
Elizabeth Carrio presents a four-part intelligence model: emotional, cognitive, personal, and spiritual. She walks through career decision scenarios and offers practical exercises like the Integrated Spiritual Intelligence Scale and the Tao game to clarify your sense of purpose and reduce stress.
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Le coaching existentiel, c'est un grand mot. En fait, j'ai beaucoup de problèmes pour définir, mettre un titre à la conférence. On va aborder plusieurs choses qui ont beaucoup trait à l'intuition, à l'utilisation de l'intuition et du ressenti, puisqu'on a prononcé ce mot tout à l'heure. C'est effectivement ça. Maintenant, en termes de coaching, c'est l'application pratique de cette intuition, comment ça se passe, alors que ça se passe au niveau individuel, que ça se passe au niveau collectif, au niveau des organisations. Ça s'inspire très globalement de la psychologie existentielle qui est en train de se développer aux États-Unis. Vous savez qu'on est toujours un petit peu en retard par rapport aux Américains, et donc eux ont commencé à réfléchir sur les différents types de de psychologie et on a la psychologie existentielle. Alors vous vous doutez que c'était pas un sujet facile à aborder parce que dès qu'on met le mot spirituel, il y a tous les boucliers qui se lèvent en disant attention, vous allez nous parler de religion, etc. Il y en a certains, voilà, ça commence. Mais au début, non. Ah voilà, ça t'effraie pas, mais c'est bien parce qu'à un moment donné, on pouvait pas prononcer le mot, surtout dans les entreprises. On était tous taxés de religiosité ou de choses des choses comme ça, alors que c'était véritablement travail sur les valeurs. Voilà, c'est pour vous donner une idée globale de ce dont on va parler actuellement. Donc c'est un travail de recherche que je vais vous exposer. Je suis toujours en train de continuer à faire des recherches, surtout en psychologie, mais pas seulement. J'ai étudié surtout en Kabbale, en astrologie, donc c'est vraiment un syncrétisme que j'ai réalisé, et surtout au niveau psychologique. Alors pourquoi la salle en rond? C'est parce que je ne voulais pas faire justement enseigner, je ne suis pas là du tout pour enseigner, je suis surtout là pour échanger avec vous. Voilà, les questions que vous allez poser, les remarques que vous allez faire, moi, m'aident dans ma recherche. C'est une recherche qui n'est pas terminée et sûrement qui ne sera pas terminée avant longtemps. Pour tout vous dire, la psychologie existentielle et humaniste a commencé aux États-Unis en 2005 tout juste, il y a seulement une dizaine d'années, donc on est vraiment au tout début. De ce parcours-là. Je vous dirai à la fin, la Commission européenne a créé un groupe de recherche sur l'application de la spiritualité à l'économie. Étant la Commission européenne, c'est vraiment d'habitude, c'est pas leur sujet favori, mais ils ont fait toute une étude là-dessus parce qu'ils se sont aperçus qu'il y avait une force énorme dans les croyances, dans tout ce qui constituait les croyances des personnes. Qu'est-ce qui vous fait vivre le matin? Qu'est-ce qui vous fait lever le matin? Et la deuxième chose, c'est The Economist, le fameux journal aussi, très sérieux journal américain, The Economist, qui également a ouvert un blog. Donc je vous donnerai, pour ceux qui parlent anglais, je vous donnerai les coordonnées parce qu'également ils ont ouvert un blog pour parler des valeurs de la spiritualité dans l'économie. Donc vous voyez, ça commence à bouger, c'est vraiment, on est au tout début et on sait de ce ce langage très basé sur la religion, les croyances, les croyances au sens de, moi j'appelle ça outil politique au sens de religiosité. On va parler de croyance et de valeurs spirituelles au sens de croyance personnelle, mais on verra tout à l'heure ce dont il s'agit. En haut, c'est ce que vous avez résisté au stress, etc., mais tel que je le conçois, moi, c'est vraiment, ça passe par une connaissance de soi. Ça passe par une connaissance de soi. On a tous une personnalité. Cette personnalité, je la considère comme un outil sur un chemin de vie. C'est vraiment suivant la personnalité qu'on a, un chemin de vie va se dessiner. C'est-à-dire, on n'a pas tous la même chose au départ. D'où l'importance de la connaissance de soi. C'est un très vieux sujet. On parle d'Aristote, Platon, Voilà, de différentes philosophies qui ont déjà beaucoup, beaucoup insisté sur l'importance de la connaissance de soi. Pourquoi? Pour trouver son chemin de vie. Parce que je vous dis encore une fois, une personnalité, on le verra, on a une dizaine de personnalités définies d'après les textes anciens. La définition de cette personnalité va définir un certain type de comportement. Le coaching existentiel, je m'en sers pour aider des jeunes par exemple à trouver leur métier. Leur job. Alors voilà, ils viennent me voir en essayant de me dire, c'est très amusant parce qu'ils viennent me voir en me disant voilà, je cherche, j'ai un nouveau projet d'entreprise, j'ai un nouveau projet métier, j'ai envie de changer de métier, je sais pas trop quoi faire. Et très curieusement, d'ailleurs je vous dis c'est très curieux parce qu'au fur et à mesure de la conversation, je m'aperçois que je ne fais que valider ce dont ils ont déjà pensé. C'est pas du tout, on a l'impression qu'il y a une intuition informelle, une intuition. Ils savent déjà ce qu'ils veulent faire de façon intuitive. C'est très, très curieux à voir et je ne fais que confirmer un petit peu ce qu'ils savent déjà. Mais comme je travaille sur certains outils dont le symbolisme astrologique, on voit que la personnalité définit un chemin. Les extravertis, introvertis, C'est pas tout à fait la même chose, c'est pas tout à fait les mêmes chemins qui vont se dessiner déjà à la base, déjà à la base les mêmes attirances qui vont se mettre en place, les mêmes valeurs qui vont s'exprimer. Non seulement ça, mais aussi ça dépend aussi de l'endroit où ils sont à un moment donné, féminin, masculin, on a tous travaillé sur ces choses-là en termes de chemin de vie, ça va dépendre aussi du contexte. C'est actuellement plus facile d'être affirmer une féminité que ça l'était au 19e siècle, par exemple. Donc on doit avoir une certaine chose, mais la personnalité reste quand même l'élément fondamental. Le coaching existentiel en fondement, c'est surtout élargir son champ de conscience, c'est-à-dire cette prise de conscience de soi. C'est ça que ça veut dire, cette prise de conscience de qui on est, prise de conscience de soi et de ses petits d'intelligence. L'intelligence spirituelle, j'en reviendrai, c'est un des 4 types d'intelligence qui sont à notre disposition pour comprendre où est notre chemin de vie. Que ce que j'ai mis, oui, mieux résister. Donc connaissance de soi, donc c'est quelque chose que vous allez souvent retrouver en coaching, ça. Pourquoi mieux se connaître? C'est pour mieux résister au stress, pour mieux communiquer, c'est-à-dire avoir plus de confiance en soi, changer l'éclairage sur une situation aussi. Quand on, voilà, dire que c'est surtout plus de confiance en soi. Et important aussi, c'est comprendre l'impact de la culture sur soi, les autres, prendre du recul. Si je dois résumer le coaching distanciel intelligence spirituelle, c'est vraiment prendre du recul. Il faut vraiment prendre du recul sur décoder son environnement, extrêmement important avant de prendre une décision. Quel est l'impact Quand je dis environnement, ça peut être un environnement reçu à l'école, l'éducation, ça peut être un environnement dû à la culture où on est né. Prendre du recul est important. Il y a différentes formes, différentes façons de prendre du recul. La méditation en est une, mais on a aussi certains exercices. Le jeu en est un autre, exercice corporel, exercice cognitif, on y reviendra. Il est important de connaître. Certains d'entre vous ont déjà cette connaissance de cycles que l'on vit, différentes parties de vie, différentes parties, différentes époques. Donc c'est important aussi de comprendre ça. C'est ce que j'appelle, c'est tout l'environnement culturel dans mon jargon. Donc plus de conscience de soi, je vous l'ai dit ça, plus de conscience de soi et de son chemin de vie, ça mène à moins de stress parce que ça amène à plus de confiance en soi, donc plus de performance. Alors ça, je vous, je reviens à mon sujet de base. En fait, ce que j'aurais dû vous expliquer au départ, que je n'ai pas fait, c'est pourquoi je suis arrivée à ce sujet. En fait, oui, parce que ça fait bizarre comme ça de me voir arriver comme ça. J'étais expert-comptable dans la finance, chef d'entreprise pendant 20 ans. Donc voilà, management des gens, management des gens avec toujours une arrière-idée management participatif, etc., qu'il fallait que l'entreprise devait grandir en même temps que les personnes que j'employais. Donc j'ai tout essayé, la sophrologie, des trucs comme ça. Il y a eu des grands moments comme ça avec mes salariés. On n'était pas nombreux, on était 5 ou 6, c'était pas une grosse boîte, c'était une petite entreprise. Et pendant, voilà, une vingtaine d'années, j'ai fait ça. Puis un jour, j'en ai eu marre, j'ai dit bon, j'ai plus rien à apprendre. Et donc je suis tout revendue et je suis partie travailler pour les organisations internationales. C'est formidable parce que c'est multiculturel. Et puis on se dit, voilà, il y a vraiment quelque chose qui m'a frappée. Donc anglophone, francophone, et puis plein de nationalités. Et puis tout de même, c'était tout de même les mêmes comportements des gens, quelle que soit la culture. Et la culture, tout le monde dit, ah non, différences culturelles, management multiculturel, c'est vraiment à part, il faut apprendre comment fonctionnent les autres sinon vous comprenez rien. Et en fait, pas du tout. Ce que je me suis rendu compte, c'est qu'on avait, il y avait un tronc commun dans l'être humain, il y avait un tronc commun. Après, la culture, d'accord, on va apprendre la langue, on va apprendre des façons de se comporter, etc., mais c'est du comportemental. C'est des façons de se comporter, c'est pas du tout— les besoins étaient les mêmes, les attentes étaient les mêmes, on était vraiment sur la même voie. Et on sympathise aussi bien, ou on rejette les gens entre guillemets, des fois on a des atomes crochus ou non avec les gens, mais c'est pas du tout dû à la nationalité, c'est dû vraiment à la personne, à la personne. Donc il y a bien vraiment, j'ai eu l'impression qu'il y avait un tronc commun à tous les individus qu'il y avait sur Terre. Quelles que soient les circonstances. Moi, j'étais dans des circonstances d'après-guerre, donc des circonstances assez difficiles. Et voilà, la solidarité jouait, c'est extraordinaire d'ailleurs, la