Réussir À Sortir d'Une Relation Toxique | Naissance d'Une Wonder Woman EP1

Dans cette première vidéo de la série « La naissance d’une Wonder Woman », Antonio se présente comme coach et explique le format de la série : chaque épisode raconte, de façon anonyme et décontractée, le parcours d’une cliente qu’il a accompagnée. Il introduit le cas d’Aurélie, femme d’une quarantaine d’années qui a vécu 15 ans avec un partenaire dépendant de stupéfiants, marquée par une dépendance affective, des responsabilités maternelles et une culpabilité profonde. Antonio décrit les blocages d’Aurélie – peur du changement, sentiment d’être au centre du puzzle de l’autre, crainte de perdre ses enfants – ainsi que les étapes de son processus de libération : prise de conscience, clarification de son « grenier émotionnel », mise en place de limites, reconquête de son identité féminine et, finalement, rupture du couple, nouveau travail, nouvelle relation. Il souligne que la sortie du cadre toxique a généré de nouvelles problématiques (peur de l’engagement, préservation de l’indépendance). Le discours alterne entre anecdotes, vulgarité volontaire et encouragements, tout en invitant les spectateurs à partager leurs histoires, à le contacter sur Instagram et à s’abonner. Antonio promet de publier une vidéo chaque semaine, chaque fois en choisissant une autre cliente pour illustrer un autre thème (pervers narcissiques, dépendance affective, carences de communication, etc.).
Chapters
Salut, j'espère que tu vas bien. Écoute, c'est Antonio et bienvenue sur cette chaîne. J'espère que ce contenu va te plaire parce que là vraiment, ce que j'ai concocté pour toi, c'est une dinguerie. Je m'explique, tu es sur une chaîne qui va te proposer une nouvelle série de vidéos que j'ai décidé d'appeler La naissance d'une Wonder Woman. Je vais te narrer ici, un peu comme si nous étions en tête-à-tête autour d'une boisson, je sais pas, comme à l'apéro, tu vois, l'histoire de mes clientes, celles que j'ai pu accompagner main dans la main sur plusieurs mois, parfois même sur plusieurs années, et te montrer comment est-ce que chacune d'entre elles, de manière anonyme bien évidemment, elles ont pu évoluer, péter, casser la gueule à ce putain de plafond de verre, déployer leurs ailes, se délester de certains boulets attachés à leurs pieds. Et tout ça de manière anonyme, bienveillante, avec des petites punchlines. Et parfois tu pourras toi-même t'identifier à certaines de leurs singularités qui définissent leur personnalité. Mais on a souvent des troncs communs, des difficultés communes. Et l'objectif de ces séries, bah finalement, c'est de réussir à te donner à toi une bouffée d'oxygène, te dire putain merde, en fait je suis pas seule, je suis pas la seule à être dans cette configuration qui pue du bec, qui me fait suer, etc. D'accord, donc c'est la première des choses. Et la deuxième, c'est peut-être te montrer aussi que tu as des outils, des clés en main, des façons de faire qui pourraient optimiser en fait ton petit sentier pédestre, ton petit bonhomme de chemin, de façon à ce que les choses finalement s'emboîtent un peu mieux pour toi. Ce que j'ai fait pour elle, j'aimerais que ça puisse ruisseler un peu dans ces vidéos, d'accord. L'objectif, ça a été à chaque fois de mettre de la clarté dans leur de grenier émotionnel. OK, et bah peut-être qu'avec toi, dans ces vidéos-là, tu pourras piocher les unes après les autres les thématiques, que ce soit les relations avec les pervers narcissiques, que ce soit les dépendances affectives, que ce soit les carences en communication. Il y a plein, plein, plein de thématiques qui vont émaner progressivement. La rythmique de ces vidéos, si j'y arrive, parce que bah ça c'est du bonus, c'est en plus de mon travail, en plus des accompagnements que je fais, des accompagnements pardon, que je fais Ah oui, particularité, je vais pas me tirer les