Témoignage d'Aurore pour un coaching de 3 mois

Dans cet entretien vidéo, le coach Cédric Dupont interviewe Aurore Taburio, une employée administrative de Bruxelles, au sujet du programme de trois mois «Épanouissez‑vous dans votre vie». Au départ, Aurore décrit un manque d’affirmation de soi, un sentiment d’effacement, de solitude et d’instabilité émotionnelle. Le coaching, centré sur le travail avec son «enfant intérieur» – la «petite Aurore» – l’a aidée à affronter ses peurs, à se reconnecter à son authenticité et à accepter ses besoins. Elle explique comment elle a retrouvé la présence à l’instant présent, appris à dire non, à s’aimer telle qu’elle est, et à vivre sans masque social. Le programme a transformé sa gestion du temps : elle passe de la procrastination à l’utilisation de chaque minute pour avancer sur ses projets créatifs (bande dessinée, écriture) et pour prendre du temps pour soi. Cette nouvelle maîtrise du temps a élargi ses journées, lui permettant d’intégrer des activités simples comme marcher, jardiner ou simplement se reposer. Le changement d’attitude a également débouché sur une plus grande ouverture relationnelle : elle reçoit plus d’aide dans les transports, accepte des invitations, et observe une réponse positive des enfants et des animaux autour d’elle. La nature joue un rôle curatif, le jardinage et les balades en plein air nourrissant son bien‑être. Aurore évoque aussi la dimension holistique du coaching, incluant le corps, les émotions, le mental, le spirituel et l’énergie, avec des références à l’Ayurveda et à la connexion entre douleurs physiques et blocages émotionnels. Elle partage comment la pandémie a ravivé des souvenirs de perte (le décès de son père) et comment le travail sur l’enfant intérieur a permis de transformer cette douleur en force. En conclusion, elle décrit une «nouvelle vie», un sentiment de calme, de confiance et d’intégrité retrouvés, invitant les auditeurs à explorer le même accompagnement.
Chapters
Bonjour tout le monde, je suis heureux d'interviewer Aurore Taburio suite à l'accompagnement d'un programme «Épanouissez-vous dans votre vie». Bonjour Aurore, je vous laisse vous présenter.
Bonjour Cédric Dupont, bonjour à tous ceux et toutes celles qui auront une oreille pour cet enregistrement et des yeux pour le regarder. Bien voilà, donc je m'appelle Aurore Taburio, je vis en Belgique à Bruxelles. Je suis employée administrative mais j'ai beaucoup d'imagination, j'aime bien vivre plein d'aventures tout en restant quand même très confinée chez moi par la force des choses et voilà. Et dans ma vie, j'ai toujours eu ce côté un petit peu plus ouverture d'esprit, essayer de comprendre ce qui se passe autour de moi et ben voilà, mon chemin de vie m'a conduit à un moment à être dans un moment de crise qui finalement a été un moment bénéfique et puis je suis rentrée en contact avec Cédric Dupont qui m'a proposé donc un accompagnement, un coaching qui m'a vraiment fait beaucoup de bien. Ça m'a demandé des efforts mais c'est bien.
Donc Aurore, c'était quoi le ou les problèmes de base au départ que vous aviez quoi?
Alors au tout début c'était ce manque d'affirmation d'être là finalement, de reconnaître quasiment mon être, mon existence. Et donc par-delà découlaient des soucis aussi relationnels avec les personnes qui m'entourent, une sensation d'instabilité, de ne pas être à ma place, de déranger, de m'effacer littéralement. Et au plus évidemment je m'effaçais, au plus je me sentais mal. Et aussi des soucis je veux dire, dans cette solitude. Et un peu, j'ai envie de dire, un manque de trouver cette magie dans la vie de tous les jours. D'un coup, il y avait, comme on dit, il y avait plus de jus. C'était un petit peu, un peu vide, voilà. J'ai l'impression de tourner en rond.
Super. Comment est-ce que vous avez vécu cet accompagnement? Est-ce que vous êtes d'accord de partager des choses avec les Oui, bien sûr, ça a été une très belle expérience pour moi.
