🇫🇷 Automation, agences, prix et #nocode avec Arthur Soustelle

Arthur Soustelle, 22, runs Outivi, a no-code automation agency for SMBs. He charges 6-15k euros per project plus 150-300 euros monthly maintenance, and uses Make, Airtable, and ChatGPT to build workflows like LinkedIn prospecting and RSS-to-Slack summarization. He targets 30 sales meetings monthly through referrals and cold outreach, and notes French clients avoid discussing money while US clients want direct pricing.
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Il est venu à un autre Founder Wisdom Podcast, édition en français, donc c'est une des premières où on recommence le français. La thèse derrière ça, c'est qu'il y a, je pense, 300 millions de personnes sur le planétaire qui parlent français. Dans le passé, Je me disais que j'allais focus sur l'anglais parce que la plupart de cette planète puis le monde de business parle anglais, mais le cerveau pense différemment français. Puis, je pense qu'il y a beaucoup de talent en France spécifiquement, présentement, en Afrique aussi, dans mon Québec, donc on recommence en français. Aujourd'hui, on a Arthur Soustel avec nous, c'est le CEO de Outivi. C'est un expert en automatisation. Pardon mon français. On va parler de make, on va parler de Airtable, on va parler de no code. Arthur, bienvenue sur le pod. Est-ce que tu peux nous dire un peu plus sur toi-même et ta compagnie Outivi?
Hello tout le monde. Merci pour l'invite en tout cas. Charles, merci beaucoup. Ça fait très plaisir. Qu'est-ce que je fais de ma vie? Déjà, il faut savoir que j'ai 22 ans. L'entreprenariat, pour moi, ça fait un peu plus de 3 ans que ça a commencé, je dirais. J'en faisais un peu à mes 17 ans quand j'avais créé mon premier Discord et que j'irais 300 personnes, mais est-ce qu'on peut dire que c'est d'entrepreneuriat? Je ne suis pas sûr. C'était plus du fun à l'époque. Et je parlais même déjà anglais à l'époque, pour tout te dire. Aujourd'hui, j'ai créé OTG il y a un peu plus d'un an et demi, qui est une agence spécialisée dans le développement d'automatisation. Le but, il est très simple, c'est de centraliser toutes les données et faire gagner en productivité les équipes. Et pour le manager et l'entreprise, ça a une influence drastique sur la productivité d'un point de vue finance et d'un point de vue bien-être au travail. On vient supprimer tout ce qui est un peu répétitif et barbant au travail. Donc, on essaye de combler un peu les deux parties. Vraiment, c'est ce qu'on vise, c'est ce qu'on cherche. Maintenant, on fait toujours mieux avec les demandes du client. Et voilà, tout simplement.
Je pense qu'il y a un immense avantage avec le no-code aussi, même pour les programmeurs, d'économiser du temps, de connecter des outils l'un avec l'autre sans se compliquer la vie. Des fois, on veut des fonctions assez spécifiques, puis c'est là qu'il va falloir qu'on custom code. Tous ces outils-là de NoCode ont aussi les options d'aller in-depth niveau code, puis de coder des paragraphes et des paragraphes. Je pense que c'est le futur, je pense que c'est le présent aussi. Qu'est-ce que tu as remarqué au niveau de l'intelligence artificielle avec le NoCode? Est-ce que tu as commencé à utiliser des des stacks no-code qui incluent chat GPT pour pouvoir accomplir certaines fonctions intéressantes. Par exemple, moi je fais du code email de sites anciens, puis j'utilise un software qui s'appelle Clay. On importe une liste de Apollo. Puis on dit à GPT d'écrire un courriel pour telle personne, lui donnant trois idées de campagne que mon entreprise pourrait faire. J'exporte cette liste-là, puis je l'importe back in Apollo. Puis j'ai 1 500 customized e-mails qui sont ready to go out avec un taux de conversion d'environ de 1 à 10 %. Est-ce que tu as des exemples assez fascinants ou qui peuvent ajouter beaucoup de valeur pour
