Replay de la Conférence-Témoignage "Peut-on sortir de la Fibromyalgie ?"

Dans la seconde partie de la conférence‑témoignage animée par Cédric Dupont et la coach‑hypnopraticienne Christine Jantet, les intervenants approfondissent les blocages émotionnels et psychiques qui entretiennent la fibromyalgie (peur du vide, colère, culpabilité, dévalorisation, perfectionnisme) et montrent comment les dépasser grâce à l’accompagnement, à la libération des émotions et à la reconnexion à l’âme. Ils décrivent le parcours d’errance médicale, le diagnostic de fibromyalgie et de burnout, puis détaillent les changements concrets qui ont permis à Christine de guérir : alimentation (réduction du sucre, arrêt des produits laitiers), ralentissement du rythme de vie, méditation, étirements, prise de conscience du corps comme baromètre, mise en place de limites et de priorités sur soi. Le dialogue met en avant l’importance du soutien (associations, coach, hypnothérapie), la nécessité de croire en sa capacité de guérison et propose trois clés pratiques – écouter son corps, prendre soin de soi et croire en son pouvoir de guérison. La session se clôture par la diffusion des coordonnées de Christine et de Cédric, une offre de bilan gratuit, et un appel à partager son témoignage pour inspirer d’autres patients.
Chapters
Bienvenue, chouette! Bienvenue à tout le monde. Donc, ce que je vous propose, c'est de prendre de quoi écrire, de quoi boire, de mettre le téléphone sur silence.
Et puis, on peut être heureux aussi d'être ici pour cette conférence partagée.
Oui, merci, bienvenue, merci Christine, bienvenue tout le monde. Bienvenue à cette conférence témoignage: peut-on sortir de la fibromyalgie? Déjà, est-ce que vous m'entendez tous? Est-ce que vous voyez tous? Est-ce que ça joue au niveau des micros? Merci de le dire dans le chat. Merci de dire aussi d'où vous venez, comme ça, ça permet de savoir également de votre provenance si vous êtes de Suisse, de France ou d'ailleurs.
Oui, puis peut-être mettre les prénoms. Alors, je vois qu'il y a un Jérôme, comme ça, je trouve plus sympathique. En plus, on n'est pas très nombreux, du coup on va pouvoir se mémoriser un peu tous les prénoms.
Voilà, il y a d'autres personnes qui arrivent. Bienvenue, bonsoir à tous et toutes. Bonsoir, bienvenue, bienvenue à cette conférence témoignage «Peut-on sortir de la fibromyalgie?» Chouette. Petit groupe, ce n'est pas la quantité mais la qualité qui compte. Merci d'être là. Merci. Ouais, chouette. Je vais vous partager mon écran.
Ça fonctionne. Ah non.
Ah, et c'est ça que je voulais partager. Bienvenue. Cette conférence témoignage. Et voilà, c'est en même temps que les gens arrivent tranquillement, permet de vous partager que oui, j'écris un livre, Notre corps veut la santé. C'est une belle idée de cadeau si les gens veulent offrir un cadeau original. Ça permet justement, c'est un permet d'apprendre à prendre soin de sa santé. Pour moi, mon leitmotiv, c'est vraiment la santé, ça s'apprend. C'est vraiment le but aussi de mon livre qui est un recueil de mines d'or au niveau de conseils, astuces, témoignages au niveau de la Santé, il est disponible sur mon site ou sur bod.fr. Vous avez des choses.
Et j'insiste même, je rajouterais même Cédric Dupont, c'est vrai que c'est en lien direct avec évidemment la fibromyalgie.
Exactement.
Je l'ai lu d'ailleurs à l'époque aussi. Et c'est vrai que c'était une mine d'or d'informations au niveau nutritionnel, des conseils. Voilà.
Oui, merci. Merci Christine, ça fait toujours plaisir d'avoir des retours. Merci également. Donc, problème, ça bloque mon diaporama. Il est cool, diaporama qui bloque. Attendez, là, hop. Ah voilà, voilà, donc aussi mes coordonnées. Je consulte à Neuchâtel ou par Zoom dans toute la francophonie. Mon site cedricdupont.ch, un email cedricdupont@bluewin.ch ou un téléphone 076 335 25 48. Comme ça, vous avez mes coordonnées. Et Christine, et d'ailleurs nos données vous sont données à la fin aussi de conférence témoignage. Et Christine a aussi une surprise à vous présenter. Voilà, Christine, je vous laisse partager.
Alors, déjà, bonsoir à toutes et tous, aux personnes qui viennent d'arriver, de se joindre à nous. Donc, on faisait une petite présentation de qui on est, de nos livres. Et donc, moi, j'ai écrit un recueil sous forme d'état d'âme dans lequel je relate mon parcours de vie, justement, un témoignage qui est un témoignage d'espoir, en tout cas je l'espère, qui montre qu'on peut vraiment sortir du rôle inconscient de victime et qu'on a tous en nous les capacités à l'intérieur de nous pour reprendre le pouvoir de notre existence. Voilà, donc c'est ce que j'ai retranscrit dans cet ouvrage et évidemment je parle un peu de la fibromyalgie mais pas que, de mon emprise sous un pervers narcissique, etc. Mais on y reviendra dans la conférence.
Voilà. Oui, et donc là, le livre de Christine, eh bien, il est disponible sur DemandeChezElle ou sur le site Cultura, www.cultura.com. Vous pouvez justement commander. Donc voilà les données. Voilà, ça rebloque encore, les aléas du direct. Je m'excuse. Alors, si le diaporama, il a bien envie de bouger. Oui, bonjour. On va y aller.
C'est les joies du direct, ça va venir. Merci aux personnes qui nous mettent un petit message dans le chat.
Oui, vous pouvez déjà mettre un mot dans le chat, comment vous allez, est-ce que vous voyez bien la vidéo, est-ce que vous m'entendez correctement. Est-ce que tout le monde entend correctement? Est-ce que ça joue pour tout le monde de nous entendre?
Et puis je pense important, Cédric, de signaler que, enfin vous l'avez dit au début, n'hésitez pas à noter des questions quand elles vont venir lors de la conférence. Évidemment, en fin de conférence, il y aura volontiers un temps d'échange si vous avez des questions, si des choses vous interpellent ou si on peut vraiment vous aiguiller. Voilà, que ce soit interactif.
Tout à fait, merci Christine. C'est vrai que ça, j'ai pas eu le temps de le dire, mais bravo. C'est vrai que notez vos questions, on préfère y répondre à la fin, comme ça peut-être au fur et à mesure on aura peut-être déjà répondu à certaines questions, vous en aurez d'autres, donc on prendra ce temps de questions-réponses à la fin. Moi, mon diaporama, il bloque, les aléas du direct. Je vous prie de m'excuser, je n'arrive pas à faire défiler le diaporama. Alors, je vais juste arrêter le partage d'écran. Excusez-moi. Alors, on repartage l'écran. Hop. Voilà. Alors, comme si elle était un petit peu rouillée, comme les gens qui ont la fibromyalgie, ça défile à fond les manettes. Voilà donc les coordonnées de Christine. Elle est française, elle consulte à Bron-Chablais. Ou à Genève. Son site christine_jantet.com, son email christinejantet@atlou.fr ou son téléphone français +33 6 84 43 65 60. Elle a un téléphone suisse aussi, magnifique, 077 534 88 31. Toutes les données vous seront retransmises à la fin. Donc pensez de prendre un verre d'eau, de quoi écrire, mettre votre téléphone sur silence et de rester tranquille comme ça, de pouvoir être avec nous jusqu'à la fin de cette super conférence témoignage. En tout cas, je remercie déjà Christine de, voilà, de d'avoir accepté mon invitation de venir témoigner lors de cette conférence.
Oui, il y a quelque chose quand même qu'il faut qu'on précise, Cédric.
Allez-y, Christine.
On peut déjà se présenter, mais finalement après on dira, ou je vais le dire maintenant en fait.
Voilà, en fait, c'est la joie du direct là.
La joie du direct, en fait. Voilà, c'est donc j'ai J'ai souffert de fibromyalgie et donc c'est Cédric qui m'a accompagnée et aidée à sortir de cette maladie. Donc voilà, c'est quand même important de le dire. Donc bien sûr qu'il me tenait à cœur de partager la conférence avec vous.
Ouais, merci beaucoup. Qui suis-je pour les gens qui me connaissent pas? Ben voilà, je m'appelle Cédric Dupont, je suis coach de vie accompagnant à la guérison holistique depuis 20 ans. Vraiment expert au niveau des deuils, des traumatismes, de la fibromyalgie, du burn-out, des dépressions, du travail sur l'enfant intérieur, de guérison des blessures. Mon don est vraiment de mettre en mots. Les mots étant hypersensibles, intuitifs, pour moi je cible facilement où sont les blocages et j'ai une approche, une vision vraiment holistique de la vie, de la santé, c'est-à-dire je regarde le corps physique, mental, émotionnel, énergétique, justement où se trouvent le ou les blocages, où se trouvent les nœuds qui empêchent la vie de s'exprimer à travers nous. Je vous laisse vous présenter, Christine.
Alors ben, donc moi je suis Christine Jantet, je suis coach et hypnopraticienne et j'ai une approche comme Cédric Dupont, holistique. Moi je suis tombée dans la marmite de l'énergétique quand j'étais toute petite. Et j'ai aussi une intuition développée, donc je m'en sers aussi comme outil. C'est ma PNL, moi, mon intuition, c'est ma PNL, on va dire. Et maintenant, j'accompagne les gens justement à redevenir eux-mêmes, à reprendre le pouvoir de leur existence, en fait. Je les aide en fait à lever ce que je nomme le voile d'illusion. Donc ce voile d'illusion, c'est toutes ces blessures d'âme, ces peurs, ces couches égotiques qui nous empêchent d'incarner la véritable nature que nous sommes et qui nous cause tant de souffrance.
Surtout que nous avons oublié qui nous sommes, ça on peut le dire, et nous sommes débranchés, en fait débranchés de la vie, débranchés de notre corps, débranchés de notre âme. C'est bon chez la terre, c'est pour ça que pour moi viennent toutes les formes de maladie. C'est bon pour votre présentation Christine? Oui. Super, on va enchaîner. Définition de la fibromyalgie, c'est vrai que j'ai eu le privilège de découvrir en fait cette maladie, si je puis dire ça comme ça, en 2008 avec une chamane qui avait eu la fibromyalgie. Elle s'en était guérie toute seule en faisant vraiment, en étant allongée durant 6 mois Elle avait expliqué justement la fibromyalgie, c'est la personne a vécu tellement de souffrances, tellement de violence, tellement de choses difficiles et douloureuses que finalement elle s'est créé une carapace psychique entre la peau et les muscles, faisant que les muscles ne sont plus du tout nourris au niveau nutriments et tout le travail, donc comme ils sont plus nourris, c'est ce qui génère Tout l'œuvre et tout le travail intérieur sera justement d'aller libérer cette cuirasse, ce blindage psychique, mental, émotionnel. J'ai aussi envie de vous partager la définition qu'en dit Jacques Martel dans son livre Le Grand Dictionnaire des Malaises et des Maladies. Qu'est-ce que nous en dit Jacques? Martel, la fibromyalgie est un désordre musculo-squelettique qui se caractérise par des douleurs constantes, de la sensibilité, des brûlures musculaires, un sommeil perturbé, de la fatigue extrême, perte d'énergie et par des raideurs matinales aiguë. Il y a 18 points particulièrement douloureux répartis sur l'ensemble du corps, muscles et tendons situés aux épaules, au cou, entre les omoplates, entre les omoplates, dans le bas du dos, au nerf sciatique, au genou, au coude, pardon, aux poignets et au thorax. La persistance d'au moins 11 de ces points suffit au diagnostic. 7 femmes pour 1 homme en sont touchées. Certaines causes sont un déséquilibre chronique du système nerveux suite à un choc émotif ou un accident, un excès de zèle du système immunitaire c'est-à-dire ils continuent d'agir contre un virus inexistant, une «tute and grippe» par exemple, ou une perturbation du sommeil profond. Cela m'amène à penser que je ne vaux rien, me sentant impuissant à faire des changements dans ma vie. Ce syndrome ou ensemble de symptômes qui se manifestent en même temps est lié au perfectionnisme, à l'anxiété, à la haute exigence de soi poussée au-delà de mes limites. Je vis une grande douleur morale intérieure qui me suit constamment. Elle peut avoir sa source dans un événement vécu plus jeune qui a été la cause d'une grande culpabilité. Je me sens de trop et j'ai beaucoup de difficultés à m'affirmer. Je ne me sens pas à la hauteur. J'ai l'impression d'être tombé de haut. Je sens beaucoup de pression de la part de mon entourage alors qu'au fond, c'est moi-même qui me pousse trop. Je vis de la colère ayant l'impression de ne pas recevoir d'amour de mon entourage. Je ne veux plus avancer. Je préfère me couper de mes émotions Ne sent-on pas de douceur dans ma vie? D'où provient cette douleur constante? Elle survient souvent lorsque je fais des gestes répétitifs et monotones. Cela me rappelle ma souffrance morale de me forcer indéfiniment à assumer des responsabilités que je n'ai pas vraiment choisies. J'ai voulu être fidèle à certains principes qui étaient en opposition avec mes besoins profonds, je vis une vie dont je n'ai pas le goût. Là, Jacques Martel, dans son livre «Grand dictionnaire des malaises et maladies », suggère: j'accepte d'apprendre à prendre soin de moi, à me donner la douceur dont j'ai tant besoin, je laisse vivre l'enfant qui m'habite, et qui a grandi trop vite. Je n'ai plus à être une super femme ou un super homme. Je n'ai qu'à être heureux. J'ai le droit d'être heureux, de vivre dans la joie. Je laisse s'exprimer ma créativité à travers le jeu, les arts et les sports ou toute autre activité qui m'apporte un plus grand bien-être. C'est ainsi que je m'épanouis et qu'une grande paix intérieure s'installe. Pour qui c'est en fait ces définitions de la fibromyalgie? Ou qui là parmi vous là qui nous écoutez avait des douleurs chroniques profondes, fatigue ou fibromyalgie? Ce serait intéressant que vous manifestiez dans le chat en disant, bah voilà, si vous vous sentez concerné par cette définition de la fibromyalgie ou si vous avez des douleurs aiguës ou fibromyalgie qui a été diagnostiquée. Merci de vous manifester, ce serait chouette d'avoir un petit échange dans le chat, de savoir ce qu'il en est. À vous, Clavier, je vous laisse un petit moment pour interagir.
