Comment faire ton deuil ?

Cédric Dupont, coach de vie, explique que le deuil n'est pas seulement la mort d'une personne mais aussi les déménagements, ruptures, pertes matérielles. Il a fallu 12 ans pour faire son propre deuil après le suicide de sa mère. La tristesse persistante signale un deuil inachevé, et il faut au minimum un an pour traverser les étapes, en ajoutant le pardon au modèle de Kübler-Ross.
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Bonjour à tous, chers amis d'LVA, la Voix de l'Âme. Je suis ravie aujourd'hui d'accueillir à nouveau Cédric Dupont. Bonjour Cédric.
Bonjour Marina, bienvenue à tous. Bonjour.
Alors avec Cédric, il n'y a pas si longtemps, nous avions fait une interview sur la thématique de l'alternative santé. Aujourd'hui, on Avec Cédric, nous allons amener le sujet du deuil. Alors, pour rappeler aux spectateurs tout de même, Cédric, tu es éveilleur de potentialités, tu es coach de vie qui accompagne à la guérison holistique. Donc ce sujet du deuil, en tant qu'on va dire coach dans le développement personnel, tu amènes certaines perceptions du sujet, notamment comme aujourd'hui. Pourrais-tu nous en dire un peu plus et comment tu as traversé le deuil?
Oui, avec grande joie, avec grande joie. Et c'est vrai que pour commencer, j'ai juste envie de partager 2-3 choses au niveau de mon histoire personnelle pour dire que le deuil, c'est vraiment quelque chose qui m'accompagne dans mon histoire personnelle et qui résonne fortement dans mon histoire personnelle. Tout d'abord, je suis né alors que ma mère avait déjà vécu 2 avortements et donné naissance à un enfant mort-né. Moi, je suis arrivé après tout cela alors que ces 3 deuils n'avaient pas été faits. En plus, ma mère a perdu son père à l'âge de 11 ans. Elle n'en a jamais fait le deuil. Donc ce qui fait que, enfant, j'ai pris, absorbé énormément de tristesse de sa part parce qu'il faut savoir que surtout quand un deuil n'est pas fait, la tristesse est caractéristique du deuil. J'y reviendrai par la suite. Que justement, tant qu'on n'a pas fait de deuil, on se sent triste. Et une tristesse, si quelqu'un a une tristesse, dans 80% des cas de tristesse, ce sont des deuils non faits. Donc c'est vrai que là, ma maman était quelqu'un de particulièrement triste, même si elle ne le montrait pas. Elle portait le masque du joyeux, comme on dit dans notre société, en souriant, en chantant, etc. Mais au fond d'elle, il y avait profondément une tristesse par rapport à ces 4 deuils qui n'avaient pas été réalisés dans sa vie.
Et il y a aussi une histoire personnelle plus douloureuse aussi que tu m'avais fait part il y a quelque temps de ça, par rapport à la tragédie personnelle familiale que tu as vécue.
Oui, ben justement aussi, en plus de cela, il y a le suicide. Et c'est vrai que c'est nouveau, j'ose mettre le terme de suicide parce que c'est complexe, au niveau de ma mère. Donc j'ose dire que ma mère s'est suicidée parce qu'elle a disparu alors qu'elle logeait chez moi quelque temps temporairement. Elle a disparu une nuit de février 2002 et nous l'avons retrouvée que 28 jours plus tard, décédée par noyade dans le Rhône, sans lettre, sans avertissement, sans parole. Et c'est vrai que par rapport à cet événement tragique et hyper traumatisant, j'ai mis plus de 12 ans justement à en faire son deuil. Et c'est ce qui m'a amené à creuser cette thématique, permettant d'en être un expert aujourd'hui.
Merci Cédric Dupont. Alors, comment sortir de cet état de deuil? Qu'est-ce que tu pourrais nous encourager à faire?
