Connaitre et comprendre l'intelligence émotionnelle

Elizabeth Carrio explains emotional intelligence through two major models: Goleman's 18 competencies and Bar-On's 15 competencies across five domains. She traces how four basic emotions (anger, joy, fear, sadness) respond to unmet needs, describes how the brain processes emotions through three regions, and offers practical exercises to identify your emotional triggers and build resilience.
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Bonjour et bienvenue sur cet atelier, cette vidéo sur l'intelligence émotionnelle. C'est un sujet que je voulais partager avec vous. Ce n'est pas la première fois que je l'aborde, mais comme c'est un sujet qui me tient à cœur, je voulais revenir dessus pour rentrer un peu plus dans les détails. Donc je vais vous parler d'abord, donc là, de ce qu'il faut comprendre et comment développer son intelligence émotionnelle. Je parlerai surtout des différents types d'intelligence puisque l'intelligence émotionnelle fait partie d'une des 4 intelligences dont nous sommes tous dotés. Je réévoquerai ensuite ce qu'est une émotion et je vous parlerai un peu d'histoire sur comment on est arrivé à développer le concept d'intelligence émotionnelle. Et enfin, nous entrerons plus dans le détail d'un des modèles qui s'appelle, nom barbare, EQ.I2.0, qui est mieux connu sous le modèle Bar-On. Et nous évoquerons également un petit peu le modèle de Goleman, qui est le père de toute la communication autour de l'intelligence émotionnelle. Après cette courte introduction, courte introduction sur les définitions et les théories, donc comme je vous le disais, il y a 4 types d'intelligence. L'intelligence, ce que j'appellerais l'intelligence corporelle, c'est-à-dire les informations, et plus particulièrement les informations que l'on reçoit à partir de nos 5 sens, peut-être le 6e, on ne sait jamais s'il y a un 6e sens, donc par l'intuition. Ces informations sont traitées sur le plan émotionnel. Nous recevons on y fait énormément d'informations et ces informations sont traitées par le filtre émotion. C'est-à-dire que certaines informations vont nous percuter, vont nous faire réagir, d'autres absolument pas, ce qui est tout à fait particulier à chacun d'entre nous. Certains vont réagir, d'autres vont être complètement indifférents. Donc ça, ça dépend de votre personnalité, ça dépend aussi de votre éducation, donc il y a vraiment, et aussi de vos périodes de vie. Dans les cycles d'évolution de la vie, il y a des choses qui vous parlent ou qui vous impactent plus que pendant d'autres périodes. Ces émotions que vous recevez, ces informations que vous recevez et qui sont traitées par le filtre émotionnel vont être ensuite transportées jusqu'au cortex qui lui va les mettre en forme, va réfléchir, va piocher dans la mémoire, va rapprocher ces informations de ce qui est stocké dans la mémoire, tout cela pour finalement agir puisque le propre de l'homme reste tout de même l'action. Donc à partir de ce schéma, ce process qu'on pourrait appeler un processus de traitement de l'information, on a pu déterminer 4 types d'intelligence l'intelligence corporelle, là je n'en parlerai pas, ça fera l'objet d'un séminaire ultérieur, l'intelligence émotionnelle que nous allons voir aujourd'hui, les intelligences cognitives Et enfin, l'intelligence spirituelle, c'est-à-dire l'action juste par rapport, par rapport aux notions de dépassement de soi, de transcendance, de connexion avec les autres. Là aussi, ça fera l'objet d'un séminaire complémentaire. Un peu d'histoire. Donc c'est un concept qui a émergé en 1990 au suite des travaux de deux psychologues américains, Peter Salovey et John Mayer. Ils ont donné deux définitions de l'intelligence émotionnelle. La première définition dans les années 90 était la suivante, donc une forme d'intelligence qui suppose la capacité à contrôler ses sentiments et émotions et ceux des autres, à faire la distinction entre eux et à utiliser cette information pour orienter ses pensées et ses gestes. Donc on a deux éléments importants dans cette première définition, la notion de maîtrise de ses sentiments, de ses émotions, parce que si celles-ci débordent, cela risque de vous faire suragir, agir de façon non adaptée. Et la deuxième chose qui est importante, c'est