ON RÉPONDS À VOS SITUATIONS ANGOISSANTES 😱 : COACH CHRIS & COACH RYM VOUS GUIDENT/APAISENT ! 💪🏼

Coaches Chris and Rym respond to listener anxieties about BLM activism, COVID stress, death, toxic friendships, and body image. They frame discomfort as a chance to act, mortality as natural, and vulnerability as the path to confidence.
Chapters
Ah! Oh baby!
Oh, tu me rends heureuse, baby. Je t'aime. Allô tout le monde! On est quoi aujourd'hui?
Aujourd'hui, on est juste des gens qui vont faire de leur mieux pour inspirer d'autres personnes, je pense.
Ce qu'il veut dire, c'est qu'aujourd'hui c'est coach Chris, puis aujourd'hui je suis coach Rhym, ok? Puis on est là pour vous inspirer.
Vous suggérer, vous éclairer dans vos situations d'angoisse. On a reçu vos suggestions et vos situations, vos contextes dans lesquels vous vous sentez anxieux et anxieuses et on va faire notre possible, on va vous donner notre opinion personnelle pour vous guider à travers ça puis vous aider à vous sentir mieux.
Comment nous on ferait dans ces situations-là. Let's get to it! Première situation d'angoisse, vas-y baby.
Je pense que le sujet de l'heure, quand même très très très important, le Black Lives Matter. Je pense que c'est un sujet qui peut rendre tout le monde, pas juste certaines personnes, mais bien tout le monde, peuvent ressentir la pression, peuvent être stressés, peuvent être anxieux par rapport au sujet même, juste le fait même qu'on en parle peut rendre certaines personnes anxieuses.
Je trouve que c'est une bonne chose que que ça vienne frapper un peu l'équilibre normal des gens parce qu'il y a des situations anormales qui arrivent. Puis je pense que c'est bien en fait que ça bouge un peu dans l'esprit des gens, puis que les gens commencent à se sentir inconfortables face à ce genre de situation. Comme, faut réveiller un peu les gens, genre.
Ben je pense que si on est inconfortable par rapport à une situation du genre, c'est justement là qu'on doit se poser des questions, tu sais. Je pense que c'est bon que ça soit arrivé dans un moment comme celui-là où On était déjà en mode introspective par rapport au COVID, donc c'est un bon moment de s'arrêter et de réfléchir par rapport à ça et voir qu'est-ce qu'on peut faire pour aider justement la cause.
Puis dites-vous que si ça met des gens inconfortables puis mal à l'aise juste le fait d'en parler, imaginez-vous juste 2 secondes qu'est-ce que ces gens qui ont vécu ces traumatismes-là ont dû vivre en fait. Tout simplement. Ça a dû être horrible déjà pour eux, fait que nous ça nous met inconfortables, mais eux c'est pas juste une question d'être inconfortable, c'est une question de vie ou de mort. Exactement, puis c'est là que ça devient vraiment un problème je pense.
Un problème et une opportunité pour une solution aussi. Plus on en parle, plus on sensibilise, plus on s'éduque, plus on s'informe par rapport à ça, plus on aide, plus on donne notre apport positif, mieux ça va se régler, plus rapidement ça va se régler pour tout le monde.
Faut pas rester dans notre bulle comme «ah, ça nous rend comme mal à l'aise cette situation». Non, justement, faut sortir de là puis voir vraiment la réalité puis les choses en face puis commencer à faire du changement.
Les choses qu'on peut faire, il y a beaucoup d'organismes, de fondations qui sont penchées sur le sujet.
Des manifestations, des pétitions à signer aussi.
N'importe quoi, que vous pouvez faire, c'est bon, t'sais. Puis justement, ne vous sentez pas une pression à en faire plus que ce que vous êtes à l'aise de faire, parce que ça doit être quelque chose qui vient naturellement aussi, t'sais.
Du cœur surtout.
Exactement. Peu importe ce que vous êtes confortable de faire, faites-le. Faites-en pas plus qui va vous mettre vous-même pas confortable non plus par rapport à ça, parce que je pense la cause doit venir de bonnes intentions aussi.
C'est important en fait de s'améliorer à tous les jours petit à petit avec notre rythme. Puis le but, c'est d'en apprendre. C'est pas nécessairement de sentir une pression comme «OK, je dois tout faire de façon parfaite », mais petit à petit, on commence à de plus en plus être conscient de la situation puis à mettre notre main à la pâte. Puis ça, c'est le plus important, je pense, dans notre vie. Situation numéro 2!