Ça a demandé des efforts, autant le coach qui essaie de vous ramener vers la lumière que la petite Aurore qui essaie parfois de se cacher et qui dit non, non, il faut y aller. Mais c'est un exercice véritablement bénéfique et comme on dit, le jeu en vaut la chandelle. Et d'ailleurs, je me souviens de ce premier livre que j'avais lu et qui avait commencé un peu à travailler là-dessus où on parle justement de quand on a des soucis, il faut les affronter, il faut aller vers les autres, il faut commencer à s'ouvrir. «Tremblez mais osez !» J'ai gardé ça, j'ai gardé ça en mémoire. Je dis: «Non, vas-y, c'est pas pour rien que les personnes arrivent sur ton chemin. On a comme des aiguilleurs qui arrivent de temps en temps et qui vous remettent.» Et donc l'ancrage est revenu. Il a fallu travailler aussi sur la perception de ma propre personne et je suis quelqu'un de bien. Et aujourd'hui, je peux dire: «Maintenant, je me sens plus moi-même.» C'est incroyable, vous vous sentez plus vous-même.
Qu'est-ce que ça signifie pour ceux qui tout à coup n'arrivent pas à comprendre, d'être plus eux-mêmes? Comment pourriez-vous décrire ça un peu plus? Comment ça se manifeste dans votre quotidien d'être plus vous-même?
Déjà d'avoir la présence et de ne pas me cacher ou ne pas essayer de trouver une excuse pour ne pas répondre à une invitation qui parfois arrive un peu par hasard, mais aussi Ça peut être une présence en disant «j'aime» ou «je n'aime pas» et ne pas avoir peur de dire à la personne «non», parce que c'est se respecter aussi. Mais c'est aussi se dire: j'ai vécu une expérience, ça m'aide à rentrer un petit peu plus dans une zone d'inconfort. Mais c'est vraiment se dire: je suis là, à l'instant présent, et je m'assume telle que je suis. Je suis Aurore Taburio. Point. J'ai pas besoin de mettre un masque pour faire plaisir à quelqu'un, j'ai pas besoin de perdre 10 kilos parce que je devrais correspondre à une forme bien particulière. Je suis moi-même, je m'accepte moi-même et surtout ça veut dire s'aimer tel qu'on est et vivre l'instant T, l'instant qu'on vit maintenant.
Super, dis donc, qu'est-ce qui concrètement a changé dans votre vie suite à cet accompagnement?
La maîtrise du temps. Par exemple, on peut pas vraiment maîtriser le temps, mais je veux dire, je trouvais toujours des excuses. Je ne saurais pas faire ça parce qu'après, la fameuse procrastination, je l'ai dit. Donc c'est, c'est, ouais, non, je vais faire ça demain parce qu'aujourd'hui j'ai pas le temps. Non, non, même si tu as 5 minutes, tu prends ta BD et tu commences à faire un petit dessin. Tu as pas fait toute la planche, mais tu as déjà avancé.
Donc ça, pour les intellos, juste dire que vous êtes en création d'une bande dessinée.
Voilà, en création, voilà, d'une petite bande dessinée ou dans un roman. Même si je dois écrire 2 paragraphe, ou j'ai le temps, je vais une fois téléphoner à un ami plutôt que de dire non, je ferai ça ce week-end. Donc vraiment, le temps est là, on a le temps, on a 24 heures sur une journée, on n'aura pas plus, même si la NASA nous sort un extenseur de temps, ça n'ira pas, c'est comme ça. Et je trouve que maintenant mes journées sont plus longues.
Wow!
Elles sont plus longues, j'ai le temps de faire plein de choses, de téléphoner ou d'aller marcher ou de faire quelque chose dans le jardin, donc Tout en respectant aussi des moments où je dis: «Ah ben aujourd'hui, je fais rien.» Que rien faire, c'est aussi hop, on se met off et parfois plein d'idées arrivent.
C'est joli de pouvoir mieux maîtriser ce concept du temps et de l'utiliser pour vous, en fait.
Exactement.
Super, quoi d'autre?
À partir du moment où on a du respect pour soi-même, on voit que le respect est partout autour. Donc ça peut être simplement, je rentre avec 2-3 paquets dans un bus ou dans un tram et quelqu'un va venir m'aider alors que d'habitude je me bats toujours avec tous mes paquets. Ou simplement un mot gentil de quelqu'un qui vous a vu depuis longtemps dans le quartier, ou quelqu'un qui vous invite pour prendre un café alors que ça fait des années qu'on se croise à gauche et à droite et qu'on n'a jamais vraiment fait autre chose. On se dit toujours qu'on se verra, mais ce coup-ci, ça se fait. Puis moi, le plus beau témoignage du fait de cette ouverture, et ça c'est quelque chose de spontané, ça ne ment pas, un enfant ne ment pas, c'est le petit-fils à côté qui m'a vu. Je dis: «Bonjour mon petit Léo !» Il a couru dans mes bras. Il n'a jamais fait ça avant, pourtant il me connaît depuis toujours, depuis qu'il est né, il vient à côté. Et je me dis: «Ah, il y a quelque chose qui s'est décoincé !» Qui s'est ouvert. Qui s'est ouvert exactement. Et les verrous sont tombés.