Ne soyez pas timide.
Pas tous en même temps. OK, bon, pas de— OK, c'est pas grave, on va continuer. Ce qui est intéressant, donc les symptômes, on a surtout vu, c'est vraiment des douleurs musculaires, une énorme fatigue, des difficultés de sommeil. Voilà, je sais pas si vous souhaitez rajouter d'autres choses, Christine?
Oui, alors je tiens aussi à dire quelque chose en début de conférence. Moi, je vais partager mon parcours qui peut donner des pistes aux gens, en tout cas c'est ce que j'espère, leur donner espoir et l'énergie de s'en sortir. Mais encore une fois, je veux pas être— j'ai pas la solution miracle et ce que j'ai eu moi n'est pas forcément ce que vous avez vous. On a chacun un chemin de vie différent, des symptômes différents, mais voilà, donc ça je tenais quand même à le préciser en début de conférence. Donc par rapport aux symptômes dont vous parlez, Cédric Dupont, oui, c'est essentiellement des symptômes musculaires, des douleurs atroces au niveau musculaire, une fatigue chronique, un sommeil quasi inexistant, en tout cas pour ma part, dû à au seuil de douleur. Et après, j'ai remarqué aussi, et ça j'ai eu ces symptômes-là, et les personnes que j'ai pu accompagner, elles ont toutes eu ce fameux brouillard cérébral. C'était des personnes quand elles étaient en pleine santé qui avaient une mémoire normale, des capacités de concentration tout à fait normales, et quand la fibromyalgie arrive, on a l'impression d'être dans un brouillard, d'être complètement déconnectée à l'ouest. Après, moi j'ai eu aussi beaucoup d'acouphènes, j'y reviendrai, je ne veux pas entendre. J'ai ma vue qui a énormément baissé pendant les pics extrêmes et j'ai eu aussi pas mal d'infections urinaires. Quand je dis pas mal, c'est beaucoup. Et le corps qui était épuisé. Épuisée. Mais effectivement, au niveau musculaire, c'était vraiment quelque chose de très, très compliqué. C'est-à-dire, j'étais quelqu'un d'hyperactive, hyper sportive, capable de faire de la montagne, plein de sport, et je suis arrivée au stade de ne plus pouvoir faire mes courses, faire mon ménage, tenir un pot d'eau, parce que musculairement Alors, c'est pas venu du jour au lendemain, on y reviendra, mais mon corps musculairement était en feu, un volcan, un volcan intérieur, verrouillage complet.
Tellement c'était douloureux.
Et je tiens à dire aux gens qui sont ici, alors on sait pas s'il y a des personnes qui ont la fibromyalgie ou pas finalement, mais Ce qui est dur dans ces symptômes, c'est que souvent, on y reviendra après, on en parlera pendant l'errance médicale, mais ces douleurs, ben, elles se voient pas en fait. Il y a pas d'explication rationnelle, mais elles sont bien là, elles sont pas dans notre tête, on les sent, on les invente pas, elles sont là. Et ça, c'est quelque chose de difficile à vivre quand les gens ne semblent pas nous entendre en fait.
Vous vous sentez pas comprise.
C'est ça, c'est ça. On y reviendra après.
Oui, avec plaisir. C'est bon pour vous au niveau des symptômes, Christine?
Oui.
Ouais, ok, allons-y. Au niveau de la cause de la douleur, il y a plusieurs choses. J'ai envie de vous présenter un concept en fait qui est issu, inspiré du Dr Hamer au niveau de la nouvelle médecine. Lui, en fait, il a mis mis à jour ce schéma au niveau des émotions, douleurs, maladies. J'ai rajouté stress, angoisse et tension. Je l'ai expliqué en long et en large aussi dans mon livre Notre corps et la santé. Le docteur Hammer, en fait, il a mis ça à jour d'une manière dramatique parce que son fils avait reçu une balle dans le ventre en faisant une fête de jeunes, «champéry», et quelques mois plus tard, il est décédé, ou quelque temps, pardon, il est décédé. Et lui et sa femme ont développé un cancer des parties intimes. Donc Cédric Dupont, là, en se disant mais waouh, comment se fait-il que les deux nous ayons développé un cancer? Une personne, je peux l'imaginer, mais pas les deux en même temps. Il y a quelque chose qui joue pas. Et là, c'est là où il a fait toutes ses recherches et c'est là où il a justement pu voir que lorsque nous vivons une émotion ou un choc émotionnel ou un traumatisme, si nous pouvons le partager, le travailler, le libérer, aller justement le transformer dans le corps au niveau cellulaire, nous retrouvons la santé qui est notre état normal et naturel. Alors que si nous faisons rien en disant ouais mais c'est bon, ça va passer, comme moi aussi j'ai fait depuis 30 ans aussi avec des douleurs organiques, je sais ce que c'est que la douleur et on serre les dents, on serre les poings, ça va aller. Eh bien, on va vivre des stress ou des angoisses. C'est vrai, si on passe des examens, c'est normal d'être stressé ou angoissé, mais s'il n'y a aucune raison apparente, eh bien, derrière cela se cache une ou plusieurs émotions, voire chocs ou traumatismes émotionnels. Alors que si on peut s'occuper du stress ou des angoisses, d'y mettre des mots, des mots réels sur nos mots, Bo et bah UX, qu'on écoutait avec le cœur et bienveillance, qu'on va explorer dans le corps qu'est-ce qui se passe comme sensations, comme émotions, etc. On retrouve la santé qui est notre état normal et naturel. Si on fait rien en disant «ah c'est bon », eh bien on va vivre des tensions. Si on coupe du bois, on bouge des caisses de vigne, eh bien c'est normal d'avoir des tensions physiques. Mais s'il n'y a aucune raison valable d'avoir des tensions parce qu'on n'a pas fait d'efforts physiques, Eh bien, derrière les tensions physiques se cachent les émotions ou les chocs ou traumatismes émotionnels. Si on peut travailler là-dessus et aller libérer la cause, l'origine, on retrouve la santé qui est notre état normal et naturel. Et si on ne fait rien, on va vivre des douleurs. Alors si on se tape le petit doigt de pied ou se plante une épine, etc., c'est normal d'avoir des douleurs. Mais s'il n'y a pas de raison apparente au niveau des douleurs, c'est que c'est là derrière des émotions choc ou traumatisme. Si on peut travailler la douleur et travailler tout l'aspect émotionnel au niveau du corps, on retrouve la santé qui est notre état normal et naturel. Ou sinon on va aller jusqu'à la maladie. Et j'adore les jeux de mots, le langage des oiseaux. L'âme a dit, le mal a dit ou du mal à dire. C'est-à-dire qu'on n'arrive pas à sortir douleurs qui sont là, profondes. Et chose que nous disait justement le Dr Hamer, c'est que la maladie, c'est le dernier stade justement montrant qu'il y a une dysfonction, dysfonctionnement intérieur, qu'il y a des conflits intérieurs à résoudre. Et c'est le dernier stade, alors qu'avant il y a tous les signes avant-coureurs qui sont là pour nous montrer que justement tous les signaux d'alarme, il faut en tenir compte. C'est comme si En fait, je me rends compte, dans des appartements il y a l'alarme antifeu, on se dit «oh bah elle m'embête cette alarme, je vais la débrancher, c'est bon» ou «je me bourre d'antidouleurs pour faire des trails à haute dose» et puis tout à coup après mon corps il flanche. Si on a débranché le système d'alarme, après on s'étonne qu'il y ait un incendie qui soit là et qu'on se rende pas compte qu'il est trop tard parce que c'est déjà bien installé. Donc voilà une des causes principalement pour moi des douleurs, c'est vraiment les émotions, les chocs ou traumatismes émotionnels. Ce que je me suis rendu compte aussi également, c'est au niveau de la psyché, c'est-à-dire que si une personne dit «mais je ne vais jamais guérir, je ne vais jamais m'en sortir, c'est trop difficile, je vais rester toute ma vie là-dedans », ceci est également générateur de douleurs. Et puis également aussi des réactions au niveau de l'alimentation où par exemple les produits laitiers symbolisent maman, le gluten symbolise papa et qui peuvent entrer en réaction bien entendu avec des émotions et générer des douleurs. Après, pour chacun ça dépend de sa digestion personnelle, son histoire, son réseau sanguin, etc. Mais il est vrai que des fois il y a besoin modifier son alimentation qui est source ou origine de douleur, de cause de douleur, émotion, choc émotionnel, notre psyché ou notre alimentation. OK. Fausse croyance, c'est intéressant ce terme de fausse croyance. Déjà, peut-être, je me rends compte que peu de personnes connaissent le mot croyance. J'aime bien une définition, la programmation neurolinguistique, PNL, qui dit qu'une croyance est une décision qu'on a prise à un moment donné de notre vie et qui va être généralisée dans d'autres espaces et d'autres temps. Je donne un exemple: j'ai doublé la première année du cycle d'orientation quand j'avais 12 ans, et c'est vrai qu'à l'époque, moi, je préférais regarder les nuages, aller jouer dehors, m'amuser, courir, j'aime beaucoup la vie. Et c'est vrai qu'à l'âge de 28 ans, j'ai commencé l'université et lors de mes examens universitaires, j'ai commencé à stresser la totale, surtout que la maman de mes enfants me disait: «Ouais Cédric, il faut que tu réussisses tes examens pour l'été, comme ça tu vas t'occuper des enfants, il faut bien faire, etc.» Et je m'étais mis aussi une pression, j'avais cette pression-là. Heureusement, j'avais un copain coach où on a fait un travail et c'est ressorti une image À l'époque où j'avais 12 ans, une copine était venue me chercher pour aller jouer dehors. J'avais doublé la première année du cycle et mon père lui a dit: «Cédric, maintenant tu travailles.» Et c'est vrai que j'ai mis en place: si je joue, j'échoue. Donc jouer est égal à échec. Et à l'âge de 28 ans, cette croyance était toujours en place. Et c'est elle qui m'a mis un stress phénoménal par rapport à réussir à tout prix mes examens. Donc c'est pour ça quand on parle de fausses croyances, on peut parler plutôt de croyances négatives. Fausses croyances aussi, un autre exemple, ça peut être l'argent est sale, croyance négative ou fausse croyance, par rapport à une croyance qui peut être aussi positive, l'argent est de l'amour, l'argent est de la joie, etc. Donc on peut avoir des croyances positives ou des croyances négative. Donc si on revient par rapport à la fibromyalgie, de fausses croyances, c'est surtout «je vais jamais m'en sortir» ou «c'est trop difficile». C'est souvent moi aussi ce que j'ai vu chez les différentes personnes. J'ai pu accompagner plus de 7 personnes de libérer la fibromyalgie jusqu'à présent et c'est vraiment ces schémas de pensée qui ressortaient. Qu'est-ce que vous avez vu de votre côté, Christine?
Ouais, alors de mon côté, moi j'ai vu aussi «je mérite pas d'être heureux». «J'ai pas le droit d'être heureux », c'est quelque chose qui est compliqué pour les personnes souffrant de fibromyalgie. Elle ressort souvent aussi celle-ci.
De pas mériter le bonheur.
Et aussi les croyances «je n'ai pas ma place ici », «je n'ai pas le droit d'être ici». Voilà, en gros, «j'ai pas ma place ici », «j'ai rien à faire ici». Tout est ma faute aussi, ça revient souvent, ça c'est aussi des belles fausses croyances qui remontent effectivement à notre enfance. Donc c'est vrai que les personnes qui nous écoutent ce soir, enfin vous l'aurez compris, on a une approche qui est vraiment aller refaire un peu son parcours personnel et voir d'aller faire un peu le ménage dans ce qui nous appartient ce qui nous appartient pas, le petit qu'on a été et l'adulte que l'on est, et prendre conscience que maintenant on est un adulte. Et c'est chouette, on peut aller cajoler le petit qu'on a été, on peut aller le réconforter, et surtout on peut devenir l'adulte qu'on est réellement à l'intérieur de nous. Et c'est ça qui va nous sauver, en fait.
Complètement. Merci. Là, par rapport à effectivement, ça sera le thème suivant, les blessures. Mais c'est vrai qu'au niveau croyance, c'est vraiment une programmation. Et souvent, on a reçu la plupart de nos programmations entre 0 et 7 ans. Et si on les remet pas en question, eh bien, on va aller jusqu'à la fin de votre vie avec ces programmations, peut-être positives, peut-être négatives, etc.
Et je voulais rajouter quelque chose, Cédric, tout à l'heure par rapport aux émotions. C'était le petit onglet d'avant, mais c'est pas grave. Je vous rejoins dans le sens où vraiment toute émotion non exprimée et refoulée vient vraiment se loger dans le corps. Et ça, on s'en rend pas forcément compte, mais c'est vraiment aussi tout ça qui peut venir verrouiller un corps. Et on nous apprend depuis l'enfance, malheureusement à, moi je vous appelle les générations des castrés des émotions, c'est-à-dire dès qu'on, déjà on classifie les émotions comme s'il y avait les bonnes et les moins bonnes. Alors les bonnes évidemment c'est la joie, et les moins bonnes alors tout ce qui est colère, tristesse. Surtout ne te mets pas en colère, c'est mal. Et si tu es un homme, surtout ne pleure pas, sinon tu une mauviette. Donc ça, ben, qu'est-ce qu'on fait? On va refouler à l'intérieur de nous toutes ces émotions et on sait pas quoi en faire, alors qu'en fait on devrait simplement les accueillir, les vivre et les laisser nous traverser, tout simplement.
Et j'ai envie de dire, c'est vrai qu'on est vraiment dans une société mais handicapée émotionnellement. Et c'est vrai que qu'est-ce que font la plupart des gens? Ils ravalent leurs émotions. Et pour moi, c'est le syndrome, c'est la maladie de notre société, le fait de ravaler nos émotions, qui est vraiment la cause, pour moi, j'ai envie de dire, de toutes les maladies. On parle de la fibromyalgie ce soir, mais que ça soit cancer, que ça soit maladie de Crohn, que ce soit toutes les maladies que j'ai pu accompagner, c'est hallucinant. C'est vraiment une cause émotionnelle. Et tout ce qui ne s'est pas exprimé, c'est imprimé en nous, créant des mémoires cellulaires. Et 10 ans, 20 ans, 30 ans, 50 ans, même travailler avec des gens qui ont 70 ou même vieille cliente qui avait plus de 80 ans, des choses mais de dingue de l'enfance et de l'adolescence qui étaient toujours présentes 80 ans plus tard. Donc c'est complètement incroyable, quoi.