cheveux, avoir plus de cheveux blancs que j'en ai déjà à faire un montage de feu de Dieu, à couper les petits trucs où je bégaie. Écoute, on est à la bonne franquette ici, je m'exprime comme si tu étais l'une de mes amies et on va échanger directement ici. Évidemment, j'attends de toi que tu puisses me narrer également ton histoire en dessous. Évidemment, si ce que je te partage dans ces vidéos fait écho par rapport à ce que tu vis ou par rapport à ce que tu as vécu, n'hésite surtout pas à me contacter, alors ici mais surtout sur Instagram parce que c'est là-bas où je suis beaucoup plus vif, est disponible et disposé à te répondre, d'accord? Donc ça, tu vois, c'est tous les petits détails. Aujourd'hui, je vais attaquer avec une de mes clientes. Alors, je vais évidemment à chaque fois changer le prénom, d'accord? La thématique de cette vidéo aujourd'hui, ça va être en fait l'insécurité vis-à-vis du changement. Le prénom de cette femme, je la connais bien évidemment, elle se reconnaîtra très certainement dans cette vidéo. Je t'embrasse. Ce qui se passe, c'est qu'on va t'appeler Aurélie. Aurélie, eh bien, c'est une femme d'une quarantaine d'années qui a été en relation pendant plus de 15 ans avec le même homme. Elle a tout donné, elle a tout donné, c'est-à-dire elle a configuré, conjugué sa vie en fonction des besoins de son homme, au point où finalement elle s'est retrouvée à mettre son homme au centre de son puzzle de vie et en espérant que finalement ça fonctionne pareil. Donc elle a opté pour une stratégie un peu bancale qui consiste en 3 temps. D'abord, croiser les doigts. Deuxième temps, croiser les orteils. Et 3, activer le mode inchallah pourvu que finalement ça puisse revenir vers elle. Or, la partie adverse, le monsieur dont on taira le nom, et à chaque fois tous les mecs dans mes histoires ici, et c'est no bullshit, chaque fois c'est de la réalité, eh ben on va les appeler Bob. OK, désolé pour Bob s'il y a un Bob gentil. Bah là, c'est un Bob qui est un peu fatigué de la vie, mais c'est pas grave. Et on a chacun nos blessures et chacun nos traumas, chacun Voilà, nos émotions à gérer, parfois indigestes. Et ce qui se passe, c'est que ce monsieur, bah, en fait, avait des dépendances. Alors, non pas une dépendance à elle, quoique peut-être bien que si, mais surtout une dépendance à des produits stupéfiants qui n'étaient pas oufissimes et qui faisaient que finalement son niveau d'implication dans la relation a été— alors, tu vois, là c'est le niveau de la mer, et bah lui il était en dessous, OK. Donc au final, cette femme qu'on décidera d'appeler Aurélie s'est retrouvée être en apnée pendant plusieurs années. À la question sur les 15 ans de relation avec cet homme, combien de temps est-ce que toi tu as été heureuse? En vrai, je suis pas sûr de la réponse, mais je crois qu'elle m'avait répondu un truc du type 4 ans ou 5 ans, d'accord? Donc en termes de proportion mathématique, moi mon taf c'est venir aussi rationaliser les choses qui sont pourtant imbibées d'émotions. Donc là mathématiquement, on voit qu'il y a une erreur, il y a écrit erreur 404 sur mon front, tu vois. Quand tu me dis 4 ans, 5 ans alors que ça fait 15 ans que tu es avec, j'ai envie de te dire couscous passe meuf, que fais-tu? Bouge-toi le fiac. Sauf que évidemment c'est pas aussi facile. Il y avait des freins, des embûches. Alors ces embûches, bah c'est déjà le fait qu'ils avaient des enfants ensemble, un bien commun. Bref, tu connais la musique. En plus de ça, cette personne était également, donc Aurélie, était dans un endroit assez fermée où tout le monde se connaissait. Donc tu connais un peu, en plus d'avoir la culpabilité de potentiellement se dire ok, il faut que je me casse, il faut que je reconstruise ma vie, il faut que je puisse miser sur moi, la culpabilité de m'éloigner potentiellement de mes enfants, de m'éloigner potentiellement de cet homme