Hormones bio-identique bon ou mauvais ? - E139
23 Feb 2026 · 33 min
This content was created by Alicia Marcelle Martine Bragalli. This content was uploaded by Alicia Marcelle Martine Bragalli. This is a podcast episode titled "Hormones bio-identique bon ou mauvais ? - E139", created on 2026-02-23. The episode appears to focus on bio-identical hormones—their potential benefits, risks, and related controversies. The provided excerpt contains no transcript or speaker information, so hosts/guests and the language are not specified.
Chapters
On s'est moqué des frères Wright lorsqu'ils affirmaient que l'homme pourrait un jour voler. Pourtant, ils ont prouvé que c'était possible et l'avion existe aujourd'hui. On a aussi ignoré Thomas Edison quand il disait qu'on pouvait créer une source d'énergie indépendante. Et pourtant, lui aussi l'a réussi et l'ampoule fait partie intégrante de notre quotidien. Alors si moi je te dis qu'on peut vivre jusqu'à 180 ans en santé, est-ce que tu me croirais? Te voici dans Vivre jusqu'à 180 ans grâce au biohacking avec Ali Braggs, naturopathe et autrice du best-seller C'est toi la boss de ta vie. Ce podcast est destiné aux femmes qui veulent vieillir en santé, perdre du gras et garder une apparence jeune avec des remèdes et techniques naturelles. Chaque épisode révélera les nouvelles technologies ou astuces de biohacking données par moi ou un expert pour enfin obtenir obtenir des résultats durables sans bousiller sa santé. Prête à commencer à rajeunir? On y va! Hello les filles! Ici Aly Bragues dans l'épisode 139 et aujourd'hui, on va parler d'un sujet quand même assez nouveau pour moi que j'ai commencé à m'intéresser récemment. On va parler d'hormones ici, bioidentiques ou pas. J'ai envie de faire un peu la différence avec toi. Qu'est-ce que ça veut dire bioidentique et aussi, est-ce que c'est bon ou mauvais pour la santé? J'ai commencé à me récemment m'intéresser au sujet parce que si tu l'as pas écouté, dans un épisode j'ai parlé en fait de la périménopause, de la ménopause, et on s'est rendu compte en fait que la périménopause, les filles, peut arriver bien avant qu'on le croit. Moi avant, je pensais que c'était quelque chose qu'on avait à partir de l'âge de 40-50 ans. Je me disais bon, j'ai encore le temps. Dans le temps, j'étais dans la vingtaine, là je suis dans la début trentaine, genre bientôt 33 ans d'ailleurs. Et avec ce que j'ai appris, dans le fond, c'est c'est que la périménopause peut arriver bien avant qu'on croit. Et ça a été prouvé que ça arrivait à l'âge de la trentaine, qui nous emmenait vers une insuffisance lutéale. Donc qui pourrait commencer avec un petit déséquilibre au niveau de la progestérone et qui s'amenait tranquillement, pas vite, vers la ménopause. Et on sait que quand on dit qu'on est en ménopause, en fait c'est la FSH qu'on va aller calculer, en fait, dans les prises de sang au niveau de l'hypophyse. Et aussi on dit que les règles, elles ne sont plus là depuis au moins 12 mois. Donc le sujet aujourd'hui, c'est pas la ménopause, mais je veux qu'on parle d'hormones. Et les hormones, c'est pas juste la pilule contraceptive. Il y a des hormones qui sont prises pour plusieurs raisons. Les femmes vont prendre ça pour, par exemple, des inconforts, des symptômes, des chaleurs, des problèmes au niveau hormonal. Il y a beaucoup, beaucoup de symptômes et de raisons pourquoi on pourrait prendre des hormones. Les femmes qui vont prendre justement la pilule contraceptive pour pas tomber enceinte, il y en a, c'est parce qu'ils ont des règles douloureuses, des maux de tête, il y a plusieurs raisons en fait. Et qu'est-ce que je veux t'expliquer, en fait, que c'est une hormone, faut pas voir ça juste comme un médicament, c'est en fait une molécule qui va envoyer un signal biologique et ça va contrôler même l'expression des gènes. Fait qu'avant de parler d'hormone bioidentique, je veux que tu comprennes en fait c'est quoi une hormone, OK. Donc faut le