nous? En vrai, ce qui est bien avec Mike, c'est que vu que c'est un outil d'automatisation, il se connecte à beaucoup d'outils de manière native. Il peut se connecter à n'importe quel API. En gros, l'API, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un moyen pour s'authentifier à un logiciel et communiquer avec lui. En gros, on se connecte avec notre email, notre passe, on lui dit ce qu'on veut lui faire faire. Donc ça déjà c'est un truc super cool et forcément quand typiquement tu as une base de données par exemple sur un Excel ou un Google Sheet et que toi tu veux faire du code emailing comme tu le dis, c'est super pratique de pouvoir se connecter à ça. Moi je suis sur un truc pour moi, pour ma boîte, pour la partie prospection où ça allie ChatGPT et une IA qui s'appelle Humantic.ai que j'invite à tous d'aller regarder, qui a été créée aux US d'ailleurs je crois. Et le but, en fait, il est simple, c'est qu'il analyse le profil LinkedIn de la personne et il dit au vu de ce qui est marqué sur le profil LinkedIn, comment est-ce qu'il faut l'approcher? Est-ce que c'est plus le tutoiement, plus le vouvoiement? Est-ce que c'est quelqu'un de plutôt rude? Est-ce que c'est quelqu'un de plus... Je parle même anglais, tu vois. Est-ce que c'est quelqu'un de plus facilement accessible? Par exemple, moi, je suis quelqu'un de très accessible, j'ai fait le test sur mon LinkedIn, et c'est assez fascinant parce qu'il m'a vraiment bien analysé, c'est-à-dire qu'il a été capable de dire que... tu viens me voir et que tu m'écris 3 lignes juste en me demandant ce que tu as besoin, je vais te répondre à la foulée, mais que si tu m'écris un pavé de 15 lignes, je ne vais pas te lire, je vais juste te next. Donc c'est super intéressant. Et d'ailleurs, quand tu veux faire du code emailing, moi je ne fais pas de code emailing, c'est plus du code prospection sur LinkedIn directement, c'est super efficace parce que du coup, quand tu as besoin d'aller avoir une audience qui aime bien lire, qui aime bien certains détails, ce qu'elle a besoin, il va te le faire, et d'ailleurs tu peux dans le chat JPT lui créer le contenu au vu du rapport qu'il va générer juste en amont, et après tu le pousses ton LinkedIn, ou alors s'il te dit que c'est quelqu'un comme moi qui veut aller vite, juste 3 lignes c'est suffit, bonjour, je veux ça, au revoir, merci, c'est pareil, tu mets le chat JPT derrière, il te fait le content, c'est fini, et t'as ton truc personnalisé pour tout le monde, donc c'est des moyens de fou, maintenant je sors, je suis aussi un grand fainéant, j'aime beaucoup regarder ce qu'il se fait ailleurs, mais j'aime pas faire des résumés de ce qu'il se fait ailleurs, parce que ma prise de note est pas très bonne pour le coup, Du coup, c'est ChatGVT qui me l'a fait. Par exemple, je récupère différents URL d'articles de blog, ce qu'on appelle des flux RSS. Je le pousse dans mon outil Make. Et d'ailleurs, je demande à ChatGVT de faire le boulot, de faire des résumés, des rapports, de ce que tu veux. Et comme ça, j'ai des trucs ultra clean. Et j'ai pas encore poussé jusqu'à la flemme maximum, c'est à cause de Amlazy, mais quand même. C'est de venir quand même faire une IA, tu sais, qui vient te raconter par voix audio juste à écouter dans ton Slack le contenu qui a été résumé. Ça, je l'ai pas encore fait, mais je pense que je vais le faire à terme. C'est très
