Ep.143 - Un round à la fois (70M$ USD, YC & pivot)
3 Jul 2025 · 48 min
In this on‑stage interview recorded at Québec Slush, host Speaker A talks with Jérôme Soucy Rousseau, co‑founder and VP of Operations at Fight Camp, an at‑home boxing platform that combines hardware (punch/kick trackers, gloves, bags) with software (interactive workouts, leaderboards, multiplayer). Jérôme outlines the company’s 12‑year journey: from its early days as Ixo, a high‑end tracker for elite athletes, through a founder breakup and later reconciliation, a stint at Y Combinator Winter 2016, and a massive Series B raise (~$70 M). He shares key metrics (≈25 k users, $20 M annual revenue, $12 M recurring, $1 k average order value, $39/month subscription), the hybrid business model’s advantages and pains (hardware cash‑flow vs. software scalability, quality‑control nightmares, statics issues), product evolution (MVP on phone, then a dedicated console enabling up to four trackers and multiplayer), and the company’s go‑to‑market mix (≈50 % paid social/search, organic YouTube, word‑of‑mouth). Jérôme also discusses the “layering” process when the firm outgrew its original leadership, his transition to VP Operations, and the importance of humility, low‑key leadership, and coaching. He reflects on personal traits that helped him as a founder, the limited impact of his athletic background, common mistakes (losing sight of unit economics, delayed team‑dynamic interventions), and how he leverages AI tools like Perplexity and ChatGPT for research and decision‑making. The conversation ends with a quick recap of errors, favorite SaaS tools, and a series of sponsor shout‑outs.
Chapters
Qu'est-ce que tu trouves sick à propos d'avoir un modèle hybride? Puis qu'est-ce que tu es comme, ah man, ça c'est plus challengeant?
Je pense que cauchemar c'est le bon mot.
What's up folks? Bienvenue sur Ça se passe. Aujourd'hui, je jase avec Jérôme Souci Rousseau, cofondeur et VP People chez Fight Camp, une plateforme interactive de boxe à la maison. Fight Camp, c'est 12 ans d'existence, 70 millions de funding, roughly 20 millions de revenus, 25 000 clients puis une équipe de 16 employés avec 4 entraîneurs. On parle de la genèse de FightCamp, de founder breakup et makeup, ce qui est quand même rare, du passage de Jérôme par YC en 2016, le défi de bâtir une business hybride, c'est-à-dire avec du hardware et du software, de l'expérience de layering qu'il a vécue pendant sa série B, puis pourquoi construire une startup, c'est tough, mais pas nécessairement inatteignable. C'est l'enregistrement de notre show à Québec Slush, organisé entre autres par Le Camp puis Québec International, Merci à tous ceux qui se sont pointés. Alright, on passe au show, let's go! Alright, fait que comme j'ai promis à Jay, il va y avoir un 30 secondes awkward au début où est-ce que je dis merci à une couple de personnes puis de compagnies clés pour que ça se passe. Fait que j'ai pas beaucoup de temps aujourd'hui, on n'a pas un full pod d'une heure et demie ou whatever. Fait que je veux juste vous dire qu'il y a des fournisseurs de services qui ont été vétés par notre team, qui sont malades, qui sont sur saspas.com/partners avec un S. Je vous inviterai à aller les voir. C'était pas de eux, il y aurait pas de SaaS Pass. Fait que finance, légal, AWS, cloud, AI, on a des compagnies malades à aller voir. Fait que checkez ça. On va rentrer right into it. Jay, comment ça va?
Ça va bien, ça va bien.
Cool, man. Laisse le mic le plus proche possible de ton doux visage. Puis écoute, je voulais juste qu'on, pour les gens qui te connaissent pas déjà, il y a une couple de monde dans la crowd qui savent t'es qui, juste tu me fasses un petit recap, un profil de genre ça ressemble à quoi ton background, ton expertise, puis qu'on catch t'es qui.
Parfait. Donc ouais, c'est ça, mon nom c'est Jérôme. Donc je suis VP, comme tu as dit, Operations à Fight Camp. Puis dans le fond, moi quand j'aime ça me présenter, j'aime mieux parler de qui je suis et qu'est-ce que je fais parce que c'est plus facile de connecter avec moi. Donc moi ce que j'aime vraiment faire, une de mes passions c'est l'enseignement, l'apprentissage. J'aime vraiment ça. Un moment qui a été difficile pour moi dans ma vie, ça a été ma première breakup avec ma blonde. C'est dur à dire, mais ça m'a vraiment comme marqué avec le sang. OK, bon c'est ça. Un moment qui était vraiment hot dans ma vie, c'est quand on a réalisé notre Series B en l'an 2021. C'était vraiment hot, on sentait au top du monde. Puis dernière chose sur moi, qu'est-ce que je pourrais dire? Qu'est-ce que j'aime? J'aime m'entraîner le matin le plus possible.
Le matin, super. Ben, je pense que bouger puis le physique, la forme physique fait partie un peu de ton journey entrepreneurial. Fait que pour ceux qui connaissent pas la startup que tu reps aujourd'hui, Fight Camp, fais-moi un genre d'elevator pitch pour qu'on catche un peu c'est quoi.
Ouais, ouais, c'est ça. Bon, bon, donc Fight Camp, ce qu'on fait nous autres, c'est qu'on aide les gens qui veulent s'entraîner à la maison en boxe. OK, fait que ce qu'on fait pour eux autres, c'est qu'on leur donne tout un service clé en main pour être capable de s'entraîner. Donc on fournit le hardware et on fournit aussi le software. Donc le hardware, c'est bien entendu les gants de boxe, le sac de boxe. On a développé des punch trackers, des kick trackers. Ça, ça permet aux gens de se comparer avec les autres personnes sur la plateforme, mais ça permet aussi aux gens de mesurer contre leur même niveau de progression, dans le fond. Fait qu'en gros, c'est un peu comme Peloton. Tu sais que Peloton, c'est au Canada maintenant, mais pour la boxe et le kickboxing. Éventuellement, on va essayer aussi de développer à travers les autres branches d'entraînement.
All right. Lance-moi une couple de chiffres pour qu'on catche un peu le scale puis l'existence de FightCamp. Ça ressemble à quoi?
Ouais, OK, bon. En chiffres, FightCamp, c'est environ 25 000 users. On fait à peu près 20 millions par année de chiffre d'affaires. Il y en a à peu près 12 millions là-dessus qui sont en recurring. Revenus en MRR, puis le reste est en hardware sales.
Malade. Puis la team est—
oui, la team, on est 16 personnes temps plein, plus on a 4 coachs qui sont des consultants. C'est des gens qui sont le on-screen talent.
Malade. Puis toi, tu es basé à SF, à San Francisco?
Non, nous autres on est à Southern California, on est à Newport Beach.
Newport Beach, il y a une télésérie.
Ouais, c'est ça. Ouais, c'est ça.
Fait que je l'ai écouté avec ma blonde récemment.
Ouais, moi je savais même pas qu'il y en avait une, mais c'est ça, The O.C. ça s'appelle en anglais.
Mais moi je savais pas que ça exister.
Mais ouais, c'est exactement là qu'on est, c'est là qu'on est.
Parfait, on va pouvoir parler de ça aujourd'hui. Sweet, écoute, toi, tu étais-tu un genre de boxeur expert qui a voulu comme vulgariser, démocratiser la boxe partout? C'est quoi le genre de genèse, le seed de pourquoi tu as fait Fight Camp?
Ouais, c'est ça. Fait que notre co-founder, notre CEO Khalil, c'est lui qui boxait. OK, lui a commencé la boxe il y avait environ une vingtaine d'années plus tard, quand il a fait sa maîtrise en génie mécanique à l'Université de Toronto.
OK.