comprendre, une hormone c'est comme une protéine, mais c'est une molécule messagère qui est produite par une glande et Et c'est pour ça qu'on parle du système endo, on dit endocrine. Endo, c'est dans le sang en fait, c'est pour ça qu'une hormone est endocrine, parce qu'en fait ça va circuler dans le sang. Et qu'est-ce qui est génial avec les hormones, c'est que ça peut vraiment communiquer partout dans le corps en fait. Qu'on a beau sécréter par exemple de l'estrogène ou même la progestérone par le corps jaune au niveau des ovaires, mais ça peut venir jouer sur des récepteurs ailleurs dans le corps, beaucoup plus loin. Contrairement par exemple à un neurotransmetteur, que le neurotransmetteur neurotransmetteur va beaucoup communiquer au niveau neuronal, puis va pas se promener partout dans le corps. Donc, c'est produit par une glande, l'hormone est transportée dans le sang et ça agit sur des récepteurs spécifiques et ça va venir modifier l'activité cellulaire. Quand on dit des hormones sexuelles, en fait, les hormones sexuelles, les filles, sont, ce sont des hormones qu'on dit des stéroïdes. Fait que les stéroïdes, on pense, bon, on pense au bodybuilder là dans des gyms, mais non, des hormones sexuelles, ce sont des stéroïdes. Fait que c'est pas parce qu'une femme prend des hormones bioidentiques sur le stock puis elle va prendre du muscle, ça a pas rapport ça avec, c'est un petit mythe qu'on peut croire puis confondre en fait là. Et quand on dit qu'une hormone c'est stéroïdien, une hormone stéroïdienne en fait, qu'est-ce que ça veut dire? C'est que ça vient du cholestérol. Dans la transformation dans le corps pour aller créer des hormones sexuelles, tu as besoin de cholestérol. Et c'est là qui est intéressant aussi, beaucoup de mythes. Puis je pense que ça me donne une idée pour faire un prochain podcast en fait, de parler de ça, de le cholestérol. On pense souvent que le cholestérol, le bon et le mauvais, mais c'est vraiment un mythe ça de penser qu'il y a du bon et du mauvais cholestérol. Le bon, ils disent que c'est le HDL, le LDL, ils disent que c'est le mauvais, mais on a notre besoin du LDL parce que c'est un transporteur en fait qui vont venir porter les acides gras en fait au niveau des tissus. Puis c'est pour ça qu'ils disent que c'est, c'est mauvais. Puis l'HDL, ça l'envoie au niveau du foie. Je pense je vais faire un épisode là-dessus, puis un peu de justifier pourquoi on dit que le gras c'est pas bon puis le cholestérol c'est pas bon. Mais c'est vraiment des, c'est vraiment plus à la mode de dire ça en fait. Si j'en reviens aux hormones, mais quand on se voit dans la cascade hormonale, tout va partir du cholestérol. Le cholestérol va se transformer en prégnénolone, la prégnénolone va se transformer en progestérone, la progestérone peut aller vers les androgènes, vers les œstrogènes par exemple. Donc, ben, des androgènes, en fait. Ça peut être de la testostérone, du DHT aussi, et puis ça, ça peut être transformé par la suite en estrogène. Fait que c'est intéressant, les filles, de savoir que avant que ça se rende en estrogène, c'est en testostérone puis en cholestérol. Fait que tout part de là. Donc, déjà, première chose, si tu diabolises les hormones sexuelles, mais ça veut dire que tu diabolises le mécanisme fondamental de la vie. Puis je dis ça parce qu'il y a vraiment beaucoup d'études dans temps qui disait que les œstrogènes c'était pas bon, les hormones c'était pas bon pour la santé, tu risques de faire des crises cardiaques, etc., etc. Mais ce n'est pas vrai. Ils ont vraiment bien documenté aujourd'hui, puis je vais vous parler d'une étude en particulier qu'on a vu à l'école. C'est important de savoir que ces hormones-là, on en a besoin en fait, hein. Puis oui, il y a des dominances estrogéniques que j'ai déjà parlé dans des podcasts, mais il faut quand même de l'estrogène. Quand on parle de dominance estrogénique, c'est surtout un ratio entre la progestérone et l'estrogène. On sait