Et en fait, qu'est-ce qui s'est ouvert? C'est surtout le cœur. Quand le cœur se libère des blessures, des souffrances, bah ça, les enfants, les animaux le sentent. D'ailleurs, ils sont beaucoup plus sensibles et viennent beaucoup plus facilement vers nous, quoi.
Tout à fait. Et ça, c'est vrai que c'est parfois blessé humainement, on peut avoir des choses qui nous ont marqué, des deuils ou des séparations, des choses qui se passent mal, ou bien des maladies. Tout peut nous arriver dans ce bas monde, comme on dit. Mais on a tendance à vouloir, pour se protéger, et c'est peut-être un réflexe naturel, de fermer. Mais justement, non, il faut se protéger sans s'étouffer. Et ça, ça a été un de mes grands apprentissages. Et encore bien merci pour ça, parce que maintenant le cœur, il est ouvert, et les autres le voient, alors le voient ou le ressentent, en tout cas le voient, le ressentent. Oui, ou bien on voit, on voit, enfin on se On se sent différent aussi, on sent vraiment qu'on est vraiment, c'est vraiment le mot, ouvert, ouverte à tout ce qui se passe autour. Et du coup, même la toute petite fleur sur le bord d'un chemin, elle vous paraît absolument magnifique, autant qu'un grand bouquet, parce que vous vous émerveillez de tout dans la vie, quoi.
Déjà ouverte à vous-même et ouverte aux autres, à la nature, à la vie.
C'est vrai que la nature, a joué un grand rôle aussi. J'ai la chance d'avoir des jardins, donc je peux profiter, je peux faire un potager et ça c'est curatif, vraiment de pouvoir se remettre un petit peu dans la chlorophylle comme on dit, donc aller dans un parc ou même le long de la plage ou si on a des montagnes ou un paysage, vraiment être en contact avec la nature parce que finalement, ça convient aussi. Donc c'est notre lien et malheureusement avec le confinement, on a tendance à à rester enfermé, peu importe qu'il pleuve, qu'il neige ou qu'il y ait une tempête. On va pas prendre des risques non plus inutiles, mais je veux dire, faut sortir, faut voir du vert, surtout maintenant au printemps.
Complètement, super. Est-ce qu'il y a d'autres changements encore à partager ou d'autres choses comme ça qui vous viennent?
Eh bien, ça m'a appris en fait que je suis beaucoup plus forte que je le pense. Je suis beaucoup plus ancrée aussi, ça je le sens bien. Je sais qu'il y aura de temps en temps peut-être des hauts et des bas, comme tout le monde, on est humain. Mais maintenant, au lieu de rester à tourner dans mon jus, je réfléchis. Qu'est-ce qui se passe? Maintenant je sais analyser, je sais comprendre. Il y a des protocoles aussi à refaire, et de temps en temps ça remet un petit peu les choses en place. Et comme Il y a plus cette confiance aussi qui est arrivée. Enfin, elle a peut-être toujours été là, mais je l'ai vraiment redécouverte, j'ai envie de dire. Je sais ma valeur, je la connais. Elle va peut-être encore se bonifier, elle va certainement se bonifier, elle va certainement grandir. Mais aussi ce calme alors qu'on a à l'intérieur, parce que quand il y a un problème, parce que tout le monde a des problèmes, faut pas le voir comme un problème. Bon, qu'est-ce qui se passe? Qu'est-ce que je peux faire? Donc avec le calme, on arrive un peu mieux. J'ai déjà connu ce genre de situation, je vais pouvoir résoudre ça ou venir en aide à quelqu'un parce que moi-même je me sens bien. Et c'est toujours, je prends plus ça maintenant comme un enrichissement plutôt qu'un coup du sort qui me tombe dessus.
Oui, puis surtout en retrouvant votre calme, et là vous avez des outils concrets que vous avez reçus lors de cet accompagnement. Après, vous pouvez reprendre la distance émotionnelle de ce que vous vivez ou avez vécu et les solutions apparaissent beaucoup plus facilement. Est-ce que vous avez des témoignages comme ça, ou un témoignage à partager d'une chose que vous avez résolue récemment?