solidarité était maximum. Enfin, il y avait des choses qui se passaient et qui étaient largement au-delà des phénomènes culturels et religieux, tout confondu. On était en situation difficile et il fallait s'entraider. Donc j'ai bifurqué, j'ai j'ai de plus en plus étudié la psychologie, de choses étudiées, la psychologie et tout ce qui était texte ésotérique, donc Kabbale, astrologie, enfin tout. J'ai cherché un peu partout, texte ancien, on a tous des cultures grecques, Aristote, Platon, etc. Donc j'ai vraiment cherché ce qui faisait le lien entre tout, ce qui pouvait expliquer l'être humain en fait, pourquoi il agissait comme ça, est-ce qu'il y avait une Est-ce qu'il y avait une typologie des êtres humains? Est-ce qu'il y avait, voilà, j'ai vraiment voulu comprendre ce qui les réunissait, pas ce qui les divisait. La culture, on connaît, on sait comment il faut saluer un Japonais quand on le voit, etc. Ça, on sait faire. Mais qu'est-ce qui réunissait tous ces êtres humains à un moment donné, au-delà du fait d'être un homme, une femme, etc.? C'est-à-dire au-delà de tout ça, quoi. Qu'est-ce qui pouvait être le lien commun entre tout ça? Et c'est pour ça que j'ai été chercher dans les textes anciens. Parce que moi, l'économie, les chefs d'entreprise et tout, ça me faisait apercevoir le phénomène qu'ils étaient, qu'il y avait beaucoup de ressemblances. Ça m'expliquait pas les différences, je les voyais, mais je voyais surtout qu'il y a des ressemblances. Et j'avais pas d'apport théorique là-dessus, j'avais pas d'explication théorique. Et je les ai trouvées un petit peu plus dans les textes anciens. Donc ça a été un peu mon parcours. Et là, donc, je finis. C'est pour ça, je vous dis, je suis encore, c'est un sujet d'étude pour moi puisque je finis en psychologie, mes études en psychologie, et que je m'intéresse surtout, donc j'étudie ça à Londres, et eux sont très branchés recherche, donc c'est vraiment un sujet de recherche pour moi sur la psychologie existentielle. Mais je vous dis, pour l'instant, donc c'est venu, ça vient des États-Unis et d'Angleterre, et donc ça s'applique à l'économie, à la thérapie. On a du coaching existentiel en thérapie, je vais vous dire pourquoi, parce que ça vient de médecin qui s'appelait Viktor Frankl. Et en théorie des organisations, on commence également à l'appliquer sous forme de jeu. Alors vous allez entendre les mots intelligence collective, entreprise libérée, etc. On commence à l'appliquer un petit peu partout maintenant. On commence à dire attention, l'intuition existe, le ressenti existe, basez-vous aussi là-dessus pour manager mieux vos entreprises. En fait, ils vont vous dire surtout pour sentir l'air du temps, parce que si vous sentez l'air du temps, vous allez développer une entreprise pérenne. Voilà, tout à l'heure les connaissances de soi et la découverte du sens de sa vie. Et moi je vais travailler surtout, surtout sur l'intelligence spirituelle. Il y a d'autres façons d'arriver à la connaissance de soi. Moi, c'est parce que le sujet qui m'intéressait, c'était l'intelligence spirituelle, donc sous forme d'exercice et sous forme de refaire des exercices ce soir. Attention, il y a d'autres façons d'y arriver que les exercices, encore une fois la méditation, des choses comme ça, c'est extraordinaire aussi. Et dans les ateliers qu'on fait pour les entreprises, il y a toujours une partie de méditation, il y a vraiment une partie de reconnexion à soi-même. On appelle ça reconnexion à soi-même. Donc c'est important pour laisser les choses un petit peu se déposer quand on fait des jeux, etc. Une psychologie existentielle se rattache à ce qu'on appelle maintenant la psychologie humaniste et la psychologie positive. Donc ça, c'est pour s'opposer un petit peu à la psychanalyse. Parce que la psychanalyse était tout de même très branchée médicale. Là, on se dit non, non, on cherche pas à guérir quelqu'un, on cherche à le faire grandir. Donc vous voyez, c'est deux facettes de la même pièce puisqu'on s'intéresse toujours au mieux-être, mais l'un va s'intéresser plutôt à une guérison et l'autre va s'intéresser plutôt à un développement des capacités, je dirais. Donc c'est ce qu'on appelle toute la psychologie positive. Ça vient de la phénoménologie. Phénoménologie, c'est un mot, ça y est, j'arrive à le dire du premier coup, qui vient de philosophes comme Husserl, comme Hegel, Merleau-Ponty, qui vous dit que toute l'image, la construction qu'a la personne de son environnement est la bonne. Chaque personne a une construction du monde qui est due à son qui est due à sa personnalité à la base. Et qui est, voilà, donc il faut travailler avec la personne si vous voulez changer. Imaginez-vous sur une scène de théâtre, on a l'impression, c'est vrai, c'est vrai, la personne joue son rôle, c'est vrai, et vous changez l'éclairage, vous avez une autre vision. La scène peut être plus ou moins grande. C'est un petit peu ça la phénoménologie, c'est être sur le rôle, les l'expérience de la personne, travailler sur l'expérience de la personne mais pour lui donner un autre éclairage. Mais on travaille vraiment sur la personne, on ne remet pas en cause ce que dit la personne. Philosophique, c'est Sartre, c'est l'existentialisme de Sartre. Et thérapeutique, c'est important parce que c'est Viktor Frankl qui pendant la guerre, qui malheureusement a été emprisonné dans les camps, les camps de la mort, et qui s'est vraiment posé la question de pourquoi pourquoi certains survivaient et d'autres non. Il s'est vraiment demandé qu'est-ce qui, à égalité, enfin vraiment à capital physique identique, il y en a certains qui résistaient. Il s'est aperçu que ceux qui avaient une croyance dans le sens de la vie, qui donnaient du sens à une action qui était inimaginable, inhumaine, ceux-là s'en sortaient. Ils avaient réussi à trouver un sens à l'innommable, si vous voulez. Et donc il a développé toute une thérapie là-dessus, sur la logothérapie, qui consiste entre autres à poser toujours la question du pourquoi. Pourquoi ça m'arrive? Pour quelle raison est-ce que ça m'arrive? Qu'est-ce qui fait qu'à un moment donné, qu'est-ce que j'ai à apprendre de cette situation? Donc il y a un institut qui existe à Paris sur la logothérapie donc qui est spécialisée, qui a été validée par l'école de Vienne, sur le plan psychologique, la troisième école de Vienne, vous savez Freud, etc. Et donc il a été validé, il n'y a qu'un institut qui le fait et à Paris. On est sur l'aspect thérapeutique. Vous savez que la psychologie est née de deux courants, c'est les médecins, le courant médical et le courant philosophique. Le courant médical a pris un petit peu le dessus, a pris beaucoup le dessus depuis le 18e siècle parce que c'était très rationnel et on est dans ce courant rationnel de rationalisme. Donc voilà, et le courant philosophique a été un petit peu oublié. Avec la psychologie existentielle, on renoue avec la philosophie tout de même, on renoue avec le côté positif de l'individu et du sens de la vie. Est-ce qu'il y a un sens à la vie? Je sais pas si vous avez des questions. Il y en a une qui me vient toujours à l'esprit quand je dis ça, c'est la destinée. C'est vraiment, à un moment donné, c'est vraiment, est-ce qu'on a un destin? J'ai pas été— c'est une question philosophique importante. Destin ou destinée? On pourrait faire un débat sur destin ou destinée. C'est deux mots différents, deux choses différentes. Parce que plus je travaillais là-dessus, plus je travaille dessus, plus je trouve que ça dessine un chemin, mais ce chemin est destiné, voilà, on a une marge de manœuvre, vous allez voir avec les différents types d'intelligence, on peut augmenter l'éclairage, mais est-ce qu'on peut changer de scène? C'était ma, vous voyez, au niveau du théâtre, est-ce qu'on peut décider de changer la pièce? Donc c'est pas, c'est un grand sujet, en disant, c'est pas évident, c'est tout son acquis, je veux dire. Je dirais, son éducation, l'endroit où elle vit. On travaillera pas de la même façon en France qu'on travaillera aux États-Unis parce qu'il faut que la culture n'est pas la même. Donc il faut comprendre ce que la personne a hérité de son environnement. Voilà, ça c'est vraiment important. Donc la croyance, c'est basé sur une croyance comme vous le voyez, c'est que la vie a un sens. La croyance d'ores et déjà, elle est mon hypothèse de travail si je pouvais m'exprimer ainsi. Chercheurs, c'est que la vie a un sens, sinon on ne chercherait pas. Ici, c'est vraiment, ça a l'air un peu redondant ça, mais c'est important à poser parce que sinon, vous savez qu'après, il y a eu tout un courant de pensée qui allait au nihilisme, Nietzsche, tout ça, en disant non, la vie n'a pas de sens. Ça a été une discussion philosophique importante en disant non, ça n'a pas de sens, donc effectivement il n'y a rien à faire. Là, on part tout de même de l'hypothèse qu'on croit tous qu'on a une destinée, un sens à la vie. Interconnexion, c'est basé sur l'idée très très forte d'interconnexion. Interconnexion entre je et je, c'est-à-dire la personnalité, qui je suis réellement, entre je et moi, ma personnalité et le rôle que je joue en société, qui peut être différent, qui peut être très différent suivant les rôles que j'ai en société. Je peux changer de rôle un petit peu suivant mon interlocuteur, c'est très bien. Il y a des études extraordinaires sur les vêtements par exemple. Je peux changer de vêtements et puis changer de rôle, ça c'est très très fort. Donc c'est je et moi. Moi c'est la persona et je et l'autre. Et je et la relation, l'interconnexion de nous deux. Moi je vais influer sur l'autre et l'autre va influer sur moi. Qu'on le veuille ou non, à travers les discussions, à travers les expériences, à travers les confrontations à l'autre, l'autre va jouer toujours un effet miroir mais réfléchissant de ma personnalité. On rencontre pas les gens par hasard. Et en plus, je vous dis, il y a plein de gens qui influent sur vous et sur lesquels, même inconsciemment, vous allez influer. Au hasard d'une discussion, même des inconnus, au hasard d'une discussion. Donc il y a c'est ce rapport entre je, moi, ma personnalité, si dans le meilleur des cas telle que je suis réellement, et l'autre, l'autre que je rencontre. Quand je dis l'autre, c'est l'autre au sens très très large. Ici et maintenant, ça j'insiste souvent souvent dans les entreprises. Je parle entreprise parce que je suis très formée aux entreprises. Donc attention, le Le contexte est essentiel. Le contexte est essentiel. Le moi, la persona, et on le sait très bien, est différent suivant les contextes. Je veux dire, il y a 50 ans, on n'aurait pas eu le même comportement, et c'était correct. J'ai pas de jugement de valeur là-dessus, il n'y a pas de jugement de valeur là-dessus. On n'aurait peut-être pas mis les chaises en rond