pratique. Ouais, j'ai utilisé ChatGPT pour écrire un job post ce matin, pis c'est bon. Le premier job post était très professionnel, j'ai dit quand même. Elle a looké plus en Millennial style avec des emojis et plus funky. Je pense que le résultat était bon. ChatGPT, les use cases sont juste limitless, mais je pense que le plus grand use case sera d'apprendre, donc d'utiliser ChatGPT comme un partenaire d'échange, un peu comme si tu voudrais faire un débat croître intellectuellement. Je pense que c'est un des meilleurs use case. Je l'utilise à chaque jour. J'utilise aussi Py pour ça. Je l'ai ajouté à ma routine de lecture nocturne. Puis les résultats sont vraiment intéressants. Pour le stack que tu viens de décrire, de un, je pense que ce serait important de mentionner que Make.com, c'est l'ancien, c'est le nouveau Integromat, moi je l'ai connu sous Integromat. Je pense que c'est un bon move de branding aussi, by the
way. Oui, très bon
move. Gros move, je ne sais pas combien ils ont payé pour le Make.com, 200 000, 100 000. Mais bon move. C'est quoi le stack précis que tu utilises pour ton LinkedIn? En plus, est-ce que c'est un outil, un Chrome extension ou c'est
Make? Alors, en fait, c'est une extension Chrome, mais qui a aussi une API qui peut te brancher dans Mac.
Humantic.ai. C'est quoi le nom de la Chrome
extension? C'est
Humantic.ai. Ah oui, je les connais. J'ai interviewé plusieurs advisors de Humantic sur mon pod. Je vais donner un autre go à l'extension. Le seul hic avec ces extensions-là, qu'est-ce que j'aime un peu moins c'est qu'ils sont pas fully automated, right? Fait qu'il faut vraiment que t'aies un à
un. Ben c'est un peu le début, je pense que c'est pour
ça. Ouais, faut justement pas que ça scale de quelque chose que tu veux pas, mais ouais. Intéressant. Pis parle-moi un peu de tes clients. Qui est-ce que tu sais pis tu les aides à faire quoi exactement? Combien est-ce qu'ils te payent,
etc.? Les clients, ce sont essentiellement des SMBs, donc des petites moyennes entreprises. On commence à avoir un segment grand compte qui se développe. C'est une entreprise française que je vais citer, mais par exemple, on aimerait bien arriver à Triather McKenzie ou des grands noms de l'industrie française. Et en fait, là, on va venir travailler plus sur l'application métier et pas seulement de l'automatisation. On va vraiment créer une application en full no code avec un outil qui est français qui s'appelle XAR. Et là, vraiment, on va venir se mettre sur non pas toute la boîte, mais des départements bien précis. Par exemple, ils ont du mal sur, je vais dire une bêtise, la partie RH n'est peut-être pas bien gérée, la gestion des congés n'est pas bien gérée, peut-être qu'il faut juste développer une application avec une utilisation ultra simple et un formulaire juste simple, et dans ces cas-là, que tous les gens de ce département-là aient accès à ce truc-là, mais que ce soit le plus simple possible. Mais le problème, c'est que même si on veut coder quelque chose de simple, ça prend beaucoup plus de temps, alors qu'en OCOD, tu vas le faire en 10 jours, quelque chose comme ça, alors qu'en COD, tu vas peut-être le faire en 1 mois, 2 mois, etc. Donc ça c'est vraiment quelque chose de fort du NoCode. Et typiquement mes clients aujourd'hui ce sont des clients qui font à peu près une cinquantaine de salariés. Une cinquantaine, une centaine, on est déjà très content. Le deal moyen il est autour des entre 6 et 15 000 euros en absolu. Et le cycle de vente, c'est à peu près deux mois, parce qu'on est sur le cycle de vente assez long quand même. Parce qu'il faut autant sur du code, on vient voir, tu proposes l'application, sur un produit ça, tu le dis, tu payes, tu as ton service dans la foulée, c'est très simple. Autant là, il faut comprendre l'enjeu