Dans le cadre justement de cette pandémie qui nous a coupé de tout contact humain, on se retrouve, du moins des personnes qui sont comme moi, toutes seules. Vraiment, quand c'est seul, c'est seul, comme on dit. Ce côté émotionnel a été extrêmement difficile à gérer au début et quand j'ai fait le coaching, je me suis rendu compte que maintenant j'accepte ce qui se passe et je le gère mieux parce que lors d'une réintégration, j'ai pensé à moi quand j'ai perdu mon papa qui était mon dernier parent et je me suis dit la petite Aurore qui ce jour-là s'est retrouvée toute seule parce que ses parents étaient tous les deux partis, j'ai besoin maintenant de ce que tu as compris ce jour-là, de cette émotion parce qu'elle va me permettre à maintenant faire face à l'émotion qui est bien plus grande ici puisque c'est carrément le monde qui est à l'arrêt, enfin presque. On passe par des périodes de confinement, déconfinement, qu'on sait plus tellement ce qu'il faut faire. Et donc, je dis, ce qui pouvait m'apparaître comme une faiblesse, comme une chute mais vraiment à terre parce que mon papa était mort littéralement dans mes bras et c'était le dernier des parents que j'avais, bien finalement L'émotion qu'elle a vécue ce jour-là, la petite aurore que j'ai pu intégrer, elle me donne une force aujourd'hui parce que j'ai compris ce que c'est être seule et comment j'ai pu, pas combattre, mais vivre cette solitude et la comprendre et finalement l'utiliser pour réaliser une autre partie du relationnel peut-être un peu plus virtuel, mais aussi garder contact autrement avec d'autres gens. Donc je pense que c'est une très vive émotion, très dure à Même lors de la réintégration, c'était très dur à supporter de nouveau, à revivre cette émotion. Mais il ne faut jamais oublier, comme vous l'avez souvent dit, il faut comprendre ce que ça nous apprend. Et une fois qu'on a compris la portée de cette émotion, de ce que ça peut nous faire grandir, ça devient, j'ai envie de dire, lumineux. Ça devient plus facile. C'est que des mots pour l'instant que je dis, mais je suis persuadée que ceux et celles qui m'entendent «Jour 1, levé bondé», j'ai compris ce qu'Aurore voulait dire parce que c'est vraiment incroyable.
Est-ce que pour les personnes qui vont là vous écouter, vous pourriez juste dire un mot sur ce que vous appelez la petite Aurore? Parce que tout le monde n'est pas familiarisé avec cette notion de petit moi, petit Cédric Dupont, petite Aurore, petit autre. Et qu'est-ce que signifie en fait cet enfant intérieur? Voilà, si vous pouviez l'exprimer avec vos propres mots, ça peut être intéressant aussi.
Alors, qu'est-ce que j'entends par petite Aurore? C'est une Aurore dans une situation précise, dans un instant T du passé, qui a été choquée, qui a vécu une émotion, une frustration, et qui est restée avec cette frustration. Et du coup, elle boude. Et donc, c'était dans le protocole que vous nous avez appris, et je trouvais ça très enrichissant, c'est vraiment la considérer comme une petite aura, une personne, et lui dire qu'on est là pour l'aimer, pour la protéger, parce qu'elle va être aidée et qu'on sait qu'elle existe, on reconnaît son existence, on a compris qu'elle a été triste, qu'elle a pleuré ce jour-là, qu'elle se sentait abandonnée, qu'elle a senti qu'elle a pas eu assez de temps pour s'exprimer ou qu'elle n'a pas pu s'exprimer, et lui dire: «Voilà, maintenant dis-moi ce qui te reste sur le cœur», littéralement. Et c'était, oui, c'est comme une entité qui fait partie de moi-même et qui doucement mais sûrement, une fois qu'elle a un peu vidé son sac, qu'elle a expliqué, qu'elle a pu enfin sortir les mots qu'elle n'a pas su sortir au moment où elle a vécu l'émotion, maintenant c'est clair et elle est rassurée parce que C'est une partie de mon apprentissage et je la garde chaleureusement en moi.
C'est intéressant parce que c'est vrai que pour les personnes qui vont écouter cette interview, c'est intéressant de savoir qu'on a des parties de nous, de nos petits moi, on peut dire ça comme ça, qui ont explosé, qui sont disparues. Quand on travaille sur l'enfant intérieur, ce qu'Aurore appelle sa petite Aurore, à différents âges, 3 ans, 5 ans, 10 ans, 15 ans, etc. Eh bien, on va réintégrer comme des pièces de puzzle et après on se sent beaucoup plus fort, beaucoup plus entier, beaucoup plus nous-mêmes, beaucoup plus intègre, beaucoup plus— je ne sais pas quels sont les mots que vous avez envie de dire— rempli, oui.
