Pourquoi certaines discussions bloquent et deviennent inconfortables quand vous intervenez ?

Maria Kulas explains why joining an ongoing conversation often hits an awkward silence. Charles Duhigg's framework identifies three conversation levels: factual, emotional, and identity-based. Match the level with facts, paraphrasing, or acknowledgment of beliefs to stay in sync.
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Tu as vécu une fois la situation suivante il y a un groupe d'amis ou de collègues au travail, toi tu t'approches, tu as entendu 2 dernières phrases et tu veux participer, donc tu t'exprimes, tu dis quelque chose et d'un coup tout s'arrête. Personne ne rit, personne ne continue à échanger, il y a le silence qui est très inconfortable. Moi, ça m'est arrivé pas mal dans ma vie parce que je voulais toujours être incluse et faire partie et d'être parmi les gens. Cependant, ce n'était pas évident parce que eux, ils ont déjà fait l'équipe et moi, j'étais quelque part une satellite qui venait de temps en temps. Donc je ne savais pas comment aborder un sujet pour être incluse, pour être prise comme une parmi eux. Dans cette vidéo-là de notre série «Négociation saine», je vais vous donner des pistes quelles conversations nous font s'arrêter au mauvais moment. Je m'appelle Maria, je facilite des cours de négociation. Sur ma chaîne YouTube, vous pouvez voir toutes les astuces, petits trucs, les conseils à appliquer de suite et les informations comment on peut changer notre façon de communiquer pour avoir plus de fluidité, plus de compréhension et surtout cette synchronisation émotionnelle. Qui peut-être il manque dans les échanges qui sont artificiels ou qui sont focalisés uniquement sur les faits. Je vous invite à aller sur mon site coursdenegociation.fr/direnon pour voir quelle offre d'un cours gratuit de 4 semaines j'ai préparé pour Vous, pendant 4 semaines, il y a une occasion de passer par 4 modules et faire vraiment une transformation entre avant et après, comment vous étiez et comment vous êtes devenu(e). Ce cours a pour but de vous donner des pistes comment devenir plus assertif, comment savoir poser ses propres limites, sans avoir peur de blesser l'autre. Donc encore une fois, c'est un cours offert qui est ouvert au grand public, disponible pour toutes et tous coursdenegociation.fr/direnon. Cette vidéo-là d'aujourd'hui va parler de Charles Duhigg. Il a écrit un livre qui s'appelle «Super Communicating». Quand je marche sur mon tapis de marche quotidien, j'écoute un audiolivre et dans cet audiolivre, j'ai entendu parler de 3 types de conversations et cela m'a profondément touchée, donc je suis là aujourd'hui pour vous en parler un peu plus. Et donc si je reviens à la question de début de notre vidéo, Est-ce que ça vous arrive de joindre un groupe d'amis ou de collègues au travail et pendant leur discussion, vous voulez intégrer et participer, mais quelque part ça coince et il y a quelque chose qui va pas parce que eux, ils sont déjà une machine en mouvement et vous arrivez et finalement non, il y a une friction. Je vais vous donner la réponse pourquoi ça peut être comme ça. Apparemment, il y a 3 types de conversations. Première conversation, sont très factuelles. Donc on peut demander à faire la liste de courses, demander notre patron nous dit faire un dossier pour vendredi ou pour lundi, ou est-ce qu'on va déjeuner, ou waouh, t'as super chaussures, oh il pleut. Ce sont des faits, on parle de choses informationnelles, factuelles qu'on peut observer. Il n'y a pas beaucoup d'opinions d'opinion dedans. Il y a plutôt les phrases affirmatives. Si vous arrivez au moment d'un dialogue qui passe sur la couche factuelle, sur les informations, c'est difficile, c'est une erreur de se coller au niveau émotionnel. Donc si quelqu'un attend une réponse factuelle trouver une solution, résoudre un problème, et vous allez poser une question ou une phrase qui parle des émotions ou vos propres opinions ou quelque chose qui n'est pas dans la couche factuelle, ça fait désynchronisation instantanée. On passe ici sur la couche numéro 2, donc ce sont les conversations émotionnelles. À l'inverse par rapport au conversation factuelle. S'il y a une discussion un peu plus liée aux émotions, au