Communication interculturelle en Roumanie : assertivité, traditions et astuces de négociation

Maria Kulas EMBA explores how Romanian traditions, family values, and post-communist history shape workplace communication and negotiation. She shares how hospitality rituals and emotional connection influence professional relationships, and offers a free four-week course on assertiveness grounded in neuroscience.
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La France, c'est un pays très multiculturel. Dans le sens que nous sommes les Français et en même temps, les origines qu'on a sont variées. Moi, je suis franco-polonaise, j'ai reçu la nationalité par la naturalisation après le COVID et maintenant, quand je vis en France et je me projette ici, Je ne vois pas comment je pourrais rester sans être naturalisée parce que je m'identifie avec ce pays-là, la culture qui est la commune pour nous tous. En même temps, quand j'enseigne la négociation et la communication, je voyage pas mal où je rencontre des gens qui ne sont pas nécessairement français. Donc ces deux mondes qui se rencontrent m'ont fait prendre conscience qu'on s'exprime différemment en fonction de nos origines, de notre histoire et les traditions qu'on porte, comment on était conditionné, comment on était éduqué à la maison, à l'école. Et je me suis dit que peut-être pour vous qui voyagez, qui vous avez des collègues au travail, qui vous voulez connaître un peu plus sur les pays d'Europe ou du monde, Ça peut être intéressant d'entendre de mon expérience comment moi je vois des choses avec cette approche de communication pas uniquement verbale mais aussi non verbale. Et si on est dans le verbal, comment on peut comprendre quelqu'un d'autre si on ne parle pas la même langue, si on doit se communiquer par exemple en anglais mais l'anglais c'est pas notre langue maternelle ni pour l'un ni pour l'autre. Donc dans quelques vidéos qui vont suivre, j'ai décidé de vous donner informations de les histoires de mes cours de négociation que je facilite dans les entreprises, chez les clients qui sont basés à l'étranger. Je m'appelle Maria, je facilite les cours de négociation. Je suis avec vous en ligne parce que c'est un moyen pour moi de vous transmettre qui suis-je et comment ce que j'ai vécu peut vous aider à connaître le monde et appliquer les les tips and tricks dans vos échanges au quotidien et au travail, dans le monde professionnel. Si vous voulez savoir un peu plus comment devenir meilleur communicant, comment s'exprimer avec confiance, avec l'assertivité, en sachant qu'est-ce que je veux dire, comment je peux le dire pour aller jusqu'au bout de la première fois, pour ne pas regretter après coup, Je vous invite à s'inscrire à un cours en ligne qui est gratuit, il dure 4 semaines et il va vous apprendre comment dire non sans friction, comment s'exprimer pour que l'autre ne se sente pas menacé, pour que vous n'êtes pas obligé à se défendre. Pour cela, je vous invite à mon site coursdenegociation.fr/ dire non, tout attacher. Ce cours dure 4 semaines. Il y a des modules qui sont libérés tous les lundis et les calls qui sont en live avec les questions et réponses pour vous permettre de donner des feedbacks. Qu'est-ce que vous avez entendu lundi? Est-ce que c'était facile à mettre en place? Et donc où vous êtes jeudi? Si jeudi c'était pas possible pour vous d'être présent, il y a des replays, donc n'hésitez pas à s'inscrire Si vous voulez, venez avec vos collègues, vos amis, parce que si vous êtes avec quelqu'un, c'est plus simple d'avancer. Et pour rappel, nos cerveaux ont besoin minimum ou même 28 jours pour créer les nouveaux synapses, donc apprendre une nouvelle habitude. C'est pour cela les cours, c'est pas un challenge court de 3 jours, c'est vraiment un parcours de modules qui se suivent de 4 semaines pour vous permettre d'intégrer des connaissances et devenir la meilleure version de vous-même. Cet épisode-là va faire focus sur un pays qui est la Roumanie. Roumanie, pourquoi? J'y suis allée plusieurs fois, c'était disons entre 2015 et là 2025. Pendant cette dizaine d'années, ça m'a permis d'observer la culture. Pas uniquement en entreprise, mais aussi pendant le weekend quand je visitais les lieux touristiques ou un peu moins touristiques, les gens qui m'ont invité chez eux, à la maison, comment ils vivent. Donc pour parler un peu plus de, de la culture, comment moi je la perçois, je me dis qu'il faudra qu'on commence avec la notion de la tradition, parce que la Roumanie c'est un pays qui est très ancré dans la tradition dans les valeurs, surtout dans quelque chose qui est lié à la famille, pas uniquement dans le sens de hiérarchie qu'il y a patriarcat, donc la posture d'un homme est très importante dans la famille, mais aussi dans le sens que la famille, donc les jeunes, cible de se marier, d'avoir un enfant, d'habiter ensemble parce qu'ils vont louer un appartement ou prendre un crédit, parce qu'ils veulent avoir son autonomie et créer cette cellule, une famille. Donc c'est là, dans le contexte de discussion, de