Puis lui, il s'entraînait, puis vu qu'il a commencé à s'entraîner sur le tard, il y a-tu moyen de comme de skip un peu le level puis d'arriver plus vite à être meilleur, dans le fond? Puis il travaillait aussi avec des MEMS, qui sont des petits éléments comme des senseurs ou des accéléromètres, dans sa maîtrise en génie. Puis il dit, il y a sûrement moyen de rendre l'entraînement de boxe plus technologiquement avancé puis me permettre de m'améliorer plus rapidement. C'est comme ça que l'idée est venue de créer, parce que FightCamp, là je vous parle de FightCamp qui est comme le at-home fitness, mais FightCamp au début ça s'appelait Ixo, puis c'était des trackers de boxe pour les athlètes de haut niveau. Fait que c'est comme ça que ça a commencé dans le fond.
Fait que c'était, dirais-tu que c'est fair de dire que genre vous avez commencé plus upmarket dans les prosumers, vous avez comme descendu plus mid ou bas du market dans les consumers, mettons?
Exactement, c'est exactement ça. C'est comme ça que ça s'est passé. Puis c'est quand on a fait, on va en parler tantôt, mais c'est quand on a fait YC que nos partenaires ont dit, hey les boys, si vous voulez vraiment faire une grosse business, faut aller plus consumer. Tu sais, nous on travaillait avec l'équipe canadienne de boxe olympique, on travaillait avec les États-Unis aussi. Mais puis quand on a fait YC, déjà on est allé un petit peu plus consumer avec ce que j'appelle comme les weekend warriors là. Les gens qui vont à la boxe, qui s'entraînent, qui un peu comme Khalil, dans le fond, qui veulent vraiment devenir meilleurs. Mais même à ça, tu sais, le marché était pas assez gros pour vraiment faire un at-scale business là. Fait que c'est là qu'on a commencé, ouais, prosumer, après ça plus weekend warrior, puis on a fini avec mass consumer at-home fitness.
All right, fait que genre dans ma tête, mon imagination partait, je me disais ok, vous vous êtes rencontrés sur le ring, puis finalement vous vous êtes alliés, mais tout était pas sur le ring avec Khalil. Non, toi tu étais en train d'enflammer la piste de danse.
Exactement. Fait que Khalil puis moi puis Alexandre Marcotte, le CTO, nous autres on s'est rencontré dans le cypher. Le cypher, c'est comme le cercle où les gens dansent dans les danses hip-hop ou rap. Ouais, c'est ça. Fait que c'est là qu'on s'est rencontré. C'est un studio de danse à Québec qui s'appelle Party Time. C'est comme ça qu'on s'est rencontré.
Malade. C'était quoi ton move préféré?
Ben, mon Dieu, j'avais— moi j'aimais bien Air Flare, c'est cool.
C'est quoi? Fais-le donc voir.
Il y a pas assez de place, mais Air Flare, c'est quand on passe sur nos mains dans le fond, puis on fait comme tourner en rond sur nos mains sans que nos pieds touchent à terre. Ça fait comme un cercle comme ça.
Ça, on en a sûrement vu à Révolution dans le fond. Ma blonde, elle dit aussi Révolution, man. Meilleur pod. Mais ouais, il y a-tu du monde qui ont fait ce show-là que tu connais, mettons?
Oui, les gars de— ben, tu sais, les gars de Comment ils s'appellent les gars? Tu sais, moi j'étais plus là quand ils ont commencé à faire ça, mais tu sais, Griffin, je me rappelle plus son nom, son Guido Griffin, son fils l'a fait. Dans le fond, c'est tous des gars que j'ai coachés parce que j'ai coaché du breakdance à part-time, puis il y en a que j'ai dansé avec. Fait que ouais, tu sais, quand je les vois, je les connais, c'est cette gang-là dans le fond.
Puis mettons, là c'est mon podcast, fait que je me permets de continuer de poser une question sur le breakdance, mais sur la danse hip-hop. Mais mettons aujourd'hui, mettons tu es à un mariage ou genre tu es dans un club, tu vas-tu genre encore bust une couple de moves?
Genre c'est encore dans ton ADN Tout le temps, tout le temps, tout le temps. Puis tu sais, avec, tu sais, au mariage l'autre jour, on était dans un mariage, puis tu sais, Khalil puis moi, on commence à faire le breakdance, puis tu sais, Khalil il déchire ses pantalons. Puis ah oui, on est rendu vieux, man, mais on le fait encore.
C'est épique. Puis je suis content que tu aies comme parlé du breakup qui t'a marqué avec ta blonde de l'époque, je pense, au début. Parce qu'un des points sur lesquels je voulais bouncer, c'est le breakup de Founders que tu as eu. Ça, tu m'en as comme parlé en pré-call quand on apprenait à se connaître puis tout. C'est des histoires pas roses puis pas le fun, là, mettons, quand ça chie entre des co-founders, mais ça arrive. Je pense c'est quand même cool d'en parler. Fait que tu m'expliquerais-tu genre grossièrement c'est quoi qui s'est passé pour le breakup, mais surtout le makeup? Parce que tu as eu les deux, right?
Oui, c'est ça. Puis comme tu dis, ça arrive fréquemment, tu sais, les stats, à peu près 65% des équipes ou des projets qui finissent par mal aller à cause d'un conflit de co-founders dans une équipe. Puis nous autres, c'est intéressant que tu te poses la question parce que nous autres, moi puis Khalil, ça fait à peu près, mettons, un an qu'on sait vraiment qu'est-ce qui s'est passé. Fait que juste pour vous dire à quel point des fois on sait pas vraiment ce qui se passait. Puis moi, ce que je pensais qui se passait, c'est que j'avais pas remis— on était supposé faire un plan d'affaires parce qu'on faisait comme un cours de lancement d'une entreprise, on allait faire comme ça, puis on avait des plans d'affaires à faire. Puis moi, je pensais que c'était parce que j'avais pas remis le plan d'affaires puis qu'ils étaient pas contents de mon rendement. Mais plutôt, lui, ce qu'il m'avait dit, c'est que j'étais trop impliqué dans trop d'affaires, puis que lui, il voulait quelqu'un qui était plus focus sur la business.
Ça, on est en quelle année, mettons?
Ça a été à peu près en 2013, juste au début, début, début. XO, ça a commencé, c'était moi puis Khalil, mettons.
Fait que vous êtes plus jeunes aussi, vous êtes dans la vingtaine, peut-être moins matures aussi.
Pas mal moins matures, mon Dieu. Puis tu sais, on n'a pas maturé tant vite que ça, mettons. Je pense à mes affaires, je suis comme, mon Dieu, on a 40 ans bientôt, puis on fait encore ça. Mais ouais, tu sais, on était pas mal moins matures dans le temps, ça c'est sûr.
Malade. Fait que là, vous avez comme pas eu la communication que vous devriez avoir à ce moment-là. Vous avez-tu genre officially break up, genre tu es sorti, puis tout?
Ou ben tu sais, c'était vraiment le début début, c'était moi puis lui, c'est vraiment au début, ça a même pas duré, ça a duré une couple de mois à peine, tu sais, avant. Puis tu sais, c'était avant qu'Alexandre Marcotte rentre, qui est notre CTO là. Il était là un petit peu, mais en tout cas c'est vraiment au début début. Fait que tu sais, il y avait pas, il y avait, il y avait pas de produit, on avait beaucoup en validation. On travaillait ensemble. J'étais allé avec lui à Toronto parce qu'il faisait sa maîtrise à Toronto. Puis on travaillait sur le projet dans un programme qui s'appelait Techno à l'époque à l'Université de Toronto. Fait que c'est vraiment, vraiment, vraiment au début. Puis oui, ça a été un vrai break-up. Nous autres, on était vraiment des meilleurs amis, on se parlait tout le temps, puis on a comme arrêté de se parler quasiment du jour au lendemain. On se parlait, on n'était pas comme, tu sais, on s'envoyait pas chier sur la rue ou on On se battait pas, mais tu sais, c'était cordial, mais on se parlait plus. Ça, ça a été pendant 2 ans de temps.
Une chance de pas battu parce que lui, il faisait de la boxe, tu te rappelles.
Effectivement, on aurait peut-être pu régler ça en breakdance peut-être.
