Comment Négocier dans un Monde du Travail qui Change - Conseils de Nicolas Bouzou

Nicolas Bouzou's ideas on negotiating in a changing workplace. Maria Kulas covers burn-out, bore-out, and brown-out, then walks through five practical principles: staying open to change like telework and AI, building adaptive mindset and teamwork, using emotions wisely in decisions, and negotiating ethically. Real estate examples show how these apply to pricing and repairs.
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Bienvenue sur ma chaîne dans la playlist négociation selon. Je m'appelle Maria. Je facilite l'apprentissage de négociation. Je suis franco-polaise. J'accompagne l'apprentissage pour ceux qui veulent vivre mieux en communiquant plus efficacement. Aujourd'hui, je vous ai préparé une petite récite d'un ouvrage de Luc Ferry, Nicolas Brousseau, «Sagesse et folie du monde qui vient». L'ouvrage est assez grand, on ne peut pas en parler en détail. Cependant, le Nicolas Brousseau m'a vraiment épaté. C'est lui qui m'a fait penser à un monde de travail différent, à un monde de travail qui mérite d'être présenté sur ma chaîne. Surtout que chacun de nos travail, chacun veut vivre pleinement et le travail ça fait une grosse... Donc, aujourd'hui au programme, 5 conseils de Nicolas sur comment négocier, comment vivre le monde du travail et comment appliquer ces conseils sur les exemples d'un acheteur d'un bien immobilier. Nicolas Bouzon C'est un économiste et l'auteur de plusieurs ouvrages, entre autres la comédie « Un Humain », « Comment les entreprises vont faire les meilleures ». Ici, dans ce livre-là, il y a un chapitre qui parle du travail et j'aimerais bien qu'on commence par cela. parce que c'est vraiment rigolo. On est dans le XXIe siècle, on vit dans un temps qui est dédié à la disruption. Et Nicolas, il fait un peu un retour en arrière, il donne un peu d'historique. Qu'est-ce que c'était le travail dans l'époque industrielle et pendant tout ce changement industriel que nous avons vécu. Donc, je vais vous donner les trois mots clés, trois paraphrases sur le bien-être au travail. Première chose que vous connaissez sûrement, c'est le burn-out. En anglais, burn-out, maladie liée à l'excès de travail. On est fatigué, on est épuisé, on se sent pas bien, donc on fait un burn-out au travail. On est arrêté et soit on est capable de revenir au travail ou pas. Ça, c'est plutôt commun. Ce qui n'est pas commun et moi je ne connaissais pas avant, ce sont deux autres qui vont suivre. Attention! Bore out. Cette maladie est liée à l'ennui au travail. Pourquoi c'est drôle? Je ne savais pas que ça existe, qu'on peut s'ennuyer au travail. Si j'y pense bien, peut-être quelqu'un dans le service public, ou dans le travail très répétitif, ou quelqu'un qui fait des choses routinales, tous les jours la même chose, il finalement ne se sent pas comblé. Donc, bore out, c'est quelqu'un qui peut se sentir malade à cause de l'ennui au travail. Brown out, c'est la dernière de ces trois définition que je voulais vous proposer. Brownout, c'est quelqu'un qui est malade à cause de l'absurdité du travail. Donc, si son travail était l'absurde et il était obligé de poursuivre, il peut être brownout. Pourquoi j'en parle? Pour donner un peu de cadre, pour nous montrer qu'il y a des mondes de travail qu'on ne connaît pas peut-être, mais il y a des maladies liées aux changements de temps, où nous avançons, qui nous devenons comme la société, comme l'économie, comme le monde industriel. Voyons ce qu'il va suivre. Une citation Les travails abîment les corps dans l'époque industrielle. Ils abîment les esprits dans nos économies de service. Une vie dure en moyenne 80 ans. 12% on consacre au travail. Si on pense bien, 12% de notre vie est consacrée au travail. Il faudra bien choisir qu'est-ce qu'on veut faire, quel métier on veut faire pour passer ces 12% de notre temps dans une façon nourrissante, de se sentir appréciée, que les autres nous preuvent qu'on est bien sur ce poste, qu'on est expert, qu'on donne un plus-value grâce à ce que nous faisons pendant 12% de notre temps. Pour ne pas, par exemple, être burn-out, grown-out ou bore-out. Je vais vous donner un exemple sur le monde du travail dont Nicolas parle concernant l'appréhension du changement du temps et des disparitions de postes, de fonctions. Actuellement, ce sujet revient et les gens ont peur que leur poste sera supprimé, qu'il y aura des remplaçants qui vont savoir mieux faire, il y aura l'intelligence artificielle qui arrive, donc il n'y aura plus besoin de travail. Moi, je suis confiante et je suis plutôt d'avis que le monde change pour de bien. Je