Numéro 2! La deuxième situation la plus actuelle, je dirais le COVID. Comment gérer le stress à travers ça? Encore une fois, un bon moment pour réfléchir à nos habitudes sanitaires, humanitaires, comment on est justement dans la vie de tous les jours. Je pense qu'il ne doit pas y avoir un arrêt de serment sur les bonnes choses que vous faisiez déjà. Peut-être un arrêt sur les choses que vous jugez que vous devriez changer ou vous améliorer sur. C'est un bon moment pour y penser. Mais les petites choses que vous faisiez déjà qui étaient bonnes, il faut continuer à les faire. Il ne faut pas tout arrêter et que ce soit positif ou négatif. Il faut faire le tri aussi dans nos pensées, dans nos habitudes, puis garder le bon et se départir des mauvaises habitudes aussi.
On ne va pas se mentir, c'est une situation qui nous a tous angoissés. Moi, je me rappelle au début du confinement, je pense que je perdais la tête. Pourquoi tu penses ça? Je perdais la tête, je ne me sentais pas bien. On dirait que tout se renfermait autour de moi. Comme dit Kris, je pense que c'est la meilleure période de temps pour faire de l'introspection puis de se questionner sur nous-mêmes. C'est quand qu'on a la chance de faire pause puis s'arrêter sur tout puis juste prendre le moment de réfléchir. On est tellement dans une société où tout est rapide. Je pense que ça a fait quand même du bien au final, malgré que ça peut être une situation stressante parce que oui, il y a eu des morts, ça a affecté la planète en entier. Mais il faut toujours voir le côté positif des choses parce que dans chaque situation qui arrive, qui est comme dérangeante, perturbante, il y en a toujours du bon qui découle. Il faut toujours voir ça de manière positive.
Il faut aussi ouvrir les yeux, c'est souvent peut-être une question d'ouverture d'esprit où on dirige nos pensées. On ne peut pas contrôler comment on se sent puis tout ce qu'on pense à tout moment, mais on peut ensuite comment on réagit face à ça. Ça par contre, c'est dans notre contrôle.
Exact.
Une façon, encore une fois, de trier le bon et le mauvais et de voir le bon côté des choses par la suite. Mais se garder occupé et productif va vous aider à gérer tout ça en temps de COVID, clairement.
Question numéro 3! Le truc! Ouh là, ça c'est un sujet! Le sujet de la vie! C'est très paradoxal à dire.
On a reçu une couple de gens qui qui nous ont suggéré de parler de ça.
Dans le fond, les gens se questionnent sur la mort.
Je pense qu'ils ont peur de la mort, nécessairement, de mourir.
La mort, c'est un sujet qui est très très très tabou puis difficile à s'exprimer dessus parce que c'est quelque chose qu'on ne connaît pas en réalité, qu'on n'a jamais expérimenté, puis qu'on l'expérimentera juste une fois, puis que c'est comme une fatalité. C'est quelque chose qui va arriver nécessairement, fait qu'on a comme pas nécessairement de contrôle là-dessus. Chose qui peut vraiment stresser puis angoisser beaucoup de monde, dont moi. Moi, j'ai fait de grosses, grosses crises existentielles il y a quelques années, puis j'ai comme réussi avec le temps à canaliser puis à contrôler tout ça, mais ça m'arrive des fois, tu sais, avant de dormir, puis là je suis comme: «Je vais die un jour!» Oh my god. Des fois, c'est weird à se le dire, c'est tellement un sujet fuck up parce que t'sais nous on est là, là là là là là là, on vit notre vie pis tout, mais c'est parce qu'on va mourir un jour. Pis c'est pas, je pense pas que la mort c'est quelque chose de négatif. Je pense que la mort c'est aussi peut-être le début d'autre chose. T'sais si on voit le monde comme il est là, ok, la nature fait en sorte qu'il y a un ordre, pis chaque chose qui naît va mourir, mais elle se régénère, etc. Moi je le vois un peu comme ça, genre Je me dis que c'est quelque chose qu'on ne contrôle pas. On fait partie de la nature puis la nature nous veut comme ça. Si on se penche sur la mort puis qu'on se dit: «My god, comment on va mourir? Est-ce qu'on va mourir noyé, brûlé, assassiné ?» Oui, là ça fait peur, mais la mort en tant que telle, mourir, je pense pas que c'est quelque chose de négatif en fait.
