Le show ENSILEUSES | Première | DEERE STUDIO

Patrice hosts a John Deere show about forage harvesters with Klaus-Joseph Vogelsang, Richard Wübbelt, and others. They cover the history and evolution of the machines, demonstrate new models in the field, and explain advanced features and automation technology.
1, 2, 3, Hit me !
That's why I'm running Ooh, I'm running Cause nothing else like me That's why I'm running.
Bonjour et bienvenue au Dear Studio, le nouveau format en ligne de John Deere. Je m'appelle Patrice et au cours des prochaines semaines, je vais vous donner un aperçu passionnant de l'univers des produits John Deere dans trois émissions différentes. Et comme vous l'avez probablement déjà remarqué, nous avons invité des personnes très intéressantes au studio. Et aujourd'hui, nous célébrons un anniversaire. Non, nous ne célébrons pas mon anniversaire, nous célébrons le 50e anniversaire des Ancilleuses John Deere. Et bien sûr, nous vous montrerons également le tout nouveau modèle d'ancilleuse. Et à la fin de l'émission, il y aura une surprise pour vous. Et je peux vous promettre, ça va être une super show, alors êtes-vous prêts ? Alors c'est parti! Faisons tourner la roue de l'histoire et arrêtons-nous en 1972, dans laquelle ABBA ont démarré leur carrière. L'année dans laquelle ATARI était fondée. Et l'année dans laquelle il fallait payer environ 400 dollars américains pour une calculatrice, c'est l'année de naissance des encileuses automatrices de John Deere, la série 5000. Et bien oui, comme dit l'américain, nous avons parcouru un long chemin. Et si quelqu'un connaît parfaitement ce développement technique, c'est probablement notre premier invité de John Deere. Les uns l'appellent le vétéran, les autres la mémoire vivante des insuleuses. Mesdames et messieurs, bienvenue, Klaus-Joseph Vogelsang !
Venez en place.
Bienvenue Klaus. Deux petites questions dès le début parce que j'aimerais bien savoir, est-ce que c'est vraiment un compliment d'être considéré comme vétéran parce qu'après tout tu n'as pas l'air si vieux et parce que je n'ai aucune idée, t'avais quel âge en 1972 quand les oncileuses étaient arrivées sur le marché ?
Eh bien, c'est un compliment d'être appelé comme ça, alors merci beaucoup. En 1972, j'avais 11 ans, j'étais encore à l'école et je rêvais de devenir un jour ingénieur. Oui, la technologie, en particulier la technologie agricole, m'a toujours fasciné. Et bien que je ne vienne pas d'une ferme, lorsque je voyais les tracteurs et les moissonneuses batteuses dans les champs, ça me fascinait toujours. J'ai donc étudié le génie mécanique et j'ai commencé à travailler pour John Deere en 1986. Et, tu vas le croire ou pas, j'ai été engagé pour le projet d'encileuse de Zweibrücken. Mais avant cela déjà, ils fabriquaient des encileuses, depuis 1966 pour être précis, et il s'agissait d'encileuses traînées, qu'on appelait aussi pouletins. Et dans ce contexte, 1972 est pour nous l'année zéro en ce qui concerne les encileuses automotrices. Quand je regarde en arrière, avec l'expérience que j'ai maintenant, je dois dire que c'était quelque chose de vraiment spécial de mettre sur le marché en 1972 une encileuse automotrice de 212 chevaux.
Mais tout n'a pas changé jusqu'à aujourd'hui, n'est-ce pas ? Parce que j'ai entendu dire que certaines innovations de l'époque ont survécu jusqu'à aujourd'hui.
Laisse-moi te donner trois exemples. L'un d'eux est l'affûtage des couteaux en mode inverse, car il donne la meilleure coupe. Le deuxième est le moteur longitudinal pour un meilleur refroidissement et une bonne accessibilité. Et le troisième est le rotor multicouteau, introduit un peu plus tard, en 1981, sur la série 5020, qui a encore été optimisé à ce jour, mais reste le même dans son concept.