comprends qu'il y a des métiers qui disparaissent et je vois ça sur la rue, il n'y a plus quelqu'un qui s'occupe de réparer les montres, maintenant on a tous les montres connectées. Il n'y a plus par exemple des scénographistes, des secrétaires qui faisaient les scénographies. Et en même temps, regardons. Oui, il n'y a plus de machines à écrire, mais il y a des ordinateurs. Si quelqu'un apprend que les secrétaires vont perdre la position parce qu'il n'y a plus rien à dicter, à être scénographié et après réécrit, ok, on a maintenant l'ordinateur, chacun peut faire par soi-même, est-ce que ça veut dire qu'il n'y aura plus de postes pour les secrétaires? Pas du tout. Il y a plus de jobs parce que nous avons maintenant des ordinateurs. Je vais vous donner des exemples de livres et après un exemple de ma vie personne si vous voulez savoir et dans les commentaires vous pouvez mettre aussi vos exemples à vous, parce que j'ai l'impression qu'en vivant dans le XXIe siècle avec l'intelligence artificielle, on voit des changements qui arrivent. Ok, Nicolas il parle de temps antiques, de Rome antique, de temps de néant, où le feu a détruit la Rome, la ville Rome, et il y avait Vespasian qui apprend les grues parce que les grues peuvent rendre le travail des ouvriers obsolète et cela peut faire d'être une cause de disparition des emplois. Un autre exemple qui vient de mon expérience personnelle c'est pendant une pause de journée quand je travaillais dans une entreprise où il y avait la cantine je suis descendue chercher à manger avec mes collègues et il y a une autre collègue plus âgée devant moi dans la queue aux caisses Et en fait, il y avait deux choix, soit les quatre caisses automatiques comme au supermarché où on scanne tout seul nos produits, soit une caisse avec une vraie caissière. Et il y avait la queue beaucoup plus longue pour la caisse avec une personne derrière, mais cette personne-là, elle s'est mise exprès dans la longue queue en me disant à voix haute, bon, il faut préserver les emplois. Moi j'étais surprise parce que je me suis dirigée vers la caisse automatique avec mon plateau et les produits que j'avais sur le plateau. Quelque part la mentalité des gens qui sont à Paris, qui sont dans un lieu qui est des gens bien éduqués et C'est un milieu où on, quelque part, côtoie les gens de tous les backgrounds, les couches de société qui se mélangent, mais c'est vraiment le noyau, la... comment dire... Les gens qui ont été choisis pour travailler dans cet immeuble-là, Ce n'est pas une petite entreprise, ce sont vraiment les grandes entreprises dans cet immeuble-là. Et il y a une personne qui dit qu'elle apprend de la disparition des caisses. Je dois dire encore que c'était avant l'époque de la COVID. Donc, il y avait peut-être la mentalité un peu plus touche. On peut tous se toucher, on peut tous faire des bisous, on peut... soutenir des caissiers. Maintenant on est devenu un peu plus autonome, on ne paye plus en liquide, on paye tous par téléphone. C'est pour moi c'était intéressant. Pendant mes études à MBA, il y avait déjà le discours qu'on est dans le monde disruptif, il y a des métiers qui changent et disparaissent et il y a un métier qui disparaît mais il y a son nouveau métier qui apparaît. Comme avec cet exemple tout à l'heure, une secrétaire n'écrit plus mais il y a besoin de désinformatisation pour travailler sur les ordinateurs. Et voilà, ça je vous donne comme exemple que oui, on peut toujours trouver les gens qui n'ont pas ce long, et aussi la cause pour laquelle je fais cette vidéo, est de sensibiliser, de vous montrer que c'est pas nouveau le père d'apparition de père d'un prologue. Mais je vous incite à garder l'esprit ouvert pour trouver des opportunités, comme Nicolas, il dit finalement dans ce livre. Lui, il propose de se focaliser sur ce qu'on reçoit comme opportunité. S'il y a une porte qui se ferme, il y a une fenêtre qui s'ouvre aux deux. Ce que veulent les humains, ce n'est pas arrêter de travailler, c'est de travailler mieux, faire des choses intéressantes. résultat de leur labeur. Cette citation de Nicolas Bouzeau m'a touchée profondément. Moi aussi je veux et c'est ça mon objectif, c'est ça où je me dirige dans ma vie. Je veux travailler mieux, je veux faire des choses plus intéressantes. Je me dirige là. J'espère que avant ma retraite je vais encore changer les postes, les compétences, la description de mon job, dix fois. J'aimerais bien me développer, devenir quelqu'un qui utilise la capacité mentale. Regardez jusqu'au bout. Dans cette vidéo, je vous donne cinq raisons qui sont expliquées par Nicolas, comment appliquer cette mentalité d'ouverture