Sur quoi se base un homme pour décider d'épouser une femme ?

Dans cette vidéo, Antonio Elevation répond à une question d'une abonnée Instagram : quels critères un homme utilise‑t‑il pour choisir de s’engager ou d’épouser une femme ? Il structure sa réponse en cinq points majeurs. 1) Le « syndrome du preux chevalier » : l’homme a besoin de se sentir indispensable et d’éviter d’être perçu comme remplaçable, ce qui contraste avec la tendance de certaines femmes à afficher une indépendance excessive. 2) Le besoin d’être « l’homme de la situation » : l’ego masculin doit être valorisé, il conseille la lecture de Dale Carnegie pour développer l’intelligence émotionnelle et utiliser l’ego comme allié. 3) Éviter une relation liberticidale : il faut travailler sur ses propres blessures et peurs afin de ne pas devenir contrôlant ou fusionnel, favorisant une interdépendance légère et bienveillante. 4) Élévation mutuelle : le couple doit fonctionner comme une équipe où chaque partenaire aide l’autre à grandir, créant une synergie positive. 5) Compatibilité sexuelle : la satisfaction et l’alignement des besoins intimes sont essentiels, sans compromis excessifs qui mèneraient à l’auto‑tromperie. Antonio conclut en invitant les femmes à le contacter sur Instagram pour des séances gratuites de 10 minutes, afin d’approfondir ces thématiques. Le ton est conversationnel, coach‑like, avec humour et un appel à l’action clair.
Voici le vocal que je viens de recevoir sur Instagram et j'ai décidé de le sélectionner pour en faire une vidéo, histoire d'impacter le plus de monde possible. Parce que je pense que clairement c'est le genre de choses que tu peux te poser comme question. D'ailleurs, si tu es sur cette vidéo, c'est pas pour rien. Bref, je me tais, je te laisse écouter et je reviens décortiquer tout ça ensemble juste après.
Pour la question, sur quel point un mec se base pour épouser une une femme et pas un autre? C'est quoi le déclic?
OK, je pense que c'est bon. Donc je récapitule: sur quoi se base un homme pour décider d'épouser une femme? Épouser sans aller jusqu'au terme s'épouser, juste s'engager. Voilà, je généralise un peu le propos. J'ai 5 bullet points que je vais aborder ici avec toi. À chaque fois, comme dans chacune de mes vidéos, je vais essayer d'aller à l'essentiel en évitant de tergiverser, de je sais pas quoi, quand bien même mon cerveau est en feu d'artifice H24. Je vais essayer de faire preuve d'intelligence petit peu de rigueur. Le premier point, je vais partir de ce que peut-être tu connais, c'est le syndrome de l'infirmière. Tu sais, quand cette femme donne énormément pour venir asseoir sa légitimité aux côtés de ce prétendant. Eh ben, ça existe chez les hommes aussi, sauf que bon, chez un homme, syndrome de l'infirmier, je trouve que ça claque pas assez. Du coup, je l'ai intitulé différemment, je l'ai appelé le syndrome du preux chevalier sur son fidèle destrier. Je caricature volontairement pour que tu puisses comprendre le besoin intrinsèque de cet homme qui cherche pas véritablement à s'engager, mais qui cherche à se placer quelque part. Je m'explique. Si moi je suis ton prétendant, je suis un preux chevalier, ça fait de toi une princesse. Tu es coincée dans un donjon, un donjon qui est protégé par un dragon à trois têtes. Bon, moi je me pointe, on m'a donné les coordonnées GPS, je suis sur mon cheval, ta ta ta ta ta, je me pointe et là je remarque qu'en fait le dragon à trois têtes tu l'as oxy. Tu lui as défoncé sa mère, tu en as fait des chipolatas. Putain, moi je me pointe ici, je me dis mais en quoi est-ce que moi je lui suis nécessaire? Si je ne viens pas répondre à certains besoins vraiment paf, eh ben en fait ça vient m'insécuriser. Je me dis en fait je suis facilement remplaçable. Et en fait, ce qui se cache derrière, c'est que beaucoup d'hommes ont besoin de se sentir de la situation. Et beaucoup de femmes que j'ai pu accompagner ou simplement avec qui j'ai pu converser sur Instagram, bah en fait ont cette forte proportion à se revendiquer comme indépendantes. Et c'est très bien, surtout qu'elles ont eu dans leur passé des blessures, des cicatrisations qui n'ont pas forcément bien été faites parce que le temps fait mais ne fait pas tout. Eh bien du coup, il y a cette volonté de se protéger et de