Gérer et répondre a un conflit au travail en 3 étapes 🛠️

Maria Kulas walks through three steps to handle workplace conflict: prevent it with regular check-ins and attention to body language, gather information with open questions instead of accusations, and de-escalate with breathing, clear boundaries, and breaks. Daily meditation or sophrology keeps you steady enough to respond instead of react.
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Est-ce que c'est possible de bien répondre dans le cas d'un conflit? Qu'est-ce que ça veut dire répondre bien? Récemment, j'ai vécu une situation assez tendue, des conflits assez graves, et aujourd'hui, j'aimerais en parler. J'aimerais vous présenter quelles sont les solutions des sorties possibles dans un cas d'un conflit. Je m'appelle Maria. Je facilite le préautisage des négociations. Pourquoi j'utilise le mot répondre au conflit. Pourquoi je ne parle pas de la réaction et je ne pose pas la question comment réagir? Et exactement c'est ça le clou de mon message d'aujourd'hui. Si c'est une seule chose à laquelle vous voulez vous souvenir après avoir vu cette vidéo, c'est exactement cela. Je vous propose de ne pas réagir, mais de répondre. Réaction, c'est quelque chose qui était imprévisible, pas trop bien maîtrisé. La réponse, par contre, c'est quelque chose sur laquelle vous avez eu le contrôle et c'est vous le chef. Bon, la situation conflictuelle est la suivante. Je travaillais dans un département qui travaillait avec l'étranger. Moi et ma collègue, Anne, nous étions sur le même dossier et la présentation concernant ce dossier était envisagée pour l'année suivante. Nous avons eu la réunion, moi avec Anne, et À cette réunion était invitée encore une autre collègue de notre département que je ne connaissais pas avant, mais apparemment elle était impliquée dans le dossier. Et en fait, il y a Fabienne qui arrive dans la pièce où on est avec Anne, et pour une grande surprise pour moi, Anne se plaint devant Fabienne. à ma façon de travailler avec elle dans ce projet. Et au fait, pour moi, c'était une grande, grande, grande surprise, un entendu complet. Je ne savais pas qu'Anne avait quelque chose à me dire. Et ça, c'est la première surprise. Deuxième surprise, je me suis posé la question pourquoi ça se passe en présence de Fabienne. Bref, la situation s'est résolue. Moi, ce que j'ai appris de cela était que je n'étais pas préparée, je n'ai pas vu le conflit venir. Je n'ai pas vu la dispute, le malentendu, l'incompréhension des parties prenantes de la relation. je n'ai pas vu venir en fait l'explosion des volcans. Aujourd'hui, grâce à cet apprentissage de mon propre expérience, j'aimerais vous donner quelques clés qui sont tangibles à mettre en place de maintenant, comment faire pour bien répondre dans le cas d'un complot. Première astuce dans le jungle, ce sera la prévention. De toutes les forces possibles, moi je mets en place les réunions abdominales dans mon équipe et on se parle. Si on est capable d'être en contact et discuter et d'être en relation humaine, Au quotidien, régulièrement, il y a plus de chances que des choses non dites sortiront. Deuxième chose, c'est de lire le langage du corps. S'il y a quelque chose qui se passe mal entre vous et votre interlocuteur, s'il y a des non-dits, s'il y a peu de communication, s'il y a peu d'interactions, ce n'est pas un très bon signe, surtout si vous êtes censés travailler et se rencontrer ensemble. Dans ce sens-là, soyez vigilants quand il y a des choses non-dites. Comment être conscient de propre émotion quand il y a cette éruption du volcan? Ce qui s'est passé pendant la situation où moi j'étais partie pregnante, en fait c'était moi qui étais attaqué et instantanément je voulais riposter, je voulais répondre, je voulais défendre et je ne l'ai pas fait. Pourquoi? Parce qu'en fait, je n'avais pas d'argument. Je ne me suis pas sentie coupable. De mon point de vue, les choses n'étaient pas comprésentées par la personne en face de moi. Et en fait, ce que j'ai fait, je n'ai fait rien. J'étais vraiment surprise et