qui ne saura pas comment gérer sa vie tout seul déjà parce qu'on a tellement été présente pour lui à le biberonner, à prendre une putain de casquette de maman alors que c'était pas son taf à la base Aurélie. Mais elle l'a quand même fait. Eh ben, en plus de tout ça, il y avait aussi le qu'en-dira-t-on. Alors peut-être que c'est également ton cas si tu t'identifies à cette fameuse Aurélie. Et ce qui se passe, c'est que, alors je vais te faire un énorme bond dans le temps, histoire que tu puisses réaliser à quel point cette femme s'est bougé les miches, a eu du courage. Alors elle a eu la boule au ventre, je dis pas, elle a eu la mâchoire serrée, une tachycardie, la grosse pression au niveau, là, une grosse artère au niveau du front, elle a tout elle a tout eu. Évidemment, elle s'est fait critiquer. Évidemment, elle a eu donc des, des difficultés à gérer ça avec ses enfants qui n'avaient pas forcément des petits âges, hein. Mais genre, c'était— alors je vais pas donner trop d'informations parce que je veux pas que les gens puissent savoir, hein. Mais en tout cas, c'était pas forcément chose aisée entre Aurélie et ses enfants. Et pourtant, aujourd'hui, cette femme a réussi à changer son travail, a réussi à quitter son partenaire, a réussi à tisser une nouvelle façon de se conjuguer avec ses enfants, a réussi à rencontrer un nouvel homme. Alors avant de le rencontrer celui-ci, évidemment un peu pump it up, on essaie de goûter un peu aux choses. L'idée c'était aussi de venir s'égarer avant de potentiellement se garer de nouveau, OK, histoire d'aiguiser un peu son palais, histoire de reconnaître et de se reconnecter à sa féminité. Parce qu'au bout de 15 ans, s'il n'y a plus de jeu de séduction, elle-même ne connaissait plus son potentiel sur le marché du célibat. OK, son appétence. OK, eh ben là, elle a vu que finalement, ah putain, c'est pas du tout ça. En fait, je suis une frappe. En vrai, je suis une femme qui attire le regard, je suis une femme qui mérite et je n'ai pas à avoir cet amour conditionné. Je sais pas si tu vois ce que c'est. Ça, c'est une filsputerie, désolé du terme. Je sais, il n'existe pas, mais je l'adore. C'est une filsputerie, c'est de la sorcellerie lorsque dans ta tête tu te conditionnes avec l'idée qu'il faille valider des conditions et parfois une liste, laisse tomber, de malade mental pour être éligible à l'amour et que ton partenaire puisse à son tour te mettre au centre de son putain d'échiquier. OK, et ben elle, elle a réussi à polariser ce rapport de force jusqu'à ce que finalement aujourd'hui elle se retrouve avec un gars qui l'estime, qui œuvre dans son sens, où il y a un niveau d'implication équilibré. Et je vais même jusqu'à te dire qu'aujourd'hui elle a de nouvelles problématiques, mais presque j'ai envie de te dire c'est du luxe, c'est carrément du luxe parce qu'aujourd'hui Sa nouvelle problématique, c'est: ouh là, oui, mais j'ai peut-être un peu peur de l'engagement. Oui, mais là, j'ai un peu peur de me dire qu'à tout moment, cet homme empiète un peu trop sur mon indépendance. Puisqu'avant, elle avait une dépendance. Aujourd'hui qu'elle a obtenu sa liberté à 100% du truc, eh ben oui, maintenant elle a de nouvelles problématiques. Mais j'ai envie de te dire, entre la peste et une petite indigestion, l'équation, on est bien d'accord, elle est vite faite. Et aujourd'hui, elle en est arrivée là. Alors pourquoi elle a réussi à le faire? OK, c'est parce qu'elle a eu une prise de conscience. Elle a réussi à mettre de la clarté dans son grenier émotionnel. Elle a mis des mots sur ses difficultés alors qu'auparavant, en fait, la seule façon qu'elle avait de digérer toutes ces saletés au fond d'elle avec la culpabilité, l'épée de— c'est quoi l'expression déjà? Épée de Damoclès au-dessus de la tête, toute la charge émotionnelle sur ses épaules, la pression, tout ça. Bah en fait, sa seule façon de venir