Dans cette vidéo filmée en extérieur, Cédric Dupont explore le thème des histoires que l’on se raconte et qui freinent notre épanouissement. Il débute avec le témoignage d’une cliente qui imagine sa mère mourante, ressentant culpabilité et dépendance affective, ce qui renforce une loyauté familiale contre‑productive. Il utilise cet exemple pour s’interroger sur ses propres récits limitants, notamment la conviction que son père l’empêche de grandir et le maintient dans une posture d’adolescent dévalorisé. Dupont décrit le travail intérieur qu’il a entrepris : reconnaître, libérer la colère, et confronter directement son père avec les paroles dénigrantes qu’il avait reçues. Cette confrontation aboutit à des excuses du père, marquant pour Dupont une victoire symbolique et la prise de sa place d’adulte. Il conclut en invitant les spectateurs à le contacter pour les aider à identifier et dépasser leurs propres histoires limitantes, en les encourageant à croire en eux‑mêmes.
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Hello, je vais te faire une vidéo dehors, avec un magnifique paysage, sur le thème: quelle histoire te racontes-tu? Ça a démarré, cette thématique, avec une cliente que j'accompagne depuis un petit moment qui me sort: tu vois, Cédric, je me raconte souvent l'histoire de voir ma mère sur son lit de mort. Elle, elle a 26 ans, sa mère a 57 ans environ.— Et ma mère me dit des reproches comme quoi je l'ai abandonnée, je ne me suis pas assez occupé d'elle et je culpabilise. C'est quelque chose qui vient générer une dépendance affective, ça entretient la loyauté familiale et puis elle finalement ne réalise pas ses objectifs. J'ai souvent des clients aussi qui me disent: je suis maudit, j'ai pas de chance, etc. Toute cette histoire, c'est intéressant parce que ça m'a amené aussi à me questionner, moi, sur quelle histoire en fait je me suis raconté depuis, j'ai envie de dire, des décennies aussi également. L'histoire, c'est: j'ai l'impression que mon père ne veut pas que je grandisse, il veut me maintenir petit comme un adolescent. C'est vrai que ça m'a amené à bosser, à faire sortir une rage mais juste monumentale, en l'impression que mon père voulait sans arrêt m'étouffer. Me maintenir petit, me dévaloriser. Et mon péché, justement, prendre ma véritable place d'adulte. Et ça m'a amené à faire tout un travail sur moi, à lâcher la colère, la rage. J'aurais pu détruire mon père aussi également, amener cet adolescent à grandir, se libérer de cette histoire. Finalement, je sais pas si c'était vrai ou pas. Et finalement, de prendre beaucoup plus ma place d'adulte et m'assumer. J'ai aussi eu, comment on dirait un peu vulgairement, les couilles de prendre la route des voies avec mon père physiquement et lui dire en fait que des fois il avait des messages, j'ai envie de dire des phrases assassines du style: «T'es toujours en vacances, tu vois ton frère il travaille, si tu gagnes pas 150 000 francs, bah t'es rien.» Voilà, ce genre de conneries qui te lamine et qui te descend Voilà, et donc c'est intéressant, j'ai pu lui dire calmement tout ce que mon père m'avait dit et que je trouvais super dévalorisant, dénigrant, cassant. Et là, mon père s'est excusé le lendemain. Waouh, à 85 ans, c'était un super succès de ma part de l'avoir fait. Et là, justement, c'est: je peux t'accompagner aussi, toi, te dégager des histoires qui t'empêchent de t'épanouir, de prendre ta place. Contacte-moi si cela te dit. À tout bientôt. Tu es super important, tu es génial, décide de croire en toi. Ciao ciao.