revendiquer une totale indépendance, comme quoi un homme n'est ni plus ni moins que la cerise sur leur gâteau. Parce que peut-être qu'avant elles étaient dans une forme de dépendance affective et on bascule de l'autre côté. Très bien pour se protéger, mais pour construire véritablement une relation, une relation qui fonctionne bien à mes yeux, et ça n'engage que Bibi, est une forme d'interdépendance légère et bienveillante. Pas asphyxiante, je précise, légère et bienveillante. Mais si, regarde, je fais appel à ton empath pour te faire comprendre le schmilblick. Imaginons que je suis ton prétendant, je suis ton mec carrément, et presque au quotidien, dans mon phrasé et dans mon positionnement à tes côtés, dans mon comportement, je te fais comprendre qu'en fait je n'ai pas besoin de toi et que tu n'es qu'accessoire dans ma vie. Quel est le sentiment que tu vas avoir? Bah, c'est très précarisant, c'est insécurisant, ça crée un contexte que je qualifierais de désincitatif. Je t'enlève des unités de volonté à t'investir auprès de moi parce que je ne suis donc pas un investissement pas rentable mais stable sur lequel tu peux te projeter. OK, c'est exactement la même chose chez le mec. Tu vas me dire ouais mais Antonio, mais si je suis trop sécurisante, je suis prise pour acquise. Contrôle-toi, contrôle-toi, c'est pas ce que je veux dire. Mets ton focus sur les choses que tu peux contrôler. Sa façon à lui de venir interpréter ton comportement, ça le regarde. Charge à toi aussi de venir communiquer avec lui et que lui décide également de communiquer avec toi. Mais ce sur quoi tu dois te focus, c'est exclusivement les choses qui émanent, qui rayonnent, qui ruissellent de toi. Une notion que j'affectionne tout particulièrement, c'est la dichotomie du contrôle. J'en ai parlé dans d'autres vidéos déjà, je vais pas faire bis repetita, sinon ces vidéos vont durer beaucoup trop longtemps. Tout ça, c'était juste le premier bullet point. Il y en a un deuxième, c'est celui où en fait l'homme a besoin de venir combler son besoin d'être l'homme de la situation. C'est ce que je t'ai dit juste avant, en fait, c'est C'était le point 1 et le point 2. Le premier, je me suis déjà emmêlé les pinceaux, excuse-moi. Le premier, c'était le syndrome de l'infirmière, mais en fait on appelle ça le preux chevalier ici. Et la deuxième, c'est son besoin de venir combler sa posture d'homme de la situation. Là-dessus, sans être totalement dépendante de lui et crier au secours, j'ai besoin de toi, machin, etc., il y a des choses très simples que tu peux faire. Et je vais pas ici te faire un listing, mais garde en tête une phrase très importante, c'est que pour déplacer— je parle même pas de manipulation ici, c'est juste de l'intelligence émotionnelle Première chose que tu peux faire, c'est peut-être lire le livre de Dale Carnegie qui s'appelle Comment se faire des amis. C'est très facile, une centaine de pages, méga digeste. C'est vraiment l'un des livres les plus faciles que tu puisses lire. Il s'appelle Comment se faire des amis. On ne t'apprendra pas du tout à comment te faire des potes, mais en fait, on va t'apprendre l'initiation à l'intelligence collective. Et tu verras, il y a plein de pépites à l'intérieur. Et puis la deuxième des choses, c'est de simplement prendre en considération l'ego de l'homme que tu courtises et que tu as envie de voir à tes côtés. Parce que pour déplacer un homme d'un point A vers un point B, ton meilleur allié c'est son putain d'ego. Si tu le prends comme ennemi, échec et mat, tu as perdu. A contrario, si tu le prends comme ton meilleur allié, tu as déjà gagné la partie avant même qu'elle commence. Troisième point, c'est— alors je me permets de lire 2 secondes— ne pas avoir l'impression d'être dans une relation liberticide. Je m'explique, si un mec a l'impression qu'au sein de sa relation, tu lui mets un collier autour du cou parce que tu as trop peur de le perdre et du coup tu es très contrôlante, ou alors tu as besoin d'être beaucoup trop fusionnelle avec lui et que par conséquent, lui, une part de son identité, il va percevoir cette relation comme liberticide, il va la percevoir comme quelque chose d'asphyxiant. Or, c'est absolument pas ton objectif, loin de là. Tu as envie qu'il soit heureux à tes côtés, que vous