Dans cette vidéo, Antonio Elevation propose aux femmes un cadre en trois mesures pour reconquérir leur souveraineté et s’aimer soi‑même dans le contexte d’une relation amoureuse. Il commence par expliquer que la souveraineté féminine consiste à agir pour soi, non pour les autres, et il répond à l’objection d’égoïsme en renvoyant à son atelier sur l’égoïsme généreux. 1️⃣ Mesurer sa valeur personnelle – Il insiste sur le fait que la valeur intrinsèque d’une femme ne doit pas être définie par le comportement ou l’attention de son partenaire. Il décrit le piège de la réciprocité : quand le partenaire se désintéresse, la femme en conclut à tort qu’elle « vaut moins ». Il utilise l’image d’un projet immobilier pour montrer que l’investissement extérieur ne reflète pas la valeur réelle. 2️⃣ Changer de posture / mindset – Il distingue deux catégories de femmes : celles qui cherchent à plaire à l’homme (le « caniche ») et celles qui évaluent si l’homme leur plaît réellement. La première crée anxiété par l’asymétrie d’information, la seconde adopte une posture de directrice RH qui sélectionne les profils les plus compatibles. Cette lucidité permet de passer d’une recherche d’approbation externe à une évaluation interne. 3️⃣ Faire des choix alignés sur ses besoins – Il encourage à prendre des décisions basées sur ses désirs et besoins, non sur la validation externe. Il illustre cela avec la métaphore d’une banque qui ne financerait pas un projet si l’entrepreneur n’y croit pas. De même, une femme doit d’abord s’offrir le respect, la bienveillance et la générosité qu’elle attend des hommes. Il répète l’idée que l’on doit se comporter avec soi‑même comme on aimerait être traité, soulignant que la répétition et l’hypnose (exemple d’Allen Carr) facilitent l’ancrage de ces nouvelles habitudes. Le discours est ponctué d’exemples concrets, de métaphores (banque, RH, caniche) et d’un ton pédagogique, visant à transformer la perception de soi et à instaurer des changements durables dans la vie affective des auditrices.
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Alors, alors, impeccable. On arrive ici au septième, huitième point. Comment t'en dépêtrer? Comment reprendre ta souveraineté féminine? Rien que ça. Sacré programme. Alors, il y a trois mesures qui vont se transformer en exercices ici pour toi, pour que tu puisses justement te réapproprier en fait l'amour de toi-même. Comment est-ce que tu peux faire ça? Parce que pour moi, la souveraineté féminine, c'est réussir à agir. Non pas en fonction des autres, mais pour soi. Tu vas me dire, ouais, mais attention Antonio, c'est égoïste d'agir de la sorte. Je te renvoie direct en mode illico macias à l'atelier, à la vidéo sur la main invisible, sur l'égoïsme généreux qui s'oppose à la générosité égoïste. OK, comme ça, au moins, ça te rafraîchit un peu les idées. Donc la première chose pour t'en dépêtrer, c'est de réussir à mesurer ta propre valeur personnelle. Alors déjà, il faut que tu utilises les bons outils pour réussir à être en capacité de mesurer ta valeur. Première des choses, c'est de bien comprendre que ta valeur intrinsèque n'est pas définie en fonction de la valeur de ton partenaire, ou plutôt de son comportement à lui. Tu vas me dire, oui, mais c'est évident. Oui, je sais que c'est évident. Pour autant, ce n'est pas parce que c'est évident que ça nous empêche de marcher dans le caca. Je te donne un exemple. Typiquement, en début de relation, tu te sens carrément encensée, tu es en fire, tu es en folie lorsque tu comprends que cet homme en fait t'accorde du temps, de l'énergie, qu'il est absolument obsédé, obnubilé par toi et qu'il ne pense qu'à toi. Donc quand tu constates tout ça, eh bien tu es en kiff parce que tu te dis en fait s'il se comporte comme tel envers moi, c'est que j'en vaux la peine. Dès que tu me valides cette hypothèse, c'est que le piège s'est déjà refermé sur toi. Pourquoi? Parce que dès que tu me valides ça, tu me valides également la réciprocité. Quelle est la réciprocité? C'est que quand tu constates que ce monsieur s'éloigne, se raréfie, se détache, s'éloigne de toi et qu'il te montre moins d'intérêt, c'est donc de facto, via la réciprocité, que donc tu en vaux moins la peine. D'ailleurs, c'est ça qui t'insécurise, c'est parce que tu prends pour argent comptant que son comportement définit ta valeur intrinsèque. T'es pas un projet immobilier, t'es pas un projet dans lequel on doit s'investir, et plus on investit, plus ça veut dire qu'on y croit. Ça n'a rien à voir. Donc déjà, il faut que tu te détaches de cette première unité de mesure qui est plus que dysfonctionnelle et qui provoque des insécurités en toi. Ça, c'est la première des choses que je voulais voir. Donc mesurer ta valeur personnelle. Deuxième chose, Pour changer cette fois-ci de posture, eh bien, pour changer de posture, il faut que tu arrives à changer de mindset, d'état d'esprit. Il y a deux catégories de femmes: celles qui vont dès le début de la relation vérifier si elles plaisent à leur prétendant, et pour ce faire, elles sont prêtes à tout, à se plier en quatre, à agencer leur agenda pour qu'il soit à disposition de monsieur. Tout un tas d'autres exemples, je suis sûr, t'as pas besoin que je te fasse un listing. On va droit au but. Donc ça, c'est la première catégorie, celle qui se confond avec le fameux caniche qui remue la queue dès lors qu'on sonne une cloche. Ding dong! OK. Et puis tu as l'autre catégorie