Relations saines : 3 clés pour mieux communiquer et renforcer la confiance en soi

Maria Kulas talks with Mireille, a coach specializing in healthy relationships, about three keys to better communication and self-trust: self-acceptance, listening, and accepting the other's past. They discuss active listening, rebuilding trust after toxic family dynamics, and managing stress through journaling and preparation.
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Mireille Coach Relations Saines
Mireille Coach Relations Saines
Émancipation aux féminins
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Hello!
Coucou! Ça va?
Ça va bien et toi?
Ça va très très bien, merci.
Je suis très contente de t'accueillir aujourd'hui sur la chaîne Code de négociation sur YouTube. J'espère que ça va te plaire de ton début sur la chaîne YouTube, n'est-ce pas?
Oui, c'est ça. Je suis très contente d'être là aussi. Le sujet m'intéresse énormément et il y a plein plein de choses à dire.
Oh super! J'ai hâte donc de notre discussion. Dis-moi donc un peu plus sur toi. Qui es-tu? Qu'est-ce que tu fais sur les réseaux? Comment on peut te trouver? Donc voilà.
Ok, donc moi je suis Mireille. Je suis coach en relations saines. Je travaille particulièrement avec les femmes qui ont connu des familles à comportements toxiques. Et en fait, ça se traduit quand on est en couple, dans nos relations, dans la façon dont on va s'entourer. On a du mal à se faire comprendre. On se fait toujours passer après. On a tendance à dire oui alors qu'on n'a pas forcément envie. Et j'apprends à ces femmes-là à se comprendre, à se découvrir, à faire comme une sorte de renaissance. pour qu'ensuite elle puisse être bien entourée, avoir confiance en elle et avoir cette facilité de discussion à se faire comprendre, à ne pas avoir peur de dire non, à ne pas avoir peur de trembler, de blesser la personne qui est en face. Juste s'écouter, écouter la personne qui est en face et accepter ce qu'il en est.
Wow, c'est super intéressant ce que tu parles parce que je ne peux pas dire que je me retrouve dedans, je ne suis pas une maman. Cependant, la façon dont on communique, c'est très important et ce n'est pas uniquement dans le cadre des affaires, donc business to business, c'est aussi à la maison que ça compte.
C'est ça et ça compte énormément parce que pour le coup il y a la façon de discuter avec son enfant et la façon de discuter avec la personne avec qui on est et c'est des choses différentes et je pense qu'il y a une énorme place dans la façon dont on se met à la place de l'autre et surtout quand on écoute la personne qui est en face.
Donc est-ce que tu enseignes aussi l'écoute active? Qu'est-ce que tu enseignes en fait?
Alors tout d'abord, moi, je vais d'abord parler avec la personne pour que je comprenne son vécu. Je comprends ce qui a fait qu'aujourd'hui elle a du mal à écouter, elle a du mal à avoir confiance, elle a du mal à s'écouter elle-même. Ensuite, ce que je fais, c'est que j'efface toutes les croyances qu'on lui a données, j'efface tout ce qu'elle pense être, j'efface les « c'est pas grave », « tu aurais dû », tous ces mots-là, où justement, quand on nous les dit, on n'a pas conscience de l'impact que ça a, parce que pour moi, les mots ont un impact énorme, et dans n'importe quel domaine. Donc, j'efface tous ces mots qu'elle a entendus, avec lesquels elle s'est construite, pour qu'elle puisse se mettre ses propres mots. Donc oui, je lui apprends à écouter la personne qui est en face d'elle, mais je lui apprends.
Surtout à s'écouter elle-même. Ok, c'est donc les exercices qui sont de travailler sur soi-même pour pouvoir être.
Mieux avec les.
Autres. Voilà, c'est ça. Ok, très bien. C'est un peu pareil comme dans la négociation parce que, si je peux, je vais te donner un exemple. Dans la négociation, on pense qu'on aimerait que l'autre change la façon de parler ou les conditions. Et c'est pas toujours possible que c'est l'autre.