Un bon hédice pour le regarder de plus près, car pour les prochaines images, nous avons dû envoyer une équipe de tournage jusqu'en Italie, où un tel modèle peut encore être trouvé. Et de plus, nous avons envoyé l'un de nos invités faire le voyage. Alexandre examine de près les machines pour nous. Voyons ce qu'il a trouvé sur place.
Je suis arrivé en Italie, je recherche une ancienne encileuse. J'envoie une là-bas au loin. Laurent vient de m'envoyer un message.
Bonjour Alexandre, c'est Laurent de John Deere. J'ai trouvé une machine à te présenter. Je t'envoie la position de la ferme.
A tout de suite.
Ça semble intéressant, j'y vais.
Bonjour.
Alexandre.
Laurent.
Tu vas bien ?
Et toi ? Ouais. Merci pour ton message.
Oui, donc voilà la machine que j'ai à te montrer. C'est la 5400 John Deere de 1972, qui a presque 50 ans.
T'as vu ce moteur ? C'est la même chose que les tracteurs aujourd'hui.
Oui, tu vois, c'est 212 chevaux exactement.
Pompe à injection en ligne.
Oui, donc c'est un moteur...
Pour retourner les moteurs et tout, pour la réparation.
Un moteur compact. Avec ici, tu vois, t'as un crochet pour accrocher une remorque si besoin.
Ok. Et les prises d'huile, il n'y a pas ?
Il n'y a pas de prise d'huile. Ici, tu as une prise d'éclairage si besoin pour l'éclairage. Ici, des protections si un tracteur s'approche trop près.
Ce n'est pas en 4 roues motrices non plus.
Là, tu n'es pas en 4 roues motrices, tu es en 2 roues. Et ici, on arrive ensuite sur la tuyère. Donc tuyères compactes également, comme la machine. Tu vois cette machine, elle n'a pas d'éclateur, elle a directement la soufflerie qui va ensuite dans la tuyère pour remplir directement les remorques.
Donc il n'y a pas de grains éclatés ?
Il n'y a pas de grains éclatés, c'était comme ça il y a 50 ans.
Et comment ils vont faire alors les éleveurs sans le grain qui est éclaté ?
C'est comme ça qu'on travaillait justement il y a 50 ans, maintenant les choses ont changé.
L'évolution.
L'évolution des machines. Ensuite on va passer sur la partie du groupe hacheur. Donc avec des rouleaux d'alimentation. Tu vois déjà les ressorts.
Ouais.
La taille des ressorts a évolué maintenant. Et ici on a donc un système d'affûtage qui est manuel. Avec une poignée.
Ça c'est pour faire les bras.
Tirer, pousser. Ça te fait les bras. Pas besoin d'aller en salle de sport. Et ici également le réglage du contre-couteau.
Ah c'est pas comme aujourd'hui, on a plus juste des boutons.
Voilà. C'est une machine un peu plus virile.
Plus compacte et beaucoup plus simple aussi.
Tu vois ce bec, 4 ans tu ne peux pas te tromper, les rangs de maïs vont directement dans la machine. et le maïs est coupé à l'aide d'un couteau.
Ok, avec des chaînes qui remontent tout ça.
Voilà. Le maïs suit les chaînes et puis c'est parti dans la machine, directement.
Donc ce n'est pas comme un camper aujourd'hui où tu peux aller de gauche à droite et sauter les rangs.
Voilà, il fallait vraiment suivre les rangs.
Parce que sinon ils couchent.
Sinon tu t'en rends vite compte.
Ok.
Donc là ici tu as le boîtier qui permet de régler la longueur de coupe.
Il n'y a plus juste un bouton.
Non ce n'est pas un bouton, là tu changes le pignon.
Ok.
Tu vois les pneus, l'avantage c'est que tu peux mettre le coude dessus.
Ah ok, ça c'est comme la fin de chantier quoi.
Voilà, maintenant la taille des pneus a grossi, c'est sûr, mais là tu vois c'était du 18,4 par 15.