C'est quelque chose de naturel puis c'est quelque chose qu'on peut pas éviter. Donc je pense que moi personnellement, comment je je deal avec ça, c'est que tout le temps avant cet événement-là, je vais le vivre de la manière que je veux la vivre. Je vais m'arranger pour être heureux pendant ce moment-là. Puis quand ça va arriver, je peux pas nécessairement décider, je peux contrôler jusqu'à un certain point. Je peux pas me mettre dans des situations qui vont faire en sorte que je risque de mourir plus rapidement. Je pense que personne veut s'arranger pour ça, à moins que ce soit ça.
Ben oui, tu es dans une relation avec moi, tu as des chances de mourir, mon amour.
Je pense que c'est juste une question de comment tu vois ça. Tu peux faire plein de parallèles des fois. Moi, j'aime beaucoup faire des métaphores, des parallèles par rapport à une situation pour pouvoir t'aider à mieux comprendre un autre. Essaie de te donner une perspective par rapport à ça. C'est comme jouer à un jeu. Il y a des bonnes chances que tu perdes. Est-ce que tu vas jouer ton jeu à penser à comment tu vas perdre ou est-ce que tu vas jouer ton jeu à donner toutes les chances de gagner. Puis si tu perds, ben écoute, tu auras donné toutes tes chances de gagner puis tu auras perdu en bout de ligne, mais c'est un jeu où malheureusement tout le monde va perdre à un certain point. Fait que tu es mieux de t'arranger pendant que tu joues d'avoir du fun puis de te donner les chances de gagner puis quand ton tour viendra, ton tour viendra, mais au moins tu vas avoir profité du temps que tu étais là.
Dans la vie, le but c'est de rien regretter, de faire toutes les meilleures choses possibles pour toi et autour de toi pour te sentir le plus bien possible, on peut dire. Puis il ne faut pas oublier que tu vis toute ta vie, tu vis à chaque jour, puis une fois tu vas mourir. Fait qu'il faut le voir comme ça, t'as plein de belles journées à vivre, puis la vie n'est pas justement acquise. On sait jamais qu'est-ce qui peut arriver puis comment ça va arriver. Donc je pense que chaque jour doit être pris comme une bénédiction. Question numéro 4!
Ça découle un peu du sujet d'avant, mais c'est l'inconnu et la peur. Comment on deal avec l'inconnu? Moi personnellement, l'inconnu c'est quelque chose que j'ai appris à aimer, apprécier, à voir encore une fois le bon côté des choses parce que j'aime me faire challenger, j'aime sentir que je progresse, que je m'améliore et puis quand on fait tout le temps des choses qu'on connaît ou on utilise toujours les outils qu'on connaît ou les techniques qu'on connaît, clairement tu peux t'améliorer mais jamais d'une façon exponentielle. C'est toujours lorsque tu vas explorer quelque chose que tu ne connais pas que tu ouvres ton esprit à recevoir de l'inconnu et à travers ça, il y a beaucoup plus de chances que tu puisses exponentiellement t'améliorer par rapport à quoi que ce soit ou découvrir des choses que t'aurais jamais su que t'aurais pu aimer.
Moi je pense que l'être humain de base, il est fait pour apprendre dans la vie puis il est fait pour se sortir de sa zone de confort. Si on connaissait exactement qu'est-ce qui nous arriverait, on n'apprendrait pas nécessairement. C'est toujours des situations qu'on ne connaît pas, qui sont nouvelles, on est toujours confronté à quelque chose de différent justement pour apprendre, pour développer ton intellectuel, puis développer tes expériences de vie tout simplement. Puis je pense qu'il y a quelque chose de le fun à pas savoir qu'est-ce qui va t'attendre, parce que quand il y a des choses super positives qui arrivent, t'es super content. Quand il y a des choses négatives qui arrivent, ben t'en apprends. T'es plus en mesure en fait de dealer avec davantage de situations qui peuvent arriver. Fait que l'inconnu, encore une fois, n'est pas négatif. L'inconnu est C'est ta façon de voir les choses. Tu peux le voir de 2 manières différentes: soit positivement, soit négativement. Je pense que le mieux, c'est de le voir positivement. T'as pas le temps d'être négatif.