aussi que quand on parle d'hormones sexuelles, je fais souvent l'erreur de dire les hormones féminines. C'est pas que c'est une erreur, mais je veux juste que tu le saches que les hommes et les femmes, ils ont les mêmes hormones dans le corps. C'est plutôt qu'on pourrait dire la quantité qui est différente. Ça, faut vraiment le savoir, là. Il y a pas une hormone qui est féminine puis une hormone qui est pas féminine. Les femmes, on a de la testostérone. Les hommes, ils ont de l'estrogène. OK, puis assez un petit potin là, vers l'âge de 60 ans, les hommes ont plus d'estrogènes qu'une femme qui a de l'estrogène à 60 ans. C'est assez impressionnant. Puis les femmes, ils ont moins d'estrogènes à l'âge de 60 ans. Fait que non, c'est ça, il faut savoir qu'on a autant, on a toutes les sortes d'hormones dans notre corps. OK, on sait que, ben c'est ça, les femmes vont produire de l'estrogène, de la progestérone, de la testostérone, mais les hommes vont produire la testostérone, l'estrogène, la progestérone. C'est vraiment la proportion qui change, en fait. Et fait que les hormones, il existe dans les deux sexes, mais c'est vraiment les ratios qui sont différents. C'est vraiment un équilibre dynamique qu'il faut avoir. Qu'est-ce qu'il faut savoir aussi? Les hormones sexuelles, ben, c'est des régulateurs systémiques. Quand on dit systémique, c'est partout dans le corps, OK? Les hormones sexuelles ne servent pas juste à la reproduction, ils sont aussi des modulateurs transcriptionnels qui influencent l'expression génétique dans les nombreux tissus. On parle beaucoup de ça là maintenant, l'expression génétique en lien avec l'épigénétique aussi. Ils ont une capacité aussi d'aller activer des activités des gènes. On a des récepteurs estrogéniques qui sont exprimés dans certains tissus, fait que c'est quand même fun à savoir. Dans notre corps, en fait, on a beaucoup, beaucoup partout des récepteurs estrogéniques, puis on a aussi des récepteurs de progestérone qui sont partout, dans le cerveau, dans les os, dans les vaisseaux, la peau, et plusieurs leurs organes métaboliques. Fait qu'on a des récepteurs, par exemple, au niveau de la peau, estrogènes. Puis j'avais vu une étude d'une médecin super intéressante, j'ai tellement cherché, qu'elle parlait de la crème d'estrogènes sur la peau. Ça l'aidait vraiment au niveau de la peau. Mais c'est un type d'estrogène en particulier, là, j'ai pas le nom avec moi, j'ai pas mis l'étude dans mes scripts de podcast. Mais c'est intéressant de voir qu'il y a des femmes qui vont utiliser ça pour avoir une plus belle peau. Donc on sait que des hormones bioidentiques, on peut en prendre via les crèmes, puis je vais parler de ça tout à l'heure. Puis aux États-Unis, c'est sur les tablettes, c'est ça qui est génial. Je parlais l'autre fois que j'étais allée en Arizona, puis j'ai pu m'acheter sur les tablettes la crème de progestérone. Je l'ai pas encore essayé, mais je l'ai acheté parce que je me suis dit, bon, peut-être qu'à un moment donné je vais en avoir besoin, parce que je le sais qu'avec mes Dutch tests, mes tests hormonaux, je manque un peu de progestérone. Fait que là, j'essaie avec des plantes, mais je me dis, c'est intéressant d'avoir une crème naturelle biocompatible avec moi Je vais vous expliquer c'est quoi la différence avec biocompatible et dans le fond qui est pas biocompatible en fait, mais c'est super intéressant. Fait que là, j'ai une docteure qui a parlé justement de la crème d'estrogène, mais au niveau de la peau, parce qu'on a des récepteurs au niveau de la peau. Fait que c'est là que c'est intéressant de savoir que, ok, les hormones, ça fonctionne partout, leurs actions sont systémiques dans le corps. Fait que ça sert pas juste au niveau du vagin, la progestérone puis l'estrogène. Fait que c'est pour ça que des fois, des femmes vont avoir beaucoup d'inconfort, mais en lien avec ça, c'est que tu manques peut-être d'une hormone au niveau des récepteurs qu'il y a dans