parce que c'était pas bien, on n'aurait pas fait un certain nombre de choses. Ça m'a même plu il y a des personnalités entre guillemets qui sont pas très à la mode suivant, qui ont pas été très à la mode suivant les périodes. C'est fou, il valait mieux être combatif et aimer les challenges et tout à un moment donné plutôt que pacifiste et solidaire parce que c'était un petit peu curieux quoi. Donc voilà, attention, le contexte est très très important, vraiment le contexte est vraiment essentiel. Le contexte est essentiel. De quelle manière il est essentiel? Parce que jusqu'à présent c'était coaching distanciel, donc c'est le je qui était important. Alors donc en quoi le contexte est important? Le contexte peut influencer sur la relation du je-moi. Le contexte, parce qu'il va influer tout de même sur le moi. Comme je dis, le moi c'est le rôle social que je vais jouer, et ce rôle social va être différent suivant le contexte. Je parle surtout en termes de je-moi, c'est dans l'espace ici et maintenant. Le je et l'autre, dans ce qu'on est, c'est l'espace-temps, c'est le paramètre temps que je prends en compte. C'est-à-dire qu'on ne sera pas pareil, on n'était pas pareil en 1950, quoi qu'on fasse. On voit dans les films d'ailleurs, qui est extraordinaire, le travail n'aurait pas été le même en coaching dans les années 50 et maintenant. Voilà, c'est vraiment le paramètre temps qu'on prend en compte. Position, je sais pas si vous voyez, ce qu'on appelle nous une position méta. On intègre le maximum de paramètres réels, absolument réels. Jolie définition, je vous donne une définition du— ah oui, j'ai oublié de vous dire, si vous voulez les slides à la fin, vous me dites par mail, vous me donnez par mail. Mail et puis je vous enverrai les slides. Ne copiez pas tout, ne vous amusez pas à tout copier. Vous verrez, il y a des exercices et puis en petit vous n'avez pas grand-chose. Donc mettre en place les moyens par lesquels nous devenons beaucoup plus explicitants, conscients. On travaille surtout, surtout, surtout sur ce problème de conscience dans la vision du monde tel qu'il est ici et maintenant. Donc vision unique et sous-jacente parce qu'elle appartient à la personne. Cette vision, elle appartient à la personne. Donc il va se l'approprier, c'est-à-dire en devenant plus conscient de cette vision, et remettre en cause. Vous verrez qu'une personnalité, c'est pas homogène. On peut avoir des contradictions. Le tout, c'est de les connaître et de les assumer, de les intégrer. J'appelle l'intégration des ambiguïtés dans la personne, des paradoxes dans la personne. Et vous avez droit d'avoir des paradoxes, d'avoir des— suivant les situations, on agit différemment. Vous le savez, c'est pas du tout— on n'est pas du tout des personnalités totalement homogènes. C'est pour ça que je me suis vraiment intéressée à la théorie des personnalités pour voir un petit peu pourquoi, voilà, comment ça peut se constituer une personnalité. Donc ces paradoxes qui structurent et maintiennent cette vision du monde. Ça c'est bien, mais je vous dis ne copiez pas tout parce que sinon vous allez couler sous. Alors bien sûr voilà les deux étapes c'est ce qu'on résume là. Donc les deux étapes du coaching existentiel. Tel que je le pratique. Je vous le dis, attention, il y a plusieurs façons de pratiquer le coaching existentiel. Si vous travaillez en logothérapie avec Viktor Frankl, il y a une option thérapeutique, c'est-à-dire c'est vraiment des gens très, très stressés qui ont été placés dans des conditions très lourdes, donc ce qu'on appelle PST aux États-Unis, donc de stress très violent, accident, etc. Et on va les faire rebondir en les faisant travailler sur le sens de leur vie. Attention, c'est pas ici, moi je suis pas du tout, je fais du coaching, c'est pas du tout de la thérapie, c'est vraiment un complément total et à la thérapie et à la psychanalyse, à la psychologie. Coaching, c'est vraiment du concret, concret, c'est-à-dire qu'on va travailler sur la connaissance de soi et le développement de soi. On est plutôt dans le côté développement personnel, donc se connaître, ses besoins primordiaux, ses personnalités, ses valeurs, et comprendre son chemin vie. Vous connaissez Coelho peut-être, certains ont lu Coelho sur la légende personnelle. Je trouve que le terme légende personnelle est très très joli. Et je vous ai mis un petit peu le système des poupées russes dans lequel on vit. Il aurait fallu le mettre en perspective sur le paramètre temps, donc c'est je, moi, les autres, l'univers, ici et maintenant. C'est comme s'il y avait des tranches de vie, donc il faudrait le mettre en fait, il aurait fallu un tunnel, une pomme, un tunnel Voilà à quoi ça ressemble. En fait, vous voyez, là vous avez une image, ça c'est l'univers, une image très belle. En fait, vous savez comment ça a été fait? Par une mosaïque de personnes. Quand vous vous rapprochez ici, c'est plein de photos. Et c'est ça, c'est un peu comme un cerveau avec les neurones. En fait, on serait tous une neurone dans un cerveau, tous interconnectés, sinon le cerveau il marche pas. Et puis chacun a sa Ça a une fonction. Dans les neurones, il y a plein de neurones, il y a 6 couches dans le cortex, chacun fait son job, enfin c'est interconnecté, sinon ça fonctionne pas. C'est un peu comme ça, l'ensemble forme un cerveau. Ici, l'ensemble des gens forme l'univers. Si vous enlevez une personne, là il y a un trou, donc ça va pas le faire. Le monde sera pas le même si vous enlevez une personne ou un groupe, pas du tout. Et j'ai trouvé que l'image était jolie parce que de loin Je suppose que vous voyez des montagnes avec, ça fait montagne. Pas du tout, en fait c'était aimanté, c'est un photomontage. Voilà, c'est un photomontage avec ça. Je trouvais que la photo était sympa. Alors c'est ce que je vous disais, c'est le côté semblable et le côté, les êtres humains sont semblables et différentes, je vous l'ai dit. Les différences de destin, ça je vous laisse réfléchir. Est-ce qu'on a tous un destin ou une destinée? Et pour expliquer les différences de comportement, donc personnalité et comportement, et comment élargir son champ de conscience. Alors j'ai étudié 3 sources qui sont complètement diverses et larges: les textes kabbalistiques, puisque que j'ai eu l'occasion de— grande kabbaliste a traversé mon chemin en fait, qui s'appelle Dominique Aubier et que j'ai rencontrée par hasard lors d'un stage et qui m'a ouvert un certain type de connaissances. Je ne suis pas du tout spécialiste de la Kabbale ou quoi que ce soit, mais qui m'a ouvert un certain type de connaissances sur le plan psychologique, en termes de théorie de personnalité que j'ai récupérée. Sémantique astrologique que j'ai trouvée aussi intéressante parce que très très ancienne, la neuropsychologie, mais ça c'est mon apport psychologie étudiée à Londres en sujet de recherche qui m'a aussi ouverte à certaines perspectives, voilà, ces couches du cerveau, etc., et la psychosociologie que j'ai beaucoup utilisée, sociologie d'ailleurs, je crois qu'il y a une faute, sociologie développée par Charles Schwartz qui est aussi un sociologue américain qui a développé une théorie des valeurs en 1995, à peu près, il y a une vingtaine d'années, et qui était tout à fait intéressant. Alors ce qui m'a troublée, c'est la concordance de ces sources. Très curieusement, pourtant on est vraiment sur des domaines scientifiques, etc., comme si diverses rivières se retrouvaient au même endroit. C'est tout à fait curieux, c'est tout à fait étonnant tout de même. J'ai l'impression qu'on a une époque où vraiment on croise recommence à avoir une unité de choses qui étaient un petit peu éparpillées. Merci internet, merci les voyages. Mais parce qu'on arrive à avoir un type de connaissances, mais quand on met tout ça à plat, on s'aperçoit qu'il y a tout de même beaucoup, beaucoup de choses communes. Alors que ce soit la science, alors c'est très bien parce qu'on sortait, on sort d'un système qui était tout de même en silo. Il y avait la science d'un côté, il y avait l'ésotérisme de l'autre, il y avait le truc, on mélangeait pas. Et des fois, il ne fallait pas en parler. Beaucoup de gens qui pratiquaient même des thérapies, ce qu'on appelait à l'époque les thérapies parallèles, il ne fallait surtout pas en parler, il fallait rester scientifique. Mais non, non, on voit des astrophysiciens qui parlent de destin, on voit la philosophie, etc. On commence à pouvoir faire des liens entre des matières qui étaient totalement indépendantes auparavant. Qu'est-ce que nous disent ces textes? Ça, Ça c'est vraiment basé sur les textes anciens. Le jeu, il est basé sur des besoins primordiaux. Je suis dans la première étape, comment on se connaît soi-même. Le jeu, on a une dizaine de besoins, on a 10 besoins primordiaux. Ils nous disent le chiffre 10 revient en boucle, donc 10 besoins primordiaux. Spiritualité, c'est-à-dire le besoin de croire en quelque chose, quoi que soit la croyance, peu importe. La compassion, Ça, vous le savez, il y a beaucoup d'associatifs ici. Donc compassion, mais compassion au sens de être avec, du mot souffrir avec. Souffrir avec, c'était le mot, mais j'aime pas trop ce mot souffrir avec. Non, on n'est pas obligé de souffrir. C'était être avec, en empathie. Ouais, c'est pas souffrir avec, c'était entrer en lien. Très beau travail d'écoute actuellement qui est fait par un monsieur qui s'appelle Otto Scharmer, qui travaille dès les années 90 et qui a travaillé sur l'écoute. C'est l'écoute empathique. Alors il y a 4 niveaux d'écoute. L'écoute, ouais, j'écoute mais j'entends pas. Après, l'écoute et je communique, on a un échange d'informations. Et son 4e niveau, il y en a un 3e, 4e niveau, c'est l'écoute co-créative. C'est ça la compassion, c'est être Vraiment, mais pas au niveau verbal, c'est au niveau animique, c'est être avec quoi. Moi je sais pas comment, c'est avec vous. C'est ça les soins palliatifs quand on écoute des gens qui sont en fin de vie, c'est ce que je pratiquais, c'est vraiment ça. On n'est pas là pour être en empathie, pour pleurer, ça ne sert à rien. On est là pour qu'ils sentent une présence, ils sentent surtout une grande oreille. Mais tu vois, la personne est transformée quand tu es là-dedans. Vous allez voir qu'il y a souvent des difficultés à mettre des mots sur les sensations qu'on ressent. On est encore une fois au début d'un chemin où vraiment on commence à s'approprier les choses. Innovation, on a tous besoin d'innover. Vous savez, depuis l'homme de Cro-Magnon, on a fait plein de progrès en innovation. Imaginez Einstein si on devait avoir un archétype sur ce truc-là. Structuration, gestion, On est tous structurés, on a vraiment, la structure existe plus ou moins. Je parle pas comptabilité, je parle structuration avec une, voilà, on a besoin de, c'est