de femmes qui, elle, en fait, se contente simplement de venir vérifier si l'homme en question, l'homme qui est en face à elle, son prétendant, lui plaît à elle. Ça change tout. Ça change tout parce que la première, elle se pose des questions dont la réponse est exogène, extérieure à elle-même. Et ça crée donc du stress, de l'anxiété, de l'insécurité. Pourquoi? Parce que le terrain le plus fertile à l'anxiété, c'est justement l'asymétrie d'information. Et donc, quand elle pose des questions dont elle ne détient pas la réponse, elle va supputer, émettre des hypothèses hypothétiques qui vont l'insécuriser dans les projections qu'elle fait. A contrario, l'autre femme, qui se demande simplement, est-ce que lui me plaît à moi? Et quand je dis lui, c'est le lui actuel de maintenant, celui avec sa disponibilité, son physique actuel, son engagement, sa capacité de communication, son charisme. Pas le lui de demain quand il sera enfin disponible parce qu'il va travailler un peu moins. Pas lui d'avant quand il s'entraînait beaucoup à la salle de sport et qu'il avait pas les brûlés qu'il a aujourd'hui. Bref, tu me comprends. Donc cette lucidité Cette générosité envers toi-même permet de changer de posture et tu passes d'un caniche qui remue la queue à une directrice de RH qui voit des postulants défiler devant son bureau. Elle va se contenter de vérifier quel est le profil ou les profils les plus susceptibles pour passer une période d'essai, une mission intérimaire, un CDD, puis potentiellement un CDI. C'est comme ça que tu dois visionner la chose. Et donc, dans ton bras de fer, tu veux gagner en puissance de malade mental. Il me reste le dernier, c'est faire des choix. Alors permets-moi de lire ce que j'ai écrit ici pour me réimbiber. Prendre des décisions basées sur les besoins et désirs personnels, pas sur la validation externe. C'est donc faire des choix qui ne soient pas dans la suradaptation, dans la générosité compensatoire, ou qui ne soient pas dans l'amour sacrificiel. Rien que ces trois-là, si tu arrives à les esquiver, tu vas respirer, tu vas te rassurer parce que tu vas faire en sorte de te plaire à toi et non pas à lui. Et remarque bien qu'à chaque fois que tu fais des choix dans ton propre intérêt, déjà tu les regrettes jamais ou alors que très rarement. Et puis quand tu fais des choix dans ton propre intérêt, t'envoies un message. Un message très fort. Je vais donner un exemple. Imaginons que je sois un établissement bancaire, d'accord? Tu viens toi avec ta casquette d'entrepreneuse, tu te pointes dans mon bureau et tu as fait un dossier extraordinaire pour obtenir, je sais pas moi, 1 million d'euros de financement, un crédit. Et je suis à deux poils de fesse de te dire génial, franchement tout ton projet il est incroyable, j'ai vu ça avec mes responsables, ils sont tous OK pour signer, j'ai plus qu'une seule question à te poser: combien as-tu déjà investi toi-même dans ton propre projet? Alors là, si tu me dis que tu as investi que dalle, walou, que tchi, eh bien moi, en tant qu'établissement bancaire, ça va me poser un gros problème. Parce que si toi tu ne crois pas en ton projet, autrement dit tu n'investis pas de l'argent dans ton projet, Pour moi, c'est un red flag. Pourquoi est-ce que je vais, moi, mettre 1 million dans ton projet si toi-même tu ne crois pas en toi et en ton projet? C'est exactement la même chose qui se passe avec les hommes. Si toi, en fait, tu pars du principe que ça serait chouette que eux soient généreux et qu'ils s'investissent à tes côtés, si ça c'est chouette, il faut que tu sois en capacité de l'incarner et de le faire toi en premier lieu. Si tu attends de lui de la considération, du respect, de la bienveillance, de la disponibilité, de la générosité, de la compassion, de l'écoute, toutes ces choses que je viens d'énumérer, tu es déjà, d'ores et déjà, à 100%, 200%, 500% éligible et légitime à recevoir ça. Mais pour que tu puisses être un bon réceptacle pour accueillir toutes ces bonnes choses de la vie, tu te dois d'abord de t'entêter à te l'offrir à toi-même. Je me répète, je sais, je me répète, mais c'est pas grave, tu as besoin de l'entendre. Et c'est par la répétition que la pédagogie l'implémente en toi. C'est un peu comme l'hypnose. Moi, je me suis fait hypnotiser pour arrêter la clope. J'ai fumé pendant 7 ans et c'est en lisant Allen Carr, La méthode facile pour arrêter de fumer, qu'en une lecture j'ai arrêté. J'étais à un paquet et demi par jour et du jour au lendemain j'ai arrêté grâce à l'hypnose. Donc, permets-moi de te répéter autant de fois que nécessaire ce que tu as besoin d'entendre pour l'implémenter, l'enraciner au plus profond de ton cerveau. Donc c'est encore ce dogme que tu as implémenté et qu'on a su sur le coin de l'oreille pendant trop longtemps, de se dire je vais me comporter avec les gens comme j'aimerais qu'eux se comportent avec moi. C'est faux, c'est pas bon. Ce que tu dois faire, c'est te comporter avec toi-même comme tu aimerais qu'eux se comportent avec toi. Plus tu vas être dans cette dynamique-là, plus tu vas avoir des métamorphoses, des changements plus que significatifs et rassasiants dans ta vie. Donc voilà, on a vu les 3 postes: mesurer la valeur personnelle, changer la posture avec le mindset et faire des bons choix, autrement dit des choix en adéquation avec tes propres besoins et non pas dans les besoins des réceptacles extérieurs pour que ça vienne ruisseler vers toi.