All right folks, un petit shout out à Unicorn, partenaire certifié Ça se passe. C'est une firme d'experts en infonuagique AWS, Amazon Web Services, qui ont les talents puis les processus pour migrer, scaler, optimiser des infrastructures cloud pour les startups puis les SaaS. Il y a pas de jargon inutile dans leur affaire, pas de solution démesurée, juste une team de passionnés dev puis cloud qui peuvent vraiment vous conseiller, vous sauver des bidous, puis même construire du produit avec vous. Check them out sur saspass.com/partenaire avec un S. Il y a une solide entrevue avec le founder Éric Pinet. OK, de retour au pod. All right, man. Fait que, mais on dirait que dans ma tête, je me rappelle quand moi j'étais dans ma vingtaine, dude, puis genre j'avais l'ego dans le piton, puis quand j'avais un falling out avec quelqu'un, c'était tough, voire impossible avant que ça revienne des fois. Fait que j'ai comme, j'ai de la misère à tracer le chemin de où est-ce que la réconciliation revient, puis genre carrément vous build une business épique ensemble, genre.
Ben ouais, ben tu sais, ben c'est ça. Fait que je pense qu'à cette époque-là, la réconciliation c'est venu de 2 choses, mais en fait peut-être 3 choses. Mais tu sais, bien sûr il y a le temps, c'est le temps, ça finit par passer, puis à un moment donné tu fais comme ok, tout le kit, puis bon. Puis aussi peut-être un petit peu de boisson, on s'était revu dans un Écoute, on s'est revu dans un party, tu sais, bon, tu sais, mettons, ça fait longtemps qu'on s'est pas parlé, blablabla, qu'est-ce que tu fais toi, puis toute l'équipe. Puis de mon côté, moi, tu sais, j'avais commencé dans ces 2 ans-là, pour faire un vite topo, dans ces 2 ans-là, moi je m'étais impliqué avec, avec le camp, mais aussi avec mes propres startups. Puis tu sais, je voulais vraiment être comme dans la startup life. Je me suis dit, bon, OK, mais je pense que je suis prêt à vraiment aller dans startup life. Dans ce temps-là, XO, c'était vraiment une des startups qui était un des plus prometteurs à Montréal, mettons. Khalil fait un nom pour lui-même avec la startup et tout. Je pense qu'il venait de gagner comme le meilleur pitch à Startup Fest cette année-là, puis toute l'équipe. Puis c'est après Startup Fest qu'on s'est comme reparlé justement sur cette journée-là, puis on a fait une couple d'activités ensemble puis tout. Fait que moi, c'était ça, c'était mon but, c'était de revenir dans le startup game puis de vraiment vivre ça. Fait que ça, c'était mon côté. Puis je pense que du côté de Khalil aussi, ça a été de dire, hey, regarde, peut-être de donner une deuxième chance pour voir comment est-ce qu'on peut travailler ensemble, puis de C'est ça, je pense que ça a été ça.
Cool, ben ça a bien fini finalement.
Ouais, c'est encore, ça continue.
Ça continue. Vous êtes potes aujourd'hui?
Ben oui, ben oui, dans le fond avec Khalil puis les gars, tu sais, ça fait 10 ans à peu près qu'on est tous aux États-Unis puis on est vraiment, tu sais, on est vraiment serrés. Tu sais, moi il y a pas une année que j'ai pas vécu avec au moins un de mes co-founders dans ma maison.
Malade.
Ben ma maison, mon appartement.
Je veux, ouais.
C'était pas une maison, c'était un appartement.
C'était pas un manoir à triple pilier en Californie, mettons. Non. Sweet man. Avant d'aller aux États-Unis, je veux faire un mini détour sur un truc que t'as dit. T'as mentionné que tu t'étais impliqué avec le camp. Là aujourd'hui, t'es coach pour le camp, mais au début, t'étais comme tu dans une espèce de cohorte ou accéléré incubé là-dedans ou comment ça marchait?
Non, c'est ça. Au début, j'étais un facilitateur dans le fond.
Qu'est-ce que ça veut dire?
Ouais, ben c'est une très bonne question.
Un film de Jason Statham.
Ouais, effectivement. Ça serait pas pire ça. Un facilitateur dans le fond, c'est que ça ça crée des programmes pour accompagner les entrepreneurs. Puis moi, ça vient du fait que quand j'étais allé faire le programme avec Khalil à Toronto, j'étais revenu au Québec, j'ai fait comme, ah, mais il me semble que la façon qu'on se fait coacher, c'est moins comme à jour que qu'est-ce qu'on voyait à Toronto. Puis je me suis dit, ah man, mais je pense que je pourrais faire une bonne job à essayer comme de coacher ce que moi j'aime me faire coacher. Puis c'est comme ça que ça a commencé. J'ai travaillé dans les dans les CFP puis tout. Puis à un moment donné, on avait fait un programme avec Davender à l'époque puis Sébastien. Puis après ça, je sais pas comment ça s'est passé, mais de fil en aiguille, j'ai dit à Sébastien, moi je fais ci, moi je fais ça. Puis merci Sébastien, il m'a donné une chance, puis on a commencé comme ça.
C'est pas toutes les femmes, il y a beaucoup de founders qui aiment ça redonner, mettons, puis genre aider une couple de founders qui passent dans leur sillage ou whatever. Mais tu sais, de coacher puis de le prendre au sérieux comme gig, C'est pas nécessairement tout le monde qui le fait. Fait que ma question, c'est cette espèce de désir-là vient-tu du sport? Tu sais, toi, tu avais-tu comme des coachs qui ont changé ta vie dans le sport? Ou tu as-tu des coachs en entrepreneuriat qui ont changé ta vie puis tu étais comme, je veux faire ça moi aussi? C'est d'où que ça vient, ce genre de feu-là de coaching?
Ben, le début, début du coaching, je pense que ça vient de quand j'étais en secondaire 4. J'avais une blonde, pas la même qui m'a brisé le cœur, mais j'avais une blonde. Puis il y avait dans le temps, il y avait une affaire qui s'appelait comme les sciences, comme 436 puis 416. Là, il pouvait que tu fasses des sciences avancées pour aller comme en infirmerie, puis elle avait un peu plus de misère. Puis moi, j'étais pas nécessairement bon, mais je passais, tu sais. Fait qu'après l'école, on faisait des sessions d'extra, puis je la mentorais, tu sais, je coachais, puis ça a fini que ça a vraiment bien fini. Elle, elle a vraiment eu des bonnes notes, elle était capable de faire ses trucs. Puis moi, ce que je me suis rendu compte aussi, c'est qu'en étant coach puis mentor, ben c'est moi-même je devenais pas mal meilleur. Fait que moi, j'ai eu vraiment des scores de débile à mes examens de fin d'année, puis Aussi, j'aimais ça voir les gens apprendre puis réussir, puis comme se rendre compte que c'est déjà à l'intérieur d'eux autres, faut juste comme le sortir un peu. Puis j'ai vraiment aimé ça, puis je continue à faire ça.
Extrêmement aphrodisiaque aussi, les sessions.
C'est ça qu'il y avait, il y avait des récompenses, ça fait partie du coaching.
C'est vraiment sick. Puis aujourd'hui, mettons, genre grosso modo, ton gig avec le camp, genre je connais, il y a Noria que je connais peut-être, tu sais, c'est C'est-tu genre une histoire d'une heure par semaine où t'es comme une journée au complet avec ce monde-là? Ça ressemble à quoi?
Ça dépend. Ça dépend de qu'est-ce que l'entrepreneur a besoin.
OK.
Fait que des fois, ça peut être juste une session. On se parle de quelque chose. Bon, comment tu vois ci? Comment tu vois ça? Je parle de mon expérience. Je cherche des ressources aussi. Check ci, check ça, check ci, check ça. Puis avec d'autres, ce qu'on fait, c'est de l'accompagnement un petit peu plus serré, comme un peu plus hands-on où c'est vraiment OK là. Je rentre comme dans le sprint. C'est bon, c'est quoi que tu fais ton sprint cette semaine, blablabla. À chaque 2 semaines, on se meet, on check les KPI, on check les objectifs. Ça a-tu bien été, ça a-tu pas bien été? Je continue à envoyer les ressources quand je vois des choses passer. Ça, c'est plus l'accompagnement hands-on, c'est ça que j'aime le plus. Ça dépend qu'est-ce que les entrepreneurs font.