lié à un besoin de sécurité. Vous savez, ça va en général, l'être humain, si on fait un spectre, le choix est toujours à faire. Demain je fais une conférence conférence là-dessus, entre sécurité et besoin de prise de risque. Et on est toujours en train de faire ça entre les deux, en disant ouais, quand je m'embête trop, je prends des risques. Et puis après, on dit non, non, c'est pas possible, demain je vais pas manger, donc hop, je reviens à la sécurité. Et on a toute notre vie, on est en train de faire cette espèce de balancier en disant, et toutes nos décisions sont souvent sur ces deux pôles. On dit quel est le niveau de risque je prends. Mais il prend toujours des risques, l'être neuf prend toujours des risques, sinon il s'étiole. C'est marrant, c'est le besoin de prise de risque qu'il a. Reconnaissance sociale, vous savez aussi, je développerai pas parce que c'est vrai que c'est tout seul, on n'est pas bon, on s'étiole. C'était très compliqué de vivre vraiment, vraiment seul comme un ermite, il y a eu très peu de cas tout de même. Conquête, besoin de conquérir de nouveaux territoires, on le voit surtout dans les pays neufs. Ça, c'était système américain, des nouvelles frontières. On a besoin de conquérir de nouveaux espaces, Mars, etc. L'épicurisme, on a besoin de joie, de joie et de bonheur, voilà, de plaisir pour se ressourcer. Exploration, qui est pas tout à fait la même, c'est la curiosité, ça c'est vraiment la curiosité. C'est pas repousser les— c'est vraiment chercher celui qui a une porte fermée pour qu'on ait envie tout de même de la pousser, quoi. C'est ça l'exploration. Protection, sécurité, c'est ce que je vous dis, mais là c'est poussé à l'extrême. C'est vraiment besoin d'être protégé. Et création, création, c'est tous les créatifs. On a besoin de, voilà, on a besoin, c'est pas d'innovation, là la création est plus dans la création proprement dite. Ça, c'est des textes anciens qui nous disent, c'est pas, donc je me suis dit s'il y a des besoins il va y avoir des personnalités qui vont se développer à partir de ses besoins pour satisfaire à ses besoins. On va dire désirs aussi, il y a des mots désirs mais pardonnez-moi le mot désir, je préfère le mot besoin que le mot désir qui a toujours une connotation de plus agressif. Donc j'ai dit à partir de là, suivant la combinaison de ces, j'ai appelé ça une personnalité mais c'est pour m'amuser. C'est la combinaison de ces 10 besoins vont définir une personnalité. Ça, c'était vraiment le fond de ma théorie, de dire voilà, suivant les besoins, il y en a plus de façon innée, de façon, comment dire, la personnalité dominante va être formée de cette combinaison des 10 besoins. Certains seront plus importants que d'autres, il y en a qui sont plus combatifs que d'autres. Il y en a qui sont plus compassionnels que d'autres. C'est-à-dire des grands archétypes. Il y en a qui sont plus des chercheurs que d'autres. On a tous ces archétypes là-dedans dans lesquels je donne un certain nombre d'exemples, que ce soit sur des grandes figures comme Einstein, sur les chercheurs absolus, comme des grands chefs de guerre, sur tous ceux qui sont dans le combat, la conquête plutôt. Voilà, on a des exemples de grands archétypes. Principe là-dessus. Je vais pas développer, j'ai mis quelques exemples après de personnalité, je vais pas développer toute la théorie qu'il y a derrière. Ça, c'est vraiment le, voilà, les grandes lignes de la théorie en disant suivant la combinaison des besoins et suivant la prédominance idéale que la personne accorde à tel ou tel besoin, je vais avoir une personnalité. Question là? Parce que là, c'est vraiment le point Donc voilà nos 10 personnalités. On a, on peut avoir des gestionnaires. Donc après, je vous donnerai plus de détails sur, sur les 1 ou 2 exemples. On va peut-être pas tout passer en revue. Gestionnaire, solidaire, novateur, créatif, animateur, bienveillant, hédoniste, compétiteur, stratège et philosophe. Personnalité dominante. Les théories des personnalités, on en a beaucoup. Voilà, il y a eu des tests de personnalité qui ont été développés, CATL, ENCEQ. On a pu, ça fait à peu près une vingtaine, trentaine d'années qu'on a commencé à mettre au point les tests de personnalité, à peu près dans les années 60-70, de plus en plus, surtout dans les entreprises et surtout pour recruter. Donc on a certaines, le plus souvent ils sont allés sur des axes introvertis, extravertis, ou des choses comme ça, ou résistance au stress, ou des des choses comme ça. Là, j'ai rien trouvé sur le fait de repartir sur des textes anciens pour essayer de définir une théorie des personnalités à partir des textes anciens. Donc ça, c'est vraiment, voilà. Et j'aimerais maintenant le confronter à justement une discussion des tests peut-être qu'il est possible de mettre en œuvre. Alors là, je vais peut-être pas tous les passer en revue parce que c'est dans les slides, donc on va pas tous les passer en revue. Vous vous reconnaîtrez peut-être sûrement dans certains, sûrement je pense, dans certains de ces descriptions de personnalités. L'animateur, c'est le commercial, celui qui, donc ce qu'il aime, ses besoins, c'est partage, études, découvertes, curiosité, ce qui va le driver. Espace de vie, c'est tout ce qui est nouveau et ce qui dure pas, il faut changer rapidement. Salle de classe, oui voilà, parce que pour la curiosité, il y a plaisir d'assister, il est de faire partie d'une équipe régulière. On est dans le commercial, si je peux m'exprimer ainsi, dans l'archétype du commercial, pas le commercial pur. S'occuper des enfants, éduquer, tout ce qui est curieux, tout ce qui change vite. Il va aller très très vite dans ses prises de décision, mais il faut que ça change en permanence autour de lui, sinon il s'ennuie. Il va pas au fond des choses, il va pas, ça l'intéresse pas de creuser énormément. Ce qui l'intéresse, c'est d'apprendre, et la curiosité qui va l'entraîner. Donc il faut vraiment quelque chose de nouveau. Si vous entendez dire je m'ennuie, c'est pas bon du tout, c'est qu'il va s'en aller à un moment donné, vous allez le perdre. Donc il faut, voilà, il faut que ça bouge sans arrêt. Donc caricature, c'est étudier un sujet mais par ennui, donc c'est vraiment la caricature de celui qui va et qui est absolument curieux. Donc je vous ai mis après un certain nombre de caractéristiques. État émotionnel partagé, il a beaucoup besoin des autres. On n'échange pas si on n'est pas, si on est tout seul sur une île déserte, c'est difficile. Donc il va avoir sans arrêt besoin des autres et de communiquer en permanence. Donc vie sociale, le ressort c'est sa vie sociale. Son verbe c'est transmettre, donc synergie, curieux. Les réactions à craindre c'est la perte de sens, l'ennui surtout. S'il s'ennuie, je vous dis, il restera pas, ça l'intéresse pas. Donc ce qu'il aime pas c'est être persévérant, être abandonné ou rejeté. Ce qu'il n'aime pas, c'est les conflits, puisque c'est la curiosité qui l'entraîne. Donc c'est pas du tout, du tout le conflit. Ce qu'il veut, c'est chercher à comprendre. Il n'aime pas la solitude, il n'aime pas gérer, c'est pas un gestionnaire, donc c'est pas du tout ça. Il n'aime pas non plus ni agir seul ni devoir diriger. Ce qui est important, c'est d'apprendre, d'apprendre un maximum de choses. Et vous avez comme ça une dizaine de personnalités. Je vous les décline pas tous. Vas-y, vas-y, je te sens. C'était marqué hédoniste, je sais pas ce que ça veut dire exactement. Ah, hédoniste, c'est quelqu'un qui aime le plaisir. Ah d'accord, voilà, c'est vraiment la joie de vivre. Voilà, ces recherches, il y a des gens qui sont exclusivement à la recherche du plaisir. On n'a pas, alors on est bien d'accord, vous avez eu le personagramme, il y a pas de personnalité absolue pure. Vous n'avez pas un qui recherche le plaisir que ça, c'est pas possible. Il y a toujours une structuration qui se met en place, la curiosité, etc., à moindre niveau. Mais il y a les 10, c'est pour ça qu'on arrive à se comprendre quelque part, c'est parce qu'on a ces 10 besoins, sont les mêmes pour tous. On arrive à se comprendre, mais pas facilement, parce que si vous me mettez un hédoniste et un combatif dans la même salle, bah ils vont déjà commencer à se regarder en disant mais qu'est-ce qu'il veut celui-là, il veut m'agresser, et l'autre il veut s'amuser. Alors le dire, ils vont se dire c'est pas c'est pas compatible. Mais c'est pas pour autant qu'on n'arrivera pas à le comprendre avec du travail de recul, en disant, je veux dire, mais voilà, il faut que— c'est pour ça que la connaissance de soi est aussi importante, et comprendre que l'autre a les mêmes caractéristiques que nous quelque part, mais peut-être à 10%, peut-être tout petit, quoi. C'est pour ça. Et donc on va pas comprendre pourquoi il réagit si agressivement quand on lui prend son territoire, parce que lui, c'est vraiment la territorialité la conquête, c'était important quoi. Et je me dis, je vais pas prendre tous les 10 parce que vous avez le bienveillant, vous avez le compétiteur, je vous les ai mis tous parce que je trouve que c'est sympa après de le faire pour soi pour voir ce qui nous attire le plus. Ça va vous donner déjà une idée de ce— alors il y a des— dans le bouquin j'ai mis beaucoup beaucoup d'exercices. Le bouquin à l'origine c'était pour les psys et pour les coachs, c'était un outil de travail pour les psys et les coachs. Donc il y a beaucoup beaucoup d'exercices puisqu'on fait beaucoup d'exercices dont sur la connaissance de soi, par exemple avec des mots-clés. Parce qu'il y a des supports. Si vous dites à quelqu'un qui aime bien se battre, un compétiteur, donc challenge, société, ça vraiment ça lui parle le truc. Si vous lui mettez le mot combat, challenge, il va percuter, il va vous dire oui oui c'est ça, c'est ça, c'est bien ça. Si vous lui mettez le mot se reposer ou chercher des solutions, On va dire, je ne vois pas l'intérêt. Donc il y a toute une liste de mots-clés et on arrive à cerner la personnalité de l'individu à travers des exercices comme les mots-clés par exemple. Attention, ce n'est jamais qu'un exercice, c'est une indication parmi d'autres. Le gestionnaire qui va tout bien ranger, le novateur qui ne va pas sortir de son labo parce qu'il va faire des tas de, il va chercher les étoiles, comment ça fonctionne et des trucs comme ça. Le philosophe philosophe qui va se retirer, qui va se retirer. Donc beaucoup de réflexion là-dessus, beaucoup de— le solidaire, lui par contre, on est dans l'associatif, vraiment dans ce stratège. Lui, on a beaucoup ça, il a besoin d'équipe lui pour faire avancer les choses. Je vais un peu vite, si vous voulez on peut rentrer dans le détail, mais c'est pour vous donner une vue globale. Le stratège, on trouve beaucoup de chefs d'entreprise dans ce domaine-là qui qui cherche à combiner les ressources. Le vieux sage qui est vraiment, lui, c'est vraiment besoin de silence, besoin de retrait. Personnalité et comportement, donc voilà. Alors ça, c'est vraiment, on va rentrer dans le côté intelligence spirituelle, d'accord. On a nos personnalités, très bien, on a compris. 