de l'entreprise, il faut se projeter, il faut faire des démonstrations, faire une maquette pour eux. Et il y a vraiment tout ce côté humain qui rentre en jeu de vraiment se projeter dans leur métier. et après on peut commencer à travailler ensemble. C'est quelque chose qui est très propre à nous de vraiment se projeter dedans, d'autres collègues le font bien évidemment, chacun a ses méthodes, mais vraiment de se mettre à la place du client et de qu'est-ce qu'il veut pour bien comprendre les enjeux. On n'est pas là pour faire de la masse, on préfère faire de la qualité et grandir de manière organique, c'est vraiment une volonté de notre part, voire se nommer dans
l'absolu. Est-ce que le client vient vers toi avec un besoin spécifique? Est-ce que la majeure partie du temps, c'est un besoin de croissance versus un besoin d'optimiser les
opérations? J'irais un peu les deux. Dans l'absolu, ce sont surtout des personnes qui viennent nous voir. C'est vraiment de l'organique, du bouche à oreille, de la recommandation. Et les gens disent « J'ai entendu parler de vous, on m'a cité votre nom, est-ce qu'on peut déjà discuter? ». Là, ils nous présentent leurs problèmes, leurs problématiques. Et souvent c'est des problématiques de je perds trop de temps. Il faut savoir qu'en France on parle très peu d'argent, c'est assez tabou. Donc on va pas parler en perte d'argent, en perte de temps et de productivité. Et on va surtout voir aussi ce qu'il va se passer quand on a ce qu'on appelle des champions. Ce n'est pas forcément les boss des entreprises qui viennent nous voir. On peut aussi avoir des employés qui se plaignent, qui nous contactent pour gagner crédibilité vis-à-vis de leurs boss. Et dans la deuxième, troisième réunion qu'on va faire, là, ils rentrent dans la danse et là, on commence à parler plus du coup business que problématique parce qu'on va traiter au rendement. Mais par contre, tu vois, à côté, on commence à faire la prospection parce qu'on se rend compte que les besoins s'élargissent, que les thématiques sont les mêmes pour tout le monde. On a un peu fait cette phase de market fit, tu vois. Et on commence à se dire, ok, maintenant qu'on a un peu les problèmes globaux qu'on compte des boîtes, maintenant on va pouvoir juste les industrialiser à notre échelle et commencer à faire de la qualité sur un pool de clients un
peu plus grand. En t'écoutant, c'est une des raisons pour lesquelles j'ai décidé de shifter vers l'anglais, c'est justement pour ces problèmes-là, parce que aussi, la culture au Québec, c'est des gens qui, par les prix, c'est tabou, puis les histoires de vouvoiement, de tutoiement, pour moi, c'est tout de la bullshit. aux États-Unis, par exemple, c'est direct. C'est comme, voici ce que je peux faire pour toi. Voici la potentielle victoire qu'on peut t'amener. Il n'y a rien de garantie. Puis c'est justement une des raisons pour lesquelles j'ai arrêté de prospecter ces territoires-là. Puis la France, c'est une parenthèse. Est-ce que tu as commencé à prospecter d'autres territoires
que la France? Alors, ce qui est rigolo, c'est que la communauté francophone est comme ça. Je dis ça parce qu'on a déjà discuté vite fait avec des Belges, rapidement avec des Belges. Il y a encore ce côté un peu tabou de l'argent et qu'il n'y a pas ce côté droit au but, en fait. Ça tourne un peu autour du pot, etc. Tu te renifles. Et là, récemment, on discutait avec une représentative surbourgeoise, je n'ai d'ailleurs pas de nouvelles depuis un petit moment. Le moment où on a commencé à parler d'argent, c'est pas que ça a coincé, mais tu as une espèce de blocage qui se met. Pourtant, tout le monde sait que tout travail mérite rémunération. Alors qu'aux US, pour avoir déjà négocié avec une Américaine, elle m'a dit, parce que j'étais sur des prix moins Europe, et pas des prix indiens auxquels elle s'attendait, je pense. Elle m'a sorti la fraction qui m'a marqué, mais qui m'a fait extrêmement rire pendant l'appel, qui m'a dit tu es plus cher qu'un avocat. Et je dis oui, sauf que la différence d'un avocat, c'est que moi je vais te faire gagner de l'argent sur de l'autre terme. Lui, tu vas juste le payer tout le temps. Et elle
