John Deere Tech Tour, le tour de France des technologies | John Deere FR

Julien Saint-Laurent and François from Agréom demonstrate John Deere's precision spreading technology on a farm in Indre-et-Loire. The tour shows how the system works and why farmers are adopting it to improve application accuracy.
Bonjour.
À tous! Bienvenue à cette première étape du John Deere Tech Tour. Je suis Julien Saint-Laurent, directeur marketing de John Deere France et nous allons ensemble suivre cette première étape liée à l'épandage de précision. Alors, les circonstances de cette année sont un peu particulières. Nous aurons un peu moins l'occasion de réaliser de grandes démonstrations publiques et de se rencontrer. Donc, nous avons mis en place cette initiative, le John Deere Tech Tour, pour que nous puissions vous démontrer différents types de solutions directement au champ. Et là, on sera donc focalisé pour cette étape sur l'épandage de précision. Donc, c'est l'exploitation de la fenêtrie qui nous accueille. Cette exploitation est basée à Marseille, en Indre-et-Loire, dans le 37. Et nous serons également accompagnés de la concession locale, à savoir Agréon, qui expliquera comment ces différentes solutions ont été mises en place. L'ensemble que nous allons suivre aujourd'hui est juste derrière moi. Il s'agit du 6250R. qui est attelé à cette rampe d'épandage. Le 6 250 R, c'est le tracteur le plus puissant de la gamme 6R, un tracteur léger et puissant, qui va être idéal pour ce type d'opération, notamment avec sa monte pneumatique relativement large et haute, avec des pneus de 2,05 m à l'arrière. C'est un tracteur qui est bien sûr équipé d'un système d'autoguidage, on le remarque à l'antenne jaune qui est installée sur l'avant de la cabine. Et l'autre élément de précision qui va permettre de passer à l'épandage de précision, c'est une autre boîte jaune également, mais qui est située à l'arrière de la cabine, sur la rampe, qui va permettre de contrôler les effluents qui sont épanouis. Alors pour entrer un peu plus dans le détail, le mieux ça va être de rejoindre les équipes qui ont installé cette solution, en l'occurrence les équipes d'Agrirom qui sont avec nous actuellement. Bonjour François, bonjour Guillaume. Donc voilà le matériel que vous avez installé, mis à disposition. François, on va peut-être commencer par une rapide présentation de l'entreprise Agréom.
D'accord, donc en effet, je suis le directeur commercial d'Agréom. Agréom, c'est 9 agences réparties essentiellement sur les départements du Maine-et-Loire et de la Loire-Atlantique, plus quelques cantons sur les départements Limitrophes. On a démarré l'agriculture de précision dans les années 1998 à peu près avec les premières cartographies de rendement. On travaille sur un secteur où il y a vraiment toutes les productions, polyculture élevage, maraîchage et culture spécialisée et puis on sent une tendance vraiment à la hausse sur l'attractivité pour les sujets de la méthanisation.
Du coup, vous avez bâti une équipe dédiée à l'agriculture de précision également ?
Exactement, l'agriculture de précision a continué de se développer. En 2003, on a commercialisé les premières autotracks universelles. Et puis depuis, on a construit au fur et à mesure une équipe qu'on a baptisée en 2020 Agrium Connect. Cette équipe est là pour l'objectif d'accompagner nos clients dans l'optimisation économique de leurs exploitations et pour ça on est adossé à la coopérative Terraina et aux services agronomies notamment qui nous aident à développer toutes ces solutions.
Ce nouveau département c'est combien de personnes ?
Aujourd'hui, le département Agrium Connect que Guillaume pilote, il est composé de 7 personnes.
D'accord, une sacrée force de frappe.
Exactement.
Alors le plus simple maintenant, ça va être d'aller voir enfin ce matériel tourné dans les champs. Donc on va le remettre à disposition de l'agriculteur qui attend après nous et on va aller suivre le reste des opérations avec Guillaume directement au champ. Bon, Guillaume, on a laissé François à la ferme. On est maintenant sur le chantier. Alors, une partie du travail est fait. Le cordon a été connecté. Il ne reste plus qu'à mettre en route. On parlait avec François, depuis 2003, le premier système de guidage. Aujourd'hui, il y a combien de systèmes de guidage en route sur le secteur ?