ressenti, éventuellement aux opinions, donc qui sont subjectifs, et ça peut être quelqu'un qui s'exprime par rapport à l'opinion qu'il a sur la situation, c'est difficile de parler ici sur les faits et rentrer dans très intellectualisation et les explications, argumentations qui est connecté uniquement aux choses factuelles, parce que la personne n'est pas sur la même longueur d'onde. La personne, elle attend d'être quelque part entendue, comprise. Donc ce qu'il faudra faire à ce moment-là, c'est plutôt reconnaître et faire une paraphrase réformulation de ce qu'elle vient de dire. Comme ça, elle va voir que nous, on rentre plus dans l'empathie, plus dans l'écoute active, et on est ici et maintenant, on est présent à ses côtés. Là, troisième type de conversation, ce sont des conversations qui sont liées aux croyances, donc à l'identité, à quelque chose qui est vraiment profond en nous. Qui répond à la question Qui suis-je? Donc ce sont des conversations pas nécessairement à côté de la machine à café au bureau, parce qu'ici il faudra avoir un espace plutôt sécurisant pour pouvoir se dévoiler. Qui suis-je? À quoi je crois? À quoi ça me sert? En même temps, les politiciens souvent essayent de nous convaincre en utilisant cette couche-là. Ah, moi j'y crois profondément. «Ah, je ferai comme ça après le vote.» Et ça peut arriver que les promesses ne sont pas tenues. Donc ça peut être un jeu, ça peut être un pitch pour l'influencer et pas nécessairement pour vous dire la vérité profonde. Donc faites la dissociation s'il vous plaît ici. Dans les conversations qui parlent de croyances, il y a un truc très important à se souvenir. On n'essaie pas de contrarier. Une erreur, ce serait de dire T'as pas raison. Une erreur, ce serait de couper la parole. Une erreur, ce serait de ne pas affirmer qu'on voit ce qu'il arrive. Donc, ce qu'il faut faire à ce moment-là, c'est de renommer la croyance C'est de la respecter quelque part, c'est d'affirmer que j'entends ce que tu dis, ce que tu exprimes. Un autre mot, ce qu'il faudra faire dans cette situation-là, c'est reconnaître les croyances, la situation de la personne qui est en face de nous. Dans son bouquin, Charles donne aussi 3 étapes clés qui peuvent nous permettre de se synchroniser dans chaque de ces 3 conversations, n'importe est-ce qu'on parle de faits, est-ce qu'on parle des émotions ou des croyances. Charles propose une méthode de communiquer pour que la personne en face voit qu'on fait un effort pour être aligné avec elle. Donc première chose à faire, c'est poser des questions. Des questions plutôt ouvertes, des questions pour approfondir, pour rentrer plus en détail de quoi il s'agit, apprendre un peu plus de contexte. Deuxième étape, ce serait reformuler. Donc une fois on a entendu un peu plus d'informations ou des émotions, on essaie de mettre nos propres mots ou répéter par exemple deux derniers mots, deux phrases qu'on vient d'entendre. Cela montre aux autres que oui, le message envoyé est pareil par rapport au message reçu. Troisième étape clé dans cette méthode-là de Charles, c'est la reconnaissance. Donc on reconnaît ce qui a été dit. Cette phase-là a pour objectif de valider le communicat. Donc c'est ici que ça se passe, qu'on montre notre respect, notre intention de s'aligner avec quelqu'un en face de nous. Donc il ne s'agit pas nécessairement d'accepter ce qu'on vient d'entendre, il ne s'agit pas de dire oui, oui, oui. Je suis d'accord et toi tu as raison. Il s'agit plutôt de dire J'entends ce que tu dis, tu as dit X, Y, Z et je sais quel impact ça peut faire sur les autres. Donc vous voyez, je ne dis pas que j'accepte, je ne dis pas que j'adhère, je dis juste que je valide ta vérité. J'espère que dans cette courte vidéo-là Vous avez entendu 3 conversations différentes, 3 clés comment gérer chaque de ces conversations. À partir de cela, c'est à vous de jouer. N'hésitez pas de me faire un petit feedback dans les commentaires. Est-ce que ça vous arrive de se désynchroniser quand vous arrivez au groupe et le groupe a déjà discuté avant? Sans que vous y étiez inclus, incluse. Je vous invite à participer à mon cours de 4 semaines offert gratuit en ligne 100% coursdenegociation.fr/direnon. J'espère de vous voir là-bas. À bientôt!