n'a pas compris. Je pense que c'est peut-être le type de client, c'est peut-être une entreprise qui était beaucoup trop petite habituellement, quand tu obtiens ce
genre de réponse-là. Je ne sais pas trop parce qu'en fait, elle m'a montré son pipe, parce que justement, on parlait de pipe et de sales, de process, etc. Et j'ai vu son chiffre d'affaires, et je sais qu'il y avait une dizaine de personnes, et son chiffre d'affaires était peut-être 5 fois supérieur au nombre de personnes qu'il y avait dans la boîte. Et qu'elle venait me parler d'argent alors qu'elle voulait augmenter sa productivité, ça faisait juste un encens pour moi. Je ne comprenais pas que le discours n'était pas en adéquat avec ce qu'elle avait besoin, donc c'était assez rigolo. Mais par contre, j'ai déjà eu affaire à d'autres Américains qui là, pour le coup, étaient plus sur des profits classiques. Et là, effectivement, tu vas droit au but, c'est combien, c'est quoi, je veux ça. Mais là, c'est du cadrage de projets à l'échelle de l'entreprise
en fait derrière. Généralement parlant, les chiffres ne montrent pas, mais les gens font mentir les chiffres souvent. Donc, si elle te partage son pipeline, qu'est-ce qui dit que c'est vraiment ça? La deuxième question, c'est est-ce que quelqu'un que tu viens de rencontrer va te partager son propre pipeline? C'est des comportements bizarre, je pense qu'elle faisait ça juste pour compenser. Je pense qu'en réalité, elle faisait pas beaucoup de chiffre d'affaires parce que quelqu'un qui parle d'argent comme ça, puis qui est quand même, tu te charges plus cher de mon avocat, c'est quelqu'un qui fait pas beaucoup d'argent, habituellement. Anyway, ça, c'est mon two cents. Au States, habituellement, indeed, moi, j'ai rarement de résistance niveau prix. Je pense qu'il y a quelque chose qui aide aussi, généralement, c'est juste le ton branding, puis comment est-ce que tu te présentes. Par exemple, les gens, ils voient mon LinkedIn, ils voient que j'ai mon podcast, ils voient que je travaille sur plusieurs moonshots. C'est comme s'ils sont un peu peut-être intimidés ou ils n'osent pas vraiment parler de ça, ce qui n'est pas nécessairement une bonne affaire, mais à ce stage-là de ma carrière, je ne suis plus vraiment au stage de justifier mes prix. Puis justement, quelqu'un qui travaille beaucoup avec l'Inde, C'est pas quelqu'un qui est à un haut niveau aussi généralement. T'as plusieurs phases dans ta carrière d'entrepreneur. Moi, oui, j'ai commencé à travailler avec ces pays-là. By the way, l'Inde, c'est toujours un des meilleurs pays. J'ai jamais vraiment eu de fit avec les Philippines, par exemple. C'est vraiment du low low quality, zéro entrepreneuriat. L'Inde, tu peux avoir quelque chose d'intéressant, mais Indeed, Quand tu passes le stage de la quantité, qui est vraiment des low salaries et high amount of hours, tu arrives au stade de la qualité et c'est comme un nouvel échelon. C'est comme un deuxième stage de la carrière. Pour rester sur nos sujets, par exemple, combien est-ce que tu charges par mois et c'est pour faire quoi présentement, réalistiquement? Est-ce que c'est pour optimiser un processus qui va économiser 2000 par mois, puis tu charges 3000 par mois pour le faire. Comment est-ce que tu prises, puis comment est-ce que tu parles de ton retour sur