dans l'économie d'aujourd'hui pour en profiter le plus. Ok. Dans ce livre, les idées, comment la négociation peut être envisagée dans le contexte des évolutions économiques, technologiques et sociales sont décrites à la Nicolas Pouzeau. Et c'est pour cela que je prends ce livre, je vous décrypte l'approche de Nicolas et je vais les quelque part mettre en quelque chose de tangible sous l'exemple d'un acheteur d'un bien immobilier. Première chose dont parle Nicolas, c'est savoir s'adapter aux incertitudes, aux imprévus. Nous vivons dans une époque de grands changements et les changements en plus accélèrent. Ce n'est pas quelque chose qui est en rythme continu, mais ça devient vraiment disruptif. Les règles changent, ça suffit qu'il y ait maintenant une deuxième COVID et tout le monde s'est télétravaillé. Ce premier événement qui était un précurseur qui maintenant prouve qu'on n'a plus besoin d'aller au travail de lundi à vendredi. Je connais beaucoup de gens, mes collègues et mes copines qui disent pourquoi je devrais revenir au bureau cinq fois par semaine. J'ai beaucoup de collègues qui sont uniquement une fois au bureau et ils pensent de ne plus vouloir revenir à temps plein en pleurant. ils sont mieux chez eux. Donc, si la règle change, on doit rester souple, attentif et préparé pour le changement. On ne sait pas ce qui va se passer, mais ce qu'on peut envisager, projeter, c'est notre attitude par rapport au changement. Si on reste ouvert, si on reste avec l'esprit créatif, Si on reste dans l'élan d'apprendre qu'est-ce que ce changement m'enseigne, on peut en tirer plus. On peut trouver toujours la solution et sortir par la fenêtre. Pour donner un exemple, dans le monde immobilier, les taux de crédit changent. Les prix d'immobilier actuellement sont vraiment dans une chute qui est imprévue avant. Parce que personne ne veut acheter maintenant en ville. Les gens achètent au village. Après, il y a aussi de nouvelles taxes qui arrivent. Et on n'a pas envisagé qu'il y aura un changement de taxes ancières, il y a un changement au niveau des taxes pour les résidences secondaires. Tout ça, ce sont des éléments qui sont hors notre contrôle. Comment moi je peux réagir? C'est ça qui permet de valoriser et argumenter pendant un dialogue des achats-vente. Exemple numéro 2 de Nicolas. Nicolas parle dans se livrera du travail, mais aussi du travail d'équipe. Travailler ensemble, en collaboration, c'est ça qui va faire l'avenir. Si on veut travailler mieux, il faudra travailler ensemble, en coopération. Dans le monde des négociations, la coopération c'est une valeur des bases. Dans la définition de négociation, nous parlons de valeur ajoutée, qu'est-ce que je peux obtenir de plus si je discute avec toi par rapport à moi tout seul. Donc, effectivement, le monde du travail, c'est le monde du travail en équipe et collaboration. L'intelligence collective, c'est quelque chose qui a une valeur supérieure par rapport à l'intelligence d'un individu. Je vous invite à profiter des compétences de votre entourage dans le cadre d'un achat immobilier. Enseignez-vous chez l'agent immobilier, allez voir un notaire, discutez avec vos parents qui peut-être ont plus d'expérience. Prenez des avis de gens qui sont autour de vous pour apprendre, parce que grâce à l'intelligence collective, on peut plus. Le principe numéro 3 de Nicolas Bouzou peut être résumé comme la rationalité qui n'est pas toujours le moteur principal des décisions humaines. Et cela, ça me fait rire un peu parce que même un économiste, même quelqu'un qui est scientifique, très cartésien, lui, il parle des émotions. Que le monde d'émotions, c'est quelque chose qui nous appartient. On est un être émotionnel. Dans l'immobilier, Surtout, vous pouvez aller voir l'autre vidéo que j'ai faite, « Quelle négociation dans l'immobilier? » où je donne des exemples émotionnels. Il y a, entre autres, une maison familiale que le vendeur n'a pas voulu vendre parce qu'un acheteur potentiel a dit qu'il allait abattre l'arbre ou les arbres dans le jardin. C'est intéressant, je trouve. Une vente d'une maison a été arrêté à cause d'une discussion d'un arbre au jardin. Et oui, ça arrive. Principe numéro 4. Garder des valeurs éthiques. Être honnête. Être respectueux. Prévention du conflit. Dans le monde immobilier, il faudra savoir qu'il y a cette garantie décennale. Et la garantie décennale vous permet de revenir, faire un recours au prestateur qui a fait par exemple les murs, les façades de bâtiments. Même si vous achetez aujourd'hui les façades qui ont été faites il y a cinq ans, la garantie s'applique. Donc, c'est bien premièrement d'avoir la facture