Qui change, n'est-ce pas? C'est ça. Non, c'est pas toujours possible et on le voit au quotidien et souvent c'est ce qui crée des, ben pour le coup, au quotidien des conflits. Parce qu'on se dit mais moi si j'étais comme ça, si j'entendais ça, je ferais comme ça. Sauf que chaque personne a son vécu, chaque personne a eu ses mots, sa famille, son entourage qui fait qu'on n'entend pas les choses.
De la même façon. Selon toi, quels sont les trois clés pour être bien ensemble? dans une relation, n'importe si c'est hiérarchique maman-fils, l'enfant ou partenaire, quelles sont les trois clés d'or.
Qui peuvent nous aider? Pour le coup, il y en a certaines qui sont pareilles qu'on soit maman-enfant. Il y en a une, c'est vraiment être bien avec soi-même. Parce que quand on est bien avec soi-même, ce qu'on attend des autres, on se l'apporte nous-mêmes. Donc déjà, ça évite beaucoup de conflits. Ensuite, la deuxième, l'écoute. On dit souvent, oui, j'ai entendu ce que tu m'as dit, j'écoute. Mais souvent, on pense déjà à ce qu'on va dire. Ce qui fait que quand la personne nous parle, on n'est pas vraiment là. On sait ce qu'elle dit, on entend. Mais de là à ce que ça emmène une réflexion, c'est rarement le cas. Souvent, on pense déjà à ce qu'on va dire, donc on n'a pas écouté. Et dans le domaine des relations, s'il y en a une vraiment clé, clé, clé que je peux donner, c'est accepter le passé de l'autre. Si on accepte le passé de l'autre, qu'on accepte son propre passé, on essaye de faire en sorte que les deux passés vivent ensemble, sans se dire, moi j'ai besoin de quelqu'un qui soit comme ça, qui me parle comme ça, qui écoute comme ça, qui me dise je t'aime de cette façon-là. Il y a plein de personnes qui ont une façon de dire je t'aime ou de s'excuser différente. Voilà, si on arrive à comprendre le langage de l'autre, ça.
Peut aller très loin. J'ai lu une fois un livre qui parle de cinq langages d'amour, qu'il y a cinq façons d'exprimer l'amour. Est-ce que tu.
Connais ce livre aussi? Alors, je l'ai lu. Je ne peux pas te dire que je me souviens de tout. Par contre, oui, c'est un livre qui change beaucoup de choses quand on le lit. Parce qu'effectivement, moi, pour le coup, avant de faire ce travail-là et de travailler avec ces femmes-là, j'avais beaucoup de mal dans les relations. J'avais vraiment l'impression de ne pas être comprise, mais moi, de comprendre tout le monde. Alors c'était très bizarre. Et quand j'ai compris que je ne pouvais pas avoir d'attentes envers les gens, ça a tout changé. J'ai essayé de comprendre leur façon de s'exprimer. Voilà, j'avais par exemple une copine, sa façon de s'excuser, c'était de m'envoyer une petite photo après une dispute. Voilà, pour moi, la façon de s'excuser, c'était de demander pardon. Pour elle, c'était une photo et je l'ai acceptée. Ce qui fait que ça ne s'est plus jamais passé avec des disputes et des histoires parce que dans son passé, on ne lui a jamais appris à dire pardon. Et sa façon de le faire sans que ça la frustre, c'était la photo, donc j'ai accepté et ça.
S'Est très bien passé. Dis-moi donc, est-ce que tu as pu rediscuter après avec elle que toi tu étais en attente de moi et elle.
A.
Envoyé une.
Photo? Oui. Oui, oui. Au début, évidemment, comme toutes les amitiés, il y a des petits problèmes dont on ne discutait pas du tout. Je me braquais, elle se braquait. Elle avait l'impression de faire ce qu'il fallait alors que moi, je ne le recevais pas du tout pareil. Et quand j'ai compris, je me suis excusée d'abord parce que j'ai bien compris que c'était moi qui attendais quelque chose d'elle et qu'elle, c'était un problème qu'elle n'avait pas réglé. Donc, je me suis excusée à ma manière. Et à partir du moment où je l'ai comprise, vu qu'elle ne s'est pas sentie jugée, Après ça, elle a réussi à demander pardon avec des mots. Ça.