négociation, est important parce que eux, ils tiennent aux relations humaines. Donc pour eux, pouvoir échanger quelque chose professionnellement parlant avec quelqu'un, base sur la relation humaine, la connexion au niveau émotionnel, la cordiale, d'être bienveillant envers quelqu'un. Donc c'est pour cela, moi, j'étais invitée chez quelques personnes à la maison, dîner avec eux, sortir avec, passer des week-ends avec eux, parce que c'était une façon pour eux de m'accueillir, de présenter qu'ils m'apprécient. En même temps, pour me connaître mieux. Pour eux, c'était important que moi, je sorte de cette posture professionnelle d'enseignante devant les groupes et je me montre comment je suis dans le monde personnel. Est-ce que je bois une bière au soir pendant les repas ou est-ce que je prends un verre de vin? Ou est-ce que je ne bois pas du tout? Donc c'est important de ciser les liens. Maintenant, si je commençais à parler un peu d'alcool, oui, chez eux il y a de bons vins, il y a des bières qui sont artisanales. Donc j'ai goûté les deux et je n'étais pas dessus. Après, bien évidemment, il y a des alcools plus forts qui sont servis si on le souhaite. Je n'étais pas obligée de les boire, je n'avais pas eu cette cette nécessité-là. Après, dans la tradition, comme en Pologne, s'il y a un événement à célébrer, à fêter, à marquer un coup, c'est un mariage, c'est une naissance d'enfant, c'est l'anniversaire, il y a de l'alcool fort qui est à table pour trinquer, pour faire un «chin» ensemble. Une histoire que je veux vous raconter consiste à l'entretien d'embauche que j'avais, c'était avec une directrice RH d'une grande boîte internationale. Avec cette femme-là, on a discuté plusieurs fois parce que je voulais connaître le public cible à qui j'étais censée enseigner. Donc avec cette femme-là, on a discuté au téléphone et aussi en téléconférence. Cela m'a permis de voir qu'elle tient vraiment aux personnes qui sont chez elle. Donc les bureaux, c'est pas la vie professionnelle, point. Non, les bureaux, c'était sa famille quelque part. Donc elle était la mère poule qui vraiment prenait soin. Elle connaissait par prénom et nom de famille une centaine de personnes. Elle savait qui est qui. Donc pour moi, c'était surprenant de voir comment la relation au travail est bien cordiale. Pour vous donner un peu plus de contexte, la Roumanie, c'était un pays qui était dans le bloc du communisme, des pays de bloc de l'ancienne Union de la Russie, donc ils ont été sous le régime du communisme. Et eux, ils se sont libérés de cela dans les années 90, j'imagine. Donc ces régimes-là ont joué beaucoup sur la mentalité des gens. Beaucoup de pays souffrent encore des conséquences du manque de travail qui n'est pas public, qui est dans le secteur privé. Et donc ce qui se ressent aussi, c'est la pauvreté de la société. Maintenant, bien évidemment, les villes possèdent des complexes avec des multicinémas, avec des shopping centers, shopping malls, et on peut avoir tout ce qu'on a dans le monde occidental avec toutes les chaînes de grosses marques où on peut acheter les vêtements ou la nourriture ou des produits de beauté. En même temps, ce qui reste surtout hors ville, donc dans les villages, c'est cette pauvreté qui se sent. Selon les études menées l'année dernière, donc en 2025, il y a 1 Roumain sur 7 qui habite dans une maison où il n'y a pas «chasse d'eau». Donc il n'y a pas de connexion de l'eau courante jusqu'à les toilettes. Ce sont les toilettes sèches. Écologiques qu'ils utilisent, donc souvent qui sont détachés de la maison. Il faudra sortir de la maison. Pour moi, c'est intéressant comme un exemple, pas pour dire qu'ils sont pauvres, qu'ils sont pas au niveau, c'est plutôt qu'ils se sont habitués et ajustés aux conditions nécessaires, donc sont devenus un peu plus rigides, plus stricts, plus résilient pour vivre dans les conditions qui demandent un peu plus de challenge. Nous, en France, on n'y pense pas parce que c'est très courant. C'est normal maintenant d'avoir l'eau, même s'il y a 50 ans, il y avait des immeubles à Paris où il n'y avait pas de toilettes dans l'appartement. Il y avait les toilettes à l'étage, donc il fallait sortir sur la cage d'escalier. Donc c'est intéressant d'avoir ça en mémoire parce que pour ne pas jouer sur les blagues, pour ne pas offenser quelqu'un avant de voyager dans un pays, je vous invite à prendre un peu de recul et avoir cette notion de point de vue historique, géographie, la société, ethnographie, les coutumes d'un pays qui sont actuels dans ce monde-là. Ça, c'était une brève description de la Roumanie. Si vous voulez en savoir plus, si vous voulez connaître un peu plus quelle ville je visitais, qu'est-ce que je faisais pendant le week-end, n'hésitez pas à me laisser un commentaire sur cette vidéo et je vais y répondre avec un grand plaisir. Pour le moment, je vous invite encore une fois à s'inscrire à un cours en ligne qui va débuter bientôt pour apprendre à être plus assertif Donc rendez-vous sur coursdenegociation.fr/direnon. À bientôt!