15, 26 quoi. Aujourd'hui c'est la taille de la roue arrière quoi.
Ouais pratiquement. Donc on va monter dans la cabine, vas-y.
Je vais aller voir cette cabine là.
De plus près. Il y a vraiment des grandes marches en fait.
C'était une grande cabine.
Voilà, donc tout est compact dans la cabine aussi, comme la machine. Toutes les commandes tombent sous la main. Je vais te prendre en photo. Comme ça, on pourra l'envoyer à ton père. D'accord. Maintenant Alexandre, j'ai une surprise pour toi.
J'ai hâte de voir ce qu'il va me montrer. On se voit plus tard.
Et encore une fois, il s'est passé pas mal de temps entre temps. Mais Klaus, à ton avis, quels ont été les principaux faits marquants du développement des encilleuses au cours des années suivantes ?
Il y a eu plusieurs étapes importantes et nous étions très excités quand la conception et la production des encileuses ont été transférées des États-Unis à Zweibrücken. Et puis en 1999, il y a eu le lancement de la série 6000. Harvest Lab, la transmission à longueur de coupe variable en continu et le concept d'entraînement ProDrive sont apparus sur la série 7000. La série 8000 a été une histoire complètement différente. Nous avons créé un nouveau concept en partant d'une feuille blanche et en nous concentrant sur l'intégration des systèmes individuels dans la machine en les reliant entre eux pour créer un système global automatisé.
Oui, en théorie, tout cela semble bien génial, mais en quoi cela aide-t-il les conducteurs dans la pratique ?
Eh bien, d'une part, le conducteur reste en forme bien plus longtemps. Mais il y a surtout une chose qui est vraiment importante avec les encileuses, c'est la fiabilité. Si l'encileuse est immobile, tout le chantier est arrêté. Et là, imagine ce que ça représente comme perte par minute.
Oh là là, c'est un calcul assez compliqué alors... Non, aucune idée.
Il faut savoir que les prestataires fournissent aujourd'hui l'ensemble de la chaîne et ça nous amène rapidement entre 10 et 15 euros par minute.
10 à 15 euros, alors ça veut dire un minimum de 600 jusqu'à 900 euros et plus par heure. C'est bien beaucoup.
Oui, absolument.
Oui, mais avec tant d'années de développement derrière elle, cela ne pourra guère arriver à la nouvelle lanceuse qui fait son impression, n'est-ce pas ?
C'est bien notre objectif.
Le moment est enfin venu. Nous ne voulons pas vous faire attendre plus longtemps. Laurent est maintenant de retour en Italie avec la toute nouvelle 9500.
Alors Alex, qu'est-ce que t'en penses?
Laurent, il y a des changements, hein?
Il y a beaucoup de changements.
Plus grand?
Plus grand, et justement, pour les 50 ans de l'ancilleuse, ce que je vais te présenter en premier, c'est le moteur.
Alors viens avec moi.
Alors voilà le nouveau moteur, Alex.
Ah super ça! Il y a beaucoup plus de place.
Donc c'est un moteur John Deere de 18 litres. Et la grosse nouveauté, c'est qu'il n'y a pas d'AD Blue.
Ça c'est super.
Ça et en plus le concept Harvest Motion que tu as déjà sur la 9007, il va un peu plus loin parce qu'on a une puissance qui va se réguler en fonction de la demande. C'est-à-dire que quand tu vas pousser le manche, on a une surpuissance qui arrive de manière à avoir le maximum de puissance justement pour arriver à avoir la meilleure qualité d'anciennage possible. Le meilleur rendement de la machine.
Ça c'est vraiment bien pour accompagner le chauffeur pour la conduite. Oui.
Et tu vois sur cette partie-là, il y a un nouveau rangement pour l'échelle.
D'accord.
Avec ici, on a pensé à tout. Il y a même un décapsuleur. Regarde ici sur la machine.
Pour la fin des chantiers ?
Pour la fin des chantiers.
Et Laurent, il est où le tire-bouchon ?