bouche bée, mais je n'ai rien fait. Ce que j'ai fait, Certainement. C'était, je posais une question. Mais comment ça? En fait, j'incitais le dialogue. Ce que j'ai fait, j'ai posé la question ouverte, assez vague, assez intonation plate et sans accusation, sans jugement, sans... ni se défendre, ni être en colère. J'ai gardé mon calme et j'ai dit, est-ce que tu peux m'expliquer plus? Est-ce que tu peux me dire un peu plus? Je n'ai pas trop compris. J'ai tout de suite compris en fait que ça ne va pas dans ce sens-là et on ne va pas aller où on devrait pendant ce moment-là, qui est un autre sujet notamment. J'ai posé une question. C'est ça l'astuce à prendre en compte. S'il y a quelqu'un qui vous attaque, Essayez de récupérer la plus d'informations possible. Comme toujours dans la négociation, s'il y a quelqu'un en place de vous qui vous parle, qui vous présente un fait subjectif. Lui ou elle croit de ci, de cela. Ok, écoutez son histoire. Vous pouvez encore faire plus. Vous pouvez écouter son histoire avec plus d'engagement, avec plus de questions, demander plus de détails. Premièrement, ça va déchanger émotionnellement la partie en face de vous. Si quelqu'un finalement explose et il a envie de parler, sois bienvenu, parle-moi, dis-moi tout ce que tu veux me dire. C'est exactement le moment où tu vas apprendre beaucoup, beaucoup, beaucoup de choses qui sont nécessaires pour comprendre le contexte de la situation. Toi, tu ne sais pas ce que l'autre en face de toi sait et tu devrais savoir pour pouvoir construire l'image 360 degrés de la situation. Poser des questions. La communication non violente. Vous pouvez vous servir de ce schéma-là, dont je parle dans une autre vidéo, pour construire des phrases qui permettent de dire quelque chose sans dire rien de grave, sans blâmer, accuser ou justifier vos comportements. La dernière chose très importante à mettre en place est la stratégie pour calmer la situation. S'il y a une éruption, s'il y a des cris, s'il y a la violence verbale, tout ça je ne vois pas d'autres possibilités dans le XXIe siècle. S'il y a ça, la chose instantanée à mettre en place est de calmer la situation. Pour cela, il y a plusieurs astuces. Premièrement, respirer. Si vous êtes calme, Vous n'ajoutez pas l'huile au feu. C'est nécessaire de garder le calme de se taire, de ne pas se laisser provoquer. Respirez. Vous pouvez utiliser aussi la pratique très simple qui est nécessaire à mettre en place dans une situation quand votre neocortex est surchargé et vous n'avez pas d'autres idées. Vous pouvez dire non comme un biscuit en boucle. Vous répétez non, sinon je ne suis pas d'accord. Non, désolé. Non, désolé. Vous répétez, vous répétez, vous êtes vraiment dans une phrase la plus courte, sans les détails, sans justifier pourquoi non. Vous gardez vos limites. C'est important de préserver vos limites, de ne pas permettre quelqu'un d'autre à écraser les limites personnelles, ni toucher, ni crier, ni blâmer. Si quelqu'un se comporte d'une façon inappropriée, vous devez l'arrêter. Ça ne mène nulle part, ça ne permettra de résoudre un conflit si quelqu'un abuse. Si c'est nécessaire, vous devriez demander une pause et sortir de la pièce de la réunion, et comme ça, de cette façon-là, La situation n'est pas résolue, mais le conflit n'est pas aggravé. La dernière chose à dire, c'est que pour gérer le stress, la situation conflictuelle peut déclencher. C'est nécessaire de travailler au quotidien sur vous-même. La technique la plus connue est de méditer, de respirer, d'utiliser les moyens de sophrologie, d'être en connexion avec soi-même et grâce à cela, vous connaissez votre valeur. La valeur intérieure qui vous est vraiment ne peut pas être touchée. Même s'il y a un conflit le plus grave, si vous connaissez votre valeur, vous n'allez pas vous perdre de l'amour. C'est pour cela que je vous propose à partir d'aujourd'hui de mettre en place une routine, une action à entendre pour gérer votre stress. Sur le stress, on aura d'autres vidéos sur cette chaîne. Je vous invite déjà à le voir. Bon courage.