pour savoir qui appelait, mais deuxièmement, garder un bon contact avec les vendeurs précédents au cas où il faudra s'enseigner, chercher l'information, avoir plus d'historique, savoir ce qu'il était sur la façade, où sont les tuyaux, où est arrivé l'eau. Tout cela implique qu'on reste respectueux, on reste les êtres humains, pas les animaux, on ne se saute pas l'un sur l'autre, on discute, on a cette capacité de construire à la peau. Imaginons un autre exemple dans le monde immobilier. Il y a aujourd'hui un souci de la toiture. Moi je suis quand même intéressée par l'achat de la résidence. Si je reste Un être humain bien posé et carré, je dis au vendeur, écoute monsieur, ça m'intéresserait d'acheter votre maison, cependant il y a un souci de la toiture et je vous propose de me faire une réduction de prix parce qu'il y a évidemment les travaux qui arrivent. Il n'y a pas besoin de se battre, on reste factuel, on reste ferme, on reste stable sur nos arguments et positions. Grâce à cela, le vendeur voit qu'il a quelqu'un de responsable en face de lui et potentiellement, s'il veut vraiment vendre, il va comprendre les arguments. Après, il faudra revenir au principe numéro 3 et parler avec des émotions, avoir des outils comme on discute Et pour cela, regardez bien les cours de négociation pour avoir des astuces, tips and tricks. Dernier principe de Nicolas Bouzeau sur comment on négocie bien et quelles sont ses méthodes. On vit actuellement dans un temps de disruption. Disruption, c'est un changement qui est grand, imprévisible qui fait comme un volcan. Et pourquoi on parle de changements qui sont volcaniques actuellement? On parle de cela parce que actuellement c'est même pas les facteurs qui se multiplient. Maintenant on fait les carrés, on rentre sur niveau 2, au niveau 3, Trois, des changements et des conséquences qui s'impliquent. Pour vous donner des exemples de disruption, on peut parler de l'approche des acheteurs de biens immobiliers après la période quand le télétravail est devenu la norme. Grâce à cette approche de télétravail qui est maintenant autorisée pleinement, il y a beaucoup plus d'acheteurs de maisons qui sont hors centre-ville. Avant, ce n'était pas le cas. Ceci, c'est un potentiel pour les agents immobiliers et pour les acheteurs pour s'éloigner et avoir une qualité de vie équilibre la vie perso propre, différente que par avant. Et maintenant on arrive, quelque part on a fait un boucle, on arrive au monde de l'intelligence artificielle. Ce que Nicolas il dit, il dit que les métiers vont disparaître, Mais ces métiers qui savent utiliser l'intelligence artificielle resteront et ils vont grandir. Pour moi c'est intéressant parce que l'un des métiers qui restera c'est la négociation. La négociation ce n'est pas un métier qui disparaîtra. Il y a trop d'éléments humains, émotionnels qui sont incrustés dans la négociation, dans l'art de la négociation. Si on veut bien communiquer, si on veut obtenir des résultats qui sont multipliés, si on veut avoir plus de value par rapport à moi tout seul, il nous faudra discuter avec les gens. Donc, l'intelligence artificielle, bien évidemment, peut nous aider à rédiger les accords juridiques, à vérifier les clauses, garantir et proposer des clauses et des paragraphes. Ce n'est pas l'intelligence artificielle qui va ressentir, avoir l'intuition de choses, présentiment et la volonté de se lancer ou de freiner l'action. Ça restera l'action humaine. Pourquoi il ne faudrait pas avoir peur d'intelligence artificielle? Sur mon exemple, je veux vous dire que si je compare moi avant et moi après, c'est deux Marias différentes. C'est Maria qui a été obligée d'apprendre Oui, je connais cinq langues, je peux enseigner en trois langues. Je suis autonome, fluide, j'ai niveau C2, je peux aller vivre dans cinq pays différents parce que j'ai déjà connu cinq. Ce n'est pas un problème. Cependant, avec l'intelligence artificielle d'aujourd'hui, je n'ai plus besoin d'apprendre une nouvelle langue de zéro. Parce que je mets mon téléphone ON quand je suis en taxi, je parle en français, le téléphone me traduit en français. C'est ça qui m'excite, que l'intelligence reste artificielle, elle va apprendre de nous, mais elle ne sera jamais supérieure à l'intelligence humaine. C'est si quelqu'un comme nous, les êtres humains, on apprend comment dialoguer avec l'intelligence artificielle, ça peut nous nourrir en retour. et notre intelligence va grandir et on peut devenir quelqu'un d'autre, on peut vivre grâce à lui, on peut être un meilleur négociateur grâce à l'intelligence artificielle. Je vous le souhaite et je vous invite à liker.