Ah le tire-bouchon, il faut le prendre.
Il n'est pas conçu ?
Non.
Et puis une meilleure accessibilité pour les filtres. Pour le changement, pour réparer, pour faire l'entretien.
Comme tu le connais actuellement, on peut retirer le garde-boue pour accéder encore plus facilement au moteur.
Beaucoup plus simple, plus éprouvé, plus fiable.
Maintenant, je vais te montrer la tuyère. Alors, on va se mettre juste ici. Regarde, la tuyère est toute nouvelle. Avant, il y avait plusieurs parties. Maintenant, il y a une nouvelle technologie d'assemblage qui la rend plus solide et plus stable. Donc, tu vois sur la tuyère, la partie noire aussi. Donc, c'est à la fois pour le design et puis à la fois aussi pour protéger tout ce qui va être câble. Tu vois les câbles qui vont sur l'armes slab, les autres câbles qui vont vers les feux. Également, pour ouvrir et fermer la tuyère, la casquette. Donc vraiment une nouvelle tuyère.
Et la longueur de la tuyère, c'est justement bien pour le maïs, vu qu'on fait beaucoup de maïs.
Alors là, elle est vraiment adaptée pour un dix rangs. Après, si c'est pour du douze rangs, on change la tuyère.
D'accord, oui. Non, mais ça, c'est bien. Laurent, j'ai encore une question. Ici, le réservoir diesel, sur la mienne, le MA9000, il y a un réservoir à déblou, ils l'ont oublié à l'usine ?
Maintenant justement, comme je te le disais, le moteur 18 litres, le nouveau moteur de John Deere, il n'y a pas d'AD Blue. Donc à la place, on a mis un cache. Et il n'y a pas de réservoir.
Ok, super. Ça, c'est la technologie John Deere.
Voilà, tout à fait.
Très bien.
Alors, qu'est-ce que tu en penses ?
Super. Franchement, c'est les machines qu'on attendait.
Tu vois, Alexandre, 50 ans, c'est par ces deux machines. Justement, cette machine, on l'a fait tourner en léchant. Et regarde, je vais te montrer une vidéo. où tu vois justement les deux machines dans le même champ, et tu vois que l'ancienne travaille toujours aussi bien.
Moi je veux aussi essayer ça.
Alors tu veux aussi essayer, justement j'ai une deuxième surprise pour toi, c'est que cette machine là elle est en train de tourner dans les champs, les ingénieurs continuent les tests sur la machine, et justement il y a une partielle pas très loin d'ici où on va pouvoir se rendre pendant leur pause de midi, tu vas pouvoir essayer la machine pendant une heure.
Super !
Donc allons-y maintenant.
Non mais c'est une nouvelle impressionnante. Mais il y a une chose que je ne comprends pas. C'est pourquoi John Deere maintenant a développé une nouvelle machine avec justement 750 chevaux alors qu'on recherche toujours plus de performance.
Oui, la question mérite d'être posée, mais le mieux placé pour y répondre, c'est Richard, qui a été chef de groupe pour nos unités de récolte pendant des années, et est maintenant notre responsable du développement des unités de récolte et des encileuses automotrices.
Ah, c'est donc Richard Wübbelt ?
Lui-même.
Alors c'est parti, bienvenue Richard !
Bienvenue Richard !
J'espère que tu vas pouvoir nous expliquer comment ça se fait qu'on a développé des machines de moindre puissance qui sont pourtant censées d'être plus performantes.
Comme Klaus vient de nous l'expliquer, nous.
Avons énormément augmenté les performances de nos encileuses ces dernières années. Avec notre modèle haut de gamme 9900, nous avons placé la barre très haut. Et il faut savoir qu'avec une telle machine, On peut récolter jusqu'à 400 tonnes d'ensilage par heure.
Avec.