puissiez créer et rédiger une belle histoire ensemble. Mais pour ce faire, tu as toi besoin de travailler sur tes propres blessures, sur tes propres sur tes propres peurs. Parce qu'en fin de compte, si tu arrives dans cette relation et que tu attends de ton partenaire que lui soit H24 à tes côtés ou qu'il te rassure sur chaque négociation de virage, laisse-moi te dire que ta relation, ça va être compliqué. Ça va être compliqué. Ça, c'est ton grenier émotionnel, c'est ta tambouille, c'est ta sauce, c'est ta recette, c'est à toi de la gérer. Si elle t'est indigeste, c'est que jusqu'à présent tu n'as pas pris le temps de faire ce travail d'introspection, de digestion, de faire la part des choses. Maintenant, si demain tu tombes sur un prétendant Dutch quality vraiment incroyable, charge à toi de faire le travail en amont, que le terrain soit fertile pour que tu puisses faire fleurir quelque chose avec lui. Si tu fais les choses à l'envers, tu te dis, ah putain, je vais me mettre avec lui, une fois que je suis avec lui, je vais faire les choses. Ça peut fonctionner à chaud, mais Mais de ce que j'ai vu, généralement, statistiquement, tu as bien plus de chances que ça se passe bien en amont. Tu travailles sur tes peurs. Encore faut-il que tu aies conscience de ce que tu as peur. Et pour ça, il faut que tu regardes tes blessures. Est-ce que c'est l'abandon, le rejet, la trahison, la perte de liberté? Je sais pas, il y a plein de trucs. À toi de voir. Si tu as envie d'en parler directement avec moi, bah fais-le, viens directement section DM sur Instagram, on pourra échanger ensemble. Là, j'ai une nouvelle lubie, voilà, peut-être que ça te fera kiffer aussi, à toi de voir. Chaque semaine maintenant, je me mets comme challenge en plus de tout ce que je fais sur Instagram et sur YouTube, je me donne le challenge d'impacter positivement 10 femmes par semaine gratuitement. Il y a même pas besoin que tu payes, que dalle, il y a pas de carte bancaire, rien. Juste en échange, 10 minutes ensemble, 15 minutes ensemble sur ton grenier émotionnel. Et l'idée, elle est très simple, c'est que je me pointe moi avec ma casquette de connard bienveillant, je te casse les pieds, tu me donnes le droit de te mordre au mollet si j'en ressens le besoin, si je me dis que ça peut t'être utile. Et à partir de là, tu repars avec davantage de clarté face à à ce qui se passe dans ta vie, tu repars avec davantage de lucidité. Mais pour ça, tu as juste à venir me parler sur Insta et on voit ensemble si on peut mettre ça en place ou pas. Mais il n'y a pas de raison que ça ne se fasse pas, c'est juste en fonction de mon agenda. Voilà, donc s'il faut, tu auras une semaine ou deux d'attente, mais on s'en fiche du moment où on peut parler ensemble. Bref, je reviens à nos moutons. J'avais dit donc le fait de ne pas avoir cette impression que cette relation est liberticide, c'était le troisième point. J'en ai encore deux autres à te partager et puis après on arrive déjà sur la fin de cette vidéo. Le quatrième, que les deux— qu'est-ce que j'ai écrit, j'arrive pas à me lire— ah voilà, que les deux personnes s'élèvent mutuellement. Qu'est-ce que je veux entendre, qu'est-ce que je veux dire par là? Je vais donner mon exemple, celui que j'ai avec ma femme, OK. Je sais que j'ai appuyé sur tout un tas de boutons chez ma chérie, que ce soit sur la dépendance affective et sa carence en capacité de communication, et deux autres petites choses aussi, mais pas besoin de rentrer dans les détails. Et de par mon comportement, je lui ai permis d'évoluer sur certaines choses. Idem, la réciprocité est tout aussi vraie, c'est-à-dire que de mon côté j'avais besoin de stabilité, j'avais besoin de venir mûrir certaines choses par rapport à des choses dont je ne me sentais absolument pas capable, et en fait on a pu s'entraider, créer une synergie positive. Un couple est avant tout une équipe, et si on est soudé et qu'on regarde tous les deux dans la même direction et que nos regards convergent finalement somme toute, c'est jackpot, c'est jackpot parce qu'on peut s'épauler mutuellement, on peut à tour de rôle jouer le rôle de l'infirmière avec notre syndrome de l'infirmière et puis à mon tour jouer le rôle du preux chevalier sur mon fidèle destrier. Tu vois, c'est une partie de