C'Était quand tu écoutais. Ce qui me vient dans l'esprit en t'écoutant, c'est la méthodologie de négociation parce que ça c'est un bon exemple dans la pratique et dans la théorie et comment on construit les connexions entre les êtres humains qui communiquent. Il y a un modèle d'iceberg, donc il y a la communication qui se passe au-dessus de l'eau il y a des mots qu'on s'est dit, il y a des images qu'on s'envoie, mais il y a deux tiers de la communication qui est sous l'eau, et peut-être indirect, qui est évité, donc non dit, et ça peut être que ça passe par body language, ou passe par les émoticônes dont le message, donc l'émoticône envoyé peut avoir un double sens, peut être compris de deux façons différentes, par exemple, de deux générations différentes. c'est que tu viens de dire qu'il y avait le premier communiqué qui était au-dessus de l'eau, qui n'était pas nécessairement en synchronisité entre vous deux, mais grâce à l'approfondissement et à aller plus loin et se dire « ok, moi j'attendais, mais maintenant j'ai compris, maintenant je ne veux plus attendre parce que je vois que tu fonctionnes comme ça », et ce communiqué, cet échange sous l'eau vous a permis.
D'Avancer plus agréablement dans le futur. C'est ça. Et c'est là où je pense que ça intervient, entre les deux communications, je pense que c'est là où ça intervient le fait de se mettre à la place de l'autre personne. Ça veut dire de se poser la question au lieu de se demander pourquoi elle ne le fait pas, pourquoi elle n'arrive pas à s'excuser, se mettre à la place de l'autre personne et dire ok, si elle n'y arrive pas c'est qu'il y a quelque chose, je vois bien qu'elle essaie, je vois bien qu'elle ne veut pas que ça s'arrête, donc j'ai essayé de comprendre pourquoi. et j'ai fait le même travail que j'ai fait avec moi, et c'est là où j'en suis venue à la conclusion que son passé fait qu'elle n'y arrive pas, que c'est plus fort qu'elle, mais si je regarde et que je prends du recul, je me rends compte que ça, c'est sa façon de fonctionner, c'est sa façon de, comme tu dis, le body language, c'est sa façon.
De me montrer qu'elle est désolée. Et dis-moi, imagine que tu seras dans une autre situation, un peu plus difficile, parce que tu veux nécessairement qu'elle te communique à ta façon. Hypothétiquement, parce que ce n'est pas le cas dont on parle, mais il y a, je ne sais pas, un enjeu, un week-end, et donc c'est un week-end très important pour toi, pour partir ensemble, donc toi tu insistes pour qu'elle soit d'accord pour partir avec toi. Donc, comment tu veux la convaincre pour.
Qu'Elle fasse ce que tu veux? Alors déjà, je pense que c'est pareil. Dans la façon de parler, c'est très différent. Ça dépend de la personne que j'ai en face de moi. Si vraiment j'en ai envie, il y en a qui sont peut-être plus visuels. Il y en a qui vont avoir besoin que je monte des images, des photos. Il y en a certains qui sont plus émotifs, donc je vais lui raconter pourquoi cette chose-là est importante pour moi, ce que ça engendre chez moi, pourquoi à ce moment-là, je n'arrive pas à passer au-dessus. Et je vais aussi faire attention aux mots que j'utilise selon la personne que j'ai en face de moi. Il y a des personnes qui vont avoir besoin d'être un peu plus boostées, il y en a d'autres qui vont être plus doux, plus calmes. Mais quoi qu'il en soit, je vais lui parler de mon ressenti et de ce que ça me fait à moi à ce moment-là. Parce que je pense que c'est la meilleure façon de faire comprendre, c'est autant se mettre à la place de l'autre, autant.
Savoir s'exprimer sur ses propres besoins. Et comment tu sais comment communiquer en face de quelqu'un que tu ne connais pas? Parce que peut-être c'est un peu plus simple avec une copine que tu connais de lui dire écoute c'est important pour moi ce week-end, viens avec moi. Mais imagine qu'avec une enseignante à la maternelle, il y a une situation à discuter qui est un peu délicate et.
