Développement de Compétences en Négociation : Une Transformation Personnelle

Maria Kulas, EMBA, shares how she moved from hotel marketing and procurement to negotiation training and coaching. She worked internationally at Valeo, pivoted during COVID to online education, and became a French citizen while building her consulting practice.
Chapters
Bienvenue dans les cours de négociation. Cet épisode est particulier parce qu'après un an que nous sommes ensemble, j'ai décidé que je vais me dévoiler un peu plus de ma vie personnelle. Je vais vous raconter aujourd'hui d'où je viens, comment ça s'est passé que je suis finalement en France, que j'habite ici, comment ça s'est passé que j'ai des lunettes. Grâce à cela, je m'autorise à m'inviter un peu plus dans vos vies. de vous parler un peu de mon expérience, de mon chemin et le résultat final. Aujourd'hui, je me sens comblée à ma place dans ma maison qui fait mon lieu, mon endroit sur la Terre. Je m'appelle Maria. Je facilite les cours de négociation. Avec un grand plaisir, cet épisode, c'est un peu particulier pour moi parce que finalement, je parle beaucoup plus, je donne beaucoup plus de contenu éducatif, je vous donne des conseils, je vous invite à faire des exercices divers et variés pour vous grandir, pour que votre approche à la communication se développe, s'améliore. Et aujourd'hui, il n'y aura pas beaucoup d'astuces, il y aura un exemple personnel de ma propre transformation, de mon chemin. J'imagine qu'il faudra commencer de début. Après mes études de gestion de projet, quand j'avais mon master, j'ai reçu mon premier job dans un hôtel dans le département de marketing. Ça semble drôle, mais c'était une ouverture, c'était un nouveau investissement qui, dans trois mois, était censé être ouvert, donc vraiment j'étais au moment de la finition, des achats, de structuration, de design intérieur, donc toutes les commandes d'équipements qui ont été nécessaires, c'était à ce moment-là qu'ils se sont développés. Donc mes compétences de communication, de lier les les fournisseurs de surveiller de bon timing les livraisons prévues à telle date et d'abord il faudra placer toutes les moquettes et après placer tous les meubles. Donc enchaînement, cause et effet de livraison devraient être bien réglés. Et tout ça, ça m'a permis On peut participer déjà à la gestion de commandes et après aussi à la structuration et gestion de plans marketing, de développement de lieux. Donc c'était à moi de définir quelle est la stratégie, qui est le client cible par rapport Au bâtiment, il y avait une centaine de chambres, donc on se projetait à grands événements, soit business, soit personnel. Pendant la semaine, c'était pour le business, pour les conférences. Il y avait cinq salles de conférences, donc deux grandes salles pour organiser soit des grande conférence à 300 personnes assis et aussi possibilité d'organiser les fêtes de mariage pendant le week-end. Comment c'était de switcher entre la casquette de quelqu'un qui commande des fournitures et après quelqu'un qui gère la stratégie marketing. Et c'est assez drôle parce que tout ça quelque part se mélangeait dans ma vie, vous allez voir ensuite. Et aujourd'hui je fais un peu marketing pour ma marque personnelle en ligne et aussi je fais des stratégies et aussi je négocie. Donc tout ce que j'ai appris directement après mes études, c'était de plonger dans la profondeur de la vie professionnelle. Tout ça, ça m'a permis d'évoluer un peu plus, donc après cette première expérience, premier hôtel, j'ai travaillé encore pour une ouverture de deux autres endroits, un autre hôtel et un restaurant où j'ai commandé des... équipement mais aussi j'étais gestionnaire d'investissement parce que le fonds que restaurant gagnait était projeté était versé pour un nouvel investissement. Donc tout ça, ça se mélangeait un peu et j'ai pu voir de plusieurs angles, pas l'investissement uniquement à court terme, pas la stratégie à l'année, mais la stratégie à 10 ans, à 20 ans. Aujourd'hui, j'achète un Un bâtiment qui est historique, qui demande beaucoup de travail, beaucoup de ressources pour le restaurer, parce