investissement au client? C'est une très bonne question. En soi, nous on a deux modèles de pricing, le premier c'est la prestation, où là en fait c'est du projet, donc on demande un compte de 30 à 50% avant la prestation pour nous boucler les agendas, et après à la fin de la prestation, on s'installe sur 2 mois, 2 mois et demi dans l'absolu, et on demande le reste, donc les autres 50% restants, et la mensualité qui va rentrer en jeu c'est ce qu'on appelle la maintenance en conditions opérationnelles, c'est la partie où on va assurer qu'en cas de bug ou de crash, on soit là en support pour faire front. pour réparer les bugs, etc. Parce que même si on est sur les technologies de nos codes, dans notre métier à nous, qui est l'automatisation, il peut y avoir des crashs, les serveurs peuvent repartir en fumée, les API peuvent changer du jour au lendemain sans communiquer, etc. Donc nous, tout ça, on le prend en charge mensuellement. C'est une option qu'on laisse aux clients. Nous, on est très ouvert pour le coup. On ne dit pas, tu es fermé avec nous, etc. Il n'y a pas de contractuation sur, je suis obligé de le faire, si je prends cette option-là. Donc en fait le principe il est assez libre, on se met surtout d'accord sur un prix que nous nous correspond en termes de marge mais aussi en adéquation avec le budget. Maintenant ça arrive également que notre prix soit trop élevé par rapport à ce qu'on peut mettre, dans ces cas là, tant pis, il n'y a pas de deal, c'est pas grave, on pense à autre chose. Est-ce que ça répond
à ta question? Oui, c'est quoi les approximatifs du prix? Disons que moi, je veux démarrer ma no-code agency. Est-ce que je devrais pricer le premier package à 1500 par mois? Quels sont mes délivrables dans ce cas-là? Est-ce que Est-ce que je peux dire au client que je vais lui créer 5 à 10 automatisations? Est-ce que je peux estimer que 5 vont être dans le sales department et 5 dans les ops? Est-ce que, c'est juste vraiment du cas, par contre, moi, de la manière que j'approcherais ça, ce serait vraiment, je pense que je commencerais par les ventes, puis je dirais au client que j'irais te créer comme une automatisation, disons, LinkedIn. Ça commence sur LinkedIn, ensuite je connecte avec un autre outil qui va envoyer des courriels. Un autre ça pourrait être, ou peut-être que je le prendrais 100% niveau opération parce que moi le no code dans mon entreprise présentement, Puis c'est sûr que j'ai une force de, je suis fort en vente. C'est plus vers mes opérations qu'on se concentre présentement. Par exemple, lorsque le client paye, mais même avant que le client paye, bon, payement sur Stripe, contrat, par la suite, on lui envoie automatiquement un document à remplir. Une fois que ça s'est rempli, le meeting est booké. Puis je pense que je chargerais, c'est sûr qu'on veut tout du monthly recurring, mais Dans ce cas-là, je pense que ce serait vraiment un one-time process. J'ai de la misère à voir comment est-ce que je pourrais faire quelque chose de recurring si ma job, justement, c'est d'automatiser. Est-ce que tu me suis et qu'est-ce que tu penses