Rempli, parce que c'est vraiment ça et c'est comme si c'était chaque fois des petits élèves qui ont fait une leçon de plus et toutes ces leçons, c'est votre vie, voilà, et c'est votre pagaille. Et je me souviens d'ailleurs, vous m'avez dit: «Ça a l'air d'être facile chez vous, les réintégrations, même si c'est parfois assez émotionnel.» Et c'est vrai que j'ai eu cette sensation qu'il fallait laisser le temps, que l'émotion s'apaise, que l'intégration se fasse. Mais j'ai pris une fois le temps, j'ai appris aussi la patience avec vous. C'est pas quelque chose de caractéristique, j'ai pas la patience. Et donc c'était C'était vraiment très beau comme exercice, quoi.
Super. Un mot de la fin, Aurore?
N'hésitez pas, n'hésitez pas, vous, parce qu'il y a ce côté, c'est vraiment un accompagnement. On a ces petites voix, ces petites leçons, ces exercices, et je trouve que c'est magnifique de prendre en considération aussi bien le corps physique qui nous montre des blessures qui ne sont pas spécialement une plaie ouverte parce qu'on vient de se couper ou des choses comme ça, mais il y a des choses, des blessures qui doivent être guéries. Mais il y a beaucoup qui se passe ici, dans le deuxième cerveau comme on dit, donc dans l'estomac aussi, enfin tout ce qui tourne, le plexus solaire, tous ces points qui doivent être des points névralgiques, comme on dit, qui doivent vraiment être écoutés et surtout On soigne aussi son enfant intérieur parce qu'on a tous un petit gosse à l'intérieur qui a envie de bricoler, jouer, taper son ballon sur le mur. Et il y a tout ce qui est énergie aussi autour de nous. Et c'est pour ça que, par exemple, dans tout ce qui est, je pense que c'est l'Ayurveda, où ils prennent vraiment tous les différents corps en fait qui nous composent. Et donc c'est très Ça pourrait paraître général, ça pourrait paraître un petit peu aller dans tous les sens, mais c'est pas du tout ça. C'est si ça fait mal à l'épaule gauche, il y a quelque chose qui s'est passé, peut-être mon côté féminin, quelque chose que j'ai trop pris sur moi. Donc il y a plein d'explications qui vont parfois aller très loin, mais c'est comme je disais, ça devient lumineux après. Ah bah oui, forcément, parce qu'il y a une compréhension tout à coup qui est mise Exactement, c'est une compréhension générale de tout ce qui compose notre être.
Moi, je ne suis pas du tout influencé par l'Ayurveda, même si je connais de nom, quoi. Mais c'est vrai que j'ai vraiment cette influence globale, je travaille d'une manière globale, holistique, sur le corps physique, sur le mental, sur l'émotionnel, sur le spirituel, sur l'énergétique, et je prends la globalité de l'être humain. C'est pour ça que ça bouge aussi dans le corps, dans notre vie, dans tous les domaines.
Tout à fait. Et c'est vrai que parfois une expression physique peut être une émotion qui se digère, par exemple. Je me souviens, au début, j'avais difficile à digérer, j'ai un peu difficile à faire passer tout ça. Mais c'est vrai que ça ouvre l'esprit aussi, parce qu'on n'est pas qu'un être de chair composé d'atomes, il y a pas mal de choses autour de nous aussi qui nous composent. Et c'est tous ces êtres-là qu'il faut prendre, et que vous dites très bien dans ça, globalité. La médecine, c'est bien, on a un bobo, on le soigne, on prend peut-être un médicament, mais ça va peut-être vous faire mal après ailleurs. Mais je dis oui, mais finalement, la cause de cette douleur, elle est où? Parce qu'il y a vraiment une usure mécanique peut-être, mais il y a pas autre chose. Et c'est ça que j'ai bien apprécié aussi, parce que ça permet de nous-mêmes aussi avoir ce réflexe. C'est pas parce que j'ai mal là que je dois prendre un cachet. Non, stop, repose-toi, tu as peut-être juste besoin de repos, de faire le calme, tu es peut-être dans une tourmente. On n'a pas toujours non plus le même niveau d'énergie ou le même niveau d'humeur, c'est pour ça qu'on est humain. Mais c'est vrai que ça remet les idées en place et ça me permet aujourd'hui d'entamer vraiment qui je suis, juste à un âge un peu charnière puisque j'ai eu 50 ans il y a peu de temps. Donc boom, c'est comme une nouvelle vie qui commence, voilà.
Une nouvelle vie qui commence.
Un nouveau cycle, voilà, tout à fait.
En étant plus vous-même, c'est beau, c'est magnifique.
Oui, ça c'est vrai.
Je vous remercie beaucoup, Aurore, on se retrouve juste derrière. À tout de suite, à bientôt.
À bientôt et bon chemin à tous, merci, au revoir.
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