que c'est un bien historique. Mais en conséquence, dans dix ans, je vais avoir un lieu qui est très connu pour les fêtes de mariage qui sont à la campagne, dans un petit château à côté d'une tombe et dans un parc bien arbre. Et tout ça, ça m'a montré que la vie, C'est l'objectif qu'on se pose dans un an, dans cinq ans et dans dix ans. Aujourd'hui, je suis avec vous et ça fait un an que nous sommes ensemble et ça me fait plaisir. Et en même temps, je vois que dans dix ans, peut-être cette histoire, je pourrais raconter d'une autre façon. Peut-être je vais vous inviter dans mon jardin. Donc, première partie après mes études, c'était marketing et le début dans les achats. Avec mes compétences, parce que je connais cinq langues, pendant mes études j'avais la chance d'apprendre même le latin. Ça je n'utilise pas beaucoup aujourd'hui, pas de mon grossier. Tout ça, j'ai compris que je ne veux pas utiliser uniquement la langue polonaise. J'aimerais profiter de mes compétences en anglais, en allemand et je sais que je dois travailler plus avec l'étranger. Déjà pendant mes études, entre les périodes, entre deux années et pendant les vacances de trois mois, je suis partie aux États-Unis comme une fille au père. J'étais à Chicago. Je suis partie aussi à Hamburg, en Allemagne, trois mois l'année suivante. Et dans ma vie professionnelle, il n'y avait plus cette connexion avec des langues. Donc, j'ai cherché à travailler dans une grande entreprise internationale et effectivement, grâce à mon ami Scoot, j'ai été invité à un entretien d'embauche chez Valeo, donc la société française qui fabrique les pièces détachées pour les voitures. Et tout cela quelque part m'a menée vers le développement des compétences en négociation parce que Valeo a eu suffisamment d'esprit, de stratégie, de kaizen, de formation et ils m'ont envoyé à un parcours bien défini de toutes les formations possibles. Donc c'est grâce à cela que j'ai compris qu'on peut apprendre pas uniquement le polonais, on peut participer à une formation de trois jours avec quelqu'un qui parle anglais en continu. Donc tous les groupes, même si nous sommes entre les polonais, finalement les formateurs nous parlent en anglais et leur formation, elle est en anglais. Tout ça, ça m'a ouvert les yeux au contexte multiculturel, au contexte un peu... c'est pas uniquement mon point de vue qui compte, c'est la polyvalence, la diversité d'esprit, c'est une autre approche, mindset à la vie. Et c'est tellement... perturbant, mais dans le bon sens, c'est courant, c'est nourrissant, qu'à partir de 2012, j'imagine, j'ai commencé vraiment à approfondir, j'ai acheté des livres, des informations, j'ai commencé à regarder tous les films qui ont eu cet aspect juridique, négociation, échange, médiation, la loi, les avocats, Tout ça, c'est devenu vraiment un leitmotiv, la ligne directrice de mon développement. Et tout cela, je vous raconte pour montrer que dans ma vie, je prenais des fruits que j'ai cueillis, et je les utilisais pour faire avec. Et après, ce que j'apprends aujourd'hui, je sais que ça donne un objectif et ça va me servir à l'avenir. Je suis fière de moi, quelque part. Je suis comblée aujourd'hui. Je me sens à ma place parce que où je suis, c'est moi-même que je construis. Vous voyez que j'ai commencé Valéo-Pologne et après je voudrais déménager pour apprendre plus le français. Je cherchais à changer de poste, à évoluer au sein de Valéo, donc venir en France. Mais en France ils m'ont rejeté de mes entretiens parce que je ne parlais pas français en 2014. Et tout cela, ça m'a secouée, mais ça ne m'a pas empêchée de venir en France en 2015. Et je suis venue, je commence un travail par le français, je commence en anglais et en international parce que je suis devenue une formatrice de négociation. et aussi une consultante en achat. Donc, je faisais les deux casquettes. J'ai conseillé un projet particulier comme il y avait un projet d'investissement dans les achats. Et ça, ça pourrait être en Afrique du Sud, à Sydney. J'étais en Colombie et à Costa Rica. J'étais souvent en Italie. Je bossais en Irlande. en Roumanie, en