Cette machine, on peut remplir les plus grandes remords qu'en 2 ou 3 minutes, ce qui signifie qu'on peut remplir 30 véhicules en une heure. Ce qui représente une énorme quantité de mouvements, une énorme quantité d'ensilage. Et la chaîne logistique doit pouvoir le traiter. Je crois que nous pouvons dire que la 9900 n'est pas le facteur limitant. Et nous n'avons pas besoin d'une puissance moteur encore plus grande. Non, le facteur limitant est le compactage de tout le fourrage afin d'obtenir la meilleure qualité d'ensilage possible.
Cela signifie qu'avec le produit phare, l'ensileuse 9900, vous êtes déjà à la limite du possible.
Oui, 400 tonnes par heure, c'est un chiffre impressionnant. Mais Patrice, développer une ensileuse est bien plus que chercher une puissance moteur toujours plus grande. Nous nous concentrons sur des solutions intelligentes que nous utilisons pour optimiser toujours plus nos ensileuses. Cela inclut des domaines tels que la productivité, l'efficacité, la qualité de coupe, la qualité de l'ensilage et la fiabilité. Klaus a très bien expliqué l'importance de la fiabilité. Mais il y a aussi des aspects tels que le confort de conduite et la facilité d'utilisation de notre machine.
Et en même temps, nos clients exigent.
Aussi que l'utilisation de nos machines reste très simple.
Ça me semble qu'un de ces quatre, je serai capable de conduire moi-même. Voyons si Alexandre peut tester par lui-même la nouvelle puissance de cette machine.
Voici la machine, Alexandre. Je te présente Kevin, notre ingénieur test.
Bonjour. Bonjour.
Je ne parle pas français.
Dein problem. Ich spreche Deutsch.
Umso besser.
Wunderbar.
Alors, si tu as quelques questions à lui poser, pose-les directement en allemand.
Warum testieren Sie diese Maschine in Italie?
In Italie testen wir unsere Maschinen hauptsächlich deswegen, weil der Mais hier einfach extrem ertragreich ist und wir da unseren Motorpaket und den Gutschlusskomponent nochmal das letzte Quäntchen rausholen können, um zu sehen, ob das auch so ist, wie die Kunden das am Ende dann gebrauchen können. Je vais manger un petit déjeuner, ça dure environ une heure. Je vous invite, vous pouvez essayer. Si vous avez des problèmes, n'hésitez pas. Je vous souhaite beaucoup de plaisir.
Merci.
Au revoir.
C'est bon Alex, maintenant c'est à ton tour. Prends les commandes de la machine. C'est parti. Alex, tu connais les commandes. Je te laisse une heure et je te dis quand le bus revient. À tout à l'heure.
J'en suis vraiment content qu'on ait pu essayer cette nouvelle 9600 en Italie, dans du maïs aussi grand. C'est vraiment une expérience à ne pas oublier. Un nouveau moteur dans cette nouvelle machine. Un moteur John Deere, 6 cylindres, que John Deere a conçu spécialement pour cette machine. Le moteur tourne à 1500 tours. Il tient bien. Il est dans sa plage optimum du couple. On va voir s'il arrive à tenir plus fort. On va descendre. On tourne à 1500, 1450, 1400. Et le moteur tourne, tourne, tourne. Le moteur tient toujours à 1200. On ne croit vraiment pas qu'il y ait un 6 cylindres dans cette machine. La puissance est là. Elle tire. Il y a vraiment du couple.
Ils.
Ont fait une très bonne machine. Ils ont produit une machine qui est à la pointe de la technologie maintenant. Et on en est tous contents. Ces machines vont vraiment être des machines qui vont aller loin. Et bravo à Jody.
Alexandre, le bus arrive. Tu descends, à tout de suite.
Alors.
Alexandre, comment c'était le test ? Comment était le maïs et surtout, comment est la machine ?
Du maïs, comme on peut le voir, très haut. du maïs épais qui a vraiment du tonnage.
Un peu plus gros qu'en Alsace ?
Pareil on va dire, on a presque le même maïs. Une machine très fiable, beaucoup de puissance, un moteur souple et une gestion du moteur qui va très bien.
Tu as senti la surpuissance au niveau du levier ?