ping-pong bienveillante avec beaucoup d'amour. Et si tu arrives à t'immiscer, t'inscrire dans ce genre de processus, bah en fait c'est carrément jackpot. Mais pour y arriver, évidemment, si tes valises elles sont beaucoup trop lourdes et que tu as trop de choses à gérer et que tu dois, que tu te pointes et en voulant partager tout ce que tu as sur tes épaules et que ton partenaire soit coresponsable de tout ça, on retombe sur le vice du troisième point, celui où l'homme perçoit cette relation comme liberticide. Tout est une question d'équilibre. On arrive enfin sur le dernier schmilblick. Alors il n'y a pas d'ordre de priorité, c'est juste, voilà, c'est venu comme ça. Mais le cinquième et dernier point que j'aurais voulu, que j'ai voulu aborder ici avec toi, c'est bien évidemment la sexualité. Tu ne peux pas faire fi de ça 2024, mais même avant. Genre c'est plein dans le mille et sans jeu de mots. Et putain, c'est sorti tout seul. Ça non plus c'est pas un jeu de mots. Merde putain, je suis vraiment un beauf et désolé, c'est comme ça. J'ai un humour vraiment fatigué de la vie, faut que je consulte. Je reviens à nos moutons. La sexualité, bien évidemment que si les deux parties ne sont pas satisfaites, ne sont pas complémentaires et n'arrivent pas à se réjouir de ces moments d'intimité partagée, s'il y en a un qui a un besoin beaucoup trop what the fuck par rapport à l'autre qui est blanc plan plan, ça ne marchera pas. Parce que je généralise, je sors carrément de la case sexualité, juste en termes de besoins généraux. Il faut que les deux parties n'aient pas l'impression de faire des compromis trop lourds, des consensus trop lourds. Si tu as l'impression qu'en fait tu es en train d'arrondir un angle qui est déjà arrondi et tu trouves que c'est vraiment un peu trop abusé, mais que tu le fais parce que tu l'aimes de trop, tu es en train de te mentir à toi-même. Et idem pour la partie adverse qui est en train de dire non, mais en fait, moi, je sais pas. Par exemple, personnellement, j'adore la nature, j'adore les bivouacs, j'adore les treks, la randonnée et tout ça. Si ma partenaire me disait mais en fait je trouve que c'est beaucoup trop insécurisant et j'aime pas l'idée que tu partes tout seul, etc., parce que je ne peux pas te contrôler, machin. De suite, cela sonne un red flag pour moi. Et peut-être une autre version de moi aurait acquiescé et aurait fait ce consensus, mais ça revient à un mensonge à soi-même, d'accord? Donc la question qu'il faut que tu te poses à la fin de cette vidéo, afin que cette vidéo te soit utile, c'est déjà te demander pour chacun des points, est-ce que je m'incarne dans ces choses-là? Et si oui, est-ce que c'est de manière pondérée ou de toute façon, tout ça tout à fait exagérée. Et la dernière des choses, c'est est-ce que j'ai dans mes relations cette proportion à, comment est-ce qu'on appelle ça, à faire des compromis, des consensus mirobolants, what the fuck complet? Et si oui, pourquoi est-ce que je l'ai fait? Est-ce que j'ai un besoin de compensation? Est-ce que j'ai un besoin de validation extérieure? Toutes ces choses-là, évidemment on peut pas toutes les voir en une seule petite vidéo comme ça, mais en tout cas là, l'idée de cette vidéo a été de répondre donc sur quoi se base un homme pour décider d'épouser, ou plutôt de s'engager auprès d'une femme. Eh bien Ces bullet points que j'ai évoqués avec toi, évidemment, ce n'est pas une vérité absolue parce que je pourrais continuer cette liste et en faire un truc d'1h30 où je liste pendant je sais pas combien de temps, mais aucun intérêt, aucun intérêt. Celles-ci, les 5 que je viens de te poser, je pense que c'est un dénominateur commun qui impacte beaucoup d'hommes et c'est des unités de mesure universelles qu'un nombre incalculable d'hommes vont utiliser pour prendre la température et vérifier si oui ou non l'appétence à s'engager avec telle ou telle femme est justifiée ou pas. J'espère que cette vidéo t'a plu. Si tu as des questions percutantes à me partager pour m'inciter à faire d'autres vidéos de ce type, n'hésite pas. Tu sais où me retrouver, soit dans la section DM ici, section commentaire ici, soit directement sur Instagram. Il me reste à te souhaiter une très bonne journée. À plus dans le bus et prends soin de toi.