pour orienter effectivement, c'est le fait de reconnaître une émotion permet d'orienter ses pensées et ses gestes, donc son action. Deuxième formulation vers les années 97, c'est qu'il définissait donc l'intelligence émotionnelle comme l'habileté à percevoir et à exprimer les émotions les intégrer pour faciliter la pensée, à comprendre et à raisonner avec les émotions ainsi qu'à réguler les émotions chez soi et chez les autres. Donc les mots importants là, bien sûr, c'est percevoir. Il faut reconnaître l'importance de reconnaître ses émotions, l'importance de les intégrer, c'est-à-dire ne pas les ignorer. Et aussi un élément important, bien que non souligné ici, c'est surtout de reconnaître les émotions chez soi mais également chez les autres. Nous reviendrons sur ce concept de reconnaissance des émotions chez les autres et d'empathie. Donc qu'est-ce qu'une émotion? On a différents types d'émotions et là je vais vous parler un peu de neuromanagement. Donc on a 4 grandes émotions qui sont la colère, la joie, la peur et la tristesse. Alors je suis en colère quand je ne suis pas entendu, quand je ne suis pas apprécié, quand je ne suis pas reconnu. Là je suis joyeux, je ne suis pas joyeux pardon, quand, ou plutôt, je suis joyeux quand je peux m'exprimer, célébrer ou recevoir ou donner de l'amour. La peur correspond à un besoin de sécurité, de confiance qui n'est pas satisfait, et la tristesse correspond à un besoin de confort, d'espace et d'empathie qui n'est pas satisfait. Donc vous voyez que la colère, que les émotions comme la colère, la joie, la peur, la tristesse sont des réactions à des besoins qui ne sont pas satisfaits. Et bien sûr, parfois il peut y avoir des surréactions. Je parle surtout par exemple de la peur qui peut être surdimensionnée par rapport à une situation. Donc comment est-ce que ça fonctionne sur le plan cortical, sur le plan, au niveau du cerveau? Alors au niveau du cerveau, Très schématiquement, très très schématiquement, nous avons 3 territoires. On a d'abord un territoire reptilien, c'est le territoire qui nous permet de survivre, c'est celui du siège de l'inconscient, des réflexes de défense. C'est celui qui nous permet de réagir instinctivement et très rapidement. On a le territoire limbique, là c'est vraiment le territoire des émotions, là aussi où se forme la mémoire, les rapports de force. Tout l'aspect émotionnel. Et bien sûr, on a le cortex, c'est-à-dire les territoires préfrontaux, qui sont les territoires qui permettent l'adaptation. C'est là où toutes les données sont collectées, c'est aussi une base de réflexion, d'innovation, et bien sûr le siège des pensées conscientes. Souvent, les territoires limbiques ne le sont pas. Ne sont pas à ce siège-là. Donc il faut se rappeler grosso modo qu'on a 3 grands territoires au niveau, au niveau du cerveau et comment les émotions vont transiter. Donc on a 2 circuits en fait. On a un circuit long, celui que je vous ai montré antérieurement, qui passe de la réception d'une information grâce à nos 5 ou 6 sens, qui passe par le filtre de l'émotion puis de la réflexion et de l'action. Et il y a le circuit court circuit court qui, sous l'effet d'une attaque par exemple, d'un danger immédiat, va nous permettre de mobiliser des ressources très vite, très rapidement, en court-circuitant l'amygdale. C'est ce qu'on appelle le détournement d'amygdale, qui est le centre de régulation, et pour pouvoir agir très, très rapidement. C'est-à-dire, s'il y a un danger immédiat très, très fort, c'est ce qui nous a permis de survivre, donc toutes nos ressources corporelles et intellectuelles vont se recentrer. Ça peut être sous un état de colère, de violence, de peur, d'autodéfense, d'anxiété, un danger, en tout cas un danger immédiat. Le cerveau enregistre qu'il y a un danger immédiat, donc les battements de cœur vont devenir irréguliers, il va y avoir un afflux d'adrénaline et de cortisol qui vont nous permettre soit de fuir très rapidement, soit de réagir très rapidement et très souvent instinctivement, et tous les autres réseaux vont être bloqués. Donc c'est un système de sécurité, si vous voulez, qui va se déclencher automatiquement et qui demande beaucoup de ressources parce que Tout va se recentrer sur le besoin de partir, le besoin de fuir, le besoin de se cacher. Donc, et