Pologne, j'étais aussi en Allemagne. Bref, c'était plusieurs voyages qui ont été ciblés à faire des prestations ponctuelles. Et en même temps, j'ai commencé à développer cette approche de former des acheteurs au sein des entreprises et leur donner ma propre expérience, mon retour et des pistes, la méthodologie, les bonnes pratiques à mettre en place. Tout cela s'enchaînait jusqu'à la COVID. Et la COVID m'a rattrapée à un moment où je suis au milieu de mon parcours d'exécutive MBA à ESP Paris. Je voyage un peu partout dans le monde. Mon parcours MBA, c'était un itinéraire où on faisait des cours dans cinq pays différents, avec deux voyages d'études en Inde et aux États-Unis, à Texas et Austin. On était vraiment en pleine expansion des idées de création de start-up entre les étudiants, les amis, les collègues. On était plein de possibles. Et là, le confinement, ça nous a restreint. Donc, cela m'a permis de prendre un peu de recul et de parler. J'ai commencé à marcher une heure par jour, on était autorisé à sortir une heure par jour, donc je faisais un cercle autour de ma résidence, après je marchais pas mal dans le coin de la scène pour promener. J'ai perdu ma carte d'identité polonaise parce qu'il fallait avoir toujours dans la poche l'attestation avec la carte d'identité, donc je ne portais pas mon sac à dos avec moi parce que tout était fermé. Donc je marchais uniquement avec mon téléphone, les écouteurs pour audiolivres et la carte d'identité. Donc une fois que j'aurais dû sortir, je vois la clé de ma poche au téléphone et j'ai perdu la carte d'identité. La carte d'identité, elle était petite, la plastique comme une carte bancaire. Et tout cela m'a poussé vers la demande de la nationalité française par la naturalisation. parce qu'en fait je n'avais plus de documents polonais et pour les récupérer, les refaire, il fallait se déplacer en personnel en Pologne et ce n'était pas autorisé à ce moment-là, tout était fermé, donc je ne pouvais pas partir en Pologne. Donc je construis mon dossier de naturalisation à 80 pages, je l'ai tout imprimé, je l'ai envoyé trois fois au département à Paris, ils m'ont refusé parce qu'il manquait de documents, ce n'était pas traduit, Ça m'a pris un peu de temps et à la fin je suis devenue française. Ça a pris un peu de temps, mais on était confinés aussi assez longtemps pour que j'y arrive. Pendant le confinement, je commençais à donner des cours de négociation en ligne. À partir de l'année 2020, quand on était enfermé, c'est comme ça que l'éducation est passée de classe en présentiel vers quelque chose d'interactif. Mais depuis que je travaille beaucoup plus en ligne, depuis que je donne mes cours et coaching en ligne, j'ai su que je peux aller déménager, aller chercher un autre endroit pour vivre. Pendant ce moment de pause, de suspension de business en présentiel, j'ai senti quel impact sur moi d'être enfermée dans un appartement avec un cours embêtant, avec les voisins à la fenêtre en face, et le bruit des camions de la déchetterie, des camions de poubelle qui ramassent les poubelles à 7 heures du matin et font tout le bruit possible avec le claquement des poubelles plastiques, avec des verres qui se cassent. Ce n'était pas trop agréable comme cadre de vie. Et pendant ce temps-là, nous avons commencé à chercher avec mon conjoint une maison. à l'extérieur. On a fait un tour de quinze ou seize maisons qu'on a visitées et on n'a pas pu se projeter dedans. Il y avait toujours quelque chose qui n'allait pas, soit de travaux, soit un manque de travaux, mais pas comme ça, soit trop grand, soit trop petit, soit trop vieux, soit trop proche, soit trop loin. Et il y avait une seule maison, un coup de cœur, où on est venus un dimanche matin et c'était la vente entre les particuliers et nous, donc j'aurais pu vraiment mettre en œuvre toutes mes expériences passées pour obtenir ce bien avec une remise de quatre mois. J'espère que cette petite introduction à mon histoire vous a plu. Restez avec moi avec la prochaine vidéo.
More from Maria

Poser ses limites pour les profils sensibles : pourquoi les recettes classiques échouent ?