Comment tu communiques avec cette personne-là? Souvent, je me rends compte très rapidement parce que dès les premiers mots, on sait si c'est quelqu'un qui veut imposer, on sait si c'est quelqu'un qui est vraiment dans l'écoute et qui a besoin de savoir ce qui se passe. Donc, en premier lieu, je l'écoute. Je regarde les mots, les gestes, les petites... les étapes qu'elle donne et ensuite je sais à qui j'ai affaire, je sais comment lui parler, mais vraiment c'est son langage corporel, ça va être son langage.
Corporel, ses mots et ses actions. Est-ce que tu as un guide, parce que si tu n'as pas, peut-être moi je peux te donner un guide de lecture que moi j'utilise dans la négociation, mais ça m'intéresse en fait de connaître la tienne, si tu as une grille de lecture de ce profil-là, comment de capter très.
Vite avec qui on a affaire. J'en ai pas fait, mais je peux en faire un, oui, c'est quelque chose qui était prévu de faire, parce que je me suis dit qu'une personne qui est toujours restée dans son entourage et dans sa façon de communiquer, c'est très compliqué, toute seule, sans guide, sans liste, quoi que ce soit, de passer à une autre étape. Les personnes ont souvent très peur du changement, et je me dis que oui, peut-être un guide, un livre qui leur permet de tout de suite capter quel genre de personne on a en face pour s'adapter, Oui.
Ça peut être très très bien. Donc à nouveau, dans la méthodologie des négociations que moi j'utilise, parce que dans la négociation, tu discutes souvent avec des gens que tu connais peu. C'est pas la famille, c'est plutôt des gens, voilà, l'enseignante à l'école ou la médecin, donc la doctoresse chez qui tu vas et quand la situation est tendue, donc il y a déjà le stress qui est en jeu. et même si ce n'est pas une négociation commerciale parce qu'on ne parle pas d'argent, il y a des conditions que l'on aimerait bien comprendre, d'être expliquées, de chuchoter quelque part et rassurées par quelqu'un parce qu'il s'agit de notre enfant par exemple. Donc ce genre de situation avec des personnes qui sont peu familières à nous, ça.
Peut générer un stress supplémentaire. Oui. C'est pour ça que du coup, dans les trois clés, le fait d'être à l'aise avec nous et avec qui on est, ça joue énormément. Parce que si on n'est pas à l'aise avec soi et qu'on n'a pas confiance en soi, on va être focalisé sur ce que la personne renvoie. Ce qui fait que le fait de ne pas avoir confiance, avant d'arriver, on va se dire si je fais ça, si elle me dit ça, comment je vais faire, si je parle mal. On est focalisé sur les erreurs qu'on pourrait potentiellement faire. Alors que quand on a confiance, on sait qui on est, on sait ce qu'on vient faire, on est focalisé sur l'écoute et l'attention qu'on met sur.
La personne pour pouvoir s'adapter justement. D'accord, j'entends. Et comment on peut gérer l'écoute et le stress, donc mon propre émotion? Parce que moi je suis stressée, c'est moi qui est fragile et en même temps je dois être ouverte et pleine de confiance aux autres. Comment on.
Lie les deux dans ta méthode? Alors le stress pour moi il se gère avant, parce que le stress qui est l'appendant c'est un bon stress. Ça va justement nous permettre d'être encore plus attentionné à ce qu'on fait. On a tellement peur de faire de bêtises qu'on est focalisé sur ce qu'on est en train de faire à ce moment-là. Donc le stress qui est là pendant pour moi il est très bon. Le stress qui peut arriver c'est celui d'avant. qui peut nous faire douter, nous faire poser des questions, aller regarder des choses qui vont nous détourner notre attention. Et ce stress-là, moi je le crée avec des journals, un journal qu'on écrit le matin, le soir. J'apprends à ces femmes-là à gérer leurs émotions en déjà les connaissant. Donc chaque fin de journée, je leur demande d'écrire quelle émotion elles ont ressenti, ce qui a déclenché cette émotion, et ce qu'elles auraient aimé qu'il se passe pour ne pas la ressentir, ou ce qui aurait dû se.