Oui, ben là, en fait, je vais vous faire vivre, en fait, voilà, tout un process, en fait, par rapport au deuil. Et j'ai déjà envie, pour commencer, d'en donner une définition au niveau du deuil, pour qu'on comprenne qu'est-ce que c'est que le deuil et pourquoi ou comment nous avons besoin de faire un deuil. Déjà, pour commencer, qu'est-ce que c'est que pour moi un deuil? C'est l'acceptation que notre présent est différent de notre passé. Ça, c'est super important. C'est vrai que tant qu'on n'accepte pas l'acceptation du présent, effectivement, donc si tu n'acceptes pas ton présent, tu vivras en permanence en fait dans tes souvenirs du passé. Quels sont aussi les différents types de deuil que nous pouvons faire, vivre? Souvent, on croit que c'est juste par rapport à une personne décédée. Mais c'est bien plus large et c'est bien plus vaste que cela. C'est clair, le premier deuil que nous avons à faire, c'est le décès d'un tiers, d'un membre de famille, etc. Mais un deuil peut être aussi le cas lors d'un déménagement. J'ai vu des personnes traumatisées, surtout des enfants, lors d'un déménagement dans un autre canton. En Suisse, on a comme des districts, des cantons, des parties en fait de la Suisse, quand on est de Genève, quand on est de Vaud, quand on est de Neuchâtel, Valais, Zurich, etc. Et c'est vrai que j'ai eu des enfants une fois qui étaient partis d'une zone francophone à une zone allemande, et ils étaient adolescents, ils ont été hyper traumatisés d'avoir dû suivre leurs parents justement dans le canton de Zurich alors qu'ils venaient d'un lieu francophone, et qu'ils ont lâché tous leurs copains. Ça m'est arrivé aussi par rapport avec des personnes portugaises et de les accompagner, qui se sentent perdus parce qu'en Suisse ils ne se sentent pas chez eux, et au Portugal ils ne sont plus reconnus comme des Portugais. Portugais. Donc ce sont presque comme des personnes apatrides. Moi je cite le cas des Portugais parce que c'est des personnes que j'ai eues en consultation. Ça se peut qu'il y ait d'autres personnes comme ça, mais je me rends compte lorsqu'on fait un déménagement, eh bien c'est une forme de deuil aussi également. Il y a aussi lorsqu'on change de partenaire, lors d'une séparation, lors d'un divorce. Ça peut paraître bizarre aussi, mais pour des choses matérielles, notamment la vente d'un appartement, d'une moto, d'une voiture. Là je vois un voisin qui souhaite vendre son appartement et qui se trouve attaché à lui, et en fait il n'arrive pas à le vendre parce que Cédric, il faudrait peut-être que je prenne le temps une fois de lui dire, peut-être, est-ce qu'il a envie de se détacher de son appartement? Tant qu'on est attaché, eh bien, les choses ne se font pas. Il y a aussi un type de deuil qui est hyper important, c'est la perte d'un animal de compagnie, un chat, un chien. Comme ça fait partie d'un membre de la famille, c'est hyper important de prendre le temps d'en faire le deuil. Donc on peut dire qu'en fait, un deuil, nous avons à faire un deuil dans ce que nous étions attaché à une personne, un animal ou une situation qui, voilà, nous empêche d'être heureux dans l'ici et maintenant. Comment sais-tu si tu dois faire un deuil? C'est vrai que beaucoup de personnes ne savent pas. Est-ce que je dois faire un deuil? Est-ce que je ne dois pas faire ce deuil? La suggestion que je peux leur faire, la clé en fait que je peux leur donner, Pense à la situation donnée. Par exemple, si tu as perdu ton cousin, ton grand-père, un