Et je voulais juste rajouter aussi, parce que ça peut peut-être parler à certaines personnes, alors moi c'est comme ça que je suis tombée dans la marmite de l'énergétique, mais pour les mauvaises raisons à l'époque. Si vous êtes dans ce cas-là, c'est-à-dire un refus total d'incarnation, et que vous sortez de votre corps pour ne pas ressentir vos émotions, eh ben j'ai le regret de vous dire que même en faisant comme ça, eh ben ça va quand même venir se loger dans votre corps. Et ça, je l'ai découvert avec Cédric Dupont quand on a fait le travail de libération, et mon corps est content maintenant.
On va y aller, effectivement il y a un chapitre aussi sur les émotions. C'est vrai que là on est un petit peu on avance Christine. Ah pardon, j'ai oublié.
Les joies du direct.
Ben ouais, les choses. Merci en tout cas. Voilà, fausses croyances et émotions aussi, les joies du direct. Au niveau des blessures, peut-être tout le monde connaît les 5 blessures qui vous empêchent d'être de Lise Bourbeau: trahison, rejet, abandon, humiliation, injustice. Et c'est vrai qu'elles viennent impacter mais tous les domaines domaine de notre vie, notre habitation, notre couple, notre sexualité, notre santé, notre travail. Les blessures viennent vraiment partout se loger, partout, et elles ont une influence. Comme elles viennent se loger dans nos chakras, dans notre cœur, elles ont vraiment une influence à tout moment, créant des émotions, créant des schémas de pensée, créant des croyances. Et c'est vrai que les blessures, c'est vraiment quelque chose tellement vital d'aller libérer. J'ai envie de dire même, que vous soyez malade ou pas malade, pour moi toute personne déjà qui s'occupe d'enfants ou simplement pour la joie d'être vivant et en meilleure forme et s'épanouir dans sa vie, on devrait faire ce travail de libération des blessures. Envie de rajouter quelque chose Christine par rapport aux blessures?
Oui, non, c'est juste. Et ces blessures en plus, elles entraînent ensuite effectivement des conséquences émotionnelles et aussi des peurs derrière. Et ces peurs, après, elles viennent aussi se loger dans le corps. En fait, quand on a peur, on fige ou on fuit.
Mais ouais, c'est deux manières justement de survivre: la fuite ou rester figé quand l'ennemi est là.
Encore une fois, oui, à vous qui êtes ici en train d'écouter, l'intérêt ça va être de refaire son chemin personnel et de se dire, ben tiens, peut-être quelle blessure est venue impacter, enfin on va y venir après en fait, mais tout est lié en fait.
Mais complètement, tout est lié, tout est intégré, et c'est pour ça que la tête, le cœur, le corps, on peut vraiment pas dissocier.
Non, voilà, il faut avoir l'approche de cette maladie, elle est vraiment à mon sens globale et holistique. En fait, on peut pas prendre que la partie physiologique ou prendre que la partie émotionnelle, c'est un tout, c'est vraiment un tout en fait.
Surtout quand je parlais qu'au tout début, la chamane qui m'avait formé par rapport à la fibromyalgie ou avertie la fibromyalgie, parce que mon ex-femme avait eu également la fibromyalgie et j'ai pu l'accompagner, puis c'était guéri naturellement également. Et pour elle, elle est vraiment dû aller libérer la dureté qu'elle avait envers elle-même, la carapace. Son père n'arrêtait pas de lui dire «Endurcis-toi ma fille, endurcis-toi ma fille, endurcis-toi». Finalement, tout s'était rigidifié en elle et Cédric, il a fallu aller revisiter son enfant intérieur, sa femme intérieure, ses ses schémas de pensée, ses blessures, ses peurs, etc., pour libérer cette carapace psychique qui s'était formée. OK, allons-y au niveau conflit de loyauté. C'est vrai que la loyauté familiale, c'est vrai qu'il peut y avoir plusieurs formes de conflits à ce niveau-là. Et c'est vrai que c'est intéressant de savoir que si on a des parents timides, ça sera difficile d'avoir pleinement confiance en soi parce qu'on va justement baisser notre confiance par rapport à la loyauté familiale pour être admis, pour être aimé, pour être reconnu, pour faire partie du groupe, etc., pour éviter d'être exclu. C'est pour ça qu'aujourd'hui, on peut être pris dans certaines loyautés en tant qu'adulte où il faut nous sortir, se sortir de la loyauté. Ça peut être intéressant que vous partagiez votre cas là, Christine.
Oui, alors moi, des conflits de loyauté, j'en ai pas mal. Et ce que j'aime bien, c'est les découvrir parce que des fois, ils sont énormes. Et plus ils sont énormes, moins on les voit. Et alors, ben moi, je crois que j'en ai 3 qui me viennent comme ça, qui me semblent importants de souligner. Le premier, je me sentais— je suis tombée dans la marmite de l'énergétique petite. Je suis une hypersensible et je percevais un peu le monde subtil, etc. Je suis aussi dans l'incarnation, donc j'étais mieux là-haut qu'en bas. Mais du coup, ça, ça faisait peur à mes parents. Donc j'ai bien essayé essayé de cacher tout ça pour pas être justement, pour pas décevoir mes parents et surtout ne pas les effrayer. Mais du coup, je me privais d'être moi-même puisqu'au fond c'était là. Et plus j'essayais de le cacher, évidemment plus à un moment ça revient. Plus on essaye de cacher sous terre, à un moment ça remonte. Mais bon, ça entraîne de la frustration Après, en conflit de loyauté, j'en ai eu un qui était joli justement. C'est quand j'ai voulu, j'ai toujours adoré moi l'hypnose, même en tant que cliente. En fait, c'est un outil qui me convenait bien, notamment pour prendre l'avion, etc. Et celui-là, je l'avais pas vu. Il y a une partie de moi qui avait envie de devenir hypnopraticienne, mais j'osais pas y aller. Jusqu'au jour où le conflit de loyauté m'a sauté aux yeux et je me suis dit mais mince, c'est simplement par rapport à ma sœur puisque ma sœur est également dans ce domaine et ben je me disais si moi je réussis, ben est-ce que je risque pas, est-ce que je risque pas de lui faire de l'ombre en fait et du coup quand j'en ai pris conscience, j'ai fait bon ben ok, je vais m'inscrire à ma formation, ça y est, mais je l'avais pas vu celui-là, il était juste énorme. Mais voilà, après le troisième que je voulais partager, je l'ai oublié. Je reprends mes petites notes, les joies du direct. Je le retrouve pas, c'est qu'on doit pas le partager. C'est déjà beaucoup.
En tout cas, c'est vrai qu'on peut rester prisonnier de la loyauté, loyal à papa et maman, et se limiter. Ça a des freins principaux, une prison, la loyauté familiale, qui est incroyable et qui nous freine notre épanouissement personnel, dans nos vies et surtout dans notre santé. Oui, allez-y.
Il m'est revenu le troisième, il me semble important de le partager dans le sens où souvent les personnes qui souffrent de fibromyalgie, enfin dans celles que j'ai accompagnées, ça a été mon cas, on a un problème au niveau de la joie de vivre. Être heureux, c'est quelque chose qui nous est interdit. Et moi, j'avais un conflit de loyauté par rapport à ma maman qui est une personne merveilleuse mais qui n'est pas très joyeuse. Et je, du coup, inconsciemment, encore une fois c'est des schémas qu'on se met inconsciemment, ben en gros si moi je suis heureuse, mince, elle est pas heureuse quoi, du coup je vais culpabiliser quoi, j'ai pas le droit d'être heureuse.
Pour parler ce conflit de loyauté, moi j'ai quelque chose de similaire, ma maman qui était dépressive depuis l'âge, quand j'ai l'âge de 10 ans, J'ai vu dans mes couples, moi je me suis saboté mon bonheur parce que par loyauté à ma maman, d'un coup c'était sorti, j'avais pas le droit d'être heureux. Donc je faisais tout pour saboter quand je vivais des grands bonheurs. Cédric Dupont a vraiment dit ça, ça amène des puissants sabotages, de puissantes auto-limitations. Merci, chouette. C'est bon au niveau de la loyauté, Christine? Oui, super. Un croustillant là maintenant. Les bénéfices inconscients de la maladie. En fait, ça m'est venu cette idée. J'avais écouté une conférence d'une femme qui s'était guérie justement, qui avait une rémission, qu'est-ce qu'elle disait, spontanée du cancer. Et quand elle a dit qu'elle avait étudié, en fait exploré, en fait tous les bénéfices inconscients qu'elle avait eu de la maladie, de son cancer, C'est ce qu'il avait. Après trouver un pourquoi elle voulait être guérie, pourquoi elle voulait avoir de l'énergie, son cancer s'est résolu en quelques semaines, tout naturellement. Et c'est vrai que là maintenant, j'utilise ce point chez mes clients pour les amener à aller voir quels sont les blocages inconscients qu'ils ont à entretenir des maladies. Et ça, c'est croustillant. Je vous laisse la parole, Christine.
Oui, à chaque fois ça me fait rire parce que du coup, je fais la même chose exactement avec mes clients. Et je me rappellerai toujours la fois où vous m'avez posé cette question, et je vais partager ce qui m'est venu quand vous m'avez dit: «Mais Christine, quels sont les avantages à rester malade?» Mais je suis montée dans une colère, je voulais pas montrer, mais à l'intérieur je me suis dit, alors excusez-moi messieurs-dames, mais je me suis dit: «Mais quel connard! Mais il vous pose cette question? Est-ce que ça m'amuse d'être malade?» Etc. Et mon ego qui est parti dans— et puis après quand je me suis calmée et que je me suis interrogée vraiment avec le cœur et que j'ai entendu les réponses ou vu les réponses, je me suis dit ah oui quand même, donc les bénéfices de cette maladie, j'ai eu du mal à me reconnaître en me disant oh moi quand même, non mais moi quand même, pas moi, et ben si moi, et bien moi Christine Jantet, cette maladie me permettait d'avoir toute l'attention sur moi puisque souffrant de fibromyalgie, tout tournait autour de la maladie, de mes douleurs et j'étais le nombril du monde et ça quand je l'ai vu, j'ai fait ah oui, ça m'a permis aussi, alors après c'est peut-être pas un bénéfice mais c'était aussi une manière que mon corps a eu de dire stop par rapport à un schéma inconscient d'idéal, de perfection que je m'étais mise et que j'ai essayé d'atteindre, d'atteindre, et que je n'ai pas réussi à atteindre. Et mon corps, il a, il en pouvait plus. Après cette maladie, alors c'est pas, c'est aussi un moyen de de mettre des limites, de dire bah non, je peux pas, je suis malade. Bah non, non, je peux pas, je peux plus rien faire, je suis malade. Et puis c'est aussi un schéma inconscient d'autosabotage, on y reviendra après. On s'exclut, c'est pas des bénéfices, mais c'est des— il y a les bénéfices et les schémas inconscients qui sont nourris en fait. Mais pour moi, en tout cas, le meilleur bénéfice, c'était avoir toute l'attention tournée vers moi. Je demandais de l'amour, tout simplement, en fait. Aimez-moi.
Et là, je veux rassurer aussi les personnes qui sont présentes. C'est vrai que c'est des bénéfices inconscients, c'est-à-dire que je ne suis pas responsable par rapport à ça, parce qu'au niveau de l'inconscient, la plupart des personnes sont conscientes à peine 10%, et c'est comme un iceberg, il y a 90% qui est sous l'eau, donc vous n'avez pas conscience de ce qui se passe. Et c'est vrai que Vous l'avez très bien cité, moi j'ai eu des clientes aussi qui avaient la fibro en disant: «Ah, je suis malade, je ne peux rien faire.» Comme elles n'arrivaient pas à dire non, elles utilisaient le prétexte de la maladie. Une autre personne disait: «Ah ben comme ça on s'occupe de moi, on me bitchonne.» Pareil. Et c'est vrai que c'est des bénéfices et quand on vient mettre à jour, on vient mettre le spot de la conscience là-dessus, c'est vrai que ça fait mal à l'ego. Mais quel bonheur parce que tout à coup on lève les blocages et les résistances nous empêche que la vie s'exprime à travers nous et que le flux de guérison arrive, quoi.
Et on reprend notre pouvoir. Et moi aussi, un des bénéfices inconscients, c'était de rester dans mon petit rôle de victime, tout simplement, de Caliméro.
On y arrive, Christine, avec la victime. Allons-y là, le rôle inconscient. Je vous laisse continuer.
J'aurais voulu faire exprès parce qu'au fond, le PowerPoint, je l'ai pas sous les yeux, Cédric. Alors du coup, Oui, alors ce rôle inconscient de victime, eh bien moi, ça a été un peu mon chemin de vie jusqu'à mes 40 ans, puis je croyais en être sortie. Puis quand j'ai eu la fibro, je me suis dit, bah non, il y a encore des choses à travailler, Christine, puisque tu t'es remis dans ce vieux schéma. Donc ce coup-ci, je crois que c'est la bonne, j'espère que ça m'aura servi de leçon. Mais voilà, c'est vraiment, là encore, c'est lié à nos croyances d'enfant en fait. Et donc prendre conscience qu'on peut prendre de la hauteur et se dire mais quel rôle je joue? Et tout le travail à faire, c'est sortir de ce fameux triangle. Alors bon, moi j'étais en rôle victime, mais j'ai aussi été en rôle sauveuse pas mal de fois. On peut avoir les 3 rôles, hein, bourreau, mais voilà, moi en tout cas c'était vraiment le rôle inconscient de victimisation. Moi, petite chose fragile, qui m'arrive toujours des choses dramatiques, et puis plus c'est dramatique, plus j'attire l'attention, meilleur c'est, etc. Puis alors là en plus c'est super, je suis malade, je peux plus rien faire, donc waouh, génial quoi. Mais tout ça c'est inconscient, c'est donc Après, on a tendance aussi à avoir aussi la compagne culpabilité. «Oh, je suis malade, je culpabilise.» Puis on est le hamster, quoi, qui tourne en boucle avec ça. Et c'est compliqué quand on n'en a pas conscience de sortir de ces schémas, en fait. Et tout le travail à faire, c'est faire ce travail intérieur.