Oui, et la gestion qui fait justement que la puissance s'adapte à la quantité de récolte qui rentre.
C'est un test concluant pour toi.
Très bonne machine.
Très bien.
Ça se voit. Mais derrière une telle dynamique de récolte, il y a tout un tas d'aides techniques intelligentes.
Oui, et c'est exactement ce que nous.
Faisons avec la 9500 et avec la 9600. Nous prenons le tout nouveau moteur John.
Deere de 18 litres.
Nous y ajoutons la technologie et le tout est parfaitement adapté à notre véhicule. Par exemple, Harvest Motion Plus, un nouveau concept selon lequel le moteur de l'ensileuse fonctionne toujours dans la plage la plus.
Efficace et est toujours capable, en cas.
De surcharge, ce qui se produit régulièrement dans les endins d'herbe irréguliers quand plus de fourrage entre soudain dans la machine, d'ajouter de la puissance supplémentaire. Pour une productivité maximale, une efficacité maximale.
C'est très incroyable, parce que rien n'est laissé au hasard. Mais j'ai fait quelques recherches. Est-il vrai que John Deere analyse même directement les constituants ?
Oui, nous avons beaucoup de systèmes intelligents.
Et intégrés à bord, sur la machine. Et crois-moi, nous n'allons pas arrêter là. Nous allons continuer à nous améliorer. En particulier dans le domaine du débit massique, de l'enregistrement du rendement, mais aussi de l'analyse approfondie des plantes et de la qualité de l'ensilage.
Mais je voudrais m'arrêter ici car notre.
Collègue Georg Korman pourra expliquer tout ça beaucoup mieux que moi.
Ah je vois, c'est assez facile. Passez au collègue, pas de soucis. Bienvenue Georg Korman !
That's why I'm running, oh I'm running Est-ce ça ?
Bienvenue, Georg ! Alors, c'est marqué que lorsqu'il s'agit de caractéristiques techniques qui augmentent les performances et la qualité des aliments, c'est bien toi l'expert. Est-ce que c'est vrai ?
Oui, je peux certainement te parler des nouvelles technologies sur cette machine. C'est pourquoi j'ai apporté un petit quelque chose.
Regarde ici.
Qu'est-ce que cette pièce de 2 euros a en commun avec une Ansi Lutz ?
Non mais c'est quoi ça avec ces questions de me ridiculiser ? Une petite pièce de 2 euros à... Je ne sais pas, peut-être le même matériel qui est utilisé... Non, j'ai aucune idée. Je m'excuse, aucune idée.
Alors en fait, c'est très simple.
Le diamètre de cette pièce de 2€ est la précision avec laquelle nous pouvons aujourd'hui positionner l'ensileuse dans le champ et.
La guider le long des rangs.
Cela signifie que la machine se déplace automatiquement le long de la rangée de.
Maïs ou d'un andin, et que le.
Conducteur n'a donc pas à la diriger en permanence, mais peut se concentrer sur d'autres aspects comme la plage d'utilisation et donc l'optimisation du débit.
Et comment cela se passe-t-il ?
Oui, d'une part, nous installons un récepteur.
GNSS sur le toit de la machine, qui peut déterminer la position avec précision. Et d'autre part, la machine est équipée de capteurs qui peuvent mesurer le débit à tout moment. Richard a déjà parlé de la possibilité de récolter jusqu'à 400 tonnes par heure, ce qui représente environ 1000 m3 par heure.
Cela signifie que ces 1000 m3 doivent.
Être transportés par route et ensuite compactés dans le silo. Et cela fait beaucoup à faire dans le silo.
Ok, ça semble beaucoup. Et que se passe-t-il ensuite ?
Oui, ensuite, le conducteur se concentre sur la qualité de la récolte.
Et pour cela, il est assisté par le Harvest Lab.
Le Harvest Lab est une sorte de.
Laboratoire mobile, toujours disponible, embarqué dans la machine.
Le voilà, mais auriez-vous la gentillesse d'expliquer au juste c'est quoi, de quoi on parle-t-on si on parle du Harvest Lab ?