Faut faire la distinction entre être victime des choses qui nous arrivent en tout temps ou être en contrôle le plus possible d'où on veut s'en aller. Des fois, on se retrouve dans une situation inconnue intentionnellement et des fois, on se retrouve dans une situation inconnue qui n'est pas intentionnelle. Donc dans la mesure du possible, où toi tu te connais, où tu es confortable, tu fais le meilleur de tout ça.
Je pense que si tu, en tant que personne, te connais bien, puis que tu te respectes bien, je pense que tu vas être capable quand même de dealer avec n'importe quelle situation qui puisse t'arriver, qu'elle soit positive ou douloureuse. Question numéro 5!
Le futur. Tu peux être en contrôle jusqu'à un certain point. Tu sais, il y a un terme qu'on utilise souvent qui s'appelle «ben c'est le destin », «advienne que pourra». Il y a une vraie distinction. Moi je suis plus le genre de personne qui est comme, il y a des choses qu'on peut contrôler et des choses qu'on peut pas contrôler et puis il faut savoir la différence, faut faire la part des choses. Donc il y a beaucoup de choses qui sont en notre contrôle, c'est pas juste le destin, c'est pas juste Tout ce qui se passe à tout moment, en tout temps, est hors de notre contrôle. C'est pas vrai ça. C'est pas vrai. Dans le sens qu'il y a beaucoup de choses qu'on peut contrôler, qu'on peut changer. Que ce soit dans notre environnement, des gens autour de nous, les choses qu'on fait à tous les jours, nos habitudes, notre façon de penser. Après ça, quand tu fais le meilleur de tout ça, puis tu auras vraiment été au bout de la chose, ça se peut que le résultat, tu peux pas toujours le prévoir. Tu peux pas toujours savoir à l'avance, mais c'est ça qui est la beauté de la chose, l'inconnu encore une fois. Se mettre dans une position où on est en mesure de dire: J'ai fait tout mon possible.
Encore une fois, je pense qu'il ne faut pas regretter. Il ne faut pas se dire genre «ah, j'aurais dû faire ça» ou «ah, j'aurais dû faire ci». Comme Chris l'a dit, tant que tu fais le plus que tu peux, après, les résultats, peu importe c'est lesquels, tu vas te sentir bien et confortable et à l'aise là-dedans.
Bemain!
Ton avenir est entre tes mains et entre ton présent aussi. Ça dépend de ce que tu fais de ton présent.
Le présent, c'est l'outil qui va t'emmener vers le futur, puis le futur, c'est comment tu vas le voir.
Exactement.
À travers ça, à 80-90%, ça risque d'être comment tu l'envisages si tu fais vraiment tous les efforts nécessaires. Il y a toujours un petit pourcent que tu peux pas prévoir, mais c'est la vie.
It's life.
It's beauty of it.
Question numéro 6!
Donc, ce que les gens pensent de toi: montrer nos faiblesses et notre vulnérabilité.
Moi, je pense qu'on l'a vu durant tout OD. À quel point j'étais vulnérable pis que je montrais toutes mes émotions sans filtre. Je pense qu'il ne faut pas avoir peur de montrer ta sensibilité. T'es un être humain, t'es pas un robot, t'sais. C'est bien normal d'avoir des émotions pis des sentiments pis de les exprimer. En fait, je pense que la façon la plus saine de dealer avec tes émotions, c'est justement de les libérer. Sinon, si tu commences à les accumuler pis à plus savoir quoi en faire, C'est là que ton corps n'est pas d'accord, puis ta tête n'est pas d'accord, puis c'est là que tu crashes. Je pense que c'est très important de se respecter à travers ça.
Dépendamment de la situation dans laquelle tu te retrouves, il y a différentes façons de voir les choses pour optimiser cette situation-là. Par exemple, se montrer vulnérable et admettre nos faiblesses. Lorsque notre priorité est de s'améliorer et de se développer, il faut connaître clairement où on est moins bon pour pouvoir travailler dessus.
Oh my god, baby, tu m'excites quand tu parles comme ça. Ok, continue.