Complètement, merci. Cédric Dupont, pour moi toute l'humanité, surtout en enfance, on a été frappé, il y a eu de la violence verbale, physique, abus, abus sexuels, abus de pouvoir et autres, on était victime. Et à un moment donné c'est à savoir si on souhaite sortir de ce jeu, de ce rôle de victime et reprendre la responsabilité. J'aimais bien un auteur qui disait on n'est pas responsable de ce que nous avons vécu dans l'enfance, bébé et autres, si on a été maltraité de toutes sortes, verbalement, physiquement, physiquement et sexuellement. L'autre, par contre, c'est adulte. Qu'est-ce que nous voulons faire justement de ce passé douloureux, de ce passé traumatisant? Et là, justement, c'est là où c'est important tout à coup de reprendre la responsabilité. Et c'est vrai que souvent le mot responsabilité dit coupable dans notre société. Or nous ne sommes pas coupables. J'aime bien aussi donner l'exemple d'une vitre. Si notre vitre a été salie par du sable, on peut dire: «Ah mais les enfants sont méchants parce qu'ils ont envoyé leur ballon contre ma vitre, ils l'ont salie.» Ou les oiseaux, ou le vent, ou le sable du désert, etc. Mais tout à coup dire: «OK, c'est ma vitre, je suis le propriétaire de ma vitre et je reprends la responsabilité, je prends mon produit nettoyage et je m'occupe justement de nettoyer justement cette vitre.» Et c'est là, c'est reprendre cette responsabilité Sans culpabiliser. Et là, c'est pas toujours évident, justement, dans notre société judéo-chrétienne.
C'est vraiment sans jugement de soi-même et avec bienveillance, en fait. Enfin, je veux dire, moi, par exemple, j'ai été, j'ai eu ce rôle de victime, j'ai joué ce rôle de victime inconsciemment parce que je ne m'aimais pas. Et c'est ce qui m'a amené à être sous emprise d'un pervers narcissique. Mais c'est ma responsabilité. Jusqu'au jour où je me suis réveillée et je me suis dit, je, voilà, je prends conscience de ce jeu de rôle. Et si je sors de cette pièce de théâtre, les rôles vont cesser, en fait. Mais évidemment, il y a pas à culpabiliser, se sentir coupable. C'est juste de la bienveillance envers soi-même et se dire, à un instant T, on n'avait pas conscience des choses, on n'avait pas les outils, ou c'était juste peut-être pas le bon moment. Mais la bonne nouvelle, c'est que les choses peuvent changer à un moment si on en prend conscience et si on le souhaite. Et c'est ça qui est magique.
Exactement, merci Christine. Je voulais juste rajouter encore quelque chose par rapport à la victime. C'est qu'il faut savoir dans le triangle de Karpman, bourreau, victime, sauveur, c'est qu'une victime va attirer soit le bourreau, soit le sauveur. Le sauveur va attirer soit le bourreau, soit la victime, et le bourreau va activer soit le sauveur, soit la victime. C'est intéressant, donc c'est pour ça que c'est— et quand on sort de ce triangle, c'est là qu'on redevient créateur de sa vie. Et derrière la victime, c'est les jeux de l'ego. En fait, le triangle de Karpman, c'est des jeux de l'ego. Et derrière, là se cachent nos blessures de base, nos blessures de vie, nos blessures d'âme principales. Et c'est elles souvent qui nous figent dans ces jeux de l'ego. OK, poursuivons là. Se dissocier de la maladie et de son corps, et c'est intéressant, nous avons parlé un petit peu de la sortie du corps dans l'introduction là, Christine, et c'est vrai que toutes les personnes que j'ai vues accompagnées aussi au niveau fibromyalgie, toutes se sont dissociées de leur corps, et le corps quasiment est devenu un ennemi presque à abattre tellement il est dissocié de la maladie. Or, la clé, c'est justement de reprendre possession, de reprendre, j'oserais presque dire, de reprendre corps, de reprendre possession, justement de revenir habiter son corps qui est tellement douloureux. Et plus la personne va oser revenir habiter son corps, et c'est vraiment l'accompagnement que je propose, c'est vraiment à travers le corps qu'on va transformer les choses, qu'on les transforme l'énergie de vie se déploie et la personne peut reprendre sa place. Tous ses chakras se réalignent et s'ouvrent. On va libérer tous les blocages, tout ce qui était parasité, cristallisé dans le corps et dans les chakras. Qu'est-ce que vous souhaitez partager par rapport à ça, Christine?
Oui, je vous rejoins totalement. Moi, j'ai remarqué aussi que les personnes que j'ai pu accompagner, Il y a pour beaucoup un refus d'incarnation de ce corps, mais qui remonte finalement pas au moment de la fibromyalgie, il remonte à bien avant. Mais c'est une fuite en fait de souvent il y a eu vraiment, on en a, enfin les personnes que j'ai pu accompagner, il y a eu des abus sexuels ou vraiment des chocs violents. Et le choc était tellement violent que voilà, il y a eu Le seul moyen que la personne a trouvé pour se protéger, c'était déserter ce corps. En fait, c'était trop violent. Et en fait, ça reste un peu en mode, ouais, je sors de mon corps, quoi.
Donc effectivement, tellement c'est douloureux que la personne, au niveau de son âme, au niveau de son énergie, comme on dit, être à côté de ses pompes, elle déshabite, elle se désincarne de son corps physique.
Et après, en plus, quand on a la, quand on, en tout cas pour ma part, quand j'ai eu la fibromyalgie, ce corps en fait il était tellement douloureux. Alors c'est assez paradoxal parce qu'on peut, on a envie d'être, on en est dissocié, mais en même temps pour nous il n'est synonyme que de souffrance, que de douleur. Et on en est amené à un moment à plus bouger parce que chaque mouvement va tirer sur les muscles, va faire mal. Et chaque élan de joie, de vie, va se payer derrière un peu comme une punition, quoi. Voilà, dès que j'ai de la joie, paf, le corps il lâche. Il verrouille en fait. Et tout le travail à faire, c'est justement prendre soin de ce corps, le réhabiter, le réincarner, le bichonner, et prendre conscience que ce corps, en fait, même s'il y a les douleurs, c'est votre meilleur ami en fait. Ce corps, il a parlé avant, mais juste on l'a pas entendu. On y reviendra dans après dans le diaporama, mais la maladie, elle est pas— notre corps, il a parlé avant, mais on n'a pas voulu l'entendre. Et aussi, ce que je trouve important, quand on dit se dissocier de la maladie et de son corps, c'est aussi important de se dissocier— quand on pose la question, quand on est malade, qu'on souffre de fibromyalgie, souvent les gens, ils viennent, et j'ai fait partie de ces gens, où on dit je suis fibromyalgique. En fait, on incarne la maladie alors qu'en fait non, on n'est pas la fibromyalgie. Il faut vraiment apprendre à se dissocier aussi de la maladie et de ces douleurs. En fait, vous n'êtes pas que ces douleurs, il y a autre chose derrière. Et tout le travail, c'est justement d'aller voir qui est au-delà de cette souffrance. Il y a cet être lumineux derrière, en fait, il y a la vie derrière.
Exactement, plus la personne va comprendre qu'elle est l'expression de la vie, l'étincelle du divin, et qu'elle n'est pas la fibromyalgie, elle n'est pas la douleur, ce qui va aider justement à se désidentifier. La fibromyalgie est de la douleur, et que petit à petit, la personne réincarnant son corps, le corps au lieu de hurler de faire entendre toutes les émotions, tout ce qui n'est pas exprimé, petit à petit les choses vont s'apaiser. Merci Cédric Dupont. Je t'en prie. Ce qui est scarapacé, on l'a vu au début de la définition, c'est vrai que la personne qui a la fibromyalgie va installer une carapace psychique, physique, mentale, émotionnelle. Tout le travail sera d'aller démonter cette carapace pour que le travail de l'expression de la vie puisse se faire. Et ça passe vraiment, vous l'avez dit, c'est aussi mon travail, d'aller libérer les deuils, les traumatismes, les blessures, les émotions ravalées, etc., les traumatismes, pour que petit à petit cette carapace se libère. Je ne sais pas ce que vous voulez rajouter, Christine? Tu veux rajouter quelque chose?
Non, mais parce qu'en fait j'ai lu le message en même temps de Patricia et du coup ça m'a coupé de votre élocution, j'avoue. Par rapport à la carapace, alors ben moi quand on parle de carapace, oui c'est un peu une armure. C'est une armure, c'est, je vais y revenir après, c'est un peu le mode je mets mon armure et j'y vais en mode combat quoi. Enfin moi c'était en tout cas pour ma part c'est ça, mais en fait je me suis carapacée mais en mode combat en fait, comme si, mais c'est un combat avec moi-même en fait, c'est une carapace mais c'est une dualité intérieure en fait.
Et c'est tellement important ce que vous dites, le combat il est avec vous vous-même. Il est pas avec quelqu'un à l'extérieur, et papa, avec maman, avec le gouvernement et autres.
C'est vraiment un combat intérieur. Et à un moment, faut accepter de laisser tomber les armes. Il y en a plus besoin d'être en combat, en fait. La vie, c'est pas un combat. La vie, c'est pas que souffrance, c'est pas qu'un combat. La vie, c'est la joie, tout simplement.
Complètement. Des fois, Cédric, ça nécessite d'aller profondément changer ses croyances, surtout si c'est de la violence verbale, physique qu'on a pu mettre en place, que le monde est dangereux et violent. C'est vraiment d'aller changer ses croyances en profondeur et d'aller libérer ce petit enfant ou cette petite fille qui est traumatisée, blessée, et pour que tout à coup il y a quelque chose d'autre, de nouveau, qui puisse émerger naturellement, bien entendu.
Et puis il y a aussi, alors moi, si ça peut aider des personnes, c'est vrai qu'on en revient à cette insécurité liée pour certains à notre enfance. Et on peut rester, pour certains, ce qui a été mon cas aussi, et ça évidemment ça va tirer aussi sur les muscles si on reste en mode un peu, comment, ah mince, Ça vient de partir. Quand on reste figé, qu'on est en mode survie, on reste finalement en mode survie, on est toujours en respiration haute parce qu'on se sent toujours insécure. Donc déjà, on va rester en mode survie. Et ça, c'est aussi des choses qui vont pas arranger pour la fibromyalgie. En fait, il faut apprendre à se sentir sécure et apprendre à respirer correctement.
Mais complètement. D'ailleurs, c'est intéressant parce que vous parliez de peur et puis c'est le chapitre suivant. J'ai envie de passer vraiment d'identifier les peurs. Est-ce que, allez-y Christine, par rapport, pour vous, c'est quoi les peurs principales des personnes qui ont la fibromyalgie?
Ben alors, moi je vais parler de mon parcours encore une fois, mais que chacun serait à repris ses peurs, moi je me sentais jamais secure, donc toujours un sentiment vraiment d'insécurité, de rien contrôler, d'être en danger tout le temps. Mais ça, c'est parce que j'ai grandi avec une éducation comme ça, en fait, et ça, je l'ai perpétué. Et après, on a aussi la peur On peut avoir la peur d'être libre, d'être soi. C'est un moment quand on, enfin, comment dire, moi j'ai eu l'impression d'avoir fonctionné par palier. Quand j'ai commencé à prendre conscience de mon potentiel, alors j'ai évolué évidemment sur mon chemin de vie, puis un moment ça m'a presque fait peur en me disant mais waouh, je peux faire tout ça. Et la peur en fait de briller, de, d'être lumineux, c'est aussi d'être heureux. La peur d'être heureux, parce que quand on est habitué à pas être heureux, à avoir toujours de l'insécurité, ben c'est paradoxal en fait, mais c'est des peurs qui peuvent vraiment vous paralyser, vous mûrir dans un corps en fait.
Effectivement, il y a la peur de réussir, la peur de se transformer, la peur de guérir, la peur d'être heureuse, la peur de retrouver la santé. Ça paraît paradoxal, les gens qui souffrent, il y a des peurs profondes qui sont là, qu'il faut aller rencontrer, et inconscientes.
Oui, et ça, c'est vrai que moi, je m'en suis rendu compte quand j'ai eu la fibromyalgie, que j'étais en panique. Il y avait une partie de moi qui avait envie de sortir de la maladie, mais il y a une autre partie de moi qui avait peur parce que finalement elle ne connaissait que pendant de nombreuses années que des souffrances. Et du coup, si je lâchais, même si ça me faisait mal ces souffrances, j'allais devoir faire ce pas dans l'inconnu, quoi. J'allais devoir sauter dans un truc qui était inconnu, quoi. Qu'est-ce que ça peut faire de pas souffrir? Mais mon Dieu, une perte de contrôle, c'est presque aussi une perte d'identité également.
La personne s'est identifiée à la souffrance. Et qui suis-je si je n'ai plus la souffrance?
C'est ça. Et ça, j'ai eu un moment, parce que quand on a la fibromyalgie, qu'on est immobilisé, on a le temps d'être confronté à nos peurs, parce qu'on a toutes nos facettes et toutes nos peurs en pleine face. Et je me revois avoir des moments, mais de me sentir rien en fait. Si je lâchais, j'avais l'impression de tomber dans un vide. Et du coup, il a fallu aller à la rencontre de ce vide, de ce néant. Et je crois que ça a été finalement le truc qui sauve, d'aller à la rencontre de ce néant, parce parce que finalement on est toujours vivant même si on côtoie ce néant. C'est dur à retranscrire avec des mots.
Il y a des fois des vides intérieurs et c'est vrai qu'ils empêchent que l'âme s'incarne parce que la plupart des gens c'est comme une tête posée sur un corps et l'âme est plus haute que le corps physique. L'âme n'est pas rentrée dans le corps comme un sac de couchage jusqu'au bout des pieds. C'est vrai que ça peut faire peur, paraître paradoxal et de s'incarner, il faut aller rencontrer ces vides. Et c'est vrai qu'à dire, c'est vraiment qu'en se faisant accompagner, moi-même j'ai aussi beaucoup été accompagné, je continue de me faire accompagner des fois si j'ai des problématiques, et c'est tellement vital parce que tout seul on va rester figé au bord, au début de la peur, et on n'osera pas aller dedans, la reconnaître, l'accueillir, la transformer, la dépasser. Et tout seul on reste figé par rapport à ça. Qu'est-ce qui vous a aidé à dépasser ces peurs? Vous disiez j'ai peur du vide. Qu'est-ce qui vous a aidé, vous Christine? Comment vous avez dépassé cette peur du vide?