le cerveau ne faisant pas la différence entre les situations, dès qu'il reçoit ce signal, il va se mettre en mode sécurité totale. Et parfois, ce mode-là est déconnecté de la réalité. C'est ce qu'on va voir après. D'où l'importance de ce que j'ai mis dans mon triangle ici, d'où l'importance de maîtriser ses émotions parce que cela donne des décharges d'adrénaline, cela risque de provoquer du stress et le stress, on connaît, a des problèmes, a des conséquences au niveau cardiaque qui peuvent être tout de même très négatives. Et donc cette importance de maîtriser les émotions et par là de maîtriser son stress. Un élément aussi important au niveau des émotions sur lequel nous reviendrons après, c'est-à-dire c'est ce qu'on appelle l'effet miroir des neurones. Et de nos comportements. C'est-à-dire que si la personne en face a un comportement donné qui peut être basé sur la peur, l'émotion, une émotion quelconque, par similitude, par effet miroir, nous pouvons ressentir la même émotion. Et inversement, bien sûr, ce que je vous ai mis ici, c'est-à-dire votre état émotionnel interne peut être reflété dans le cerveau de l'autre et réciproquement. Donc ce que vous donnez, vous recevez également. Donc ça, ce sont les grandes lignes et particularités donc des émotions. Une autre particularité, donc qu'est-ce qui peut déclencher le détournement d'amygdale? C'est ne pas être apprécié, ne pas être écouté, le manque de respect, être traité injustement, être tenu de répondre à des attentes irréalistes, tout ce qui dépasse nos capacités. C'est chaque fois qu'on a l'impression d'être attaqué, si vous voulez. D'être dévalorisé, attaqué, mais le cerveau ne va pas faire de différence entre une situation réelle physique où il y a un réel danger physique et l'émotion qui peut surgir suite à un manque de respect ou un manque d'appréciation. La nature de l'émotion va être la même et donc la réaction va être la même, c'est-à-dire des fois une réaction surdimensionnée par rapport à la situation réelle. D'où l'importance aussi de prendre du recul rapport à ses émotions afin d'éviter le fameux détournement d'amygdale qui peut demander encore une fois des ressources importantes sur le plan physique et psychologique et qui à terme peut être très usant, voire déclencher des conséquences somatiques. Alors pour vous, là je vous propose de prendre un papier et un crayon et de dire pour vous quelles sont les situations qui vous rendent joyeux, qui vous rendent triste ou qui vous mettent en colère. Essayez de décrire comment vous expérimentez ces émotions physiquement, comportement ou pensées. Et est-ce que vous êtes à l'aise avec certaines émotions plus qu'avec d'autres? Et pourquoi, à votre avis? Alors, pourquoi cet exercice? C'est surtout pour vous permettre de vous connaître vous-même, pour savoir ce qui va déclencher chez vous une émotion et savoir si celle-ci est appropriée par rapport à la situation. Encore une fois, tout l'objet de cet exercice, et vous verrez qu'il il y en a pas mal dans ces présentations, c'est de vous faire prendre du recul par rapport à vous-même afin de désamorcer l'excès d'émotions. Donc je vous propose de faire ce petit exercice, il y en aura d'autres comme je vous le disais dans la suite de la présentation. Alors il y a plusieurs modèles d'intelligence émotionnelle, donc je vous le disais, ça fait à peu près 30 ans qu'on étudie en psychologie ce concept d'intelligence émotionnelle. Particulièrement dans les entreprises puisque ça, on va parler de la relation à l'autre. Et donc plusieurs modèles ont été élaborés et bien sûr des tests, un petit peu comme on trouve des tests sur le quotient intellectuel, on va trouver des tests sur les quotients émotionnels. Donc là, je vais vous présenter 2 modèles à partir desquels des tests ont été élaborés. Vous pouvez trouver ces tests sur internet de façon très simple. Plusieurs modèles, je vais vous en présenter seulement 2 qui sont les plus connus d'ailleurs. L'un, très succinctement, c'est celui-ci, c'est le modèle de Goleman et de Gozaris qui ont identifié 18 segments qui composeraient l'intelligence émotionnelle. Donc ce qui est intéressant de voir ici, c'est que c'est les premiers à l'avoir véritablement exposée de cette façon-là. Il y a la conscience de soi, il y a la conscience