Je pense qu'à ce moment-là, c'est ça qu'il faut faire pour le meilleur de la chose. Mais lorsque c'est le moment, par exemple, d'appliquer ce que tu as appris, faut que tu te sentes confiant aussi à travers ça. Lorsque c'est le temps d'appliquer, tu vas pas dire ah ben, je sais que je suis pas bon là-dedans. Donc tu vas essayer de mettre tes pensées vers le positif, positif, la confiance pour pouvoir faire sortir tes forces. Donc il y a certains moments où c'est bon de s'admettre vulnérable et de savoir nos faiblesses pour les travailler. Dans le moment de la pratique, dans le moment de l'application, il faut être confiant de ce qu'on a pratiqué va ressortir et le bon côté des choses va se faire valoir à travers ça. Donc il y a certains moments où on doit vraiment discuter notre façon de penser, mais avoir des faiblesses, tout le monde en a, personne n'est parfait, être vulnérable C'est un signe de confiance parce que tu sais que tu vas peut-être t'améliorer à travers le temps, etc. Donc t'es pas soft parce que t'as des sentiments ou t'as des points à travailler ou t'es vulnérable.
Les gens qui pensent que la vulnérabilité c'est quelque chose de négatif, c'est des gens qui ont un très grand ego. Puis je pense que tout est dans la tête en fait. Puis je pense que quand on se respecte, nous en tant qu'individu, puis dans nos émotions, puis dans nos sentiments, ben ça prend comme le dessus sur notre ego. Puis ça, c'est la façon la plus saine en fait de vivre ta vie. Question numéro 7: son corps. Son corps.
Donc son corps. On décide pas notre génétique, nos parents, puis notre couleur de yeux, de cheveux, de peau. Ce qu'on peut faire par contre pour notre corps, si c'est en terme de physique, on peut s'entraîner, on peut se garder actif, en santé.
C'est tellement facile à dire, toi t'es genre magnifique comme t'es.
Ouais, mais encore une fois, je suis pas né avec un développement musculaire de la sorte, par exemple.
Non, c'est vrai, puis on peut leur montrer des photos.
J'en ai plein de photos.
Oh my god.
J'étais mec comme un picot quand j'étais jeune. J'ai travaillé, travaillé parce que moi justement j'étais anxieux avec le fait que j'étais trop mince puis ça me travaillait, donc j'ai fait des efforts nécessaires pour me sortir de là. C'était à moi de comprendre que j'avais une émotion anxieuse face à ça. Je me suis mis dans un environnement où j'ai pu travailler pour sortir de là et aujourd'hui je me sens plus comme ça face à ça. Fait que certains partent de différents endroits, l'important c'est d'y aller step by step, que ça soit santé mentale ou santé physique.
Je pense qu'il y a beaucoup de gens qui savent qu'avant, moi, il y a très longtemps, une dizaine d'années avant, j'étais très mince. Pis j'avais beaucoup d'insécurité pis je voulais comme plus de forme. D'ailleurs, il y a une vidéo là-dessus sur ma chaîne personnelle YouTube où justement je dis que je voulais prendre du poids parce que je me sentais trop mince. Après ça, je me sentais même plus bien dans mon corps parce que j'avais pris un petit peu trop de poids. Pis j'ai commencé justement à reperdre du poids pis à comprendre en fait comment je devais comme me sentir dans mon corps. Pis j'ai atteint en fait le sentiment que j'avais envie de de ressentir. Puis je pense que tout ça, c'est aussi un mélange d'insécurité, puis à un moment donné, c'est apprendre à se faire confiance, puis à faire les changements qu'on a envie de faire, puis pas se fier à l'idée des gens. Parce que moi, je me suis trop longtemps fiée à qu'est-ce que les gens pouvaient penser de moi. Je me suis laissée aller à travers plein de sortes de changements qu'au final, c'était même pas bon pour mon corps. Puis une fois que j'ai compris pour moi qu'est-ce que c'était que le bien-être, puis être dans mon corps, j'ai commencé à me sentir vraiment heureuse.
L'important par rapport à ça, si on commence, peu importe où vous commencez, c'est de garder votre champ de mire, votre ligne de direction à vous. Donc lui ou elle va évoluer à un rythme différent que vous, c'est correct. Étape par étape, tu vas prendre confiance étape par étape, puis tu vas voir des changements étape par étape. Puis lâche pas, garde le cap. Plus tu regardes à gauche, plus tu regardes à droite, plus des chances tu t'enfarges ou tu ralentisses ton propre rythme à toi. Sans oublier de challenger aussi par moments. Faut pas nécessairement aussi, si tu juges que tu peux améliorer ta cadence, mais vas-y.
Exactement. C'est pas juste de se dire faut s'accepter puis that's it. Comme s'il y a des choses que tu veux vraiment améliorer, que c'est possible, do it.