10 personnalités, elles sont, on arrive à savoir À savoir, attention, parce que c'était trop simple, il y a différents comportements. Mais il y a déjà la personnalité telle qu'on est né avec, donc le disque dur quand on est né n'était pas vierge, et la personnalité telle qu'elle a été soumise à l'éducation, aux parents, à l'environnement, etc. Imaginez un solidaire né, je sais pas, sous Gengis Khan, il va avoir des problèmes, quoi. Donc voilà. Mais par contre, on va lui dire que la valeur, donc, est de se battre. Donc quoi qu'il fasse pour survivre, il devra montrer un certain type de comportement. Donc développer ce qu'on appelle une personnalité secondaire, une personnalité apprise. Donc voilà. Donc il y a la personnalité, donc de personnalité dominante qui est organisée autour de besoins, une personnalité secondaire peut s'exprimer différemment en termes de valeurs ou de comportement. Et c'est ça qui va m'intéresser, parce qu'en psychologie, ce qu'on s'intéresse, c'est à ce qu'on peut observer. Parce que ça, c'est bien, vous le savez, c'est extrêmement difficile de savoir quelle est la vraie personnalité de l'individu, parce qu'on ne peut que l'observer, on ne peut qu'observer des comportements. Et en psychologie, on le sait, on ne peut travailler que sur des résultats ou des comportements ou sur ce qu'exprime la personne. Mais est-ce que Est-ce que ce qu'exprime, excusez-moi, la personne est vrai ou construit? Ou voilà, on part du principe que c'est vrai, mais est-ce que ça lui appartient? C'est autre chose, quoi. Donc vous voyez toute la difficulté, que ce soit en coaching ou en psychologie, de faire travailler sur la véritable personnalité, de découvrir la véritable personnalité de l'individu. C'est vraiment pas évident. Ce qu'on va faire, c'est étudier les comportements parce qu'eux sont observables. Alors les textes nous disent, les textes anciens nous disent disent il y a 10 personnalités, ils peuvent s'exprimer de 12 façons différentes, donc pour compliquer l'histoire. Donc on a, mais par contre ils sont adaptables, on peut changer de comportement. On pourra jamais changer de personnalité parce que c'est vraiment la structure de la personne, mais on peut changer de comportement. Et ce qui permet entre autres par un travail sur les valeurs exprimées par la personne, donc ça permet d'identifier aussi les valeurs de la personne et Il faut aussi savoir qu'on a à notre disposition plein d'outils et ça, on n'en a pas toujours conscience. C'est ce que j'appelle les intelligences. On a plusieurs types d'intelligence. Encore une fois, moi, je suis revenue aux textes anciens. Donc les 4 types d'intelligence que l'on connaît, c'est l'intelligence corporelle. Les médecins le savent. Voilà, le corps réagit à certains types de choses, à son somatisation, ça existe. Il y a une intelligence corporelle instinctive des fois. Vous savez, quand on connaissait l'histoire de l'instinct, la fuite ou le fait d'être tétanisé, ou voilà, ou le fait de contre-réagir. On ne domine pas du tout le cerveau reptilien, il va réagir. Donc ça, c'est ce que j'appelle l'instinct, l'intelligence corporelle. Dès que vous voyez un danger, vous fuyez en général. Ensuite, vous avez une intelligence cognitive, c'est-à- dire à penser, réfléchir. Ça, c'était dominant pendant les 2 derniers siècles dans tous les pays de l'hémisphère nord, je dirais. On était beaucoup dans la réflexion. Intelligence émotionnelle qu'on commence à reconnaître, c'est-à-dire qu'il y a une émotion qui se crée dans la personne. En entreprise, on dira c'est la façon dont les gens vont se connecter entre eux sur le savoir-être. On va plus parler de savoir-faire qui est du cognitif et du savoir-être, comment il se comporte, voilà, sympa, pas sympa. Et intelligence spirituelle, c'est-à-dire les valeurs de la personne, la personnalité et ses valeurs, le sens qu'elle donne à la vie. Alors ça, ça s'applique aussi bien au plan individuel que collectif. Je passe rapidement sur celui-là, c'est un peu ce que je vous ai dit, parce que le seul élément qu'il y a sur ce slide, c'est de dire qu'il y a, que ces personnalités vont souffrir confronté à un contexte, mais je vous l'ai déjà dit. Et donc les comportements évoluent suivant le contexte, ça c'est clair. La personnalité dominante ne change pas, mais le comportement va évoluer. Et il y a surtout le, encore une fois, pour comprendre une personnalité, il faut étudier les valeurs sur lesquelles elle s'appuie. C'est tout le travail que je voulais faire avec vous. Il y a différentes façons de connaître sa personnalité. Vous l'ai dit, la méditation en est une, mais il y a des tests, on l'a vu, questionnement existentiel, la question du pourquoi. Pourquoi est-ce qu'une situation vous arrive? En fonction de la réponse, on va pouvoir connaître mieux la personne et ses valeurs, sur quoi elle s'appuie. On va lui faire s'exprimer ses valeurs et ses antivaleurs. Je pousse un peu, je passe un peu rapidement parce que je voudrais arriver aux exercices. Voilà, on y est. Voilà, questionnaire. Ça, je vais vous le laisser pour le faire vous, pour travailler vous-même avec vous-même. Il n'y a pas de travail sur les valeurs, se comprendre mieux, mieux se connaître, etc. Ça, c'est vraiment une exploration individuelle guidée, c'est-à-dire pour vous, qu'est-ce qui vous motive, qu'est-ce qui ne vous motive pas, qu'est-ce qui vous fait lever le matin, qu'est-ce que vous aimez faire spontanément. Donc ça, essayez de le faire pour vous-même, c'est tout à fait dans le temps temps. Vous verrez, même de temps en temps ça change, même si on le fait à 6 mois ou 1 an d'écart, ça peut changer. Quelles sont les valeurs pour vous? Quelles sont les valeurs importantes pour vous? Qu'est-ce qui vous fait bouger? Votre idéal de vie, qu'est-ce que ce serait? Est-ce que vous êtes prêt? Est-ce que vous êtes loin? Comment, voilà, comment est-ce que vous réagissez? Qu'est-ce que vous faites par nécessité? Alors ça, c'est l'antivaleur. Qu'est-ce qui vous ennuie profondément, que vous allez faire mais qui vous ennuie profondément? Antivaleur. Qu'est-ce que vous ne supportez pas, que vous n'aimez pas faire, qui vous démotive? Des motivations, c'est personnalité secondaire. On est sur une personnalité secondaire. Qu'est-ce qui génère chez vous une profonde intolérance? Ce que vous n'aimez absolument pas. Alors, ce que vous n'aimez absolument pas, c'est en général quelque chose qui vous a été imposé et qui est contre vos valeurs personnelles à vous. C'est quelque chose qu'on vous a obligé à faire, mais qui est vraiment, qui va heurter de plein fouet votre personnalité. Donc, c'est toujours intéressant de savoir véritablement ce à quoi vous êtes intolérant. Ça me donne envie de dire que je déteste. C'est un grand mot. C'est l'intelligence cognitive, l'intelligence émotionnelle. Ça, j'en ai déjà parlé. L'intelligence cognitive, c'est la pensée. L'intelligence émotionnelle, c'est la façon d'être. Et l'esprit, donc développer l'intelligence spirituelle. Alors, je vais vous montrer à quoi ça ressemble de façon plus concrète. Vous êtes dans un embouteillage. À Nice, c'est courant. Il y a plein d'embouteillages. Non. Non? Ah ben mince. Vous êtes dans un embouteillage à Paris. Ou à Clermont-Ferrand, vous imaginez. Intelligence instinctive, ce qu'on appelle corporel instinctif, ça va pas, il y a toute une personne au volant, est toute énervée, anxieuse, il injurie tout le monde, ça va pas. C'est l'instinct, c'est de dire l'autre ne sait pas conduire, il vraiment il ne connaît rien. Donc voilà, instinctivement agressivité. Donc voilà, ça c'est vraiment le truc en disant vraiment c'est pas possible d'avoir un conducteur pareil. Réponse émotionnelle la colère. Il s'en va, il klaxonne, il klaxonne. Cette nuit, moi ça m'est arrivé, il devait être 2 heures du matin, donc il klaxonne, il y a la sueur qui coule dans le dos, il en veut à tout le monde, même à lui-même, la culpabilité en disant il aurait dû partir plus tôt et tout. Enfin voilà, ça c'est émotionnel. Cognitive voilà, ça monte. Ah ouais, là j'ai 30 minutes de retard, retard, je vais prendre mon téléphone, je vais téléphoner pour dire que je suis en retard. Voilà, ça c'est bien, c'est cognitif, etc. Intelligence spirituelle: mais pourquoi est-ce que je suis là? Pour quelle raison est-ce que je suis là? Il y a pas de hasard. Si je suis là, c'est qu'il y a une raison, c'est que je dois rater mon rendez-vous. Et j'utilise ce temps pour me poser la question du pourquoi. Ce rendez-vous était-il vraiment important? Pourquoi suis-je Est-ce qu'il n'y a pas une résistance? Si, tout à fait, tout à fait. Il y a une résistance, il y a une résistance, mais qui est de facto— mais se trouver le sens de la résistance, c'est ce qui m'importe. Vous voyez comment ça recule, recule, recule par rapport à soi-même. C'est ça l'intelligence spirituelle, c'est pas les grands trucs de croyances et tout. C'est à ce niveau-là sur le coaching existentiel, c'est reculer par rapport à soi-même. Très, très important. Je vous ai mis un autre exemple pareil sur une situation de carrière, opportunité, une situation de job, savoir si c'est une carrière, si c'est une crise ou une opportunité d'être, d'être, voilà, c'était sur changer de situation, voilà. Est-ce qu'on va changer de situation ou non? Donc première angoisse instinctive, c'est de dire non, non, je reste où je suis, c'est pas bien, mais c'est bien, mais on va faire avec, c'est vraiment Important. Intelligence émotionnelle: j'aime pas ce que je fais actuellement, mais cela me permettra de faire quelque chose de moins ennuyeux. Donc émotionnellement, je serais tentée de dire oui tout de même à cette nouvelle situation qu'on m'a proposée, donc ce serait plus sympa. Intelligence cognitive: j'ai besoin de formation, je suis pas à la hauteur, donc j'ai besoin de formation et je vais me former, je vais lui dire. Donc ça doit être intéressant d'apprendre quelque chose de nouveau, donc ça c'est rassurant. Et intelligence spirituelle, c'est moi-même payer, mais c'est tellement intéressant ce que je vais apprendre qu'après tout, est-ce que vraiment, voilà, est-ce que c'est important pour moi? C'est un peu caricature ces exemples-là, mais ça vous prouve les 4. On a tous ces 4 possibilités de décodage, quoi. On les a tous. Ça, c'est à la disposition de tout le monde, c'est vraiment à la disposition de tout le monde. Mais le recul par rapport à soi-même, ça se travaille, ça se travaille. Question du pourquoi, du doute permanent. Ça se travaille, c'est