Malade. Puis là, on va y aller aux États-Unis parce que ça fait— c'est un gros chapitre dans ton histoire, ça l'est encore. Vous avez fait YC, Y Combinator, qui est l'espèce de Saint Graal le plus populaire de tous les accélérateurs de startups avec les fameux Paul Graham de ce monde et tout. 2016 que vous avez fait une batch là-bas?
Ouais, c'est ça. Moi, j'étais arrivé le 29 décembre 2015, on est arrivé, puis ça a commencé comme le 5 ou le 4 janvier. La batch Winter '16 a commencé.
OK. Je pense que le monde connaît relativement le concept de YC, fait qu'on va pas aller dans le granulaire, mais mettons, j'aurais 2 questions. Pourquoi vous avez décidé de l'appliquer? C'est quoi un des plus gros takeaways ou un des plus gros coups de main que vous avez eu via ce passage-là?
Pourquoi on a appliqué? Parce qu'avant de faire YC, on avait fait Founder Institute. Puis Founder Institute, c'est comme une espèce de pré-accélérateur, c'est comme à idea stage, puis ils t'aident à— puis ça finissait avec un peu, ben, la prochaine étape, c'est fundraising, puis c'est ici, puis c'est ça. Puis une journée, comme dit, ben, appliquer, appliquer dans des accélérateurs. Appliqué dans des accélérateurs. Fait que c'est pour ça qu'on a appliqué à YC. C'est comme ça qu'on a fait ça.
OK. Puis grosso modo, le plus beau gros bénéfice de faire ce chemin-là dans YC?
Le gros bénéfice de YC, c'est le network. C'est vraiment vraiment ça. C'est surtout pour— moi je peux parler de mon expérience personnelle. Quand tu vas à YC, c'est si tu as un certain montant de la compagnie en tant qu'action, tu es comme un YC founder. Puis là tu vas comme au souper le mardi puis tout, Mais si tu as moins de pourcentage de la compagnie, ce qui est le cas pour moi, t'es pas comme dans vraiment le YC du day-to-day. Malgré que le YC, c'est vraiment hands-off, c'est très, très hands-off. C'est comme figure it out. Il y a comme 125 startups. Puis nous autres, on était avec une startup qui s'appelle Boom Supersonic, qui existe encore. Ils font des jets supersoniques. C'est comme, ah, nous autres, on fait des trackers de boxe. C'est comme, OK, whatever. Fait que c'est vraiment ça. T'es comme un peu laissé à toi-même. Figure it out. Fait que le gros, gros, gros bénéfice, c'est le network. C'est figure it out, mais en même temps, on a comme un— ça s'appelle Bookface, c'est comme un espèce de forum interne. Puis là, tu peux reach out à plein de personnes, puis tu sais, c'est des personnes dans l'écosystème des plus hautes startups au monde. Fait que ça, c'est un gros, gros, gros avantage.
Malade. Puis tu sais, dans le fond, ma mère, elle vient de revenir du Portugal, puis tu vas voir aussi où je m'en vais avec ça. Ma mère a été 17 jours au Portugal, puis j'ai trouvé ça extrêmement difficile de pas voir ma mère pendant 17 jours parce que je suis un fils à maman pour plusieurs raisons. Fait que l'idée, mettons, d'aller vivre dans un autre pays carrément, j'ai essayé, genre moi, quand je me croyais digital nomade, tout ça a pas marché. Epic fail, mettons. Fait que ma question pour toi, c'est, as-tu trouvé ça tough comme toi de te déraciner, d'aller rouler ta bosse carrément en Californie pendant je sais plus ça fait combien d'années, man?
Ça fait 10 ans.
Ça fait 10 ans, ouais.
Ben, tu sais, la chose que j'ai trouvée le plus difficile, OK, il y a 2 choses pour commencer, c'est que quand je suis parti pour aller faire YC, j'étais convaincu que Ça dure 75 jours, ici. J'étais convaincu qu'après 75 jours, ça marchera pas, cette affaire-là. On va tous revenir à la maison. Ça aura pas marché pendant tout. Je me rappelle, je suis parti, ma mère était comme, relaxe, je vais revenir dans genre 3 mois. Finalement, ça fait 10 ans que je suis pas revenu. Mais j'ai pas pensé à ça vraiment. Une chose que j'avais trouvée difficile personnellement, c'est que je travaillais avec Le Camp, puis c'était comme— ça commençait à bien aller, nos affaires, puis tout. Je me sentais mal de laisser un peu Sébastien en plan, puis tout. Nos affaires commençaient à bien marcher. Mais sinon, à part de ça, non, j'étais pas— j'étais vraiment pas si difficile que ça. Puis l'immigration, on avait un lawyer. Des fois, mon français a de la misère. On avait un avocat d'immigration, puis il nous aide avec ça. Faut juste comme pas manquer les queues. Je me rappelle, à un moment donné, un de nos co-founders, en tout cas, avec l'immigration, des fois, faut que tu retournes au Canada. Tu sais, après ça, faire le tour du poteau des fois. Puis tu sais, on savait pas, puis tu peux pas manquer ta date. Puis là, il se réveille, à un moment donné, il dit, hey, en passant, faut que je sois au Canada dans une semaine. T'étais-tu au courant de ça? Je fais, non, mais qui se fait ici.
Boom supersonique.
Exactement, c'est le genre d'affaires-là. Mais si tu suis tes affaires, c'est pas trop compliqué. OK, ben je veux dire, j'aime ça comment tu dédramatises ça.
Moi, c'est ça mon problème. Mon psy, il me dit tu te contes trop d'histoires, man, dans ta tête, tu sais.
J'ai travaillé beaucoup là-dessus, peut-être qu'on aura le temps d'en parler, mais tu sais, j'ai un coach moi aussi, on travaille beaucoup là-dessus, dédramatiser.
Vraiment sick. All right folks, le spotlight partenaire du mois, c'est Yak, une boîte de cybersécurité spécialisée en sécurité offensives, tests d'intrusion, scans de vulnérabilités, red team. Ils ont tout ce qu'il faut pour gentiment vous hacker. Que vous soyez rendu à obtenir une certification comme SOC 2 ou ISO 27001, à lever du financement ou juste à vouloir prévenir les cauchemars de sécurité, YAK peut vous aider à sécuriser votre app. Tu sais ce qu'on dit, quand ta sécurité est pas affectée, t'as 1000 petits problèmes en SaaS, mettons. Mais quand ta sécurité est affectée, t'en as juste un problème, puis il est pas petit. Fait que check out ma conversation avec Cindy Felt où on jase de tout ça et de plus sur saspasse.com/partenaire avec un S slash yak y a c k saspasse.com/partenaire avec un S slash yak sinon vous pouvez les checker la boîte leur service la gang directement sur yak.one y a c k point o n e yak.one ok de retour au pod fait que là votre startup c'est comme un C'est pas un play pur SaaS, pas en tout. C'est comme un melting pot, man, de direct-to-consumer, B2C, software, hardware. C'est comme cool sur papier. Dans ma tête, ça sonne genre cauchemar logistique, puis comme tes unit economics, toutes ces affaires-là, ça doit être vraiment tough. Fait qu'on va essayer de faire genre bon et moins bon de ce modèle-là. Genre, qu'est-ce que tu trouves sick à propos d'avoir un modèle hybride? Puis qu'est-ce que tu es comme, ah man, ça c'est plus challengeant?