sociale, c'est-à-dire la conscience de l'autre, la conscience qu'on est soi-même et la conscience qu'on fait partie d'une société. Donc il y a deux grandes parties il y a la maîtrise émotionnelle, la maîtrise de ses émotions qui, comme je vous le disais, est extrêmement importante même sur le plan de la santé, et il y a la maîtrise des relations avec les autres qui est tout à fait, qui est tout aussi importante, et la gestion des relations avec les autres. Donc tous ces carrés, tous ces rectangles que vous voyez à l'écran et leurs composantes sont reliés entre elles. On peut avoir C'est parce qu'on a une conscience de soi qu'on peut avoir une conscience sociale. C'est parce qu'on a une conscience de soi et de ses limites qu'on peut gérer, qu'on peut, je n'aime pas tellement le mot gérer, mais qu'on peut maîtriser ses émotions. Et c'est parce qu'on a une conscience sociale qu'on connaît l'importance de la relation aux autres et à l'autre de façon générale, et qu'on va éviter si possible de gérer des conflits et d'avoir les meilleures relations possibles. Donc un modèle très, très clair comme vous le voyez. Le deuxième modèle que je voulais vous exposer, c'est celui qu'on appelle le modèle de Barr-On. Pareil, il y a eu pas mal de tests qui ont été développés à partir de ce modèle. 15 segments cette fois-ci, 15 qui ont été regroupés en 5 domaines qui sont là aussi tous interreliés. C'est un modèle dynamique, chaque partie alimente l'autre alimente l'autre. Chaque segment est une facette de l'intelligence émotionnelle. Aucun segment n'est supérieur à l'autre. Comme vous le verrez, la clé du bonheur, ce qu'ils appellent l'index de bonheur, est le fait d'arriver à un équilibre entre tous ces segments. Alors, la façon dont on se perçoit donc influence la façon dont on s'exprime, qui produit un effet sur nos relations, donc sur nos prises de décision et notre capacité à gérer le stress. Ça fonctionne comme une roue qui ne s'arrêterait jamais, si vous voulez. Donc on va voir le détail, plutôt voir le détail de ce modèle-là, mais les deux sont assez redondants. Donc ici vous l'avez de façon plus large, plus détaillée, et nous allons voir les 5 parties de ce modèle. Alors Barron avait défini l'intelligence émotionnelle comme la capacité à reconnaître ses propres émotions et celles des autres et à utiliser ces informations pour guider sa pensée, son comportement et pour gagner en performance. C'est un modèle, comme je vous le disais, qui a été beaucoup utilisé dans les entreprises. C'est pour ça que vous voyez le mot performance dans leur définition, alors que sur le plan individuel, on parlerait plutôt de bien-être et d'équilibre. Premier segment, donc la perception de soi. La perception de soi, donc là aussi divisée en 3 éléments l'amour-propre, qui consiste à se respecter soi-même, La réalisation de soi, qui correspond au souhait d'essayer constamment de s'améliorer, c'est le dépassement de soi qu'on va retrouver aussi en intelligence, dans le concept d'intelligence spirituelle. Et la conscience de soi, qui vous êtes, quelles sont vos émotions, quelles sont les situations qui déclenchent des émotions, puisqu'on est exclusivement, quasiment que sur l'intelligence émotionnelle. Donc quelles Arrivez-vous à différencier vos émotions et surtout arrivez-vous à identifier le déclencheur de telles émotions? Donc petit exercice pour mieux comprendre. À chaque segment, j'ai essayé de trouver des exercices qui vous permettraient de faire plus rentrer dans ce qu'a voulu dire ce modèle, ce que signifie ce modèle. Donc essayez de voir ce que vous admirez le plus chez vous. Et pourquoi vous admirez ceci? Ça peut être aussi la référence à quelqu'un ou un modèle. Donc pourquoi est-ce que vous admirez? Quelle est la qualité que vous admirez le plus chez vous? Quels sont les domaines que vous voulez, que vous aimeriez développer? Où est-ce que vous pouvez évoluer? Et rappelez-vous une de vos réalisations passées et nommez-la. Quelles qualités ou compétences vous ont aidé à réussir à ce moment-là? Là, c'est vraiment le regard que vous portez vous-même. Attention, sur tous les exercices que je vous propose, surtout, surtout, n'ayez aucun jugement sur vous-même. Donc on admire tous quelque chose en nous-mêmes, bien que normalement ça ne se dit pas puisqu'on