Eh bien, tu peux considérer cette petite boîte comme une sorte de laboratoire. Et dans ce laboratoire, il y a deux laborantins qui analysent en permanence l'humidité.
Dès que l'humidité est analysée, elle est.
Indiquée d'une part au conducteur sur l'écran et d'autre part communiquée directement à la.
Machine par le capteur.
Cela permet à la machine d'ajuster automatiquement la longueur de coupe pour un meilleur compactage dans le silo et peut également ajuster automatiquement la quantité d'additifs d'ensilage ajouté. Cet additif permet à l'ensilage de fermenter de manière optimale.
Et tout cela fait cette petite chose pendant le processus de récolte ?
Exactement.
Le fourrage traverse la machine à environ 150 km heure. Et le capteur mesure à la vitesse de la lumière, c'est-à-dire environ 300 000 km par seconde.
Ainsi, le système est capable d'afficher la.
Valeur d'humidité une fois par seconde. En outre, ce système mesure également d'autres ingrédients tels que les protéines, l'amidon, la teneur en sucre, la teneur en fibre, pour ne citer que cela.
Oui, mais cela permet certainement d'économiser beaucoup de travail, mais aussi du temps. Mais une pièce aussi ingénieuse n'est sûrement pas disponible uniquement chez John Deere.
John Deere a été le premier à mettre ce capteur sur le marché. Et bien sûr, notre capteur est toujours le meilleur. Nous avons la plus grande précision et notre capteur est aussi le plus intégré.
Dans le système global du véhicule.
Cela signifie que les valeurs mesurées s'affichent sur l'écran, sont stockées, puis envoyées sans fil dans le cloud, d'où le responsable.
D'Exploitation peut les télécharger.
Il peut ainsi vérifier à tout moment l'état de fonctionnement de la machine.
La qualité de l'ensilage actuellement analysée ou récoltée.
En outre, le responsable d'exploitation peut alors examiner le résultat global de la journée ou le résultat global d'une saison afin d'optimiser tous les processus et de maximiser le profit de l'entreprise. Oui, c'est exactement ce qui était au centre du nouveau développement de la série 8000 dès le début. intégrer les différents systèmes dans la machine et les relier entre eux afin d'optimiser l'efficacité et la productivité.
Et voilà. Maintenant que nous avons parlé théorie, nous voulons entendre l'opinion d'un utilisateur. Bienvenue, Alexandre !
Salut !
Salut !
Bienvenue Alexandre et merci pour du pop-corn.
Je voulais t'emmener un échantillon d'ensilage de l'Italie, mais je pense que du pop-corn tu apprécieras mieux.
Ah ouais, par contre merci bien, c'est bien vrai. Mais toi comme spécialiste d'ensileuse, parce que moi j'ai marqué que tu Salut ! possèdes 11 ensileuses.
Oui.
11.
Exactement.
Et lesquelles ?
Donc on a commencé avec les séries 5000, après la série 6000, série 7000, On a eu la 8000 et nous avons la 9000.
Maintenant tu as eu la chance d'essayer la 9600, alors c'était comment ?
C'était une très bonne expérience. Cette nouvelle machine est vraiment bien conçue, ergonomique, confort, productivité et fiabilité.
Et tes préférences ?
Ce que j'ai très bien pu essayer, c'est que le moteur est d'une très grande puissance. Il a vraiment un rendement, un couple. On a pu l'essayer dans du maïs qui est très haut, avec un four tonnage en hectare. La machine correspond vraiment au rendement qu'on a voulu. Et je pense que cette machine sera vraiment la bonne machine qui va faire la bonne partie du marché.
Oui, mais cela ne s'arrête pas là. Y a-t-il déjà des projets ?
Nous avons beaucoup de nouveaux champs de.
Recherche, comme l'électrification sur laquelle nous travaillons très intensivement. Cependant, force est de constater que nous n'avons pas encore vu de technologie de batterie capable de fournir une puissance proche de celle dont nous avons besoin pour une encileuse.