Passer pour que ça se calme. Donc il y a la préparation mentale qui.
Se fasse avant la rencontre potentielle. C'est ça. Une préparation qu'avec le temps devient naturelle, donc on n'a plus besoin forcément d'écrire ou de se préparer au temps. Ça devient naturel, c'est mental. Mais au départ, quand on ne sait pas, le journal et écrire, c'est comme si ça officialise. Donc au lieu de se dire juste j'ai peur, ce qu'on a toute l'habitude de faire généralement, j'ai peur, pourquoi j'ai eu peur, ce qui me fait peur, et ensuite, qu'est-ce que j'aurais pu faire ou qu'est-ce qui à ce moment-là m'aurait calmé. On arrive tout de suite à trouver une sorte de liste qui nous permet de le reproduire dans les autres situations. Comme les enfants, les enfants sont tous différents, mais leur mettre des cadres et leur permettre de comprendre ce qui se passe à ce moment-là, fait qu'avec le temps, on arrive à gérer beaucoup, beaucoup, beaucoup de.
Crises ou d'angoisse ou de problèmes. C'est très beau ce que tu dis parce que ça me prouve qu'il y a l'espoir dans l'univers et même si ça peut être difficile à l'instant présent, quelque part dans la trajectoire, il y a.
La lumière au bout du tunnel. C'est ça et je le pense aussi et j'ai espoir parce que sinon ne pas avoir d'espoir ce serait compliqué de continuer à faire ce qu'on fait. Mais j'ai espoir parce que justement je pars du principe qu'on est arrivé, on a suivi Tout ce qu'on nous a donné étant enfants, on n'a jamais eu vraiment le moment où on était nous-mêmes. Donc toutes les peurs, le stress, l'angoisse, les pensées qu'on a aujourd'hui, pour moi, c'est des choses qu'on nous a transmises. C'est les peurs de nos parents, les peurs de nos familles, voisins, qu'on a aujourd'hui, qui fait que quand on arrive quelque part, par exemple, on a peur d'avoir ce rendez-vous avec cette maîtresse, parce qu'on a peur de ne pas savoir quoi dire, on est stressé. Et ça, ça vient de toutes les peurs qu'on nous a données avant. C'est pour ça que je les règle, pour que ce genre de moment-là n'arrive plus. En fait, on sait gérer, on.
Sait calmer, et ensuite, ça glisse. Merci beaucoup pour cette présentation, ça me chauffe mon cœur en disant comme ça. Les relations humaines, moi j'y tiens beaucoup. Je trouve qu'on ne peut pas être schizophrène. Donc à la maison, on est quelqu'un de bon, mais au travail et dans les négociations commerciales, on est rigide et on se bat. Non, parce qu'on ne peut pas dissocier les deux cerveaux. Donc, comme on s'exprime à la maison, on s'exprime aussi au travail avec ses collègues, collaborateurs, patrons ou des employés ou des fournisseurs. Donc, merci beaucoup. Est-ce que tu veux nous dire à la fin où.
On peut te trouver sur Internet? Oui, alors je suis principalement sur Instagram, sous Mireille Coach Relations Saines. J'ai aussi TikTok, pareil, Mireille Coach Relations Saines. Facebook, j'ai un groupe qui s'appelle Émancipation aux féminins. Ça permet aux femmes qui ont des problèmes, des soucis, qui ne savent pas à qui parler. C'est un groupe où on se retrouve pour demander conseils, raconter ce qu'on a besoin de raconter, avoir des réponses, parce que souvent on est vraiment dans le flou, on a peur de se lancer dans des coachings, des formations, des séances ou quoi que ce soit. Et là, il y a beaucoup de femmes qui ont vécu les mêmes choses et.
Qui sont là pour s'entraider. Voilà. Très chouette. Merci beaucoup donc et.
Je te souhaite une bonne continuation. Merci et puis merci de m'avoir.