animal, pense à ton grand-père, pense à ton chien. Et quand tu penses à ton chien ou à ton grand-père, est-ce que tu te sens triste ou est-ce que tu te sens joyeux? Pour moi, la tristesse est l'étalon de mesure justement indiquant que le deuil n'est pas fait ou pas fini d'être fait. Cette notion de pas fini d'être fait est super. Important. Et on peut aussi ajouter le fait, et c'est beaucoup souvent pour des femmes, as-tu des carences en fer, F.E.R. C'est vrai que j'ai pu rencontrer des personnes qui avaient des gros deuils ou beaucoup de deuils, une multitude de deuils à faire, et ces personnes ont vécu souvent, étaient venues me voir et avaient des carences en fer, donc F.E.R. Ainsi devait se faire faire des injections en fer. Et pour moi, j'ai envie de dire, ça ne sert pas à grand-chose parce qu'il y a surtout besoin de s'occuper des deuils. Et là, je citais le cas d'une cliente qui m'a particulièrement touché parce qu'elle a perdu son frère et sa sœur lors d'un accident de voiture, donc le même jour. Et c'est vrai qu'elle était hyper carencée en fer. Et lorsque j'ai pu l'accompagner à faire ses deuils, eh bien, la tristesse a disparu. Et c'est important savoir qu'en nous c'est comme si la tristesse venait manger le fer. Le fer en fait qu'est-ce qu'il fait? Il vient aider au niveau des globules rouges à fixer l'oxygène qui amène la joie au niveau du corps, au niveau de notre état intérieur. Donc en fait si on a énormément de tristesse, les globules rouges ne peuvent plus apporter, assimiler l'oxygène dans les profondeurs de nos cellules. Plus long.
Oui, tout à fait. Alors souvent, les personnes nous disent, lors d'une rupture sentimentale, etc., ils nous disent: il faut passer les 2 ans, et après 2 ans, tu pourras faire le deuil, tu vas passer une autre étape. Alors, comme tu disais au début de l'interview et par rapport à l'histoire personnelle qui est assez chargée, parce qu'il a fallu, et bravo en tout cas à cet accomplissement personnel. Et aujourd'hui, c'est valorisant dans ce que tu apportes en fait aux patients qui sont dans cette thématique de passer cet état de deuil et qui sont dans cette souffrance personnelle. Donc j'encourage vivement à côtoyer Cédric Dupont pour que vous puissiez à l'aise passer ces états. Pourquoi on nous dit, donc en revenant à ce que je te demandais tout à l'heure, là à l'instant, il faut qu'on passe 2 ans et puis après on se sentira mieux? C'est une croyance ou c'est vraiment un état émotionnel de passage?
En toute franchise, pas pour 2 ans, c'est la première fois que j'entends cette durée-là. Après, Cédric, pour moi, je trouve qu'il faut une certaine durée et j'y viendrai justement dans cette présentation. Pour moi, au minimum, il faut un an. J'ai envie de dire un an pour passer toutes les étapes, les anniversaires, les fêtes, Noël, Nouvel An, Pâques, etc., en accueillant, en acceptant l'absence de l'autre personne, donc vraiment faire une boucle annuel entre le moment de son décès et jusqu'à revenir par rapport à ce décès-là. Cédric Dupont, l'expérience par rapport aux 2 ans, mais c'est vrai qu'en tout cas une année, j'ai envie de dire, j'aurais presque envie de dire, c'est le minimum qui est normal quoi par rapport à cela. Et ce qui est intéressant, c'est que là, peut-être les 2 ans, en tout cas un an, ça nous permet de faire en fait des étapes. Pour moi, le deuil, c'est un processus intérieur, c'est un pèlerinage intérieur, et j'aime beaucoup l'image de ce pèlerinage qui nous fait