Je pense que cauchemar, c'est le bon mot. C'est vraiment compliqué. Mais tu sais, ouais, c'est tough. Mais tu sais, le bon côté de ça, c'est quand ça va bien puis ton acquisition va bien, ben tu peux utiliser ton hardware pour financer ta croissance, ta growth. Dans le sens que tu sais, mettons des fois en B2B SaaS, tu sais, tu as comme ta payback period, tu sais. Fait que tu acquiers ton customer, mais tu sais, tu le payes, il te paye juste je sais pas combien par mois, puis à un moment donné faut que tu Mais quand tu vends upfront, tu as fait tout ton cash, puis des fois tu en as fait déjà plus parce que bien entendu tu essaies de vendre avec une marge. Fait que là, tu arrives dans un payback period qui est négatif. Fait que là, tu peux réutiliser ça pour fuel ta growth. Fait que ça, c'est comme le bon côté des choses. Aussi, tu sais, vendre du hardware, c'est quand même, ben c'est le fun. J'aurais pas dit le mot le fun, mais c'est C'est cool parce que c'est un vrai produit. Ça fait que ça, tu sais, les gens comprennent ce que ça fait. C'est plus simple à comprendre. C'est comme that's what it is. Tu le reçois puis tu le quittes. Ça, c'est le fun aussi. C'est une partie qui est le fun. Puis bon, ça, c'est les parties qui sont le fun. Probablement les parties difficiles de la liste, c'est comme infini, mettons.
Choisis-en une, mettons.
Ça va vraiment niaiser, mais c'est, tu sais, c'est le hardware, c'est juste difficile dans le sens que tu sais, tu Tu peux pas rater ton coup.
C'est pour ça que ça s'appelle hardware.
Exactement. Tu sais, tu peux pas comme— là, je veux pas insulter personne qui fait du software ici, je sais que ça se passe, mais nous autres—
Non, non, pas trop.
Fuck, on rit pas d'eux autres, on les respecte aussi, mais on se dit c'est pas la même affaire. Mettons, mon affaire bug, je fais pas juste faire, je sais pas moi, un git commit, git whatever, puis c'est réglé. Nous autres, on retourne en Chine, mettons. C'est ça qui se passe. Quand ça va pas bien, tu prends l'avion, Tu t'en vas en Chine. Je me rappelle, vite vite, une bonne histoire. Ça, c'est, on avait, oh my God, ça c'était l'enfer. On avait fait notre première batch, OK. Notre première batch, c'est 3000 units, mon gars. Il y avait quasiment tout l'argent de la compagnie là-dedans, tu sais. On reçoit les premiers, mettons 10 prototypes, même pas les prototypes, c'est fini, on envoie tout. On envoie à un journaliste de Forbes, tu sais, qu'on a travaillé beaucoup pour avoir son PR. Puis là, il l'essaye, puis là, il nous appelle. Ben, il nous écrit un courriel, il dit, hey les boys, il marche pas votre affaire. On fait comme OK, fait que là on ouvre les boîtes de jolies qu'on a reçues, puis là on avait 10 en tout, il y en avait 5 sur 10 qui marchaient pas.
Qu'est-ce que ça veut dire ils marchent pas? C'est un sac, tu peux faire ça dedans.
Ah non, excuse-moi, excuse-moi, excuse-moi, les trackers. Ouais, merci. Non, c'est correct. Fait que les trackers, fait que là les trackers marchent pas. Il y en a 5 sur 10 qui marchent pas. Ça veut dire que tu sais, mettons ta production évidemment de 3000 unités, tu en as 1500 qui marchent pas, puis ça fait comme shit, man, on peut pas le refaire, on n'a pas assez de cash pour le faire. Fait qu'on est comme dead. Ça marche pas, on est dead. Fait que là, on a fait, je m'en rappelle encore, on était 6 dudes, on avait pas une scène. Kayin, notre CEO, fait, OK boys, à soir on reste au bureau. Il est allé chercher une 6 de bière parce que le seul argent qu'on avait, c'était pour 6 bières. Une chaque. Puis il a dit, bon, qu'est-ce qu'on fait? Puis là, Alexandre, notre CTO, il dit, ben là, faudrait y aller. Fait que là, fuck man. Fait que là, attends, on a pas d'argent. Puis Kayin dit, allez gars, les 6, on y va. Là, t'es sûr? Pas sûr d'être 6 là. Il dit, les 6, on y va. On va trouver quoi faire, mais tout le monde y va. Fait que là, juste les billets d'avion, c'était quasiment peut-être 25% de notre renouée, tu sais, ces billets d'avion pour se rendre là-bas, tu sais. Fait que là, on part, là c'était le mercredi, puis le vendredi on était dans l'avion. Puis pendant qu'on était dans l'avion, Alexandre Marcotte, notre CTO, il code non-stop, non-stop, non-stop. Il code l'espèce de software qui va nous aider à déboguer les trackers. Puis là, on arrive, là on arrive à Hong Kong, c'est le Nouvel An chinois. Fait que là, il y a rien qui se passe, il y a rien qui se passe. Fait que là, il a fallu comme soudoyer quelqu'un pour lui payer, tu sais, à coup de le payer pour qu'il ouvre la shop. Puis là, pendant mettons 3 jours de suite, presque non-stop, on a passé au travers de nous autres nous-mêmes 3000 units. On les a ouverts, on les a testés, on les a refermés, on les a ouverts, on les a testés, on les a fermés. Pendant, c'est comme 12 heures non-stop, 3 jours de temps pour se rendre compte que finalement Ils marchaient presque tous. Fait que là, j'ai fait, oh shit, dommage ça. Fait qu'on a fait la partie comme des Mongols pendant trois jours de temps à Hong Kong avec le CCP. Avec le.
Enjoy the communism, Jared. Sweet man.
C'est ça le hardware dans le fond.
Ouais, ouais, ouais. Mais je veux dire, c'est comme des fois ça a pas besoin d'être sophistiqué la solution à un problème. Des fois c'est juste le brute forcer avec l'énergie genre.
Ah, il y a beaucoup de ça, ouais.
C'est quand même débile, man. Puis juste vite, le price point, ça ressemble à quoi?
On a un price point qui range entre 300 puis 700 parce qu'on a différents packages. Fait que là, juste pour faire vite, là, ton package, c'est que, bon, pour mieux expliquer, parce que pour pas qu'on se perde, tu as des trackers. Puis à ce temps, nous autres, on a une deuxième génération de produits qui est aussi une console. C'est vraiment comme une console. Fait que tu as des trackers puis une console. Ça, c'est si tu as déjà ton sac de boxe, puis bon, ton équipement, tes gants, puis tu sais, tu es déjà tout équipé, mais tu veux juste faire des workouts interactifs. Puis tu es entraîné avec la solution interactive. Ça peut être environ 300 à 500 $. Là, si tu veux tout le kit, c'est monter ton propre gym, tu peux rajouter des accessoires. Mais donc, bien entendu, il y a le sac, il y a le tapis, tout le kit. Ça, ça monte environ à 1000 $. Notre average order value est à peu près à 1000 $.
OK. Puis il y a un recurring sur le soft après?
Oui, c'est vrai, merci. Ouais, fait qu'il y a le recurring sur le soft qui est 39 par mois.
OK. Fait que ça veut dire upfront, ça coûte presque 1000 piastres.
Ouais, ça coûte à peu près 1000 piastres upfront.
Puis après ça, j'ai une app mobile puis web dédiée.
Ouais, c'est ça. T'as l'app, pas web, on a le dashboard, mais tu fais pas les workouts dans l'app web.
T'as ta console.
Ben c'est pour ça qu'on a une console.
Je comprends pas c'est quoi que ça veut dire une console.