une posture, ça s'appelle une posture. Je crois que je vais aller assez vite sur, parce que là après c'est des exercices, c'est ce que je vous ai dit. Qu'est-ce que, qu'est-ce que j'apprends, qu'ai-je appris ou qu'ai-je à apprendre? Est-ce que c'est une exigence qu'on me demande ou une injonction, ou est-ce que c'est une exigence que je me donne à moi-même? Il y a des exercices sur les moi les exigences qu'on se donne et les moyens qu'on met en face. Souvent c'est déséquilibré, on a beaucoup plus d'exigences que de moyens, d'où le stress. Parce qu'on se dit voilà, on met la barre tellement haut que finalement le stress c'est ça. Mais je vais pas rentrer, vous avez des exercices sur le stress. Comment le vivez-vous? Est-ce que vous prenez, donc pareil, sous forme de questions, auto-évaluation du stress. Comment développer les intelligences spirituelle, là c'est pareil, c'est un exercice. C'est-à-dire, dans une, si vous prenez dans une situation stressante, mais vous essayez de changer de personnage. C'est-à-dire, si j'étais, je sais pas, un boucher, est-ce que je serais, j'aurais la même réaction? Si j'étais président de la République, comment je réagirais sur une situation stressante? Si j'étais, j'en sais rien, un cheval, est-ce que, comment je réagirais? Voyez, c'est cette histoire d'éclairage sur la situation qui vous permet permettra de diminuer le stress parce que suivant l'éclairage, c'est plus ou moins important. C'est vraiment un tas d'exercices comme ça qui sont décrits dans le livre. Trouver le sens de sa vie passe par la connaissance de soi, je vous l'ai dit, où on en est du cycle, du cycle de sa vie, et l'écoute parce que tout ce que j'aimerais, c'est l'écoute de soi et la perception de soi-même. Par rapport à ceux de l'autre et de soi-même déjà. Applications pratiques, donc c'est ce que je vous ai dit, il y a des tests qui commencent à exister, le test d'Ambrahman Dreyer sur Integrated Spiritual Intelligence Scale, il y a un premier test qui est sorti en 2008 là-dessus avec une série de questions qu'on retrouve sur internet, tout à fait intéressantes, sur tester son intelligence spirituelle. Sur le plan économique, je vous l'ai dit, la vie économique a lancé un blog auquel on peut participer pour les anglophones. Et je vous ai mis 2 éléments là ici de documentation pour ceux qui veulent aller plus loin dans le domaine. J'utilise également en atelier le jeu du Tao qui est extraordinaire, qui existe depuis très longtemps. Le Tao, qui passe par un certain cheminement, un certain— alors je ne dirais pas éveil parce que c'est un mot qui ne m'appartient pas, mais qui passe par des chemins et qui fait travailler la personne sur les 4 intelligences, ce que j'appelle moi les 4 intelligences, et qui est très très bien fait, dont on se sert pour créer des entreprises par exemple, parce qu'il y a un certain nombre de questions qui sont posées et vous noterez que tout le cheminement se fait sur la base de questionnements. C'est vraiment pour aider la personne à préciser son projet en général puisque là on s'applique à un projet. Je vous ai apporté le livre. Donc si vous avez des questions, n'hésitez pas soit par le CEPI à me les faire passer, soit par mon mail personnel. Avantages de l'egoïsme. Je commence pas le même jour parce qu'il est trop chargé de choses négatives et il faudrait encore recasser mes idées. C'est ça qui a changé, je suis en réalité de nouveau. En fait, quand c'est bon, je sais pas. Oui, ça c'est bon, je sais. C'est pas simple, c'est déjà complètement simple. Enfin, je sais ce que je voulais me mettre, enfin, c'est tout ça rangé en deux cases. Je suis d'accord. Inconvénient de l'égoïsme. Alors, qui c'est qui a avantage de l'égoïsme C'est maintenant, non Oui, oui, oui, mais après il y en a qui sont déjà. Ah bon, moi je vais en écrire une. Dès que vous avez écrit, vous mettez sur la feuille. Ah, le troisième. Le troisième, ça sera inconvénient de l'égoïsme. Et là, c'est quoi C'est quoi le troisième inconvénient Le troisième, c'était quoi? Le quoi? Il y avait l'égoïsme, deux. Le troisième, c'est quoi? Le troisième, c'était les inconvénients de l'égoïsme. Les inconvénients de l'altruisme, excuse-moi. Les inconvénients de l'altruisme. Non, les inconvénients de l'égoïsme. Le troisième. C'était dans le troisième. Il faudrait déjà que vous me donniez la définition de l'altruisme parce qu'on peut le voir sous différentes facettes. Allez-y, allez-y. Qu'est-ce qu'il y a de pas sympa dans la question? Non, non, moi j'ai pas de définition. La valeur appartient à personne. Alors c'est quoi l'altruisme pour vous? C'est vous le ressenti de l'altruisme? Pour vous, l'altruisme? Je sais pas, je voudrais que vous me donniez la définition. Moi j'ai la mienne, je peux vous donner que la mienne. C'est faire du bien aux autres. La mienne. Qui c'est qu'il y a d'autres définitions? D'autres définitions, hein? Alors, apporter quelque chose aux autres, par exemple. Par exemple. Après, c'est quoi? La gouvernance. Parce que je dis attention, les valeurs, c'est lié, c'est ce qu'ils nous disent en réalité, mais c'est vos valeurs. Qu'est-ce que vous entendez? L'exercice, c'est ça, c'est pas de dire un truc, c'est de dire vous, dans votre système, on va pas débattre Ce qui m'intéresse surtout d'ailleurs, c'est globalement, c'est que l'inconvénient de l'altruisme, vous voyez le système de valeurs dans lequel on est, c'est ce qui m'intéresse, c'est le nombre de post-it, c'est pas tellement ce qu'il y a marqué dessus. C'est étonnant de voir, voilà, qu'est-ce que c'est l'altruisme? C'est pas évident de donner autant. S'intéresser aux autres, à l'autre. C'est émouvant. C'est déjà une notion d'amour que tu introduis. Tu rajoutes l'amour. Pourquoi pas, hein? Je suis comme ça. Oui, mais ça va, mais tu arrêtes pas. C'est la personnalité, on n'entend que ça. On dirait, on n'entend pas que toi. Mais tu vois, c'est pas aussi simple. C'est pas aussi simple. Les mots sont pas aussi simples. Tu vois, dans la communication, tu veux qu'on puisse Qu'est-ce que tu entends par égoïsme? Moi, si je dois, tu le sais très bien sur l'être humain, dès qu'il est en danger, il va sauver sa peau. C'est égoïste ça? C'est pas, je veux dire, après il va défendre son clan. C'est l'instinct de survie. C'est l'instinct de survie. Égoïste, c'est ego, c'est ce qu'on disait là. Ego, voilà, je veux dire, mais si t'as pas d'ego, t'es mort. Non, non, c'est pas. Attention, c'est pas aussi évident. Ce qui est intéressant encore une fois dans cet exercice, c'est pas du tout ce qui est marqué en fait. C'est de voir qu'on est influencé par un certain nombre de culturellement, par un certain nombre de choses. C'est le nombre de post-it qui sont affichés, tu vois. C'est faire travailler sur son système de valeurs à soi. C'est pas du tout en disant attention les mots, les mots ont un poids qui est le vôtre, quelqu'un d'autre peut avoir une autre vision en disant c'est de l'égoïsme. Deux mots différents peuvent avoir le même sens. Et le même sens, c'est redoutable en communication. Mais ce qui est important ici, c'est de décoder l'environnement. L'altruisme est une valeur porteuse sous mon attitude. C'est pour ça que je disais je voulais pas mettre ego parce que ego des fois il y a une connotation négative. Il est plus facile de parler que d'écrire parce que quand on écrit, on est obligé de faire un choix. Il n'a pas l'information, il va lui donner un sens qu'on ne voulait peut-être pas lui donner. Alors que par l'expression verbale, on peut affiner ce que l'on veut dire. Oui, et puis tu peux changer les mots qui permettent d'avoir un autre éclairage. Quand je te dis égoïsme, moi les gens ils vont me dire, oh non, égoïste c'est pas bien. En général, en général, je te dis encore une fois, parce que dans la culture c'est l'altruisme qui est dans Alors que si tu parles en instinct de survie, je te dis tu vas parler d'égoïsme, tu vas parler d'instinct de survie. Oui, parce que dans l'instinct de survie, on peut entraîner un groupe à survivre. Absolument, absolument. C'est de l'instinctuel, l'égoïsme. C'est pour ça que je dis qu'il ne faudrait pas suivre une conférence sur l'égoïsme parce qu'il y a une connotation de valeur là. Quand on dit ego, il y a une connotation de valeur. Il faudrait supprimer la notion de mal et de bien. Voilà, et ce dualisme est chronique. C'est un dualisme qui est permanent à l'être humain, mais il est partout, il est partout, il est partout. Et tout le principe consiste à parler de complémentarité, notamment dans les valeurs, et plus de dualité. On n'est plus dans la dualité. Le jour où les hommes comprendront qu'on est complémentaires et pas opposés, ce jour-là, on aura fait un grand pas vers l'humanité. Le synonyme de dualité, c'est conflit. Conflit vers un autre. Alors que Et l'objectif, c'est d'arriver dans le non-conflit. Et non-conflit. Et c'est pour ça que j'aime bien la théorie de Schwartz et des valeurs, en nous disant il n'y a pas de bonnes, mauvaises valeurs, il n'y a absolument aucune notion. C'est un chercheur lui en sociologie. Il n'y a aucune notion de valeur derrière bonne, mauvaise morale. Il y a une notion de complémentarité, en disant toutefois attention, vos valeurs s'opposent 2 à 2. Les personnalités s'opposent 2 à 2 d'ailleurs. Voilà. Non-conflit égale ennui. Voilà, mais ça, ça dépend d'une personnalité. Ça, ça dépend d'une personnalité. Ah ben voilà, ah ben voilà, ah ben voilà. Non, non quoi, t'as pas raison. C'est une idée que je lance. Ah d'accord, mais c'est son idée. Voilà, il faut dire l'essentiel, c'est son idée parce qu'il est, voilà, le profil complet. Voilà, quand on comprend ça en disant t'as tort, mais moi je veux pas faire, non non, moi c'est pas ma valeur, c'est, mais c'est la différence. Moi je fais des repas de famille. Oui, je sais. J'invite toujours ma famille. Voilà, je te connais. Mais il y a un truc autour du conflit tout de même. Il y a un truc autour du conflit peut-être. Voilà, j'en sais rien. Sans provocation, pas communication. Ah voilà, mais c'est intéressant. Voilà, alors quand on me dit ça, je sais pas comment ils sont dans le conflit. Vous voyez, c'est le genre d'exercice qu'on peut faire. Dernièrement, c'est passé sur Arte, il y a eu Faire un monde altruiste. Ce sont les dernières études qui ont été faites, qui sont très très intéressantes parce qu'en fait elles mettent en jeu des bébés. Et j'ai présenté une conférence dernièrement au MAC, j'ai utilisé cette émission. Et en fait, ils font des études sur les bébés, justement sur le bien et le mal, parce qu'en fait on dit soit le bien existe, soit le mal existe, etc. Et en fait, c'est une étude hyper intéressante que je vous invite à regarder. Ils prennent des bébés de 6 mois, 9 mois, et même depuis 3 mois. Ils font des scénettes avec des peluches qui vont vraiment