Bah, je crois qu'il y a un moment, j'ai tellement— je crois que c'est de lâcher, s'autoriser à lâcher et se dire de toute façon j'ai plus le choix. En fait, moi après, j'ai eu aussi tellement peur du cancer en fait, parce que j'avais cette approche J'avais cette approche holistique que la fibro, enfin voilà, on y reviendra après, mais je savais que si je, ce coup-ci, si j'allais pas dépasser cette peur, la prochaine étape ce serait encore plus violent et j'avais pas envie que ce soit encore plus violent. Donc à un moment, ce qui m'a aidé à lâcher, à dépasser la peur, c'est l'envie de vivre et puis de me dire de toute façon, ce coup-ci, j'ai plus le choix, quoi. Lâche, lâche. Et puis la foi, la foi en mes capacités, en me disant, ben, puis un instinct de survie, quoi, tout simplement. Je crois que c'est ça.
C'est incroyable, en tout cas, chez vous, c'était fulgurant. En tout cas, votre sortie de la fibromyalgie, c'est vrai que pour moi, il y avait un pourquoi et une raison, une motivation vraiment de se bouger. Fouler les mallettes, on y reviendra aussi un petit peu derrière. C'est vrai que dès qu'on lâche les peurs, on ose pleinement aller dedans, c'est waouh, comment tout à coup il y a des verrous dans le corps qui s'ouvrent. L'énergie de vie peut se remettre à circuler. Nous sommes pour moi l'expression de la vie. Autre chose à partager Christine ou c'est bon?
Non, là c'est bon.
En tout cas super. Ok, allons-y au niveau des émotions. Refouler ses émotions, on est déjà toucher un mot, vous voulez partager les émotions principalement que vous aviez lors de la fibromyalgie?
Oui, alors moi j'étais mes grandes copines et puis alors ça a été le summum pendant la fibromyalgie, c'est vraiment la colère, mais quand je dis la colère c'est même plus de la colère, c'était un volcan de haine, un volcan de haine, de frustration et de culpabilité, mais les 3 grandes anciennes copines que je salue au passage, que maintenant j'accueille, mais différemment. Voilà, avant elle m'habitait, maintenant voilà, elle s'invite. Mais quand elle m'agace, je les mets dehors. Enfin voilà, je les laisse pas s'incruster comme elles ont pu le faire pendant autant d'années.
C'était vrai que vous parliez de colère, je me souviens les colères que vous aviez envers votre fille, envers votre mère, envers vous-même, mais des trucs d'une violence.
Mais dingue, dingue de dingue de dingue, même la terre entière, j'étais wow, faites gaffe Christine était là quoi, c'était violent, un tsunami, ouais non mais c'était vraiment ça, et oui donc c'est important les émotions, et puis en plus ces émotions c'est quelque chose que j'ai en tout cas pour ma part eu du mal à gérer depuis gamine parce parce que moi je suis une hypersensible et les émotions, ben je me laissais souvent embarquer. Elles sont XXL, donc la joie c'est XXL, mais bon, la colère c'est XXL, tout est démesuré. Et on en a parlé tout à l'heure, on nous apprend pas à apprendre à gérer nos émotions, donc on sait pas quoi en faire. Puis finalement, soit on les fuit soit elle nous bouffe et puis bon ben moi ça avait été compliqué puisqu'en plus ces émotions jeunes elles m'ont— et comme je n'ai pas su les canaliser, puis à l'époque l'hypersensibilité c'était pas aussi connu que maintenant et en gros moi ça m'a amené beaucoup d'angoisse et des phobies sociales. Et j'ai fini par être, en gros, hospitalisée 4 mois en hôpital psychiatrique avec des médicaments. Donc en gros, on me punissait pour ce que j'étais. Donc c'est sûr que je pouvais être en colère, en fait. Et là, mais bon, en même temps, j'étais déjà dans mon rôle inconscient de victime. Donc j'ai créé tout ça inconsciemment. J'ai un chemin de vie un peu particulier, mais heureusement, un jour, j'ai J'ai repris de la hauteur, mais voilà, les émotions, ça a toujours été— on devrait nous donner un mode d'emploi à l'école.
Mais oui, mais comme l'école et les parents n'enseignent pas ça, c'est pour ça que c'est problématique. Mais c'est vrai que vous parliez de la colère et j'ai aussi envie d'en revenir et aussi d'avancer un peu en même temps. Ce que je me rends compte chez toutes les personnes que j'ai pu accompagner, la fibro, c'est vraiment des colères, des colères, des colères. La blessure de trahison génère la colère, les abus génèrent la colère, la blessure d'injustice génère la colère. Le non-respect génère des colères, des frustrations génèrent des colères. Et c'est vrai que là, derrière quelqu'un qui a la fibromyalgie, il y a d'énormes frustrations, il y a d'énormes colères, comme d'énormes tristesses, chagrins aussi également. Et c'est surtout ces émotions de base, d'aller libérer. Pour un homme, vous l'aviez dit, c'est la tristesse qui est tabou. Ah, un homme ça pleure pas, sinon c'est une femmelette. Et puis chez une femme, une petite fille comme toi, toute belle, toute gentille, elle se met pas en colère. Et hop, c'est comme ça que caricaturerait réellement que les émotions sont devenues tabou dans notre société, quoi. Et après, c'est compliqué, c'est difficile. Qu'est-ce qu'on fait justement avec ces émotions quand elles sont là? Et puis on sait plus quoi faire. C'est pour ça que se faire accompagner, c'est vraiment aidant. Est-ce que je me rends compte moi-même aussi, j'ai eu des colères même puis fracasser. Donc c'est pour ça que maintenant pour moi c'est simple d'accompagner les gens avec d'énormes colères et qu'on peut accompagner à lâcher d'énormes colères avec beaucoup de douceur. C'est vraiment un message du soir vraiment optimiste. Il n'y a pas besoin de tout fracasser. Et aussi une émotion pour moi c'est de soi avec soi tranquillement dans sa voiture, dans la douche, dans son salon, on va lâcher ses émotions sans tout fracasser, quoi. C'est bon comme ça, Christine? Vous voulez rajouter quelque chose par rapport aux émotions ou c'est bon?
Ouais, il y a eu, moi j'ai remarqué aussi les personnes que j'ai pu accompagner, il y en a pas mal qui avaient beaucoup de culpabilité. Je sais pas si c'est une émotion, mais oui, bah complètement, ouais, elle était bien présente aussi chez beaucoup de personnes.
Culpabilité de vivre, culpabilité de prendre sa place, culpabilité d'être heureuse, culpabilité d'être soi, Oui, là c'est pas ce qui manque.
Ouais, non. Et ça entretient, on y reviendra, ben le, ben voilà, la mauvaise estime de soi, le je vaux rien, et puis voilà, on se flagelle et on nourrit le truc en fait, en boucle.
Je ne mérite pas, la culpabilité vient aussi générer la croyance, je ne mérite pas, je ne vaux rien, justement au fond de dévalorisation. Chouette, chouette, chouette, avançons. Un peu dépression burnout. C'est intéressant de savoir, est-ce que j'ai pu voir chez certaines personnes, ils étaient en dépression bien avant de vivre la fibromyalgie, ou des fois la fibromyalgie les ont amenés en burnout, c'est pour ça, ou en dépression. C'est pour ça, fibromyalgie, dépression, burnout, c'est vraiment en fait un triangle interrelié. Mais c'est intéressant que vous partagiez votre cas là, Christine.
Oui, alors moi, encore une fois, c'est mon parcours, mais c'était pas celui de tout le monde. Moi, j'ai eu des passages un peu dépressifs et très anxiogènes dans mon existence, effectivement. Et après, j'ai été diagnostiquée fibromyalgique et le burnout est venu derrière. En fait, moi, c'est vraiment les douleurs ces douleurs qui m'ont entraînée vraiment une perte de sommeil totale et du coup, bah, brouillard cérébral parce que je pense que je ne dormais plus. Enfin voilà, c'était la douleur, insomnie, brouillard cérébral et à un moment, ben, on est exclu et ben, et ça mène au burn-out en fait. Et ce burn-out, ça a été extrêmement violent. Puisqu'un matin je me suis dit, ben voilà, je vais me lever. Et mon cerveau a dit oui, voilà, lève-toi. Mais le corps, il a fait non, bah non, tu te lèves pas. Et là, je sais, c'est là que je vous ai contacté en fait. J'avais déjà le diagnostic de la fibromyalgie, mais là je me suis dit, faut faire quelque chose, c'est plus possible, je peux pas rester comme ça.
Et ne plus pouvoir se lever, c'est vraiment le dernier signe avant-coureur du burn-out où les gens n'en peuvent plus. Puis là, c'est vraiment important de prendre soin de soi. Ce qui est intéressant au niveau brouillard cérébral, ce dont vous avez parlé, ou des personnes que vous avez accompagnées, ce que je sens, c'est que vraiment, c'est les personnes qui ne savent pas gérer leurs émotions, veulent les gérer mentalement, les analyser. Donc on met tout dans la tête, les émotions. Donc c'est clair, pour moi, c'est ça l'hypothèse aussi qui génère ce brouillard mental. C'est que la pensée, elle est complètement opaque par toutes les émotions, colère, culpabilité, tristesse et autres, qu'après on est complètement dans le flou.
Oui, et puis on voit plus rien en fait.
Ben oui. Allons-y à l'errance médicale parce que là vous avez— hop, et là mon truc il bloque. Salut mon diapo. Je reviens, excusez-moi. Pourquoi il bloque mon diapo? Les aléas du direct. Oui, salut. Je fais juste un arrêt de partage et puis je reviens au partage. Je ne sais pas pourquoi des fois ça bloque. Voilà. Alors, oui, bon, il bloque. Bon, ben allons-y. Il y avait l'errance médicale, donc vous voulez, allez-y parce que là vous débutez un parcours aussi très surprenant et enrichissant pour les gens qui peuvent être là qu'au niveau de l'errance médicale.
Je pense que tous ceux qui souffrent de fibromyalgie, on a tous connu cette super errance médicale.
Qu'est-ce que ça signifie concrètement pour ceux qui ne connaissent pas cela, l'errance médicale?
L'errance médicale, déjà faut comprendre que la fibromyalgie elle vient pas du jour au lendemain et quand on a ces symptômes, qu'est-ce qu'on fait? On va aller chez le médecin, enfin moi ça a été comme ça, je suis allée chez le médecin en disant voilà j'ai ces douleurs, je dors plus, je voyais que mon corps il commençait vraiment à à partir en vrille, quoi. Et à chaque fois, on me disait: «Mais c'est parce que vous êtes trop stressée, vous êtes trop stressée.» Et en fait, je me suis vue diminuer de jour en jour, que ces douleurs musculaires, c'était incompréhensible. En fait, je crampais sans raison, je skiais une fois, j'avais une tendinite, et on est ballotté, en fait, ben, on fait tout un tas d'examens. Enfin, pour ma part, j'ai eu aussi les, les, donc je suis allée voir les médecins, on m'a fait toute une batterie de prise de sang parce qu'à un moment je pensais même que j'avais la maladie de Lyme puisque j'avais les symptômes, c'était à peu près similaire. Donc hop, en fait, c'est un diagnostic d'élimination. Donc non, c'était pas la maladie de Lyme. Après, j'ai eu, je sais je sais pas combien de prises de sang pour voir toutes les maladies infectieuses. Tout était toujours normal en fait, sauf ce début de maladie auto-immune. Et le médecin me dit mais il est pas assez probant, peut-être que ce sera une polyarthrite, mais faut attendre un peu, on sait pas.
Donc ça, ça génère de l'angoisse, beaucoup de doutes et beaucoup de peur comme on sait pas exactement ce qui se passe.
Et on entend sans arrêt, mais ces douleurs, en gros, moi j'entendais ça, c'est dans votre tête, quoi. Vous êtes trop stressé, c'est dans votre tête. Oui, mais enfin, non, ces douleurs, elles sont bien réelles. Je vois bien que mes muscles crampent, je vois bien que mon corps, il est en train de partir en vrille, que je peux plus rien faire, que je peux plus tenir un pot d'eau, je peux plus faire le ménage, je peux plus rien faire, non. Et ces douleurs, elles sont bien là. Et on se on se sent mais tellement incompris, on se sent en gros le casse-sauce que personne peut mettre un diagnostic dessus et surtout que personne peut nous aider. Finalement, j'ai fait comme tout le monde, je suis allée sur les réseaux et c'est là que j'ai découvert cette maladie et je me suis dit «ben bonzou, ça ressemble grandement à ce que je pourrais avoir en fait». Et c'est moi qui suis allée voir mon généraliste pour lui demander rendez-vous chez un rhumatologue. À l'époque, je voulais même aller voir aussi le centre antidouleur à Aix-les-Bains, chose que j'ai pas fait par la suite. Et donc quand je suis allée voir le rhumatologue, donc il m'a posé des questions, on a fait tous les fameux 18 points, etc. On a fait le point sur ma vie et je suis venue avec toute ma batterie d'examens parce que des prises de sang j'en ai fait, des rendez-vous à droite à gauche, J'en ai fait. Et donc le, j'allais dire, là je vais dire le diagnostic, mais à l'époque j'ai employé ces mots, à l'époque le verdict, le verdict est tombé. Je ris, mais c'est important.
Le verdict, si vous étiez coupable, le verdict, c'est vraiment la sanction est tombée.
Voilà, je suis malade. Et donc le rhumatologue m'a dit donc voilà, Madame, vous souffrez de ce qu'on appelle la fibromyalgie, et en plus vous faites un burnout. OK. Et là, ben, 2 réactions sont venues. Une: chouette, j'ai enfin la confirmation de ce que je pensais, youhou!
Et 2: enfin mis des mots sur les douleurs et l'errance médicale que j'avais, et la difficulté, la diminution physique et l'incompréhension que j'avais. Enfin, je peux mettre des mots sur ce que j'ai, quoi.