Ben c'est ça, fait que là je vais t'expliquer ça vite vite pourquoi on a une console. Parce que dans le fond, au début, la première version de FightCamp, c'était sur ton téléphone. Puis t'avais tes trackers qui se connectaient à ton téléphone. Puis là tu connectais ça, tu menais ton téléphone à ta TV, soit avec un HDMI cable ou avec un tu streams. Puis c'était vraiment une expérience tout crush là, tu sais. En fait là, la vérité, le plus qu'on en parle, c'est que la première version de Fightcam, c'était vraiment, tu sais, c'est un MVP là, tu sais. C'est vraiment brush à foin là, tu sais. Ça a été rabroché un peu de tout, tu sais, comme on a des trackers puis on est capable de filmer. Puis là, je pourrais rentrer dans l'histoire pourquoi on a fait le switch là, mais puis on s'est dit, OK, bon, on a des trackers, on est capable de filmer, mais l'expérience cliente est vraiment mauvaise parce que, tu sais, là, faut pas oublier que tu as des gants de boxe, c'est sur ton téléphone. Fait que là, si tu te fais appeler Le stream arrête, puis là tu as des gaffes, tu fais quoi? Tu enlèves tes gaffes. Puis la deuxième affaire aussi, c'est que les trackers se déchargent. On avait une petite espèce de module pour charger les trackers, mais là, avec la console, c'est vraiment plus smooth. La console, dans le fond, c'est vraiment une console. Tu mets tes trackers dessus, ça se plug dans la TV, ça stream pas mal mieux, il y a pas d'interruption si tu te fais appeler. Puis aussi, c'est que là, avant, on pouvait juste faire 2 trackers en même temps. Là, on peut en faire 4. Ça permet de tracker les coups de pied, les coups de poing bien entendu, puis 2 personnes à la fois peuvent faire un workout sur le sac. C'est pour ça qu'on a fait une, une 2e version de notre produit, puis tu sais, ça a diminué le churn de moitié du jour au lendemain.
Malade, man. Il y a tellement de data points que tu peux pas sûrement tracker comme dans une software, c'est-à-dire genre comment la personne interagit puis vit dans son lieu physique, les appels qu'elle a, la lumière qui rentre, ou je sais pas, tu sais. Ça me fascine, man, parce que j'en ai jamais fait.
Je pense c'est bon. Puis ça aussi, c'est un défi du hardware dans le sens que tu sais En ce moment, on a détecté un problème qui est comme l'électrostatique. Mais ça, tu sais, l'électrostatique, on l'a testé, peut-être, ça a l'air de bien aller dans le lab, mais tu arrives chez des personnes, puis c'est un élément qui est pas contrôlé tout le temps, fait que des fois, il y a de la statique, des fois, il y a pas de statique. Fait que tu as des trackers qui ont un problème de statique, fait que qu'est-ce qu'on fait? Est-ce qu'on fait les trackers? Qu'est-ce qu'on fait? C'est ça le hardware, dans le fond.
Malade. En 2021, vous avez closé une série B de 50 millions US, si je ne m'abuse. Il s'est passé un truc quand même important dans l'histoire de la compagnie, puis qui t'a impliqué, affecté toi aussi, c'était un layering. Explique-moi, c'est quoi un peu ce process de layering-là, puis comment toi tu as vécu ça?
Ouais, ben j'aime ça en parler parce que c'est pas quelque chose qu'on parle souvent, tu sais, qu'en tant que founder, tu sais, mettons, c'est quoi un layering. Mais dans le fond, le principe du layering, c'est quand la compagnie grossit, grandit plus vite que l'entrepreneur est capable d'absorber en tant qu'expérience. Ça fait que quand la compagnie grossit, peut-être client, ça devient super compliqué. Ben ce qui se passe, c'est que le board, ou même si les entrepreneurs sont assez self-conscious, vont faire— pas self-conscious, mais self-aware. Merci. Ils vont être capables de dire, OK, ben faudrait que j'engage quelqu'un qui a vraiment plus d'expérience pour me remplacer dans mon rôle, pour que la compagnie puisse continuer à grandir. Puis moi, ce qui m'est arrivé, c'est que j'étais aux opérations, fait que j'étais le Chief Operating Officer. C'est quand même un title qui est assez prestigieux, mettons. C'est le fun d'être CEO, c'est le fun, tu sais. Puis la compagnie grossissait trop vite. Puis j'ai moi-même proposé, à un moment donné, qu'on avait engagé une CFO qui allait amener les compagnies à 750 millions de revenus, tout le kit, pour qu'elle vienne me remplacer. Puis c'est quelque chose que j'avais proposé au début de l'année. Mais quand je me suis fait layerer, qu'est-ce qui avait été difficile pour moi, c'est que quand la décision a été faite, j'ai pas été consulté. Ça, c'est ça qui a été plus difficile. Puis c'est pas le fait d'être layeré en tant que tel, parce que je savais que c'était la bonne décision, mais c'est de pas avoir la conversation. Puis c'est ça qui a été plus difficile pour moi. Dans cette histoire-là, ouais.
Y a-tu une partie de ton esprit qui était comme fuck it, I'm out, ou genre pas sûr, mettons?
Non, non, non, non, non, non, non, non, non, pas pantoute. Parce que tu sais, c'est comme c'est pour la business, c'est pour la growth, puis ça fait partie de la game. Tu sais, j'ai pas le temps d'en parler trop trop, mais j'ai pas un si gros ego que ça. Fait que c'est comme, regarde, I'll have to do what I have to do. C'est un peu ça, c'est comme, regarde.
Parce que là, dans le fond, toi t'es devenu VP opération. Opération. Pis là, il y avait une ou un nouveau CEO, mettons, qui rentrait. C'est-tu à peu près ça?
Ouais, exactement. C'est une CFOO, elle faisait des finances pis aussi des opérations.
Pis tout l'alphabet quasiment.
Exactement, tu rajoutes des lettres là.
D'ailleurs, tantôt j'avais une joke quand tu disais c'était notre MVP. Vu que vous faites de la boxe, minimum viable punch. Quand même pas si pire, man.
On va se dire, on va dire, j'aime ça.
C'est pas grave, man, il y a pas de trouble. Ben, tu as parlé de ton ego, man. C'est un travail constant pour plusieurs fondateurs. Pour chiller auprès de multiples fondateurs, fondatrices, moi, à travers les années, C'est ça, c'est un thème récurrent. Ma question pour toi, c'est tu m'as dit de quoi en pré-call qui m'a genre vraiment comme shaké un petit peu? Tu as juste dit, tu sais, man, j'ai aussi le goût de parler sur le pod pour montrer au monde que d'avoir un succès puis de passer dans YC puis de lever du cash puis faire un bel business comme nous autres, c'est accessible. C'est pas facile, mais c'est accessible. Tu as genre dit de quoi, style je suis pas genre surdoué ou exceptionnel talent ou whatever. Tu le penses, mettons.
Ah ouais, absolument.
Fait que c'est-tu juste d'abord, tu penses-tu que c'est quoi le trait de caractère dans le fond qui va avoir le plus d'impact sur ton succès comme founder si c'est pas cette espèce de talent génie technique ou commercial là?
Ouais, ben moi je peux parler pour moi-même.
100%.
Parler pour moi-même, je pense que, puis c'est drôle parce que c'est une des qualités que j'ai que j'aimerais ça me débarrasser le plus. Mais tu sais, je suis quelqu'un qui aime ça aider. Parce que quelqu'un qui aime ça apprendre, puis aussi je suis quelqu'un qui est comme facile à vivre dans le fond. Ce que ça fait ça, c'est qu'avec l'humilité, d'être capable de dire ça je sais pas, ou être capable de dire ça faudrait que j'apprenne ça, ça permet de grandir dans le fond puis de pas être bucké. Parce que si, parce qu'encore une fois pour moi, si mettons je rentre puis je dis c'est moi le meilleur puis je suis capable de faire ci, je suis capable de faire ça, la réalité va te rattraper. C'est pas le fun de se faire rattraper par la réalité, t'es mieux d'être en avant de la réalité. Je pense que c'est ça qui m'a beaucoup aidé. Puis aussi, je pense que ça aide aussi à me rendre plus accessible. Quand t'es plus facile de travailler avec, les gens veulent plus travailler avec toi. Ils sont capables de mettre peut-être l'heure de plus pour faire de quoi. C'est comme du low-key leadership un peu. C'est comme genre...
J'aime ça, ça, low-key leadership.
C'est comme genre, hey, moi je vais... Je vais comme huiler la machine pour que tout aille bien. Puis c'est un peu ça mon rôle dans l'équipe, comme huiler le moteur, tu sais, les relations de travail, les relations de travail, pas avec les employés, mais tu sais, vraiment l'interaction entre cofondeurs. Je fais beaucoup, beaucoup de ça. Ça fait que c'est un peu ça les qualités que je pense qui m'ont aidé en tout cas à arriver.