gêner l'autre peluche, par exemple le bleu qui gêne le jaune. Et en fait, tous les bébés vont choisir choisir le gentil. C'est très intéressant au niveau ontologique parce que personnellement ça a changé ma vie parce que je défends cette valeur, je suis quelqu'un de très altruiste mais c'est difficile à défendre et en fait là le bébé il est tellement proche de l'ontologie, de l'essence même de l'être qu'il ne peut pas jouer, il y a une pureté ontologique en lui Et en fait, toutes les études montrent que tous les bébés choisissent le plus gentil. C'est intéressant. Ça, c'est génial. C'est intéressant. C'est génial. C'est passé dernièrement, donc on pouvait regarder sur YouTube. Oui, ça m'intéresse aussi parce que ça intéresse la société. Parce que je pense qu'on n'est pas avec le disque dur et pas vierge quand on naît. Il y a quelque chose à la base sur l'être humain. J'ai bien aimé cette expression. Disque dur et pas vierge. Tu dis non, non, tu es pas formaté, après tu es formaté. Non, pas du tout. En fait, il y a une base, c'est comme les systèmes d'exploitation, après on met les fichiers qu'on veut, mais sur la base, il y a une base, il y a une base de système d'exploitation, quoi. Le système d'exploitation existe, mais savoir jusqu'à quel point on est, voilà. Moi, je pensais qu'il y avait tout de même tout, parce qu'il y avait les 10 besoins, il y avait les 10 façons de se comporter. J'interviens parce que oui, non mais c'est intéressant, je J'ai fait la conférence dernièrement et j'ai été percutée. Et après, ils sont descendus sur 3 mois parce qu'ils ont tellement été percutés. Et 3 mois, et après ils ont pris une classe de CE2 environ, à peu près. Et ils ont, depuis le début jusqu'à la fin, ils ont fait des exercices très simples. C'est-à-dire qu'au début, ils étaient vraiment en animosité, ennemis, enfin la société Petite, quoi, en fait, déjà, la loi de la jungle. Et en fait, ils ont instauré des principes de valeurs très simples. Par exemple, je n'aime pas cette personne, eh bien, au contraire, je mets son prénom. Et ben, en fin d'année, ils étaient, c'est incroyable mais vrai, amis. Oui, oui, mais ça se travaille. Voilà, ça se travaille. Ça se travaille entre les adultes. C'est hyper intéressant au niveau de la phénoménologie, justement. Et si vous vous voulez mettre des gens en conflit, on sait très bien le faire aussi. Exactement. On les met dans des pièces noires, on les enferme. Exactement. Plus il y en a, plus ils vont se taper dessus. Mais ils ont bien observé les comportements même des adultes en disant attention, on sait les déclencher aussi, les réactions d'agressivité comme les réactions d'altruisme. Donc on a repéré les contextes. Le problème était de savoir comment on essaie, c'est ça le plus difficile puisqu'on se base encore une fois sur l'observation des comportements dans les comportement de l'enfant. Voilà jusqu'à quel point ce besoin de— d'ailleurs il n'y a pas que l'agressivité, la conquête n'était pas l'agressivité dans les textes anciens, c'était le besoin de conquête au sens américain de nouvelles frontières, le besoin d'aller plus loin, c'était pas forcément aller tuer son voisin, ça n'existe pas ça dans les textes. Dans les théories, dans les textes, c'était pas encore possible. La couleur n'a pas de sens réel. C'est la question que je me posais. Parce qu'en changeant les couleurs, est-ce qu'on aurait pas la même caractéristique? Non, non, ils ont changé la grille. Ils ont pris le même exemple en changeant les couleurs. Le bébé choisissait toujours le lapin gentil, quoi, en fait. Malgré que ce soit un lapin vert. Encore une fois, on n'a pas beaucoup de recherches dessus. C'est hyper intéressant, ça commence parce que c'est toute la clé de l'être humain. Parce qu'on n'est pas, oui, dire, et puis on est contre. Et comme Frankl a sorti sa théorie, en parallèle on avait les théories qui sortaient sur les camps de la mort. C'était à cette période-là, il faut s'en rappeler. Et on a eu tous les camps, les fameuses expériences de Zimbardo, etc., qui, je sais pas si vous connaissez, c'était un chercheur aux États-Unis qui envoyait de fausses décharges électriques à des étudiants. Et ils montaient jusqu'à 450 volts, qui était la dose fatale. Et pratiquement la majorité a donné des doses fatales parce que le pseudo-chercheur, c'était faux, le pseudo-chercheur. Et donc on a, comment ça s'appelle aussi, c'est Hannah Arendt qui avait la théorie du mal en disant attention, Il avait une blouse blanche. Oui, c'était Pierre Vincennes. C'était fait par l'université, je ne sais plus quelle grande université des États-Unis, et ça a fait la une du monde entier parce qu'on a dit, ben oui, un jeune du mal, quoi. Je veux dire, ça m'étonne pas que les nazis aient obéi parce que, bon, ben, et c'était pas aussi facile que ça. Après, il y en a d'autres, justement les phénoménologistes, ils sont intervenus en disant non, attendez, il y en a tout de même une partie qui a résisté, c'est-à-dire à peu près 10-15% du tarif du vin qui a résisté. Ils sont rentrés dans le système de négociation parce que c'était— mais attention aussi, c'était les États-Unis des années 60, c'est pas les États-Unis d'actuellement, c'était un contexte particulier. Rappelez-vous les films américains de cette époque-là avec James Dean et tout, l'autorité c'était important, l'autorité du père, l'autorité de la mère, l'autorité de chercheur dans son université. Donc attention, le contexte aussi. Et l'objectif de cette expérience de Milton, c'était de démontrer la soumission à l'autorité de l'Américain moyen à ce moment-là. Absolument, absolument. Et comme avait vécu probablement aussi dans d'autres pays comme l'Europe sous la guerre, c'était ça qu'il voulait prouver. Oui, oui, c'était ça qu'il voulait prouver et qui a été challengé après par la recherche en disant mais c'était peut-être aussi une étude, voilà, c'est voilà, étude de soumission, mais il y avait des personnes qui avaient résisté aussi. Pourquoi? Voilà, c'était pour ça. Et là, on manque de ce recul-là, justement, sur ce type d'expérience, en disant j'ai jamais entendu ça par rapport à l'autre. J'ai jamais entendu, non, non, pas par rapport à cette expérience-là. Ça a été retraduit comme ça après, en disant attention, ils Il semblerait que non, et puis ça n'a jamais été prouvé. Ça n'existe pas, c'est pas du tout le côté génétique. Il y en a qui se sont jetés dessus, mais ça n'existe pas. Deuxième partie sur laquelle je vais assez vite parce que je suppose que tout le monde a faim. Comment définir un chemin de vie? Je vous dis encore une fois, il faut définir, distinguer personnalité dominante et secondaire, et ce qu'on appelle surtout en général très vite sur l'intelligence spirituelle. Adapter le comportement à la situation attendue. Alors, qu'est-ce que je veux dire par là? C'est-à-dire qu'on a différentes façons de réagir à la même situation. Exemple, donc ça c'est, je vous fais des exemples basiques. Alors, comment on recule, etc. Donc je vous l'ai dit, il y a plusieurs types d'intelligence. Alors je pars du principe, il y a certains chercheurs qui pensent qui étudient là-dedans. Il y a 4 types d'intelligence: l'intelligence corporelle. Je vous conseille les livres d'Odoul si vous connaissez pas, les livres de Souzemel qui sont très très bien faits sur la symbolique du corps. Alors j'ai un bouquin comme ça qui vient de médecins belges qui ont fait tout un bouquin comme ça. Ils ont tout répertorié, toutes les maladies, y compris les dents, dent par dent. Ça m'a fascinée parce que sur chaque, ils disent, sur chaque maladie on a une symbolique. Ça vous renvoie quelque chose. Donc attention, c'est pas la panacée, ça va pas vous soigner, mais ça vous fait travailler sur une symbolique du corps et un machin. Téligaté, ça s'appelle. Téligaté, T-E-L-I-G-A-T-E. C'est un dictionnaire comme ça qui a été fait par une association. Ils sont plusieurs à s'être mis ensemble. Il est très bien fait, collégial de décodage biologique. Il est pas mal fait le boulot en tout cas. Vous l'avez trouvé où, s'il vous plaît? Sur internet. Normalement, voilà, on montre ça à la formation. Parce que juste la formation, oui, c'est ça. Voilà, c'est du quoi? Attends, il y a un blocage. Non, non, c'est seulement en faisant la formation qu'on peut acheter le dictionnaire. Donc à l'époque, merci. Parce que je peux le faire. J'ai acheté, puis il m'a été livré. Non, j'étais— non, il m'a été livré en France normalement, donc il est à mon avis. C'est un très bon outil de réflexion, c'est vraiment un outil de réflexion sympa. Travail colossal, je vous dis, le truc il est comme ça. Par rapport à Odoul et de Souzonnel, de Souzonnel a une optique beaucoup plus cabalistique et Odoul non. Voilà, ils vont plus loin que Odoul seulement, mais bien sûr ils étaient tellement nombreux à le faire que— alors j'ai mis âme, c'est un grand mot, assez L'intelligence cognitive, l'intelligence émotionnelle, ça j'en ai déjà parlé. L'intelligence cognitive, c'est la pensée. L'intelligence émotionnelle, c'est la façon d'être. Et l'esprit, donc développer l'intelligence spirituelle. Alors je vais vous montrer à quoi ça ressemble de façon plus concrète. Vous êtes dans un embouteillage. À Nice, c'est courant, il y a plein d'embouteillages. Non, non, vous êtes dans un embouteillage à Paris. Ou à Clermont-Ferrand, vous imaginez. Intelligence instinctive, ce qu'on appelle corporel instinctif, ça va pas, il y a toute une personne au volant, est toute énervée, il est anxieux, il injurie tout le monde. Ça va pas, c'est l'instinct, c'est de dire l'autre ne sait pas conduire, il est vraiment, il ne connaît rien. Donc voilà, instinctivement, agressivité. Donc voilà, ça c'est vraiment le truc en disant vraiment c'est pas possible d'avoir un conducteur pareil. Réponse émotionnelle: la colère. Il s'engueule, il klaxonne. Il klaxonne, cette nuit moi ça m'est arrivé, il devait être 2 heures du matin. Donc il klaxonne, il y a la sueur qui coule dans le dos, il en veut à tout le monde, même à lui-même. La culpabilité en disant ouais, il aurait dû partir plus tôt et tout. Enfin voilà, ça c'est émotionnel. Cognitive: regarde, ça monte. Ah ouais, là j'ai dû 30 minutes de retard, je vais prendre mon téléphone, je vais téléphoner pour dire que je suis en retard. Voilà, ça c'est bien, c'est cognitif, etc. Intelligence spirituelle, mais pourquoi est-ce que je suis là? Pour quelle raison est-ce que je suis là? Il y a pas de hasard. Si je suis là, c'est qu'il y a une raison, c'est que je dois rater mon rendez-vous. Et j'utilise ce temps pour me poser la question du pourquoi. Ce rendez-vous était-il vraiment important pour Pourquoi suis-je bloquée ici? Est-ce qu'il n'y a pas de résistance? Si, tout à fait, tout à fait, il y a une résistance, il y a une résistance, mais qui est de