Nous.
Pensons davantage à l'électrification des différents composants, ce qui nous permettra à l'avenir d'optimiser encore la consommation de diesel et la qualité des coupes. Il faut dire que l'électrification est la base de la poursuite de l'automatisation. Oui, nous allons également pousser plus loin l'automatisation de l'ensemble du système de production. Jusqu'à présent, nous nous sommes principalement concentrés sur la machine, et nous allons désormais intégrer l'ensemble du système, de la récolte dans le champ à toute la logistique de transport, du compactage dans le silo à la préparation finale d'une ration de fourrage, afin que le client puisse ensuite visualiser l'ensemble du système dans son centre d'exploitation. Oui, enfin, des sujets tels que l'automatisation complète jusqu'à la conduite autonome sont aussi sur notre liste de développement.
L'automatisation, c'est une chose. Elle est là pour aider le chauffeur. C'est vrai qu'aujourd'hui, avec ces grandes largeurs de cueilleurs, on ne peut plus tout analyser en même temps. Il faut que la machine autonome ne soit pas pour demain.
Je peux te rassurer, ça restera une option.
Oui, mais il me semble qu'avec tous ces projets en cours, vous êtes loin du chômage. Mais avant que j'oublie, nous avons encore une surprise d'anniversaire pour vous! Et oui, c'est que vous pouvez gagner deux nuits d'hébergement et une visite d'usine à Zweibrücken, le site de production des oncileuses John Deere. Il vous suffit de vous rendre sur notre page Facebook et de répondre à la question suivante dans les commentaires du concours. C'est alors, quelle est la puissance des deux nouveaux modèles d'oncileuses 9500 et 9600? Et voilà encore une petite vidéo. Quelle est la puissance des deux nouveaux modèles d'ensileuse 9500 et 9600 ? Bonne chance, mais à part Alexandre, t'es exclu de la participation avec 11 ensileuses. Faut s'arrêter quelque part, d'accord ? Faut s'arrêter quelque part. Alors revenons auprès de nos experts. A vous deux, est-ce que vous conduisez vous-même les ensileuses ?
Oui, bien sûr. Je continue d'adorer conduire une ensileuse. J'y étais encore la semaine dernière. Comme je dis souvent, conduire une ancilleuse est un sport d'équipe high-tech. Par une belle journée ensoleillée, être sur le terrain avec toute la chaîne logistique, regarder remorque après remorque se diriger vers le silo reste une expérience formidable. Tous les ans, je ne manquerais ça pour rien au monde.
Oui, quand Georg est en route avec.
L'Ensileuse, j'aime bien prendre mon 77-10 et une remorque d'ensilage de 45 m3 pour participer à la récolte.
Ah je vois, alors on a des enthousiastes du tracteur ici. Alors sachez que nous aurons aussi notre propre émission sur ce sujet dans quelques semaines. Et Klaus, toi tu conduis encore une encyleuse de temps en temps ?
Oui, je ne me prive pas non plus de conduire l'encyleuse. au moins deux fois par an, une fois au printemps et une fois en automne, dans l'herbe et le maïs. Mais à la maison, je préfère conduire ma propre moissonneuse batteuse, qui, bien évidemment, a été fabriquée à Zweibrücken, il y a 40 ans, et, crois-le ou non, fonctionne encore comme au premier jour.
Ah, et nous avons un fan de Moissonneuse Batteuse ici ! Alors j'ai de bonnes nouvelles pour toi et les autres fans, car bientôt, notre prochaine émission sur les Moissonneuse Batteuse John Deere aura lieu le 26 octobre. Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui. Laissez-nous donc immortaliser cette soirée spéciale avec une petite photo de famille. Avec un petit sourire. Génial ! Merci beaucoup d'avoir eu l'honneur d'être nos invités. Merci beaucoup aux spectateurs de nous avoir écoutés. Un grand merci au DJ Lanel Richard, à Naomi. Merci beaucoup, à bientôt !
C'est la vie, c'est la vie.
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