Aujourd'hui, sur notre secteur d'activité, on compte un peu plus de 1000 tracteurs équipés d'antennes GPS, de systèmes de guidage, pour faire simple, d'agriculture de précision. On compte notamment sur l'année passée à peu près 500 machines connectées, là aussi un chiffre intéressant. L'intégralité aujourd'hui des tracteurs 6 cylindres sont quasiment équipés en standard d'un système de guidage. Donc aujourd'hui c'est des chiffres forts, ça montre qu'avec une culture de précision, c'est vraiment une réalité et standard aujourd'hui dans nos exploitations.
On n'est pas sur des marchés bénéfiques.
Non, c'est vrai.
Alors justement, sur le secteur, les évolutions en agriculture de précision, ça va dans quel sens ?
Alors sur notre secteur, on voit de grosses évolutions, notamment sur la partie connectivité, de plus en plus de machines connectées qui vont envoyer et recevoir de la donnée. Donc aujourd'hui, notre objectif et notre challenge avec nos clients, c'est de les accompagner justement dans la gestion de ces données, de les accompagner bien évidemment dans l'utilisation et l'optimisation de leurs outils, de leurs matériels, de les accompagner également dans la gestion des ressources, donc les intrants pour la Ferti, pour les produits phyto également. puisqu'aujourd'hui on sent un besoin de réduire les charges, garder une profitabilité bien évidemment, et de réduire les charges derrière pour optimiser la culture et le rendement qui va en sortir.
Alors le capteur qui est embarqué sur cet ensemble, le capteur Manure Sensing, c'est un capteur qu'on retrouve également sur les ancilleuses. Aujourd'hui vous avez beaucoup embarqué Alors, ça.
A commencé sur notre secteur, plutôt sur les encileuses. où l'objectif était de mesurer plutôt les composants de l'ensilage. On a une quarantaine aujourd'hui de capteurs sur notre parc et on commence à avoir effectivement un développement assez fort sur la partie lisier. Donc le capteur est identique, il vient mesurer sur le lisier tous les composants, que ce soit du lisier d'élevage ou du lisier de digesta de méthanisation par exemple. lié effectivement là aussi au développement des méthanisations. Et l'idée c'est de mesurer précisément ce qu'on va apporter à la culture avec du fertilisant organique.
Très bien. On suit aujourd'hui un chantier particulier, celui de la SAS La Fenêtrie. Est-ce que tu peux me dire en deux mots comment a démarré la relation ?
La relation a démarré ici avec le projet de l'ensemble qu'on a ici, le montage d'un capteur manual sensor sur la rampe d'épandage qu'on a ici. L'exploitation, vous allez le voir, a des gros volumes de lisiers à épandre tout au long de l'année. L'idée c'était bien évidemment de mesurer précisément ce qu'ils vont apporter sur la culture pour pouvoir piloter tout au long de l'itinéraire cultural la fertilisation de chaque récolte.
D'accord, c'est très clair. Alors, le temps que le chantier finisse de se mettre en place, je vais rejoindre Loïc justement, le gérant qui va nous en dire un peu plus de son point de vue et on se retrouve une fois que le chantier a démarré. Ok ? Je te laisse un seconde ?
Oh.
Alors Loïc, bonjour.
Bonjour.
Merci de nous accueillir déjà tout d'abord sur cette exploitation de la SAS et le fenêtris. Ce que vous souhaiterez dans un premier temps, c'est que vous nous présentiez globalement, vous nous donniez quelques chiffres clés sur cette exploitation.
Donc, en quelques mots, la SAS de la Fentry, c'est 2800 truies, donc naisseurs-engraisseurs. 560 hectares de terre. Donc, on fait en prestation 1250 hectares. Donc, les rotations, ce sont du colza-bléorge, ou quand ils sont peu irrigués, donc c'est blé-maïs.
D'accord. Donc sur ces cultures, vous avez l'opportunité de disposer de pas mal des fluans organiques, c'est une des spécificités de votre exploitation ?
Oui, donc on a environ 75 000 m3 de lisier à gérer chaque année, en deux périodes. Donc une période sortie hiver, donc du 1er mars jusqu'au semis des tournesols et maïs, et une deuxième après la récolte des céréales. Donc ça peut être du lisier tamisé, on enlève les parties les plus grosses du lisier, ou ça peut être du lisier brut. Voilà, donc c'est pour ça qu'aujourd'hui on travaillait au mètre cube et avec des analyses de temps en temps de ce qu'on épargnait.