tes organes. On sait que ça va jouer aussi au système nerveux. L'estradiol module la sérotonine et la plasticité neuronale. Fait que quand l'estradiol chute, ben, il va avoir une influence comme des migraines, des humeurs, une influence sur le sommeil aussi. Donc c'est intéressant. On sait que la progestérone va agir comme neurostéroïde et ça va participer à la régulation de l'anxiété, du sommeil. Ça, c'est beaucoup vu là en phase luthéale une femme justement qui manque de progestérone bêta, elle va manquer beaucoup de GABA, par exemple. Le GABA, on sait que c'est un neurotransmetteur au niveau neuronal, puis dans le fond, ça va créer de l'anxiété. Fait qu'une femme anxieuse, on pourrait relier ça à la progestérone. Fait que super intéressant ça aussi. Ils ont même documenté que l'estradiol— l'estradiol, c'est l'estrogène actif, en passant— l'estradiol, ça va jouer au niveau des os, ça va freiner la réabsorption osseuse, puis la progestérone va stimuler les ostéoblastes. Donc c'est quand même intéressant de savoir que ça va participer justement à l'ostéoporose, ostéopénie, en fait, pour une femme qui manque d'hormones aussi. Ça, c'est important de le savoir, puis qu'on sait que la chute hormonale, ça va modifier directement l'équilibre de formation de réabsorption. On sait aussi au niveau système cardiovasculaire, parce que avant la ménopause, on sait que l'estradiol va soutenir la fonction endothéliale au niveau du cœur, puis après sa chute, c'est là qu'il va avoir une rigidité fluidité vasculaire qui va augmenter. Ça, c'est vraiment un mythe de croire que l'estrogène, c'est pas bon pour le cœur. Au contraire, on en a besoin. Puis on a même remarqué, justement, les femmes qui ont peut-être une petite dominance estrogénique, c'est quand même très protecteur au niveau cardiaque. Ça, c'est intéressant de le savoir aussi. Si on y va aussi au niveau du métabolisme puis des aromatases, je sais pas si vous le savez, mais les tissus graisseux, en fait, les tissus adipeux, Toute notre graisse, ça produit des hormones, OK. Et aussi, ils ont prouvé que les tissus graisseux, ça va contenir de l'aromatase. Puis l'aromatase, ça c'est une enzyme qui va transformer les hormones masculines en hormones féminines. Puis je sais pas si tu as déjà vu ça, mais par exemple, un homme qui a des seins, c'est souvent étroitement relié à l'obésité. Et c'est parce que ces hommes-là, ils ont tellement de graisse avec de l'aromatase Fait que l'aromatase va prendre la testostérone, ça va le transformer en œstrogène, puis ils vont avoir une poussée de seins à cause de ça. Ça, c'est vraiment intéressant de le savoir. Fait que c'est là qu'on voit que le profil hormonal va dépendre aussi sur la masse graisseuse, l'inflammation et le métabolisme hépatique. Fait que c'est vraiment intéressant tout ça de savoir, les filles, que les hormones, c'est pas juste pour le vagin puis se reproduire. Ça, c'est ça la clé que je voulais te dire. Par la suite, ben, une étude qui a démonisé les œstrogènes, je trouve ça important d'en parler, c'est la Women's Health Initiative. Le contexte, en fait, c'est qu'en 2002, ils ont publié des résultats intermédiaires. L'objectif de l'étude, c'était d'évaluer si l'hormonothérapie post-ménopausique était bonne ou pas, et est-ce que ça prévenait les maladies cardiovasculaires, les fractures, les cancers. Il y a eu 16 608 femmes de l'âge moyen de 63 ans qui ont participé à l'étude, dont plusieurs étaient déjà en ménopause, post-ménopause. Donc c'était pas des femmes en fait qui étaient en début de ménopause, parce que là on parle de ça, c'est précisément parce que souvent l'hormonothérapie, ça va se commencer vers l'âge de 40 et plus. Fait que c'est tout le temps en périménopause souvent qu'on va l'utiliser, là c'est pas plus tard dans la ménopause qu'on va l'utiliser, ça. Qu'est-ce qu'ils ont utilisé comme molécule dans l'étude? C'était de l'estrogène plus la progestatif et aussi de l'estrogène prémarin qu'on