de cette pensée-là? Le problème quand t'es une agence, dans nos codes du moins, le seul recurring que tu peux facturer de manière justifiée, c'est l'opérationnel, toi qui va assurer les bugs, les crashs, etc. C'est vraiment ça que le client il est prêt à payer. Par contre, parce qu'en fait le problème c'est que si tu te dis je te mets en place une automatisation, Ok, tu vas la contrôler, etc. Il va peut-être payer 1000$ par mois, il va avoir un ROI de x10. Le problème, c'est que ça implique que ce soit fait sur ton compte à toi et que d'un point de vue légal, c'est limite. Parce qu'en fait, il y a tellement de données qui transitent, c'est très limite. Et donc en fait, ça, c'est déjà bloquant. Parce que ce ne serait pas normal que sur mon compte à moi d'entreprise Outivi, je puisse avoir accès sans que le client ait le droit final de pouvoir m'enlever de son organisation à ce contenu-là. Alors qu'en fait, si je vais dans le scénario, je vois tous les emails qui passent et je pourrais me les récupérer pour moi-même dans l'absolu. Il n'aurait rien le droit de dire parce que c'est sur mon compte à moi. Et en fait, c'est là que ça coince dans ce cas-là. Et pour commencer en tant que NoCodeAgency, on commence tous par le palier à peu près entre 400, 500 euros, j'allais dire dollars, mais 500 euros par jour. Et après, ça monte et ça stage entre 800 et 1200 euros par jour. Nous, on est actuellement autour des 900. de gros par jour, mais parce qu'en fait on va facturer par jour, mais les projets, vu que le no-code c'est 4 fois plus rapide pour développer, c'est pas des projets qu'ils vont faire en termes de journée facturée, c'est une quinzaine de journées, mais qui va s'étaler sur un mois et demi, parce qu'on va falloir sur les 15 jours qui sont facturés, il y a toute la participation de projet, il va falloir communiquer avec le client, lui montrer qu'est-ce qu'on a fait, lui livrer les choses, lui expliquer qu'est-ce qu'on a livré, Et il y a toute une partie avec des documentations techniques, que quand tu livres quelque chose, tu peux pas le livrer juste en disant tiens ça marche, faut aussi lui montrer que, nous en tout cas c'est comme ça qu'on fait, c'est qu'on parle du principe que le client va être autonome à la fin. et par conséquent on va livrer la documentation technique de comment est-ce qu'on a construit ça, pourquoi est-ce qu'on a fait ces choix-là techniques, de pourquoi est-ce qu'entre mon pipe drive qui est mon CRM et mon KLMI, pour les associer j'ai mis un filtre au milieu dans mon scénario make, pourquoi est-ce que j'ai fait ça? Parce qu'en gros si je mets pas ça, ça fonctionne pas, techniquement parlant, il faut qu'ils comprennent ce qu'il se passe. Et le but du no-code pour moi c'est, le code est dépendant de notre développeur, Le no-code, t'es dépendant de techniquement personne, t'es juste dépendant de l'abonnement que tu paies au logiciel. La construction qui est autour, tu vas payer la personne qui va te le faire. Tu vas peut-être payer un tout petit peu la personne qui va gérer les problèmes, mais ça doit pas être l'équivalent au service annuel d'un développeur pour moi. C'est pas la vision du no-code que j'ai en tout cas. Maintenant, il y a des boîtes qui ont vu le business qu'on peut faire là-dedans, je comprends, j'entends. Mais ce n'est pas ma vision. Il y en a qui font payer des 6 000 euros pour des sites internet encore aujourd'hui en maintenance parce qu'ils disent, ils vendent tous les points négatifs qu'on va rencontrer. Alors, ce n'est plus forcément vrai aujourd'hui. Aujourd'hui, la technologie, elle a bien évolué. Et même aujourd'hui, on en parlait au début, l'IA permet tellement de possibilités que pour moi, c'est un non-sens. Ce ne serait juste pas réglo pour le client en face de nous, ce ne
serait pas respectueux. Wow, ok. Je comprends pourquoi l'Américaine disait que tes prix sont plus chers, parce qu'on parle quand même de 15 000 euros, environ de 12 000
euros par mois. Non, non, pas par mois, par un projet. C'est du one shot, c'est pas
par mois justement. Puis ça prend 15 jours, mais c'est billé sur un