Puis un sentiment d'être entendue et pas un malade imaginaire parce que ces douleurs, elles ne se voient pas, elles se voient pas, mais elles sont bien là. Et donc là, j'ai demandé au rhumatologue: «OK, et maintenant concrètement, qu'est-ce qu'on fait?» Et là, il m'a dit: «Ben, essayez de voir avec votre travail si vous pouvez diminuer votre temps de travail.» Sachant que j'étais déjà en arrêt puis que j'arrivais plus à y aller. Tellement j'avais mal. Et 2, ben, essayez de voir avec la Sécurité sociale, mais c'était bienveillant quand il m'a dit ça en fait, essayez de voir avec la Sécurité sociale pour faire des cures thermales pour soulager vos douleurs et voir avec votre généraliste si vous pouvez aller faire des massages pour relâcher les tensions musculaires. Et à l'époque donc on m'avait proposé évidemment les fameux antidépresseurs, chose que j'ai, pour dormir, chose après chacun fait comme il veut, mais moi que j'ai refusé puisque des antidépresseurs j'en avais pris pendant 10 ans, de 20 à 30 ans, de force pour gérer mes angoisses, mais en fait on avait jamais solutionné le problème de fond avec les antidépresseurs, bien au contraire, on avait planqué tout l'émotionnel en fait, donc j'ai dit bah non, pas d'antidépresseurs, dépresseurs. Et puis je suis rentrée chez moi partagée, contente d'avoir un diagnostic, mais surtout désemparée en me disant: mais et maintenant, qu'est-ce que je fais? Et c'est là que je me rappelle très bien que après, voilà, je vous ai appelé et je me suis dit— j'ai refusé moi directement Enfin, j'ai pas mis longtemps à réagir en fait. J'ai fait ok, ce diagnostic, et à l'époque je disais ce diagnostic bâtard, je n'en veux pas, je ne vais pas rester, et j'employais ces mots à l'époque, condamnée, toujours ce vocabulaire extrêmement violent, je vais pas rester condamnée à vivre comme ça en fait. Tu es quelqu'un d'autre derrière et tu vas aller mettre le nez dans ce que tu que tu ne veux pas voir et tu vas guérir parce que cette maladie, moi j'avais déjà cette approche que cette maladie, bah elle avait quelque chose à me dire et inconsciemment je me l'étais créée. Donc si inconsciemment je me l'étais créée, consciemment j'allais pouvoir m'en sortir en fait. Et c'est ça qui m'a permis, c'est ça qui m'a donné cette niaque, cet instinct de survie de me dire putain non, jamais je resterai murée dans ce corps et je vais m'en sortir et je trouverai une solution.
Vous aviez un élan de vie qui était incroyable et une volonté de guérir, une volonté d'en sortir qui était, à mon vu, en 20 ans d'accompagnement, en tout cas, je peux le dire, impressionnant, quoi. Il y a là un élan de survie.
Mais du coup, je me dis, et c'est là le message que je tiens à faire passer avec le recul, si j'avais su, je j'aurais pas attendu de toucher autant le fond pour aller le chercher, cet instinct de vie, de vie, même pas survie en fait, de ouais, ok, la vie elle est belle quoi. Mais bon, ça a été mon chemin.
Tout à fait. Des fois, comme on dit, faut descendre, faut toucher le fond de la piscine. C'est quand on touche le fond qu'on peut remonter, parce que sinon on est entre deux eaux puis on arrive pas à remonter. Puis on dit genre Il y a pas assez de malaise des fois, malheureusement, pour dire ok là maintenant je veux guérir quoi, je veux m'en sortir, je veux vivre. Mais merci en tout cas, super quoi, chouette. Ok, c'est bon niveau des réponses médicales Christine?
Oui, puis je lis en même temps les petits commentaires. Oui, c'est vrai qu'on a des associations heureusement qui aident les personnes qui souffrent de de fibromyalgie. J'essaie de lire les petits commentaires en même temps des gens.
Oui, oui, mais complètement. Et il faut un soutien, soutien aussi également. C'est vrai que le fait de pouvoir partager d'autres personnes, d'autres astuces aussi, c'est super important, quoi. OK, allons-y là au niveau de la dévalorisation. Qu'est-ce que vous souhaitez en dire?
Ben, pour moi en tout cas, les personnes aussi que j'ai que j'ai pu accompagner qui souffrent de fibromyalgie, puis j'ai fait partie de ces gens-là, c'est on est des personnes qui ne nous aimons pas, on a une estime de nous-mêmes qui est à ras les pâquerettes, c'est-à-dire on a vraiment ce voile d'illusion, c'est inconscient encore une fois, on se voit pas tel que l'on est, c'est flouté en fait, c'est flouté par tout ce qu'on a évoqué avant, nos blessures, nos croyances, Et la maladie, elle ne fait malheureusement que renforcer cette dévalorisation. Je suis malade, je ne vaux rien. Oh, moi, pauvre petite chose. Enfin, pour moi, ça a été ça. En tout cas, je sais pas si c'est le schéma de tout le monde, mais moi, c'était ça. En fait, ça entretenait cette dévalorisation. Je ne vaux plus rien, je n'arrive plus à aller travailler, je n'arrive plus à m'occuper de ma fille, je suis plus une bonne compagne. Voilà. Et Et on entretient ce schéma encore une fois.
C'est vrai que vous dites très justement, ça amplifie des choses qui étaient déjà là souvent au niveau de l'enfance. Comme le corps il est bloqué, vous pouvez plus faire vos tâches ménagères, aller au travail, faire vos courses, la dévalorisation elle s'amplifie bien entendu. Ouais, chouette, merci quoi. Allons-y aussi, Cédric Dupont, tout ça amène aussi également l'exclusion quoi.
On y arrive, mais en fait ce qu'il faut comprendre c'est que ben on s'exclut soi-même, je veux dire, et cette maladie elle fait qu'on se mure, pour ma part c'est comme ça que je l'ai vécu, je me suis murée moi-même inconsciemment encore une fois, je me suis punie, je me suis interdit de vivre et je m'exclus toute seule et qu'est-ce qui se passe et ben ça, ça amplifie quoi? La colère, la frustration, et la boucle est bouclée. Et on est en boucle dans ce schéma. Et c'est tout là le travail, moi, que j'ai dû faire sur moi. Et j'ai eu le temps de le faire quand je pouvais plus bouger.
C'est vrai qu'effectivement, c'est le serpent qui se mord la queue, parce que comme vous êtes exclu, vous avez des frustrations qui amènent des colère, on trouvait injuste, qui nourrit encore des colères. Et comme c'est pas nourri la colère, comme c'est pas libéré la colère, elle amplifie les douleurs. Et vous vous sentez encore plus exclu. Et finalement, c'est compliqué même de s'en sortir tout seul sans accompagnement, quoi.
C'est ça. Puis c'est la descente aux enfers, en fait. On se dit, enfin, moi j'ai eu des moments mais de désespoir à me dire, mais il y avait deux parties. Heureusement qu'il y avait l'autre partie, mais il y avait il y avait quand même la partie «jamais je vais m'en sortir» et heureusement qu'il y avait l'autre voix qui me disait «mais bien sûr que si, tu vas t'en sortir, tu vas pas rester».
Comme ces petits anges qui débordent sur une épaule et puis l'ange gardien qui est de l'autre côté qui dit «mais tu vas jamais t'en sortir» mais «oui là tu as la force de vie». Mais non, et finalement quelle voix vous voulez écouter quoi? Ce n'est pas toujours évident bien entendu. Ouais, chouette. Ok, accepter que le corps a besoin de temps pour aller mieux, c'est tellement important. Tu pourrais en dire, Christine?
Oui, alors moi c'est quelque chose qui a été très difficile à accepter puisque ben avant la fibro, j'étais vraiment quelqu'un toujours à fond, au taquet, sportive. Ouais, d'ailleurs, enfin voilà, j'ai même skié avec des côtes cassées, l'orteil cassé. Voilà, ce corps, je l'écoutais pas, les signaux, il me les a donnés, mais je ne t'entends pas, je ne te vois pas. Et il faut accepter, se dire que c'est temporaire et que ce corps, en fait, c'est votre véhicule terrestre et il faut en prendre soin. Ce corps, on le néglige, même au niveau alimentaire. Moi, j'ai, voilà, il a fallu accepter que ce corps, il avait besoin de repos, il avait besoin d'être régénéré, de changer des choses. Donc j'ai changé mon alimentation, j'ai vraiment diminué le sucre parce que la douceur que je cherchais dans le sucre et la sécurité, je suis allée me la donner Moi-même, et pas en compulsant, j'ai arrêté de polluer ce corps, en fait, autant émotionnellement qu'avec la nutrition.
Cédric Dupont, vous êtes déjà dans l'alimentation, Christine, mais c'est intéressant de tout à coup aussi d'accepter que le corps est diminué et d'accepter que oui, cette diminution, elle est utile parce que le corps a besoin de repos et de lui donner de la bienveillance, de lui donner de la douceur, de lui donner de la tendresse. Et ça, c'est tellement important, justement, dire OK, c'est temporairement, et le corps, pour se reconstituer, a besoin de repos.
Oui, et de temps. Mais on est tellement aussi dans une société où il faut toujours être en mouvement, enfin, pas il faut, mais voilà, on est toujours en action, vite, etc. Et le corps, ben, quand il pose un stop comme ça, ben voilà. Et accepter que c'est temporaire, et effectivement lui apporter de la douceur, prendre soin de lui. Et ça, ça a été quelque chose en tout cas pour ma part de compliqué, mais c'est fait.
Ouais, si on veut être chaque fois dans la performance, dans l'action, dans le mouvement, dans le le plaisir, tout à coup, ça oblige de s'arrêter, de se reposer, de s'intérioriser, d'aller écouter ce qui se passe effectivement à l'intérieur de soi, au niveau de ses facettes intérieures, de sa personnalité, son enfant intérieur, son papa intérieur, sa maman intérieure, ce monsieur effectivement. Donc ça oblige de s'arrêter, de faire arrêt sur image, mais comment est ma vie? Qu'est-ce qui est là? Qu'est-ce que je veux? De quoi est-ce que j'ai réellement besoin?
Le corps, il nous prévient avant, mais on l'écoute pas. Je sais pas si dans le diapo je peux le dire maintenant ou pas, par rapport à quand le—
Oui, oui, allez-y quoi.
Moi, mon corps, en fait, il m'a donné vraiment des signaux que je n'ai pas écoutés. En fait, moi, j'ai fait une mononucléose avec toutes les complications possibles et inimaginables. J'ai pas écouté. Ensuite, ben, j'ai fracturé, j'ai toussé pendant 60 jours, mais des émotions qui n'arrivaient pas à libérer. J'ai fracturé 3 côtes, j'ai pas ralenti. En fait, il me disait déjà: ralentis, ralentis. Je commençais, mon corps commençait déjà à tirailler partout, puis à lâcher de partout. J'ai pas écouté ce corps. Ce corps, on le malmène, on veut pas entendre. Ensuite, j'ai mangé un sandwich, je me rappelle très bien, au travail, juste avant Noël. J'ai cassé une dent juste en mangeant un sandwich. Là encore, il me donnait un signal. Après, j'ai cassé un orteil, je suis allée skier avec l'orteil cassé, j'ai pas ralenti. Et puis bon, ben, j'ai attendu la fibro et le burnout pour vraiment ralentir, en fait, et prendre soin de lui et changer pas mal de choses.
On va arriver au changement, mais déjà, si en intermédiaire, c'est vrai, croire qu'il est possible de s'en sortir, il y a tellement de personnes des personnes qui ont la fibre de la vie, qui croient qu'elles vont jamais s'en sortir, ce qui les amène à la dépression, à la victimisation, etc., la dévalorisation. Et c'est vrai que ça, c'est la première des croyances à mettre en place: il est possible de s'en sortir. Et je trouve votre exemple, Christine, vous êtes tellement une lueur d'espoir, une lumière d'espoir pour les gens qui sont dans la nuit, qui croient qu'ils vont jamais s'en sortir. Qu'est-ce que vous souhaitez en dire?
Bah moi, c'est vrai que le diagnostic, quand il est arrivé, je l'ai refusé en fait. Je, la médecine classique, voilà, c'est vrai que j'ai posé la question en fait aussi au rhumatologue en disant mais est-ce qu'on peut, est-ce que cette maladie est dégénérative? Parce que moi, c'est aussi la question que j'ai posée en disant mais là, c'est mes muscles, mais en fait, j'avais même peur en me disant si c'est mes muscles, mon cœur c'est un muscle, donc ça se trouve un jour il peut s'arrêter. Puis je vais, il me dit non non, en fait c'est pas dégénératif, c'est pas comme la sclérose en plaques, ce genre de maladie. Et je lui dis est-ce qu'on en guérit? Et il m'a dit on n'a pas d'informations sur le sujet, on sait pas trop, ou à l'heure actuelle non, on n'a pas d'exemple de guérison. Et moi en fait ça, il y avait une voix à l'intérieur de moi parce que mais encore, c'est finalement, c'est trash de vivre. Elle me criait: mais l'écoute pas, en fait, ne l'écoute pas, tu vas, tu vas pas rester comme ça, tu vas t'en sortir, tu vas trouver une solution. Et tu vas, cette maladie, si elle est là, il y a une raison. Et tu vas aller mettre le nez, entre guillemets, dans ta merde, tu vas travailler ce que tu dois travailler et tu vas t'en sortir. Et c'est vraiment ça, cette croyance que oui, je pouvais m'en sortir, je n'allais pas rester condamnée, parce que j'employais ce mot-là en fait. Moi je suis venue, vous vous rappelez, quand je suis venue, je suis venue en mode guerrière. Moi je suis pas condamnée, je vais m'en sortir. Ouais, je suis venue avec beaucoup de violence effectivement. Et c'est ce que je disais, on va en revenir aux croyances. Moi j'ai eu aussi une éducation où on m'a dit on est né pour en chier. Donc moi en fait ça a été le Bon, maintenant stop, ça suffit, j'en ai assez chié, ma croix je l'ai assez portée. Ce coup-ci, je vais vivre. S'il me reste 50 ans à vivre, ce sera pas avec la fibromyalgie, ce sera comme avant. En fait, je veux, enfin, c'était même pas comme avant, c'est en fait je veux guérir, je veux pas rester comme je suis. Et c'est ça qui m'a donné l'énergie et de toujours y croire, même si par moment il y avait la résistance qui venait me crier «mais tu vas jamais t'en sortir». Mais ça c'est la croyance, en fait, la souffrance qui est accrochée là. Donc j'ai eu vraiment le combat intérieur. Mais complètement.