facto, mais se trouver le sens de la résistance, c'est ce qui m'importe. Vous voyez comment ça reculer, reculer, reculer par rapport à soi-même. C'est ça l'intelligence spirituelle, c'est pas les grands trucs de croyances et tout, c'est à ce niveau-là sur le coaching existentiel, c'est reculer par rapport à soi-même. Très, très important. Je vous ai mis un autre exemple pareil sur une situation de carrière, opportunité, situation de job, savoir si c'est une carrière, si c'est une crise ou une opportunité d'être, d'être là. C'était sur changer de situation, voilà. Est-ce qu'on va changer de situation ou non? Donc première angoisse instinctive, c'est de dire non, non, je reste où je suis, c'est pas bien, mais c'est bien, on va faire avec. C'est vraiment Important. Intelligence émotionnelle j'aime pas ce que je fais actuellement, mais cela me permettra de faire quelque chose de moins ennuyeux. Donc émotionnellement, je serais tentée de dire oui tout de même à cette nouvelle situation qu'on m'a proposée, donc ce serait plus sympa. Intelligence cognitive j'ai besoin de formation, je suis pas à la hauteur, donc j'ai besoin de formation et je vais me former, je vais lui dire. Donc ça doit être intéressant d'apprendre quelque chose de nouveau, donc ça c'est rassurant. Personnel. Et intelligence spirituelle, c'est moi-même payer, mais c'est tellement intéressant ce que je vais apprendre qu'après tout, est-ce que vraiment, voilà, est-ce que c'est important pour moi? C'est un peu caricature ces exemples-là, mais ça vous prouve les 4. On a tous ces 4 possibilités de décodage, quoi. On les a tous. Ça, c'est à la disposition de tout le monde, c'est vraiment à la disposition de tout le monde. Mais le recul par rapport à soi-même, ça se travaille, ça se travaille. La question du pourquoi, du doute permanent, ça se travaille. C'est une posture, ça s'appelle une posture. Je crois que je vais aller assez vite sur, parce que là après c'est des exercices. C'est ce que je vous ai dit, qu'est-ce que j'apprends, qu'ai-je appris ou qu'ai-je à apprendre? Est-ce que c'est une exigence qu'on me demande ou une injonction, ou est-ce que c'est une exigence que je me donne à moi-même? Il y a des exercices sur les mots les exigences qu'on se donne et les moyens qu'on met en face. Souvent c'est déséquilibré, on a beaucoup plus d'exigences que de moyens, d'où le stress, parce qu'on se dit voilà, on met la barre tellement haut que finalement le stress c'est ça. Mais je vais pas rentrer, vous avez des exercices sur le stress, comment le vivez-vous, est-ce que vous prenez, donc pareil sous forme de questions, auto-évaluation du stress, comment développer les habiletés l'intelligence spirituelle, là c'est pareil, c'est un exercice. C'est-à-dire, dans une, si vous prenez dans une situation stressante, mais vous essayez de changer de personnage. C'est-à-dire, si j'étais, je sais pas, un boucher, est-ce que je serais, j'aurais la même réaction? Si j'étais président de la République, comment je réagirais sous une situation stressante? Si j'étais, j'en sais rien, un cheval, est-ce que, comment je réagirais? Vous voyez, cette histoire d'éclairage sur la situation qui qui vous permettra de diminuer le stress parce que suivant l'éclairage, c'est plus ou moins important. C'est vraiment un tas d'exercices comme ça qui est dans le livre. Trouver le sens de sa vie passe par la connaissance de soi, je vous l'ai dit, où on en est du cycle, du cycle de sa vie, et l'écoute. Parce que tout ce que j'aimerais, c'est l'écoute de soi et la perception de soi-même. Par rapport à l'autre et de soi-même déjà. Applications pratiques, donc c'est ce que je vous ai dit, il y a des tests qui commencent à exister, le test d'Ambrahman Dreyer sur Integrated Spiritual Intelligence Scale, il y a un premier test qui est sorti en 2008 là-dessus avec une série de questions qu'on retrouve sur internet, tout à fait intéressantes, sur tester son intelligence spirituelle. Sur le plan économique, je vous l'ai dit, l'économie The Economist a lancé un blog auquel on peut participer pour les anglophones. Et je vous ai mis 2 éléments là ici de documentation pour ceux qui veulent aller plus loin dans le domaine. J'utilise également en atelier le jeu du Tao qui est extraordinaire, qui existe depuis très longtemps, lequel Tao qui passe par un certain cheminement, un certain— alors je ne dirais pas éveil parce que c'est un mot qui ne m'appartient pas, mais qui passe par des chemins et qui fait travailler la personne sur les 4 intelligences, ce que j'appelle moi les 4 intelligences, et qui est très très bien fait, dont on se sert pour créer des entreprises par exemple, parce qu'il y a un certain nombre de questions qui sont posées et vous noterez que tout le cheminement se fait sur la base de questionnements. C'est vraiment pour aider la personne à préciser son projet en général puisque là on s'applique à un projet. Je vous ai apporté le livre. Donc si vous avez des questions, n'hésitez pas soit par le CEPI à me les faire passer, soit par mail personnel. Je suis à votre disposition pour vous envoyer ça. L'auteur principal belge, c'est Édouard Van den Broeckharter. Merci. Voilà, je vous conseille, c'est bien fait, vraiment, ça sur l'intelligence corporelle, ils ont fait un drôle de travail. Ils ont eu le courage de sortir un peu aussi des sentiers battus, ce qui n'était pas évident. Et c'est un livre qui est assez peu connu en France puisqu'on peut l'avoir que par correspondance. Donc vraiment, je m'en sers pas mal. Ça me donne une indication, c'est pas la panacée, mais ça donne une indication. Vous vous en servez? Oui, beaucoup. Beaucoup, c'est étonnant tout de même. Avec impatience, avec amour. Pour me comprendre, ce que vous venez de dire, me comprendre, me connaître, d'où vient et qu'est-ce que je peux faire pour. Ah oui, donc c'est intéressant. Moi je le dis pas, Je ne le dis pas. La personne, quand elle exprime un problème comme ça corporel, moi ça me donne une indication de là où il faut chercher. C'est un élément, un indice, mais je ne lui dis pas parce que je ne suis pas médecin. Mais ça me donne un indice du chemin, de savoir où chercher, où poser des questions. Ça peut être aider la personne par une question sur ce que vous que vous venez de lire dans le livre pour la prise de conscience de l'autre sur, donc en posant la bonne question. En posant la bonne question, moi mon métier c'est que poser des questions, j'ai pas de réponses, c'est que les questions, je pose que des questions et ça, ça ouvre des portes intéressantes. Les tests, je m'en méfie un peu, j'ai des tests là-dessus mais je m'en méfie un peu parce que le principe des tests c'est tout de même de mettre des gens dans les boîtes un peu des fois. Alors je me méfie un peu des tests, il faudrait faire différents tests pour être tout à fait cohérent. L'émotionnel, bon, ça se travaille, c'est de l'émotionnel, donc c'est du jaillissement, c'est important. L'intelligence spirituelle, moi j'aime bien parce que les valeurs, tout ça, ça permet d'associer différentes approches, le jeu, etc. En fait, c'est l'intégration de tout qu'il faudrait arriver à faire. Bon, c'est le rêve. Voilà, donc si vous avez des questions, ou sinon vous pouvez les poser après, il n'y a pas de souci. Alors, on laisse notre email pour— Oui, oui, on laisse l'email sur le truc et puis je vous envoie les slides, comme ça vous avez des éléments. Et puis si vous voulez d'autres documentations, moi je suis vraiment dans le public donné. Juste télécharger. Depuis le début, vous avez choisi, donc le titre c'était existentiel, vous avez choisi donc je, tout à fait d'accord, et le mot personnalité aussi, et le moi, vous l'avez mis en fait au sens de persona. En Grèce. Je suis très étonné de cette permutation-là parce que dans mon langage, où j'en suis rendu aujourd'hui dans l'utilisation des mots, pour moi le plus profond en moi, mon individualité, je préfère le nommer moi justement. Et le plus apparent, persona à la grecque, le masque persona grecque. Pourquoi pas. Mais dans le bouquin, j'étais extrêmement vigilante à ces problèmes de définition et j'ai vraiment défini ce que j'entendais par ça. Parce qu'après, c'est un problème de se comprendre et ce qu'on met derrière les mots. Et c'est vraiment important ce que vous dites. Pareil en personnalité, vous avez trouvé des définitions différentes. Pareil pour comportement. Et c'est vrai ce que vous dites. C'est pour ça, là, c'est vrai, j'ai choisi un angle d'attaque et je précise à chaque fois ce que j'entends derrière. Parce que comme là, on a parlé tout à l'heure ego, j'ai pas voulu rentrer là-dedans parce que si je Si je n'explicite pas ce que j'entends par ego, on va me dire ah non, c'est égoïste. Et vous avez raison, les mots, vous l'avez vu là sur le titre de la chronique, c'est extrêmement important de préciser les mots, surtout dans les recherches. Vous savez, il faut préciser bien qu'est-ce que vous voulez dire, qu'est-ce que vous entendez par là. C'est pour ça que c'est l'acception du mot. Alors là aussi, comprendre les textes J'étais étonné de ne pas entendre la référence à l'ennéagramme parce qu'il s'arrête à 9. Non, je n'ai pas voulu. Non, vous n'avez pas voulu? Non, je n'ai pas voulu. Parce que c'est Pythagore, vous l'avez pointé plutôt à Aristote et Platon, c'est le choix de Pythagore, il s'arrête à 9. Oui, oui, tout à fait. Je n'ai pas voulu, j'ai voulu aller jusqu'au bout. Mais le 10, je l'ai retrouvé dans tous les textes. Mais pas dans l'ennéagramme. Mais pas dans l'ennéagramme. Alors non, mais je ne suis pas assez j'ai étudié l'ennéagramme, mais je suis pas du tout spécialiste de ça. Donc j'ai vraiment voulu voir où les textes correspondaient. Donc c'est vrai que sur Kabbale, astrologie et sur Schwartz, qui m'a confirmé dans ce côté psychosociologue, qui m'a confirmé dans ce chiffre 10. Mais ça, c'est ça que j'aimerais bien, voilà, tester, etc. Schwartz a hésité entre le 9 et le 10, faut le savoir. Il a rajouté la spiritualité beaucoup plus tard, mais Schwartz a écrit en 95, dans les années 90. 90-95. On était 10 ans avant les courants sur la psychologie existentielle qui n'étaient pas encore nés. On travaillait beaucoup sur le Goldman, sur la psychologie émotionnelle, si on veut, sur la psychologie existentielle. Donc on était 10 ans avant. Donc je crois que ça a reculé. Il a dit voilà, bon, mais tant si je commence là-dessus en recherche dans les universités, je vais plus avoir les budgets pour étudier. Il est pas fou. Donc il a, il a, mais on voit dans ses bouquins, il y a aussi toujours entre le 9 et le 10. Ça, c'est vraiment un débat, ce que je vous dis, j'aimerais encore chercher, voilà, pour continuer et puis tester, tester comme on voit sur les bébés. Voilà, voilà.
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