mois, c'est ça? Non, c'est pas billé sur un mois, c'est build sur... On va demander à Nakont pour commencer la prestation. Donc, par exemple, on a 10 000 euros. On va demander peut-être 2 500, 3 000 euros pour nous bloquer les agendas. Et une fois que ça s'est fait, on va demander le reste, soit à la fin, si les finances nous permettent, à la fin du projet. Soit ils nous disent, écoutez, c'est compliqué. Est-ce qu'on peut payer en 3, 4 fois? Et là, il n'y a pas de souci. Ils nous payent sur 3, 4 mois le restant. Et après, le recurring qui entre en jeu, c'est vraiment juste la partie maintien personnel et ça équivaut, on va dire, entre 150 et 300 euros, on va
dire par mois. Oui, ces appareils brisent souvent. Il y a souvent des bugs à les fixer, par exemple. Comment est-ce que tu prospectes des clients seulement via LinkedIn outreach? Est-ce que tu fais du cours d'email aussi? Combien de meetings est-ce que tu génères par mois? Et combien de clients génèrent ces meetings-là
à chaque mois? Pour ma question, on ne passe que par l'Indie mais il y a des recommandations de personnes qui nous connaissent et qui nous recommandent. Parce qu'aujourd'hui j'ai eu la chance d'avoir acquéré avec mon associé une certaine crédibilité en France. Juste avec la création de contenu dans l'absolu que j'ai partagé de manière gratuite sur les réseaux parce que c'est ma passion et que les gens ont commencé à me suivre pour ça. Donc déjà, crédibilité t'amène des personnes sans forcément avoir besoin de prospecter. Maintenant, on passe par des outils comme Wallaxy qui permet de faire du cold sur LinkedIn. Et on a pour but de générer, j'ai envie de dire, une trentaine de rendez-vous par mois. Pas plus parce qu'aujourd'hui, l'encontre du personnel, on ne peut pas assumer plus. Il va falloir qu'on se taffe, mais on a bien pour but de grandir quand même et de faire de plus en plus de prospections, de faire de plus en plus de rendez-vous, etc. Mais vu que le temps de closing est relativement long, on parle d'un mois pour clore un
deal. C'est bon. C'est high ticket aussi. J'ai une insight aussi en t'écoutant. Mon but à court terme, c'est de créer un écosystème d'agence, donc un no code, une pour le podcast, une SDR que j'ai déjà, une pour le publishing, un book publishing. Puis je recrute des CEO pour gérer chacun de ces agences-là ou slash un COO. Puis en t'écoutant parler, l'insight principal, c'est que je pense que je vais seulement ou vraiment m'assurer que la personne ait une expérience en no-code à chaque fois que je la recrute. Parce que si je recrute un CEO slash un COO qui a de l'expérience en no-code, comme tu dis, on va juste payer des software. Les employés coûtent extrêmement cher, non seulement en cash, mais en temps et en énergie. Puis je pense que si je recrute ces gens-là qui vont passer la majeure partie de leur temps à coder des robots qui vont être automatisés, puis hopefully de l'intelligence artificielle, Je pense que c'est beaucoup mieux que de recruter beaucoup d'humains et d'avoir un payroll immense. Arthur, merci de t'avoir présenté aujourd'hui. C'était vraiment intéressant. J'ai eu plusieurs insights. Où est-ce que les gens peuvent en savoir plus sur toi, sur LinkedIn,
ton site web? Alors, on a un site internet qui s'appelle outil.com qui va sortir la semaine prochaine. Et sinon, sur LinkedIn, Arthur Sousted, sur LinkedIn, ils peuvent me suivre avec grand plaisir. S'ils ont des questions, mes DM sont ouverts. Je réponds dès que je peux, dans l'absolu, dans un délai de 24 heures. Et voilà, moi, je suis là. Après, il y a mon email aussi, si vous voulez me contacter par email sur mon LinkedIn, c'est
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