Donc là on a un ensemble qui est au travail, 5 cuves, vous avez différents types de modes d'application j'imagine ?
Oui, aujourd'hui on a 2 rampes de 18 mètres, des pendages 100 tonnes et 2 tonnes à lisier de 27 m3 avec des pendillards de 18 mètres.
Donc la rampe plutôt autour des exploitations, autour des cuves ?
Voilà, donc la rampe, on peut épandre autour d'environ 4 km, autour des exploitations, du stockage en fait, pour les parcelles extérieures dont on prend les tonalités.
Donc là on a installé le capteur MANURE SENSING sur cette rampe. C'est le premier équipement de la sorte que vous utilisez. Quelle était l'idée de la démarche ?
L'idée de la démarche était d'être au plus près au niveau de l'azote au mètre cube parce qu'on peut voir aujourd'hui avec cet appareil, on peut varier de 2 si on ne mélange pas les fosses à 3,8 si la fosse est correctement mélangée. Depuis plusieurs années, on travaille à regarder pourquoi on a des Certaines fois, le rendement n'y est pas ou il y a un manque d'azote. Donc c'est pour ça qu'on s'est un petit peu penché sur ce système.
D'accord. Donc là, c'est votre première saison d'utilisation. Les retours d'expérience, quels sont-ils ?
Des très bons retours, parce qu'on peut voir que, comme je viens de vous dire, on peut aller de deux. à 2,8 et maintenant on a pris l'option d'épandre des unités d'azote. On n'épand plus des mètres cubes. Donc on est au plus près de l'administration aussi et bien sûr des besoins de la plante.
Donc l'apport organique n'est pas le seul apport, du coup vous arrivez à synchroniser les différents apports entre eux ?
Donc oui, dès le départ on part sur un bilan prévisionnel azote avec une base organique qui peut osciller de 30 à 50 mètres cubes. Donc ce qui fait de 100 environ une certaine unité d'azote. Et ensuite on revient mettre du minéral derrière.
D'accord. Donc les informations sont remontées pour que tout soit coordonné. Vous le suivez ?
Aujourd'hui, oui, toutes les informations des pendages remontent avec les différences d'unités d'azote dans la parcelle, qui nous remontent sur un logiciel où on peut regarder un peu ce qui se passe et qui peut être donc appliqué avec des photos aériennes. On a tous les cinq jours des photos aériennes sur ce logiciel qui arrive et donc on peut voir un peu la santé de nos cultures. et après de faire des cartes de modulation pour essayer de combler les zones.
Donc c'est une démarche globale, pas uniquement le premier rapport, mais l'ensemble du cycle des cultures. D'accord, c'est très impressionnant. En tout cas, pour ce premier retour d'expérience, je vous remercie. Ce qu'on va faire maintenant, c'est avec Guillaume et avec Thibault, on va continuer à investiguer ce système, aller un peu plus profond dans le fonctionnement du système pour comprendre comment cela fonctionne. Maintenant, on a compris quels étaient les avantages, on va s'intéresser un peu plus à la technique qui est dedans. Merci encore de nous accueillir ici et à très bientôt et très bonne fin de saison.
Merci.
Donc Guillaume, on est de retour sur le chantier, on continue à épandre. J'ai passé un peu de temps avec Loïc, le gérant de la SAS de la fenêtrerie. Ce qu'ils apprécient, c'est qu'ils arrivent à utiliser les engrais organiques avec le même niveau de précision que les engrais minéraux, ce qui va être une tendance qui peut se généraliser.
Exactement, notamment avec le développement des méthanisations. Ici, on a le parfait exemple. Ils vont pouvoir mesurer et appliquer une dose qu'on signe parfaitement connue à l'hectare, ce qui va leur permettre de connaître tout le long de l'itinéraire la dose totale d'azote qui va nourrir la culture.
Alors, tu as réalisé l'installation. Comment ça se passe concrètement sur cet instable ? Qu'est-ce qui est compliqué ? Qu'est-ce qui se fait facilement ?
Techniquement, sur le projet ici, on a bien évidemment l'adaptation du support du capteur qu'on vient mettre sur le tuyau d'alimentation principal. Donc un petit peu de mécano-soudure à ce niveau-là. Et ensuite, on a tout simplement une connexion Isobus au tracteur. qui va nous permettre de recevoir les informations sur la console du tracteur et puis derrière de piloter les doses qu'on va pouvoir appliquer sur la parcelle.