digérer, c'était potentiellement de pleurer sous la douche. Aujourd'hui, cette nana, bah en fait, est en capacité de sortir toute seule, est en capacité d'aller en terrasse boire un coup accompagnée ou toute seule avec une copine à elle. Je veux dire, ça n'a strictement plus rien à voir. Elle ambitionne des rêves qui se conjuguent avec son tissu social, mais également toute seule. Alors qu'auparavant, sa façon, ses Son mode de fonctionnement, c'était juste: 1, les besoins de mes enfants, 2, les besoins du foyer, 3, mon partenaire, 4, les impôts, et 5, enfin, je me regarde un peu dans le miroir et je vois qu'est-ce que ça donne. Enfin bref, ça c'est le premier épisode, tu vois. C'est Aurélie. Alors si tu vois cette vidéo, je te kiffe meuf et je suis trop fier de toi. Je suis fier que tu aies passé par toutes ces étapes-là. Je suis fier aussi. Tu devrais aussi être fier de toi de t'avoir tant bougé le cul et d'avoir payé le prix de la certitude. Qu'est-ce que c'est ce petit moucheron à la con? Désolé. Ce que je veux dire ici pour elle, mais également pour toi qui regardes cette vidéo, c'est qu'à un moment donné, on a tous et toutes une aversion à payer le prix de la certitude. Qu'est-ce que c'est le prix de la certitude? C'est ce qui te permet de vérifier quelque chose. Parfois on reste coincé dans une salle d'attente à patienter après un homme ou une configuration qui nous attend même pas. Cette femme dont je t'ai narré l'histoire finalement a décidé de me faire confiance, de travailler avec moi. Alors je te cache pas que pour en arriver là c'était pas juste une session one shot et puis hop abracadabra parce que je suis pas magicien aux dernières nouvelles sinon ça se saurait, j'aurais mon tapis volant qui m'attend pour partir dans les Caraïbes mais c'est pas le cas. Et n'empêche qu'elle a fait le nécessaire. Et en faisant ça, aujourd'hui elle se retrouve dans une toute nouvelle configuration de vie. Et bah je le remercie de, de, de m'avoir accordé sa confiance. Et vis-à-vis de toi qui regardes cette vidéo, si cette première vidéo de cette série de la naissance d'une Wonder Woman, et ma première Wonder Woman ici ça a été toi Aurélie, eh bien si tu te reconnais en elle et que tu as une configuration similaire vis-à-vis de ton incapacité à pondérer ta générosité, à te mettre au centre de ton échiquier, à oser dire non, à faire en sorte de de te positionner dans la vie avec un autre regard, pas juste celui de ta casquette de maman, et tout un tas d'autres choses que j'ai pu énumérer en amont, eh ben je t'invite à me contacter directement sur Instagram. Évidemment, si t'es pas déjà abonnée, ma cocotte, je sais pas ce que t'attends, il est l'heure, clique sur le petit bouton, ça te fera pas de mal. Je pense que, bah en fait, ma façon de communiquer avec toi, tu l'as bien vu, elle est parfois vulgaire, elle est un peu déconnante, je me prends pas forcément au sérieux, mais c'est comme ça que je me conjugue avec mes clientes, c'est comme ça que je fais en sorte de les épauler. C'est sûr que cette casquette de connard bienveillant, moi je trouve qu'elle me va bien au teint, mais si tu trouves qu'elle te déplaît, il n'y a pas de souci. Je suis sûr et certain que tu pourras trouver quelqu'un qui sera en capacité de se synchroniser avec toi et de faire en sorte que vous ouvriez, ça se dit ça ouvriez? Que vous travailliez ensemble dans la même direction, voilà, que vos deux regards convergent vers le même objectif. Et puis moi je te dis à très bientôt pour la prochaine vidéo, et en théorie, si tout se passe bien, c'est une vidéo par semaine. Donc la semaine prochaine, je vais tirer au hasard— alors c'est pas vraiment du hasard, c'est vraiment plus au cœur— que je vais choisir un profil de cliente que j'ai déjà accompagnée et qui a connu un succès, un changement fantasmagorique. Bref, à très bientôt et passe une bonne semaine. Salut!