C'est ça, chacun est différent. Tu peux t'accepter comme tu es parce que toi tu juges que t'as pas besoin de changement. And that's fine.
And that's really fine.
Si par contre tu te sens pas bien, puis là tu utilises comme excuse je veux m'accepter comme je suis sans faire des changements, mais je me sens pas bien dans le fin fond, là tu te mens à toi-même. Là c'est pas bon. Si tu es bien, tu es bien. Si t'es pas bien, fais les efforts pour amener les changements que tu veux voir chez toi, pour toi.
Question 8, c'est la dernière aussi.
Donc les amitiés toxiques, C'est cool là! Les amis qui nous tirent du juice comme dirait Reem Neybak. Qu'est-ce qu'on fait avec ça? Les gens qui nous tirent du juice.
Cuz baby, les gens qui nous servent du juice pour rien, qu'est-ce qu'on crisse avec ça toi?
Moi comment je le vois, c'est en amitié, habituellement c'est toujours on en donne, on en donne, on reçoit, on reçoit, on compte pas, on aime. Sans nécessairement te mettre à compter à la scène près. Si je peux faire une métaphore, si tu as l'impression que la personne autour de toi qui est dans ta vie ou cet ami-là te retient dans ton élan de bonheur ou a toujours l'impression que ça te tire de l'énergie puis tu te sens jamais revivre à travers ça, c'est là qu'il faut que tu prennes une pause, que tu te poses une question: quelle est la part positive d'avoir cette personne-là dans ma vie?
Il y a des gens qui sont vraiment selfish, puis vraiment il y a des gens qui sont très égoïstes Pis ils font juste prendre le bon de toi, ton énergie, ils te la succionnent. Ils se feed, ils se nourrissent de cette énergie-là. Pis eux, ils donnent rien du tout en retour parce qu'ils ont aussi rien à donner en retour. Pis quand tu commences à comprendre que ces gens-là ont rien à t'offrir point de vue personnel, tu comprends aussi que t'as rien à faire dans leur vie. T'es pas leur psychologue là. Au pire, qu'ils payent. Qui payent parce que ces gens-là sinon ils servent à quoi à part juste perdre ton temps genre, puis ton énergie. Ces gens-là, comment qu'on va faire pour les déceler rapidement?
Ben c'est comment toi tu te sens. Toujours te poser la question comment je me sens en présence de cette personne-là. Est-ce qu'à chaque fois que je suis en présence de cette personne-là je me sens pas moi-même, je me sens pas heureuse.
Le lendemain t'es-tu genre fatigué, perdu.
Ça peut être Mais il y a différents types de relations. Ça ne doit pas s'appliquer tout le temps pour tout le monde autour de toi. Tu peux avoir une certaine relation avec une certaine personne puis cette relation-là t'en donne plus que tu en reçois and that's fine. Parce qu'en bout de ligne, si cette personne-là reçoit bien ton information ou ton aide puis à chaque fois que tu lui en donnes, elle s'améliore. Ça, c'est une façon de se refaire, redonner de l'énergie positive pour toi. Puis par une autre relation, c'est toi qui te fais donner de l'aide. Tu peux avoir une relation où t'es comme d'égal à égal avec quelqu'un. Différentes relations pour différentes personnes, en bout de ligne c'est le sentiment. Est-ce que t'as un sentiment de bien-être plus souvent qu'autrement? Alors ça c'est une bonne amie. Si plus souvent qu'autrement c'est pas un sentiment de bien-être, on se pose des questions.
Tu crisses ça au vidange comme dirait Mathieu Pellerin. Oh boy.
Ok, c'est pas mal ça.
C'est pas mal ça guys, ça nous a vraiment fait plaisir d'en parler. Je pense qu'on fait-tu un part 2 un moment donné?
Ah, cet épisode-là, définitivement, il va en avoir d'autres.
J'aime ça répondre à vos questionnements, genre vos... Ah oui, si. Venez ici avec nous dans notre cosmic world. On vous aime.
Vous voyez, ça c'est une relation où on en donne parce que vous nous donnez d'une autre façon en retour, fait que c'est pour ça qu'on vous aime. C'est une relation saine.
Ah, t'as niqué le plan.
Des vibrations spirituelles.
Non baby, c'est ton pied qui cogne sur le trépied.
C'est pas une super grande autre chose.
Bon, bye guys, on vous aime. Mouah.
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