Et important de comprendre que le processus de libération n'est pas linéaire. C'est vraiment des hauts, des bas, on peut replonger, on remonte, on replonge, et petit à petit, on va vers quelque chose de haut. Et ça, c'est important. Et c'est pour ça que c'est toujours important de garder la potentialité de oui, de s'en sortir, ce qui est vraiment une base. Parce que sinon, on a comme un couvercle qui écrase et qui empêche que justement l'énergie de vie, la force de vie, puisse s'épanouir et s'exprimer à travers la personne.
Puis on a envie que ça aille vite dans ces moments-là, mais il faut accepter effectivement, comme vous dites, que ce soit pas linéaire et ben il faut accepter ce qui arrive en fait. Ça peut pas être tout très vite et tout beau tout rose en 5 minutes.
Complètement quoi. C'est bon Christine?
Oui c'est bon.
Mettre la priorité sur soi, bah oui, tout à coup ça paraît des fois égoïste dans notre société, prendre soin de soi, de s'écouter, mais c'est tellement vital et important lorsqu'on qu'il y a la fibromyalgie qui est là. Qu'est-ce que vous voulez en dire, Christine?
Ben, c'est ça, mettre la priorité sur soi. Parce que j'ai remarqué aussi, les personnes que j'ai pu accompagner, et j'ai fait partie de ces gens-là, c'est des personnes qui s'oublient, qui savent pas trop poser de limites, qui n'ont pas conscience de leur valeur. Et puis, ben, finalement, prendre soin de soi soi, on a aussi souvent la croyance que c'est égoïste, alors que non, en fait, il faut déjà être bien soi. C'est la base, en fait, faire de soi sa priorité.
C'est vraiment quelque chose qui s'apprend, mais qui est justement— c'est vrai qu'il y a toute l'éducation judéo-chrétienne: pense aux autres, aime les autres, etc. C'est vrai que c'est compliqué parce que d'un coup, ça te demande de faire machine arrière par rapport à son éducation, par rapport à ses croyances, par rapport— où là, c'est tellement vital de prendre soin de soi.
Oui, puis alors je reviens au jeu de rôle. Moi, en plus, j'avais le rôle de victime, mais aussi j'avais ma super cape de sauveuse. Je suis responsable de tous les maux de la planète, alors je dois sauver toute la planète. Sauf toi déjà toi-même, puis ça ira mieux, quoi. Enfin voilà. Donc oui, recentrage sur soi, c'est pas égoïste. Et souvent on se trouve des— ça va même plus loin, on peut être inconsciemment en mode sacrifice. Ça c'est aussi un truc très judéo-chrétien, quoi.
Je me sacrifie, surtout nous les femmes, faut se sacrifier pour le mari, pour les enfants.
Mais moi je l'ai eu aussi par mon éducation, mais bon, c'est C'est comme ça. Après, quand on met la conscience dessus, ce qui est bien, c'est qu'on se rend compte vraiment de, dans le voile d'illusion sur lequel on a grandi, et c'est possible justement de lever les couches une par une et de retrouver sa véritable nature et son élan de vie à l'intérieur de nous, en fait.
Complètement. Se rebrancher à l'âme, c'est vraiment permettre que les gens se rebranchent à l'âme. Que l'âme s'incarne dans le corps. Comme ça, il y a toute la force, la puissance de l'âme. Le corps reprend une vitalité qui est juste complètement incroyable.
C'est ça.
Chouette, chouette, chouette. Quels sont, que faut-il changer dans sa vie? Qu'est-ce que vous, vous avez changé? C'est important, vos témoignages, même si c'est pas le cas de tout le monde, mais partagez justement le vôtre et après on partagera.
Alors j'insiste vraiment que mon parcours n'est pas celui de tout le monde, chacun se change changera ce qui résonne en lui. Moi, j'ai changé pas mal de choses. Donc j'ai changé déjà mon alimentation.
Concrètement, qu'est-ce que vous avez changé?
J'ai arrêté tout ce qui était laitage. J'ai, voilà, moi je mangeais du fromage tous les jours, des yaourts, j'ai arrêté. Et je mange que du fromage de chèvre. Et allez, peut-être une ou deux fois par an une fondue ou une raclette, parce que quand même je suis au Savoyard. Mais voilà, quotidiennement, c'est plus possible. J'ai diminué énormément le sucre, pareil, parce que j'avais vraiment engorgé mon corps de trop de nourriture industrielle et beaucoup, beaucoup trop de sucre. Ensuite, j'ai changé mon rythme de vie, c'est-à-dire que j'ai ralenti, j'ai appris à ralentir. Je prends le temps de m'étirer tous les jours, de méditer tous les jours. Et à l'époque, c'était drôle parce que je ricanais quand j'étais toujours en mode speed à me dire mais comment ils trouvent, ces gens-là, le temps de méditer? Ben oui, non, en fait, c'est devenu vraiment quelque chose de fondamental dans mon bien-être. En fait, qu'est-ce qu'il faut changer dans sa vie? Ben moi, j'ai changé J'ai vraiment— la maladie m'a amenée à me réaligner, c'est ce qui m'a permis aussi de guérir, de me réaligner avec ma véritable nature et d'assumer pleinement qui j'étais. Donc j'ai dépassé mes peurs, j'ai quitté un travail alimentaire dans lequel je m'éteignais, et j'ai transcendé mes peurs et j'ai changé de travail. Voilà, maintenant je suis je suis dans l'accompagnement. Et j'ai aussi quitté, pour une deuxième fois, mais encore une fois c'est mon parcours, ça veut pas dire que vous, faut que vous changiez de travail ou quitter votre conjoint, on n'en est pas là. Voilà, j'ai changé aussi, j'ai quitté une relation qui n'était pas faite pour moi, dans laquelle j'avais refait un vieux schéma, celui de m'oublier tout simplement.
Voilà. Cédric, je tiens à temporiser par rapport à la personne, si elle a la fibromyalgie, il ne faut pas envoyer péter son mari, son conjoint, etc. Je me souviens juste, mon ex-femme, on était mariés, elle a eu la fibromyalgie. Elle a juste eu besoin de changer. On était déjà végétariens, quasiment vegan à 90 %, donc au niveau alimentaire, il n'y a rien à changer. Mais c'était surtout son fonctionnement avec elle-même, l'éducation qu'elle avait reçue de son père. Endurcis-toi ma fille, vraiment d'amener de la douceur, d'apprendre à se respecter, de prendre du temps pour soi, ce qui n'est pas toujours évident parce que c'était quasiment une maman de 5 enfants, donc ménage, les courses, le repassage et autres, plus elle était aussi thérapeute. Waouh, les journées défilaient rapidement et c'est pas évident de prendre aussi du temps pour soi malgré toute cette gestion familiale à faire. Et elle est arrivée, d'un coup elle a appris à déléguer justement à ses filles on a nos enfants, qu'ils fassent le repassage, qu'ils fassent aussi des choses du ménage dans la maison. D'un coup, elle disait qu'elle n'était plus obligée de tout faire. Avant, elle voulait gérer, c'était vraiment le pilier qui gérait tout. Elle s'est rendue compte que la maladie lui dit stop dans cette manière de fonctionner. Donc elle n'a pas tout envoyé en éclats, mais c'est juste transformer sa manière de fonctionner justement dans la famille. C'est ça aussi qui est important de comprendre.
Oui, et je vous rejoins là parce que moi j'ai aussi appris maintenant à me donner beaucoup plus de temps pour moi, à comment, à s'autoriser à faire, on en revient à ce qu'on disait tout à l'heure, à faire de soi sa priorité, à savoir dire non, à se respecter, à poser ses limites et puis à plus jouer en fait à plus vouloir moi aussi ce que j'ai changé, c'est-à-dire à oser être moi-même et me dire mais en fait voilà, je suis comme ça et c'est OK. En fait, incarne qui tu es réellement, arrête d'essayer de correspondre à tout ce moule sociétal qui n'est pas forcément toi. Et ça, ça fait du bien.
Exactement.
Et j'ai aussi changé, j'ai lâché quelque chose qui était compliqué, mais je pense qui aide, c'est cet idéal de perfection. Alors, il ne concerne pas que les fibromyalgiques, mais qu'est-ce que ça fait du bien qu'on s'autorise à être imparfait. On respire.
Donc voilà, l'idéal de perfection, mais le tellement de pression intérieure que c'est la personne qui met sa pression, qui se met de la pression, et c'est pas les autres, c'est elle-même. Comme je disais dans la définition de la fibromyalgie de Jacques Martel, la personne croit qu'il y a la pression de son entourage, mais finalement c'est elle qui se met de la pression. Super, parce que c'est vrai que perfectionniste, ça ressort vraiment chez toutes les personnes aussi que j'ai pu accompagner. C'est un point qui ressort Savoir se positionner, savoir mettre des limites. Là, vous avez déjà parlé un petit peu, mais c'est tellement important de savoir se positionner et oser dire non. D'ailleurs, j'ai envie de dire, on n'est pas obligé d'apprendre à être malade pour le faire. Moi, j'ai attendu 30 ans, je n'y arrivais pas. J'avais tellement un père violent, patriarcal et autres qu'il m'a fallu 30 ans pour oser lui dire non. On n'est pas obligé d'apprendre à être malade justement pour oser dire stop, pour oser dire non. Comment c'était pour vous? Qu'est-ce que vous voulez en dire?
Oui, bah c'est ça, il faut apprendre. Il y a des peurs derrière. Moi, c'est vrai que j'avais souvent, mais c'est encore des schémas inconscients, on peut avoir des peurs, on n'ose pas dire non. Alors on se force parce que si on ose dire non, on a la croyance qu'on va être rejeté, abandonné, et puis on va plus être aimé.
Oui, c'est surtout ça le gros problème. La peur de ne plus être aimé ou la peur d'être jeté nous empêche de dire non. Quand on va libérer tout ça, quel bonheur d'oser dire non. Et plus on se respecte et plus on ose dire non, plus les autres nous respectent. La magie de la vie fonctionne, quoi. Ouais, chouette. Accepter d'être soi, libre et heureuse, vous en avez déjà touché un mot. Ça, on arrive comme ça gentiment à la fin de cette conférence. Vous le disiez justement, s'autoriser à être soi, c'est tellement, tellement important et en même temps compliqué parce que notre société, on a tous appris à mettre des masques, à s'adapter, à se suradapter, nos parents, nos frères et sœurs, au conjoint, etc., que des fois c'est compliqué d'être soi, quoi.
Ouais, c'est moi en tout cas, c'est vraiment ce que ça m'a ce que ça m'a apporté cette maladie, appris, voilà, c'est vraiment les leçons que j'en ai tiré, les enseignements, c'est ben vas-y quoi, la vie est belle maintenant, c'est bon quoi, incarne qui tu es réellement et puis fonce quoi, arrête de jouer tous ces rôles, fais-toi confiance et puis vis, on n'a qu'une vie, vas-y, c'est maintenant ou jamais, ça suffit.
On a deux vies, comme disait Confucius, la deuxième commence quand on réalise qu'on n'en a qu'une.
Ouais, c'est ça.
Ouais, super. Voilà, on arrive au bout de cette conférence. Christine, vous voulez rajouter quelque chose ou c'est bon vraiment le message de la maladie? Si vous voulez donner trois clés par rapport aux gens qui souffrent de douleurs ou autres, quelles sont les trois clés que vous donneriez là?
Pour finir cette conférence, pour ceux qui souffrent de la fibromyalgie, oui, ou de douleur ou de fibromyalgie, ben, écoutez votre corps, c'est votre meilleur ami, prenez soin de vous et croyez en fait en votre pouvoir de guérison et de votre en votre potentiel, en fait. N'ayez pas peur de votre lumière. Et puis je sais que c'est pas toujours facile quand on a la fibromyalgie, tellement les douleurs sont violentes, lancinantes, et qu'on se sent qu'on s'exclut, mais essayez d'aller chercher au plus profond de votre être cet élan de vie. Il est là, il est planqué sous le voile d'illusions, mais il est là. Et quand la flamme, vous la percevez, ben voilà, faut la laisser prendre la place. Et pour ça, faut aller enlever tout ce qu'il y a à enlever qui l'empêche justement de prendre prendre sa place.
Voilà, je crois que c'est le petit message de vie, cette énergie de vie, cette flamme d'espoir. Et vous êtes d'ailleurs un espoir, une lumière magnifique.
Et puis je rajouterais aussi beaucoup de douceur envers soi-même, de bienveillance et de patience.
Douceur, patience. Est-ce qu'on va terminer là-dessus? On va prendre un moment aussi de réponse aux différentes questions. Voilà, donc si les gens sont intéressés, voilà, de contacter Christine Jantet, consulte comme hypnothérapeute et coach holistique à Beaumont-Chablais en France, proche de Tenon, c'est juste proche de Tenon, je ne me trompe pas, et aussi à Genève aussi physiquement. Les coordonnées de son site christine-jantet.com, son email christinejantet@hotmail.fr. Là, ma chérie va mettre vos coordonnées dans le chat, comme ça vous pourrez les récupérer aussi également, son téléphone français, son téléphone suisse. Ma chérie va copier tout ça, va mettre ça dans le chat. Moi-même, j'habite à Neuchâtel, donc je consulte physiquement à Neuchâtel en Suisse ou par Zoom dans toute la francophonie avec énorme efficacité également. D'ailleurs Christine, je l'ai eu que par téléphone, on a fait des séances que par téléphone, vous pouvez voir que ça fonctionne aussi également. D'ailleurs c'est très intéressant parce que physiquement je ne l'ai jamais rencontrée au corps, c'est assez comique. Donc ça montre que oui, on peut faire des belles choses même à distance. Vive les réseaux sociaux! Aussi cedricdupont.ch s'il y a besoin, ou mon email cedricdupont@gmail.com. Cédricdupont@louine.ch et les coordonnées vous seront mises dans le chat. Je vais arrêter le partage de mon écran comme ça, ça va permettre de répondre à toutes vos questions. Plein de choses déjà, bonjour à tout le monde. C'est vrai que je ne voyais pas toutes les personnes qui étaient là. Je vois plus les prénoms.
Est-ce qu'on voit le visage ou pas?