traverser différents états intérieurs qui ont été mis à jour par la doctoresse Elisabeth Kübler-Ross, spécialiste, expert mondial au niveau du deuil, l'accompagnement en fin de vie. Elle citait justement le passage d'abord de la tristesse. C'est normal, et il y a besoin d'aller accueillir, de rentrer montrer justement de pleurer, même si on a besoin de rentrer vraiment dans cette tristesse, qu'on va passer par une autre étape qu'est la colère. Et c'est vrai qu'on peut passer des fois par des moments de tristesse, de colère, de colère, de tristesse. Puis l'étape suivante, c'est le déni, c'est-à-dire qu'une partie de nous nie, refuse d'accepter la douloureuse réalité de l'absence de l'autre, de la situation. En plus, on peut passer par du marchandage, c'est-à-dire que je marchande avec la vie. Et si je pouvais revenir en arrière, alors je serais heureux, je m'engagerais à faire telle ou telle chose. Et là, on marchande justement avec l'univers, avec la vie, avec Dieu. Et on essaye, mais voilà, c'est aussi des passages, on n'est pas nécessairement toujours obligé, le passage du marchandage, mais qui peut être là dans certains cas, jusqu'à arriver à l'acceptation Et j'ai rajouté une notion avec une cliente de pardon aussi également, que je trouvais intéressante. La notion du pardon qui peut être une aide non négligeable dans ces étapes du deuil, je veux récapituler, de tristesse, de colère, de déni, de marchandage, d'acceptation et de pardon. Donc c'est pour ça qu'on met une certaine durée temporelle, 1 an, 2 ans, 3 ans, Voilà, j'ai envie de dire, si ça dure plus que 4 ou 5 ans, j'ai envie de dire là c'est vraiment important de se faire accompagner parce qu'il y a quelque chose qui bloque à ce niveau-là dans le processus du deuil. Et Cédric, par rapport à mes recherches personnelles, j'ai envie de dire, j'ai fait le parallèle, j'aimais beaucoup faire du pain et c'est vrai que pour faire du pain il nous faut des ingrédients. Quels sont les ingrédients pour faire du pain? La farine, de l'eau, du sel, la levure et aussi, j'ai envie de dire, du temps. Et quels sont les ingrédients pour faire son deuil? Pour moi, c'est de la conscience, c'est de l'acceptation, non avec sa tête mais avec son cœur, sinon ça s'appelle plutôt de la résignation. Effectivement, la notion du temps est importante. Comme pour le pain, il faut laisser lever la levure, là, il faut laisser lever la levure de la conscience Et c'est vrai que le temps lui-même n'efface pas tout ou rien du tout. C'est un dicton, une croyance très populaire: «Laisse le temps effacer les choses.» Et j'ai envie de dire, pour moi, le temps, il est juste un paramètre, mais ne fait rien à lui tout seul. Et bien entendu, la décision, pour moi, c'est l'ingrédient aussi ultime. Et j'aime bien, quand je parlais du pèlerinage, si quelqu'un me dit: «Mais Cédric, tu vois, j'ai envie de faire le pèlerinage de Compostelle.» Je dis: «Wow, super !» magnifique. Un mois passe, 2 mois, il a préparé son sac, son bâton, ses chaussures de pèlerin, 3 mois, 6 mois, une année, 2 ans, 3 ans. Et la clé, c'est quand vas-tu décider, quand décides-tu de partir? Cette décision, tant qu'elle n'est pas prise, eh bien, il n'y a rien qui se passe. Et pour moi, au niveau du deuil, ce que je me rends compte, c'est que pour des personnes, c'est très simple et très aisé et très facile de faire le deuil, comme dans certaines familles, et dans d'autres familles, pas du tout.
Et pour moi, la notion clé, c'est vraiment la décision.