relève surtout les défauts plus que les qualités dans nos sociétés. Mais essayez de repérer une qualité que vous admirez en vous-même et comment cette qualité vous a aidé de façon très concrète dans une situation passée. Bien sûr, nous avons des défauts, mais donc, mais tout peut être dépassé, surtout sur le plan comportemental. Tout peut être modifié. Donc quels sont les domaines où vous pouvez évoluer? Je vous conseille de prendre un petit cahier, un crayon, que vous aurez toujours sur vous pour mesurer, pour voir votre évolution au cours du temps, de façon générale. Deuxième segment l'expression individuelle. L'expression individuelle a aussi 3 axes. L'expression émotionnelle est-ce que vous exprimez ouvertement ou non vos émotions, ou est-ce que vous êtes secret L'affirmation de soi est-ce que vous vous affirmez, est-ce que vous affirmez votre point de vue de façon claire et distincte mais sans agressivité On touche ici à la communication non violente. Et l'indépendance, qui consiste à avoir la capacité à rester autodirigé et libre de toute dépendance émotionnelle de la part des autres. Donc homéostasie, ce qu'on appelle l'homéostasie, la notion d'équilibre retrouvé suite à un déséquilibre. Ou quand je parle déséquilibre, surtout quand il y a une trop forte émotion autour de vous, est-ce que vous arrivez à garder le contrôle de vous-même? Même approche, petit sondage. Normalement j'avais préparé un sondage, non je n'ai pas préparé ce sondage, mais regardez sur une échelle de 1 à 5, mettez 1 à 5, c'est jusqu'à quel point est-ce que vous vous respectez. Encore une fois là c'est la notion de jugement qui est importante, comme je vous ai mis ici l'équation du bonheur, l'équation de bonheur c'est vraiment le croire en soi et vivre d'après ses valeurs. Donc il faut vraiment croire en soi, d'où ce petit sondage, c'est jusqu'à quel point est-ce que vous vous respectez. Sondage numéro 2 jusqu'à quel point est-ce que j'accepte sans jugement mes forces et mes faiblesses On est qui on est, on est sûrement perfectible, on a sûrement une utilité sur terre, donc on a pour cela des qualités, on a des ressources. Quelles sont vos ressources Quelles sont vos faiblesses Est-ce que vos faiblesses sont utiles Est-ce que vos ressources sont utiles Si oui, pourquoi Est-ce que vos ressources sont inutiles Si oui, pourquoi? Donc voyez, ce genre de questions qui vous permettent de savoir à quel point vous faites confiance en vous-même et surtout, et bien sûr, quelles sont vos valeurs. Troisième segment, relations humaines. Comme je vous l'ai dit, il y a deux grands aspects dans ces modèles. Il y a le regard qu'on porte sur soi-même et le regard que l'on porte sur les autres. Donc relations humaines, 3 parties également là aussi. Les relations humaines qui font référence aux compétences de développement et de maintien de relations mutuellement satisfaisantes caractérisées par la confiance et la compassion. L'empathie, l'empathie c'est reconnaître les émotions des autres, être capable d'exprimer votre compréhension d'un point de vue différent du vôtre, c'est-à-dire rentrer véritablement à ce que j'appelle la véritable communication avec l'autre. Et la responsabilité sociale, ça c'est une notion relativement importante qui a été introduite, c'est-à-dire la contribution volontaire à la société, aux groupes sociaux. Là aussi, c'est une façon de communiquer. On va parler ici de conscience sociale. Toujours pareil, même approche, petit exercice combien de fois interagissez-vous avec d'autres personnes pour mener à bien une transaction au lieu d'avoir une interaction significative Alors, la question veut dire que combien de fois par jour, par mois, par semaine, vous rentrez en contact avec quelqu'un juste par envie de connaître cette personne et non pas parce que vous avez quelque chose à lui demander ou parce que c'est utile ou parce que c'est pour satisfaire un besoin personnel, l'envie de parler avec quelqu'un, mais véritablement par intérêt pour l'autre. C'est assez rare, vous verrez qu'on ne le fait pas souvent. Souvent on est tiré par le besoin d'utilité plus que de réelle empathie. Quelles sont les causes de difficultés dans vos relations? Comment sont vos relations avec les autres? Apaisées, non apaisées? Qu'est-ce qui pourrait améliorer les choses? C'est