Bon, après, c'est le choix de chacun. C'est OK comme ça. Non, non, bah, laissons comme ça. C'est vrai qu'une personne, Patricia, avait dit: «Hé, Hékème, l'âme a dit très parlant que par rapport à la maladie, oui, l'âme s'est exprimée.» Effectivement, les messages de l'âme qui des fois complètement étouffés bloquée, elle en a tellement ras-le-bol qu'elle s'exprime et les signes deviennent de plus en plus forts comme Christine l'a dit, d'icônes cassées, mononucléose, etc. Et il faut savoir écouter les signes parce que sinon, si on ne les écoute pas, ça va monter en puissance. C'est comme si l'âme devait hurler à l'intérieur de nous pour que tout à coup on daigne l'écouter. Il y a des moments où il faut qu'on soit complètement bloqué pour dire peut-être là je vais commencer à m'occuper de moi. OK, Guillaume là qui a marqué fibro depuis 2003, elle est mieux. Oui, c'est possible, chouette. Patricia, quel est le message divin de la fibro pour l'évolution? Ça, moi j'ai pas nécessairement de réponse. Quel est le message divin de la fibromyalgie pour notre évolution? Est-ce que vous avez souhaité répondre à cela, Christine?
Alors j'avoue, je sais pas si la personne pourrait plus préciser sa question.
Quel est le message divin de la fibromyalgie pour l'évolution? Moi, là, ce qui me vient intuitivement, c'est vraiment apprendre à prendre soin de soi, d'aller vraiment avec bienveillance, apprendre à s'écouter. J'ai envie de dire aussi nettoyer, sortir nos fardeaux, nos poubelles. Des fois, je dis, parce qu'on porte des choses de parents, de nos parents, mais qui ne nous appartiennent pas et qui plombent notre sac à dos de choses qui sont là. Et c'est vrai que pour moi, c'est vraiment prendre soin de soi, cette douleur qui est là, c'est vraiment d'amener de la douceur. Je sais pas, qu'est-ce que vous en pensez, Christine, par rapport à ça? Qu'est-ce que vous avez envie de répondre?
Moi, ce qui me vient, c'est écoute-toi Ne t'oublie pas, ne t'oublie pas. Moi, c'est ce qui me vient en canalisation.
Vraiment, pense à toi, effectivement, quoi. Ouais, chouette. OK, elle parlait aussi des associations FIBO, FIBRO, FFF, FIBROSAS, l'ont aidé à trouver un chemin pour le diagnostic. C'est chouette et c'est important de se faire entourer justement par des personnes qui peuvent le comprendre, donner des astuces, donner des conseils, quoi faire. Se faire aider par un nutrithérapeute plus pratiquer la sophrologie aide. Bon courage à tous. Effectivement, de l'aide, il faut en chercher. Là, nous sommes, nous aidons à votre disposition s'il y a besoin. Mais c'est clair que je pense qu'une personne seule, j'ai vraiment connu une chamane, mais il faut vraiment être chamane pour s'intérioriser, que les chamans qui vont vraiment plonger dans leur trip, dans leur émotionnel. Les autres mettent un joli petit pansement de lumière et n'osent pas aller voir la réalité de leur émotionnel. Sinon, c'est vrai que faites-vous accompagner pour aller rencontrer vos émotions, pour les sortir, faire vos deuils, libérer vos traumatismes, libérer vos blessures. Et ça, il n'y a que de faire accompagner. Moi-même, j'ai beaucoup été accompagné et je vois que ça aide vraiment pour évoluer sur son chemin, qu'on soit malade ou pas malade. Mais vraiment, la fibromyalgie, quand elle est tellement bloquée, là je pense qu'une aide est vraiment primordiale. Qu'est-ce que vous en pensez, vous, Christine?
Moi, je vous rejoins totalement. Sans aide, je me voyais pas m'en sortir, en fait, parce que j'avais pas conscience de certains schémas, de certaines blessures que je qu'on pensait résolues, qui étaient pas résolues du tout. On a été visiter des chocs traumatiques, etc., qui pour moi, j'en avais même pas conscience en fait.
Ce qui est intéressant, c'est que justement l'accompagnant, eh bien, Cédric Dupont, le chat, c'est pas évident de voir le chat.
L'accompagnant, en fait, il permet, je trouve, d'avoir un regard neuf. Parce que quand on est en boucle sur la situation, on voit pas tous forcément nos schémas, en fait. Et ce qu'il faut comprendre, c'est que c'est pas l'accompagnant qui va faire le travail à notre place. Il est, c'est ce que vous disiez, on est un guide. En fait. On va vous donner des pistes, vous montrer comment faire, mais c'est à vous de faire, c'est pas à nous de faire le travail.
Et Cédric Dupont, l'accompagnement est là aussi comme un miroir et permet de montrer les zones, des zones comme un camion en fait, il y a des zones d'ombre, des zones invisibles, on voit pas comme dans le rétroviseur, et ça permet justement l'accompagnement de mettre à jour une blessure, de mettre à jour une souffrance, de mettre à jour, d'un coup. Et c'est vrai que même si on ne le fait pas, c'est vrai que c'est une aide. Moi, je vois, j'accompagne les gens dans la libération de leurs blessures, leurs traumatismes, où ça permet vraiment d'amplifier ce travail. Mais c'est aussi la personne qui le fait. Je donne la main, mais c'est elle qui fait le cheminement par elle-même, quoi.
Oui, c'est ça.
Est-ce qu'il y a d'autres questions ou d'autres partages pendant que nous y sommes? Bienvenue à toutes vos questions, nous sommes là à votre disposition.
Après, il y a peut-être des gens, Cédric Dupont, est-ce que des gens voudraient peut-être poser des questions? Je ne sais pas si c'est possible par le micro.
Oui, bienvenue. Si les gens ont envie de poser une question directement, là vous pouvez allumer votre micro et bienvenue si c'est possible, ça évite d'utiliser le chat. Merci. Là j'ai vu une Patricia certainement que je connais. D'aider à accompagner la libération de ses blessures. Je connais plusieurs Patricia, donc je ne sais pas quelle est la Patricia qui est là. Mais bienvenue si quelqu'un a envie de prendre le micro, avec caméra ou sans caméra, c'est égal. En tout cas, laissez enregistrer, vous pouvez prendre le micro sans caméra si vous le souhaitez, ou en tout cas mettre «core» dans le chat. Ah oui, Patricia de Saint-Jean, effectivement. Merci, ça me semblait bien. Je savais que c'était toi. Sinon, d'autres personnes ont envie de s'exprimer ou de poser une question, ou soit par rapport à moi. Moi-même, j'ai vécu plus de 30 ans de douleur au quotidien, donc c'est pour ça que la douleur, c'est vraiment quelque chose qui me tient à cœur. Et pour moi, mon leitmotiv, c'est qu'aujourd'hui, en 2023, on peut vivre sans douleur. La douleur n'a plus la raison d'être sur sur Terre, c'est vraiment mon cheval de bataille, si on peut dire ça comme ça, vraiment d'accompagner les gens à se libérer de la douleur. Et c'est possible. Christine, c'est un exemple. Moi-même, j'ai plus de douleur durant des années. Ça veut pas dire que j'ai une vie plus du tout douleur, j'ai plus envie. Quand je vis de fortes émotions, là par exemple cet après-midi, je suis allé nettoyer les feuilles pendant une heure de temps, j'avais douleur au dos. Mais tout à coup, j'ai les techniques et les moyens pour faire passer, et elle passe. Très vite. Donc je ne reste plus et je ne fiche plus, je ne cristallise plus la douleur durant des semaines ou des mois dans mon corps.
Et j'ai envie de rajouter quelque chose, Cédric, c'est justement, alors moi maintenant quand j'ai une douleur, alors c'est rigolo parce que du coup mon corps, maintenant au lieu de le prendre comme un ennemi, parce que quand j'avais la fibromyalgie, dès que j'avais une douleur, je focalisais dessus, et mais parce que j'en avais peur, enfin Ça faisait tellement mal que c'était dans le mauvais sens que maintenant quand j'ai une légère douleur, je reste en mouvement mais j'observe. En fait, je lui donne sa juste place à cette douleur, c'est-à-dire est-ce que j'ai fait un faux mouvement, est-ce qu'il y a une raison, je me suis cognée, etc., ou effectivement est-ce que mon corps essaye de me dire quelque chose. Alors Vous voyez, je m'en sers comme un outil. Et si je sens que ça crispe, parce que pour moi j'ai remarqué que quand je suis pas alignée, ça va venir vraiment crisper tout au niveau des trapèzes. Donc maintenant, dès que ça crispe dans les trapèzes, c'est que je ne m'écoute pas. Donc tout de suite je me dis: ah là, attention, là, écoute-toi, réaligne. Vous voyez, je m'en sers comme un outil mais bienveillant. Et je remercie mon corps.
OK, comme un baromètre.
Comme un baromètre, au lieu d'en avoir une approche.
En fait, c'est un outil maintenant, je sais pas si c'est un ami, voilà, un outil, un baromètre, un thermomètre, justement pour vous dire, ah ben là, OK, là je suis plus aligné, voilà, j'ai besoin de m'aligner. Et je pense, au moment où vous alignez, la douleur lâche, le message a besoin d'être là, tout simplement, quoi.
Puis je tenais quand même à préciser, parce qu'on en a pas parlé, mais du coup j'ai retrouvé toutes mes capacités physiques d'avant la maladie, en fait. Et ça, que je me rappelle très bien que quand j'ai eu la maladie, je me disais, mais est-ce que, enfin, mon Dieu, des moments, j'ai eu des moments de désespoir à me dire, est-ce que ça va revenir, en fait?
Ce qui est magnifique, d'ailleurs, vous mettez sur Facebook là des randonnées de 6 heures, 8 heures, la que vous avez fait, des 1000 mètres de dénivelé à nouveau, là c'est magnifique, voir à nouveau, retrouver votre joie de vivre et votre liberté de mouvement. Et waouh, c'est vraiment passer de la mort à la renaissance, de l'ombre à la lumière, magnifique quoi. Retrouver votre flux de vie, incroyable quoi. Est-ce qu'il y a d'autres partages ou sinon on arrive comme ça de cette conférence témoignage. Vous avez les coordonnées de Christine si vous souhaitez poser des questions en individuel, si vous souhaitez vous faire accompagner par elle, si vous souhaitez vous faire accompagner par moi-même. C'est vrai, comme disait Cédric Dupont, quand est-ce qu'on doit planter un arbre? C'était il y a 20 ans en arrière. Et quand est-ce que c'est l'autre moment? C'est maintenant. Et souvent, j'ai pu accompagner des gens, ça va être plus «10 ans qu'il souffrait de douleurs et qu'il croyait qu'il n'y avait plus de possibilités.» Et oui, ce n'est pas parce que ça fait 10 ans que c'est là que vous ne pouvez rien faire. Et plus vous décidez de le faire rapidement, plus vite justement ça va se libérer, parce que sinon les douleurs peuvent être là encore pendant 3 ans, 5 ans, 10 ans si vous ne faites pas le travail nécessaire intérieur de déconstruction, de libération, de nettoyage, de transformation. Des vieilles choses qui vous encombrent, qui ont besoin d'être libérées et qui est tout votre cœur, qui est tout votre corps, qui est toute votre âme. Chouette, super, en tout cas je vous remercie, c'était super d'avoir toutes ces personnes qui ont participé, merci infiniment, merci Christine de votre présence, de votre lumière, de vos témoignages, Vous êtes vraiment dans cette période de l'Avent, là, une lueur d'espoir dans le monde. Je souhaite vraiment que ce message puisse se diffuser largement.
Après, moi, j'ai oublié de parler d'un livre qui m'avait aidé aussi. Il y a une personne qui a osé témoigner. Ce livre, c'est «J'ai vaincu de la fibromyalgie». Je l'avais acheté à l'époque et je m'étais dit aussi, ben ouais, elle aussi, elle s'en est sortie. Il y a pas de raison que moi j'y arrive pas.
Oui, si elle a réussi, je suis aussi capable.
C'est tellement enrichissant et c'est important de témoigner d'ailleurs. Enfin voilà, moi j'invite vraiment les personnes qui sortent de cette maladie à oser témoigner parce que c'est vraiment les lueurs d'espoir pour toutes celles qui sont encore à la phase désespoir mûrir dans les douleurs et dans leur corps et isolés. Donc non, il y a une lueur d'espoir. Oui, on peut évoluer et sortir de cet enfer.
Exactement, de cette prison mentale, psychique, émotionnelle. Et c'est possible, vous êtes un témoin vivant que c'est possible.
Et puis je voulais remercier aussi toutes les personnes qui nous ont fait le plaisir de de nous écouter. Et puis j'espère surtout que cela aura apporté des pistes.
Et voilà, des pistes, des prises de conscience, des astuces. Après, c'est à chacun de décider vraiment ce qu'il a envie de faire.
Oui, puis de faire ses propres liens encore une fois, parce que moi j'ai partagé mon parcours, mais encore une fois, c'est, on a tous un parcours de vie différent. Et c'est à chacun de faire son travail selon son parcours de vie. Voilà.
Est-ce que là, Guillaume aimerait partager quelque chose par micro? Ou pas? C'est le dernier moment parce que sinon là, je vais stopper la conférence. Ou sinon, vous avez nos coordonnées. Je souhaite que vous ayez pu prendre ça dans le temps. Les coordonnées de Christine, les coordonnées de moi-même. Moi-même, j'offre aussi un bilan de 30 minutes gratuit, c'est offert, c'est mon cadeau. Vous pouvez justement me contacter et on met en mots justement pas de, disons, ce qui vous dérange, c'est vraiment un bilan global de votre vie, des seins de vos chakras, où sont vos blocages, vos résistances, les blocages, etc. Et quand, par rapport à mes perceptions extrasensibles, eh bien, quand vous me racontez les choses, j'ai des perceptions qui arrivent et je peux comme ça vous amener à mettre en mots justement les mots TS ou vos mots M.R.I.X. Super. En tout cas, merci infiniment à tout le monde. Merci Christine, encore une dernière fois.
Merci à vous. Merci à tous. Merci Cédric Dupont.
Et puis toute belle soirée, prenez soin de vous, belle fête de l'Avent et que la lumière soit, que la lumière gagne et justement de voir que Christine est une lueur d'espoir pour plein de personnes.
Merci beaucoup, merci à tout le monde, bonne soirée, au revoir.
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