Tant que tu ne décides pas de faire ton deuil, eh bien, il n'y a rien, rien, rien du tout qui se passera concrètement. Là, ce qui est intéressant, j'avais envie d'arriver au niveau des blocages. Qu'est-ce qui peut en fait te perturber, te bloquer, t'empêchant de faire ton deuil? C'est très communément des choses que j'ai pu entendre de la part de mes clients. «Ah, je ne sais pas faire !» Alors, comme je ne sais pas faire, alors je ne le fais pas. Ou j'ai vu une fois une jeune qui était venue me voir: «Ah, il faut faire un deuil !» Elle avait perdu son papa 18 ans en arrière, elle se sentait mal et dépressive sans pouvoir mettre des mots, sans savoir pourquoi. Et quand j'ai pu en fait la questionner, comme je pose des questions préliminaires, eh bien, j'ai tout de suite pu mettre à jour qu'en fait Son problème, c'était par rapport à un deuil qui n'était pas fait, en l'occurrence le deuil de son papa. Et j'ai pu l'accompagner là-dessus et elle était toute contente de cela. Il y a aussi également la non-acceptation de la réalité du présent. C'est vrai que des fois, on peut vivre dans la nostalgie du passé, dans un couple, dans une relation, d'un parent. La vie était meilleure quand maman était là, la vie était meilleure avec mon ex, la vie, etc. Donc, tant qu'on n'accepte pas cette réalité ici maintenant, eh bien, c'est ce qui nous empêche aussi de faire le deuil. Un autre blocage, c'est la peur d'oublier. Ah, mais si je fais le deuil, je vais oublier ma tante, je vais oublier ma grand-mère qui a joué le rôle de substitution comme une maman. Et beaucoup de personnes, par rapport à cette peur d'oublier, refusent de faire le deuil.. Et c'est très commun dans cette croyance, si je vais faire mon deuil, alors je ne vais plus penser à la personne décédée. Et cette peur d'oublier est vraiment un frein très important, mis à part «ah, je ne sais pas faire, alors je ne le fais pas». Et il peut y avoir encore le dernier blocage qui peut être une profonde colère ou une profonde culpabilité. Si j'avais su qu'elle était partie, si j'avais su qu'elle s'était suicidée, j'aurais donné plus de temps, j'aurais fait autre chose, j'aurais... Et là, finalement, la personne succombe culpabilise énormément, on peut avoir une énorme colère envers soi-même, envers la personne qui est partie, et qui empêche de faire le deuil. Et c'est pour ça que j'ai envie de dire, c'est important de se faire accompagner pour faire ses deuils. Et beaucoup de personnes peuvent être surprises, nous avons souvent plus de deuil que ce que nous pensons avoir à en faire. Et j'ai rencontré souvent des personnes qui avaient entre 20 à 30 deuil non fait et qui avait développé, c'est clair, des pathologies. Notamment, j'ai pu rencontrer plusieurs fois comme des diverticules dans les intestins. Les intestins, faut savoir que tout transite par le tube digestif. Si ça reste bloqué en travers de la gorge, c'est que ça n'a pas été exprimé, nommé, verbalisé. Si ça reste bloqué au niveau du plexus solaire, ça n'a pas été le siège de la digestion, c'est le feu digestif. Je n'ai pas digéré, je n'ai pas géré les choses. Et si ça reste bloqué au niveau du bas-ventre, au niveau des intestins, c'est le dernier endroit en fait qu'on décide de se séparer de l'événement, de la situation, et de laisser partir, on remet ça à la terre qui transforme et transmute tout ça comme notre compost alimentaire. Ce tube va transmuter notre compost émotionnel. Donc voilà tous ces points que je trouvais importants au niveau du deuil. Je sais pas si tu as des questions, Marina?
C'est surtout un champ que tu nous ouvres par rapport à ces émotions de deuil que nous pouvons voir récurrents suivant notre vie au quotidien. En tout cas, tu nous as ouvert un champ de tous les possibles où on peut venir te voir dans cette thématique de sortir de ces états. Et en tout cas, on ces schémas aussi familiaux qui concernent certains deuils où il est temps pour nous de les déposer, ou en tout cas de couper ces liens qui nous empêchent de vivre le moment présent. Merci en tout cas, Cédric, de toutes ces explications que tu as pu nous livrer sur cette interview LVA. Je te dis à bientôt, Cédric.
Merci Marina, merci de m'avoir accueilli pour cette interview qui m'a profondément touché. Et merci à toutes les personnes qui vont nous écouter.
Au revoir.
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