toute la base de ce que vous trouverez également sur internet sur la communication non violente. Qui sont vos amis les plus proches et les membres de votre famille? Quelle est la probabilité que vous vous confiez à eux? Pourquoi et pourquoi pas? Ceci renvoie à la question bien sûr de la confiance que vous adressez à votre entourage proche, le besoin aussi d'avoir un jardin secret, de vouloir et de vouloir le partager. Encore une fois, là, c'est souvent lié au niveau de confiance qu'on accorde à l'autre et aux autres, même s'ils sont proches. Relations interpersonnelles, je vous rappelle cet élément fondamental dans les relations interpersonnelles de l'effet miroir, c'est-à-dire que les interactions face à face stimulent les réseaux neuronaux des deux cerveaux. Donc il y a un effet amplificateur d'une émotion dans notre entourage. Il suffit de rentrer dans une pièce, si vous êtes en colère ou si vous êtes, ou si vous avez peur, toutes ces émotions sont communicatives. C'est vraiment comme les virus, ça peut être, ça peut s'étendre tout autour de vous. Donc notre état émotionnel interne se reflète dans le cerveau de l'autre. Vous recevez ce que vous donnez. Dernier segment sur la prise, non, avant-dernier segment sur la prise de décision. Ici, on va parler de résolution de problèmes. Comment résolvez-vous les problèmes? Cette résolution qui inclut la capacité à comprendre comment les émotions influent sur la prise de décision. Est-ce que les émotions vont l'emporter sur la réflexion? Est-ce que vous réagissez par instinct? Vous réagissez sous le coup de l'émotion et vous dites oui, ça doit être la bonne décision. Donc la résolution de problèmes, c'est identifier les problèmes de nature émotionnelle, faire face, ne pas subir, se mettre à l'écoute du besoin, résoudre plutôt qu'éviter. Donc vous voyez, pas mal de segments là, pas mal de choses sous ce chapitre-là de résolution de problèmes. Et l'émotion en est un élément fondamental. Le sens de la réalité, sens de la réalité, c'est faire correspondre l'émotion ressentie et la réalité objective. C'est ce qu'on appelle prendre du recul. Restez objective malgré l'émotion que vous ressentez. Demandez-vous pourquoi vous ressentez cette émotion, et ceci en permanence. Donc respirez et essayez de vous demander pourquoi vous ressentez telle ou telle émotion. Et bien sûr, le contrôle des impulsions, très très important, qui correspond à la capacité de résister, attendre avant d'exprimer une impulsion. Ça va tourner cette fois la langue dans sa bouche avant de parler. C'est un ancien, un ancien principe qui est toujours d'actualité. Donc essayez d'accepter aussi de contrôler vos émotions négatives. Essayez aussi de différer le passage à l'acte pour rester maître de vous-même. Exercice encore réfrénez-vous en général vos émotions et cela affecte-t-il votre créativité C'est vrai que l'émotion, par contre, sur son aspect positif, et c'est très positif une émotion, on pourrait pas vivre sans émotion, est aussi une source de créativité. C'est parce qu'on a une émotion qu'on va vouloir la restituer sous forme artistique, par exemple devant un coucher de soleil, le sourire d'un enfant, devant la nature. Donc l'émotion, il est important parce que c'est quelque chose qui va nous toucher profondément. La joie est une très belle émotion, mais il n'y a pas que ce sentiment de joie ou de bonheur, de plénitude, qui peut surgir et qui peut être source de créativité. Donc décrivez une situation dans laquelle vous vous êtes comporté de façon assertive. Alors, façon assertive, c'est être soi-même sans être agressif, c'est-à-dire vous défendez votre point de vue sans forcément agresser les autres. Et qu'avez-vous fait ou dit pour garder cet équilibre? Donc petit test d'assertivité, donc je vous laisse compléter cet exercice à votre rythme. Dernier segment, c'est la gestion du stress. Attention, le stress, il y a du bon stress et du mauvais stress. Le bon stress qui nous fait agir, le mauvais stress qui risque de nous amener des problèmes cardiaques parce que c'est une perte d'énergie colossale. Considérable. Donc 3 éléments à ce niveau-là la flexibilité, adaptez-vous aux situations, c'est plus facile à dire qu'à faire d'ailleurs, mais adaptez-vous, essayez de vous adapter à toutes les situations