Donc en gros le tracteur est en autotrack, il a déjà la console et tout ce qu'il faut dedans pour fonctionner. Parfait, écoute, c'est très clair. On va te remercier déjà et on va ensuite passer un peu de temps avec Thibault, qui lui va rentrer un peu plus dans les secrets du système, qui va expliquer pour ceux qui ont un peu moins l'habitude que toi de ce système, quelle est la logique de fonctionnement de ce système.
Donc on est ici à côté du 6251 de la SAS La Fenêtrie et maintenant moi je vais rentrer plus dans le détail pour vous expliquer comment cette solution-là nous permet d'effectuer un épandage de précision. Donc tout d'abord qu'est-ce qu'il nous faut ? Un tracteur Autotrack Autopower, c'est-à-dire avec une solution de guidage et bien sûr une boîte à variation continue. Donc là on va retrouver sur le toit une antenne Starfire 6000, ici équipée d'un correcteur de signal SF1 qui va nous permettre une précision d'environ 15 centimètres. Bien sûr, qu'est-ce qu'il nous faut de plus ? Il nous faut le capteur Manure Sensing que l'on retrouve sur l'arrière du tracteur, sur la rampe d'épandage. Donc ce capteur, qu'est-ce que c'est ? C'est un capteur qui va nous permettre d'analyser le lysier en temps réel avec environ 4000 analyses par seconde sur différents facteurs, que ce soit de la matière sèche, des unités d'azote, de phosphore ou de potassium. Ce capteur est directement relié à l'isobus du tracteur, ce qui nous permet vraiment de faire du plug and play. Vous dételez la rampe de ce tracteur ou vous la ratelez à un autre, vous avez uniquement un calibrage à effectuer. Maintenant, on va monter en cabine pour voir comment ça se passe. les informations du capteur remontent via l'isobus du tracteur et on les retrouve directement sur la console du tracteur. Ici, on est dans un cas de configuration particulier. Vu que l'on a besoin de plusieurs informations, de plusieurs pages, le client a décidé de rajouter un moniteur étendu qui est tout simplement un deuxième écran qui nous permet d'avoir plus d'informations directement au sein du bureau de travail. Donc, là, on a et les informations du capteur et les informations de la cartographie. Quand on arrive dans la parcelle, on peut, au début de l'application, la seule chose à faire, c'est de rentrer la dose de cible que l'on souhaite fixe. Donc ici, l'azote en particulier chez ce client-là. On peut éventuellement moduler aussi le phosphore et le potassium. Ensuite, le tracteur modifie son accélération. Il accélère si le lisier est plus riche et il décélère si le lisier est moins riche. Comme on peut le voir sur cette cartographie-là, en jaune, le lisier était moins riche, donc le tracteur a été moins vite. Et en rouge, le lisier était plus riche, donc le tracteur a accéléré. Donc tout cela, vous pouvez bien sûr le retrouver sur l'application Operation Center sur le téléphone, sur tablette ou sur ordinateur qui vous permettra d'avoir tout ça sous la main, notamment en cas de contrôle ou bien sûr pour une base de fertilisation azotée. Donc au final, ce capteur là, il peut aussi être utilisé en plus de l'application lisier sur une insileuse ou un poste fixe, notamment pour analyser des rations. Donc au final, le capteur Manual Sensing, c'est un capteur, trois utilisations. Et.
Bien ainsi s'achève cette première étape du John Deere Tech Tour. qui était focalisée sur une technologie en particulier, l'épandage de précision. Alors on remercie la SAS, la fenêtrerie qui nous a accueillis, ainsi que la société Agréon qui a participé à la journée. Et on vous donne rendez-vous pour la prochaine étape qui se déroulera très bientôt sur une autre des technologies intégrées sur les matériels John Deere. A très bientôt pour un autre épisode du John Deere Tech Tour.
Sous-titrage Société Radio-Canada.
More from Francisco

Desh Ke Superhero | Mr. Madhava Rao | Faster Pole Installation with GreenSystem™ Post Hole Digger

En CasaToro John Deere encuentras el respaldo que necesitas para mantener tu maquinaria lista