C'est intéressant, doute, parce que j'ai une thèse là ces temps-ci, où est-ce que le sport, puis si tu as été un athlète ou pas, ça peut influencer beaucoup, mettons, ton parcours de founder. De par deux affaires: la capacité de dépassement. Genre, tu sais, tu vois, tu as comme David Goggins, te dirait genre que tu es à 10%, man, ou quelque chose dans le même, tu sais. Puis moi, c'est ça. Fait que je pense que les athlètes, tout le monde qui ont fait du sport quand même compétitif, ils ont appris à péter cette barrière-là de dépassement, puis de je peux dépenser de l'énergie plus que j'en dépense en ce moment, puis à prendre des risques, avoir un peu de courage. Genre, fait que ma question pour toi, c'est: as-tu l'impression que le côté athlétique ou genre sport, ça a joué, ou pas nécessairement dans ton cas?
Pas nécessairement, non, pas nécessairement. Je fais pas le lien avec le sport. Des fois, tu sais, je me rappelle que tu sais, tu apprends, puis que c'est quelque chose qui est— ben, le seul lien que je pourrais faire avec le sport, c'est que tu sais, on devient pas— les choses deviennent pas plus faciles, on devient juste meilleur à dealer avec des choses plus difficiles. C'est ça l'affaire, effectivement. Quand tu avances dans ton parcours, t'es pas nécessairement meilleur. C'est juste que les choses avec lesquelles tu deals sont plus tough, mais t'as tellement dealé avec d'affaires avant que t'étais rendu habitué à apprendre, rendu habitué à dealer avec les challenges. Fait que c'est pas les choses qui deviennent plus faciles, c'est toi qui deviens meilleur à dealer avec les challenges.
Un peu comme quand tu benches ou que tu lifts, genre la charge est rendue plus lourde, mais t'es habitué à la lever.
Exactement.
C'est quoi ton PR au bench?
Je pense que peut-être 145 livres.
Solide, écoute, solide, c'est legit. Quoi, tu demandes le mien? C'est quoi?
C'est pas legit, OK. Je veux juste être sûr que tout le monde le sache, c'est pas legit, pas en tout. C'est mon plus weak, puis je sais pas pourquoi je travaille.
Ton meilleur lift?
Mon meilleur lift, c'est deadlift.
Deadlift? Ouais, je me suis fait une entorse lombaire, c'était triste, c'était malade. Je le recommande à tout le monde si vous êtes jamais— All right, man. En rafale, pour finir, il nous reste 5 minutes là que je vois du coin de l'œil. J'ai le goût de savoir l'acquisition de clients chez Fight Camp, ça fonctionne comment? Fait que grossièrement, les canaux qui marchent pour vous autres, c'est quoi?
Ouais, fait que nous autres, on fait beaucoup de paid, à peu près 50% de notre truc, c'est paid. Fait que c'est paid social, paid search. OK, fait que tu sais, dans le fond, Instagram, Facebook, puis Google, c'est comme les gros noms. Pas mal ça. On a de l'organique un peu, l'organique sur YouTube. OK, fait que l'organique, en gros, c'est bon. Nous autres, on a une chaîne YouTube qui a beaucoup quand même, qui est rendue avec pas mal de followers. Puis c'est YouTube, c'est un gros engin de recherche, puis souvent c'est un peu comme oublié que c'est un gros engin de recherche. Fait que quand les gens cherchent, mettons, tu sais, entraînement de boxe à la maison, tu sais, meilleur sac de boxe, c'est là qu'ils nous voient, ils convertissent. On a à peu près 15% de bouche-à-oreille, fait que c'est pas si pire. On essaie de l'augmenter. Fait que c'est pas mal ça, pas mal ça notre attribution. Puis tu sais, notre challenge en ce moment chez Firecamp, c'est vraiment le customer acquisition, le marketing. Tu sais, nous autres on a commencé à l'époque de, à le pré iOS 14. Fait que ça, iOS 14, c'est la, comment on appelle ça, la privacy. Puis ça, ce que ça a fait, c'est ça a vraiment diminué l'efficacité du paid. Mettons paid à cause des Facebook Ads, tu sais, bon. Puis ça, ça a fait mal à toute la direct-to-consumer catégorie. Puis tu sais, quand on était un peu, tu sais, le paid là, souvent j'entends parler, c'est comme un peu comme une drogue. C'était comme addict à la drogue du paid. Mais quand le paid ça arrête, ça c'est vraiment difficile. Puis le paid aussi, que le challenge du paid, c'est que plus tu payes, plus que ton cost acquisition monte, tu sais. Fait que c'est comme, tu comprends ce que je veux dire dans le fond? Je comprends, mais j'ai pas assez fait de paid pour vraiment être honnête quand je vais choisir. En gros là, tu sais, en principe c'est que Plus tu dépenses, plus que ton coût de customer acquisition va augmenter parce que tu vas chercher de plus en plus de clients qui sont comme moins ton—
Ah, fait en sorte que tu ratisses plus large.
C'est exactement, fait que ça fait toujours pas coûter plus cher, fait qu'éventuellement faut comme que tu sortes de ce loop-là.
Ouais, ouais, ouais. Pis t'as comme mentionné genre bouche-à-oreille, pis ça m'a fait penser genre network effects là, l'effet de réseau, genre toi y'a-tu genre un mode multijoueur ou un mode réseau social somehow, somewhere d'incrusté dans l'expérience Fight Camp ou pas?
Pas foule. Ben, tu sais, on a un leaderboard. Fait que tu sais, quand tu fais ton workout, tu vois que tu es où dans le leaderboard pour les gens qui ont fait le workout. C'est pas live, mais tu sais, c'est comme on a un leaderboard pour ça.
Nice.
Puis tu sais, notre multijoueur aussi est comme— c'est un vrai multijoueur parce qu'on peut faire des workouts à deux maintenant. Tu sais, deux sur le même chat.
Comme le couch co-op quand on était jeune.
Exactement, tu sais. Mais on n'a pas nécessairement le, tu sais, le— comment tu dis? Le multijoueur, mettons. Ouais, c'est ça. C'est pas comme, mettons, d'antan il y avait Battle.net avec StarCraft et tout le kit.
Tu étais bon à StarCraft?
J'étais pas bon, mais j'aimais ça.
Moi, j'ai genre toujours voulu être bon à StarCraft. J'ai toujours voulu être plus nerd que je suis vraiment, tu sais, tu comprends? Fait que j'ai jamais vraiment, tu sais, mettons Elden Ring puis Dark Souls, les jeux trop durs, je me fâche. Le seul que j'ai fini, c'est Sekiro. En tout cas, c'est terminé là-dessus.
Je connais aucun de ça.
Ouais, tu vois qu'il y a quelque chose là. Je vais explorer ça en thérapie, man. Pour finir, man, j'ai le goût de te poser 2 questions. La première, c'est Y a-tu une erreur, tu sais, on en fait plein des erreurs, etc., qui est top of mind, que tu es game de partager pour peut-être essayer que le monde l'évite, cette erreur-là? Je te poserai l'autre question après, dans le fond, parce que c'est de même, ça marche.
Ouais, parfait. Fait qu'il y en a deux. Il y en a une, c'est dans l'exécution, puis dans l'autre, c'est dans les dynamiques d'équipe.
Exécution en première?
Ouais, fait que l'exécution, c'est l'erreur d'exécution, c'est de perdre de vue un peu nos unités économiques.
Explique un peu ce que tu veux dire.