dit l'estrogène équin conjugué. En fait, ils vont avoir utilisé aussi le Provera qui est un acétate de métroxyprogestérone. Et en fait, il va y avoir des femmes qui ont juste pris le prémarin seul. Ça, c'est pas important que tu connais les noms, c'est juste pour te dire qu'ils ont pas utilisé des hormones bioidentiques. C'était vraiment des hormones transformées avec pas la même chaîne moléculaire qu'une vraie hormone qu'on a dans le corps. Fait que c'était pas de la progestérone micronisée, c'était pas de l'estradiol 17-bêta. Fait qu'ils étudiaient vraiment une combinaison spécifique de médicaments. OK, les résultats initiaux, ce qui a fait peur aux gens en fait, c'était que dans le groupe qui prenaient de l'estrogène plus de la progestative, il y avait augmentation du cancer du sein, d'AVC, de thrombose, infarctus. Puis ça, les médias, ils ont commencé à dire, bon, les hormones, ça donne le cancer. Mais on parle seulement d'une augmentation relative. Les chutes absolues, c'était 8 cas de cancer de sein sur 10 000 femmes par an, c'était 7 événements coronariens de cœur, sur 10 000 femmes. Puis ça, c'est vraiment une nuance énorme à savoir, là. C'est, c'est, c'est pas tant que ça qu'on pourrait dire. Premièrement, ils ont pas utilisé la bonne molécule, il y a pas eu tant de cas de ça, mais les médias, ils ont, se sont quand même jetés là-dessus en disant que la, que les hormones donnent le cancer. Et en plus, les médias, ils ont pas expliqué l'âge d'initiation, parce que les analyses secondaires ont montré que les femmes de 50 à 59 ans, il y a pas eu d'augmentation significative significatif du risque cardiovasculaire. Ça, c'est une tendance à réduction de mortalité globale. Fait que le concept de fenêtre d'opportunité a été né à cause de ça. Et ça, ça veut dire que l'estradiol, il semble plutôt protecteur. Donc c'est quand même bon à savoir ça, que l'estradiol finalement c'est bon pour le cœur. Et ça, c'est ça important de le savoir aussi. Le type de progestatif, comme je vous ai dit, l'acétate de métroxyprogestérone, c'est pas un équivalent de la progestérone naturelle. Fait qu'il y a vraiment une interaction différente avec les récepteurs et ça, ça a des différents effets sur le, sur les seins, sur le système vasculaire. Et les données ultérieures suggèrent que la progestérone micronisée a un profil mammaire plus neutre que justement la métroxyprogestérone qu'ils ont utilisée. Aussi, ils ont utilisé une voie orale, le Prémarin était oral. C'est sûr qu'il y a un passage hépatique à cause de ça, puis ça, on va en parler. Le passage hépatique, quand on prend un médicament, ça peut augmenter des facteurs de coagulation, ça va augmenter la CRP, c'est une protéine de, d'inflammation qu'on peut mesurer dans le sang. Ça va causer des modifications de profil lipidique. Et on sait que les formes transdermiques ne produisent pas les mêmes effets qu'hépatiques. Fait que ça, c'est important de le savoir. La crème n'agit pas comme un médicament qu'on voit, prend à voie orale. Aussi, en fait, il y a eu une partie des femmes qui prenaient juste l'estrogène, et ça, ça a été vraiment pas médiatisé, parce qu'on sait que chez les femmes qui ont l'hystérectomie, recevaient de l'estrogène seul, puis il y a pas eu d'augmentation significative du cancer de sein. Fait que la tendance à diminuer, au contraire, le cancer du sein à long terme. Il y a une réduction des fractures, une réduction de cancer de colorectal, et ça, ils en ont pas parlé en fait. Fait que là, ils ont eu une réanalyse 18 ans plus tard, puis les suivis à long terme ont montré qu'il y a eu pas d'augmentation de mortalité. Il y a pas eu d'augmentation significative de mortalité cardiovasculaire, au niveau de cancer aussi. Donc la catastrophe qui a été causée en 2002 a été vraiment anticipé, puis ce n'est pas matérialisé tout ça. Donc ce qu'on sait aujourd'hui, les risques vont dépendre de l'âge, les risques dépendent du type d'hormones, la voie