imprévisibles, inhabituelles. Et vous savez que la vie n'est pas un long fleuve tranquille, il y a souvent et très très souvent des situations inattendues, on est dans un changement permanent. Donc tout l'art consiste à cultiver une flexibilité afin de s'adapter à toutes les situations qu'on ne peut pas anticiper. La tolérance au stress, qui implique de s'adapter aux situations difficiles, bien sûr. Encore une fois, il y a des techniques comme la méditation, comme la respiration. On pense pas souvent à la respiration, respirer profondément, qui est une technique de base, qui est vraiment une technique simple à mettre en place et qui permet de renforcer cette tolérance au stress. Et enfin, l'optimisme, bien sûr. Employer toujours des mots positifs et jamais négatifs. Vous savez, c'est l'histoire du verre à moitié vide et à moitié plein. C'est véritablement cultiver cet optimisme, ne pas employer de mots négatifs, éviter d'écouter les actualités tous les jours, par exemple. L'optimisme se cultive, bien sûr, tout comme le pessimisme d'ailleurs. Dernier exercice en ce qui concerne ces segments quand êtes-vous le moins optimiste Comment pourriez-vous améliorer votre perspective dans cette situation Lorsque vous êtes confronté à un nouveau défi, comment vous sentez-vous généralement Dressez la liste de vos émotions et réfléchissez aux raisons pour lesquelles vous vous sentez ainsi. Identifiez une ou deux stratégies qui peuvent vous aider. À mieux faire face aux revers. Donc ceci, c'est véritablement comment vous cultivez encore une fois le fait de vous adapter à toutes les situations et à tous les changements. Le changement fait partie de la vie, de la vie, c'est un changement permanent. Donc être optimiste, c'est véritablement, ça se cultive, ça C'est un concept, l'optimisme peut être aussi discuté au niveau de l'intelligence spirituelle, mais l'optimisme encore une fois se cultive. Encore une fois, essayez d'employer des affirmations plutôt que des négations. C'est vraiment des choses qu'on peut travailler. Pareil pour la confrontation à des nouveaux défis, c'est dresser la liste de vos émotions encore une fois et réfléchissez aux raisons pour lesquelles vous vous sentez ainsi. Alors, la clé du bonheur, l'index de bonheur, toujours d'après notre modèle. La clé du bonheur est dans l'équilibre, comme vous l'avez compris. Je vous ai mis un schéma que j'aime beaucoup parce qu'il va, il ferait véritablement, il reprend absolument tout, tout ce que je viens de dire. Et il parle de cet équilibre entre le regard que l'on se porte, l'optimisme que l'on décide d'adopter, les relations interpersonnelles qui sont si possible elles-mêmes équilibrées, et l'autonomie l'autoréalisation, c'est-à-dire la réalisation de ses rêves. J'aime bien ce petit schéma parce que vous voyez, il permet de— l'intelligence émotionnelle permet de répondre à ses émotions, il permet de répondre aux émotions des autres. Il vous définit ce que c'est et il vous parle de développement personnel. Il vous parle, et c'est très amusant parce que c'est véritablement tout ça. Donc comme vous voyez, l'intelligence émotionnelle a un très fort impact sur beaucoup, beaucoup de domaines, quoi. C'est véritablement être bien avec soi et avec les autres. On arrive à la fin de cette présentation avec l'index de bonheur et puis je vais vous donner du travail à faire à la maison en faisant l'inventaire de tout ce qui va bien dans votre vie. C'est véritablement, il y a plein de choses qui vont bien dans votre vie, des choses qui sont positives, des choses qui sont permanentes et des choses qui sont personnelles. Donc tout ceci Essayez de les identifier. Il n'y a pas que du mauvais. Oui, c'est comme ça qu'on cultive l'optimisme. Reconnaissez tout ce qui va bien dans votre vie et fêtez-le, fêtez-le, faites-vous plaisir, célébrez-le d'une façon ou d'une autre, célébrez-le d'une façon ou d'une autre. Voilà, j'espère que cette petite présentation, ce petit rappel pour certains, cette petite présentation vous a plu. Si vous voulez cette présentation, n'hésitez pas à me la demander, je vous l'enverrai, il n'y a pas de souci. Vous avez ici mes coordonnées pour me joindre plus facilement. Et ben, je vous dis à bientôt pour une nouvelle vidéo. Au revoir.
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