Dans le fond, ce que je veux dire, c'est que tu sais Quand on vient, quand on grossit, on grossit, on grossit, on grossit, puis on travaille beaucoup dans, tu sais, en VC, parce qu'on est revenu du VC, c'est comme surtout dans le temps 2020-2021, c'était comme growth at all cost. Fait que donc ton customer acquisition cost monte beaucoup, beaucoup, mais tu es comme assez cool parce qu'on fait de l'argent, tu sais, parce qu'on fait de l'argent puis ça grossit puis ça grossit, puis on s'attend à ce qu'on tombe la prochaine raise, quelque chose de même. Mais si on fait pas attention à nos unit economics, on se rend compte que, tu sais, avec le churn puis tout le kit, ben c'est que nos cohorts Des fois, le payback period est tellement long qu'on revient pas dans notre argent. Mais ça, tu t'en rends pas compte tout de suite. Puis c'est aussi, c'est qu'il faut que tu rentres aussi un peu dans les détails de comprendre ta business, de segmenter ton churn, de comprendre tes cohorts, quel genre de client. Fait que tu sais, c'est ça, c'est quelque chose que si c'était à refaire, on ferait ça vraiment différemment. Puis au niveau de, tu sais, interpersonal dynamics, on l'a entendu souvent, mais tu sais, c'est de faire attention à, c'est quand on a un feeling en dedans qu'il y a quelque chose qui va pas bien avec soit un de nos partenaires, surtout avec nos employés, Ben c'est de passer à l'action rapidement puis de faire les moves qu'il faut pour changer à l'avenir l'équipe. Ça veut dire souvent laisser aller la personne.
Quelqu'un sur le pod qui me disait, j'ai jamais entendu quelqu'un me dire qu'il regrettait d'avoir renvoyé quelqu'un trop tôt.
Ah c'est sûr, sûr, sûr.
Which is comme une autre manière de juste dire fire fast.
Ah ben c'est sûr, sûr, sûr.
Joey, pour finir man, y'a-tu un SaaS ou un outil web, quelconque, qui te fait tripper, qui t'amène du bonheur ces temps-ci?
Ben c'est ça, fait que tu sais, c'est Perplexity puis GPT.
OK, fait que tu es là-dessus pas mal tout le temps. Quel genre de conversation tu as avec ChatGPT?
Oh, ça vient, je vais enlever une couple dans mon historique là, puis je vais te laisser juste cela qui a un rapport avec la business. Mais tu sais, souvent c'est des conversations pour m'aider à mieux présenter des idées. Perplexity, je fais beaucoup de deep Deep Search. Ce que je fais beaucoup aussi, c'est que je résume des, des sondages, par exemple, des, tu sais, du gros data, mettons, tu sais, je le garoche dans GPT ou dans Perplexity, puis il me ressort des résumés, puis ça permet de fact-checker puis de double-checker mes affaires.
Malade. Ouais, on est pas mal on time, mon vieux. Je veux juste te dire un gros merci. Si le monde veut te parler, ils peuvent te pinguer sur LinkedIn. Quand tu auras le temps, tu checkeras. C'est Jérôme Soucy Rousseau sur LinkedIn. C'était un honneur, man, de t'avoir sur le pod. Merci beaucoup, mon vieux. All right, folks, avec Ça se passe, on a une infolette de feu hebdomadaire qui est très moitié fun, moitié fond à notre sauce. Il y a des hot takes, des expérimentations que je fais, des histoires vraies de SaaS, vraiment pour t'aider à prendre les meilleures décisions, que ce soit par rapport à ta compagnie ou ta carrière. C'est une place où je peux être 100% moi-même. Ça fait du bien, j'adore ça écrire. Fait que d'avoir ce outlet-là, c'est complètement motivant pour moi. Il y a plus qu'il y a 850 SaaS Folks puis curieux qui nous suivent. Ça augmente chaque semaine. J'aimerais ça que vous en fassiez partie puis qu'on se rende à 1000 puis qu'on se rende encore plus que ça. Ben franchement, ça me craint au bout d'avoir des nouveaux abonnés qui se joignent sur l'infolettre. Ça me craint qu'à continuer d'écrire, à continuer de faire de la recherche, de me poser des questions, d'analyser ma conversation avec cette fondatrice-là fondateur-là, ça pourrait se transformer en un éditorial que moi j'amène dans l'infolettre. Fait que si vous voulez aussi, vous pouvez joindre les SaaS Pals. On a un petit forfait payant qui permet de nous supporter directement comme individu ou comme compagnie. On a déjà plus que 22 personnes qui nous supportent comme ça, c'est insane, j'en reviens pas. Puis eux, ils font ça en échange contre des extra goodies, right? Fait que pense à, mettons, des updates extra que je fais avec personne d'autre qu'avec eux, des previews de la roadmap du podcast, des rabais sur les événements, puis d'autres trucs. Fait que vous pouvez aller sur saspals.com Il y a un pop-up dans le pop-up qui va vous apparaître en face en théorie. Sinon, il y a dans le footer, vous pouvez vous inscrire. Sinon, vous googlez Ça se passe puis BeHive, c'est l'outil qu'on utilise pour l'infolettre. Ça me crainque vraiment de voir ça grandir, puis ça me tient à cœur. Fait que check it out. Si vous avez du feedback constructif aussi, vous pouvez me le shooter. All right folks, un petit shout-out à Missive, partenaire produit Ça se passe. Missive, c'est un email client multijoueur. Qui réinvente la boîte courriel pour aider les équipes à mieux communiquer puis collaborer. Il y a au-dessus de 3500 entreprises à travers 75 pays qui leur font confiance, dont Ça se passe et un paquet de SaaS. Donc check them out sur çasepasse.com/partenaire avec un S. Il y a une solide entrevue avec Phil Lehoux, le co-founder, sur ce qui s'en vient pour Missive. OK, de retour au pod. Ça se passe, c'est une business d'amour, une business indépendante. Il y a un paquet de choses que vous pouvez faire pour nous supporter dans notre croissance, pour qu'on puisse continuer de créer du contenu de feu, d'organiser des beaux events, puis de mousser puis tirer par le haut cette communauté tech-là qu'on a au Québec. First, si vous avez pas ajouté votre SaaS sur notre plateforme, allez sur saspass.com, il y a un gros bouton mauve pour faire juste ça. Vous pouvez check out le job board si vous avez une offre d'emploi quelconque, c'est gratuit, un outil super cool pour toute notre audience puis notre réseau. Si vous nous suivez pas déjà par rapport au pod sur Spotify, Apple Podcast, allez faire ça s'il vous plaît, puis vous pouvez aussi nous laisser un review, ça nous aide vraiment beaucoup. Vous pouvez nous suivre sur YouTube, qu'on investit de plus en plus là-dedans. On met des shorts, le plus de contenu possible, que ce soit organique ou avec des partners. Check this out. Si vous voulez venir aux événements puis pas manquer de billets parce qu'on est souvent sold out, vous devriez nous suivre sur Eventbrite. Vous allez sur Eventbrite, vous écrivez Ça se passe, vous pouvez vous abonner puis avoir des notifications. On fait ça roughly à peu près chaque mois-ish. Puis last but not least, suivez-nous sur LinkedIn puis Instagram. On met du beau contenu, du contenu souvent drôle, je pense que ça vaut la peine. Je veux finir cette outro custom-là un petit peu en remerciant les partners certifiés de Ça se passe. On a des compagnies de fou qui nous supportent financièrement, stratégiquement, des fois même psychologiquement dans mon cas. Puis sans ces compagnies-là, la majorité du revenu de Ça se passe existerait pas puis on pourrait pas faire ça. Fait que je veux que vous preniez le temps d'aller les regarder, çasepasse.com/partners. Partenaires avec un S. Ce sont toutes listées là, ils ont une belle fiche avec du contenu, avec des liens, des détails. Je vous les nomme rapidement: Léviathe Légal, des avocats qui sont tech et founder friendly. Le Chiffre, des comptables et fiscalistes qui sont calés en tech aussi. Baseline, des gros geeks pour innover avec l'AI. Unicorn, des experts cloud AWS pour optimiser puis scaler votre infrastructure. Puis on a aussi cette année des partners produits. Donc Vasco, une plateforme RevOps pour votre go-to-market. Missive, un inbox collaboratif pour vos teams, pour vos communications de team, pardon. Puis Apollo 13, un studio no-code pour construire des MVPs puis des side projects. Vous pouvez tout aller les voir sur saspasse.com/partenaires. Puis moi, du fond du cœur, je vous dis juste merci de nous suivre puis de nous supporter. C'est insane comme aventure ce qu'on a lancé là, puis je suis bien privilégié de pouvoir faire ça. Je fais ça quand les temps même me fascinent. Je prie pour, pour ma life, je prie pour, pour ma vie.