d'administration, du terrain métabolique. L'erreur n'était pas d'avoir étudié les hormones, mais de généraliser une molécule spécifique à toutes les hormones pour toutes les femmes à tout âge. Fait que c'est ça que je veux vous dire, les filles. Après avoir réanalysé tout ça, ils ont vraiment dit que les œstrogènes, en fait c'est pas dangereux, mais c'est vraiment le type d'estrogène qui peut avoir un impact sur la femme aussi qui a 63 ans et plus et plusieurs années post-ménopause. Donc ça, c'est vraiment une nuance importante qu'on doit savoir. Puis ce qu'on oublie souvent, c'est quand on parle d'estrogène, c'est que c'est pas juste une hormone qu'on a ou qu'on n'a pas, c'est aussi une hormone qui doit être transformée et éliminée correctement. Puis ça, je fais souvent le lien avec mes phases de détox hépatique, les phases de transformation. C'est super important ça, parce qu'une fois que Une fois que c'est produit ou administré, on sait que l'estradiol va passer par le foie, puis par la suite il va être converti en différents métabolites. Donc il y en a qui vont être neutres, il y en a qui vont être plus stimulants sur les tissus, puis il y en a qui vont être moins bons au niveau des seins et de l'endomètre. Fait que si toi tu as pas une bonne détoxification hépatique, que par exemple elle est ralentie parce que tu manges pas bien, tu prends beaucoup d'alcool, beaucoup de médicaments, tu as jamais fait de phase de détox tox, si l'inflammation aussi est élevée, si tes intestins, ils aiment pas, tu es tout le temps constipé, ben on peut retrouver aussi une accumulation relative. C'est là que ça peut nous mener vers la dominance estrogénique que j'ai parlé dans un dernier podcast. Et cette dominance ne veut pas dire, encore une fois, trop d'estrogènes, mais ça veut dire qu'il y a un déséquilibre entre la production, la métabolisation et l'élimination. Donc c'est un ratio inadéquat avec la progestérone. Ça, c'est vraiment important de le savoir. Donc encore une fois, la question c'est pas seulement combien d'estrogènes on donne, mais comment le corps le gère. Ça, c'était une petite bémol que je voulais dire aussi. Il faut savoir bien métaboliser. Un métabolite, c'est quoi l'effet? C'est qu'une fois qu'on a quelque chose dans le corps, le corps doit l'éliminer, puis ça va produire des molécules. Fait qu'on appelle ça des métabolites. Puis qu'est-ce qui reste de ça? C'est soit bon ou mauvais. Puis comment savoir si c'est bon ou mauvais? Mais ça va dépendre de ton foie, comment il métabolise ça avec des phases de détox puis des enzymes spécifiques. On parle souvent de la P450, là, la cytochrome P450, c'est une enzyme qui aide à éliminer les toxines, les pesticides, les médicaments, l'alcool. Fait qu'on le fait aussi avec nos estrogènes. Fait que si, par exemple, là, j'ai pas l'hormone, j'ai plus exactement quelle enzyme, mais ça a un lien avec la P450. Si justement il te manque de cette enzyme-là ou ton foie il est engorgé, il va pas bien, ben là tu pourrais transformer ça en métabolique qui est néfaste pour la santé, puis là tu pourrais avoir des problèmes justement hormonaux dépendants ou autre. Ça c'est important d'en parler, puis c'est pour ça je trouve c'est important de faire des suivis avec ta naturopathe à ce niveau-là. Par la suite, ça m'amène vers les hormones bioidentiques ou non bioidentiques. Qu'est-ce que ça veut dire? Quand on parle de bioidentique, on entend souvent que c'est naturel. On s'entend que bioidentique c'est quand même construit dans un laboratoire, OK. C'est pas, c'est pas naturel, c'est pas pris dans le gazon, là, tout ça, OK. Et on pense que les non-bioidentiques, c'est dangereux. Je veux juste bien que vous compreniez c'est quoi une hormone bioidentique. C'est une molécule ayant exactement la même structure chimique que celle qui est produite dans le corps. Fait que, par exemple, c'est beaucoup l'estradiol 17-bêta qu'on va donner, ou de la progestérone micronisée. Et ça, en fait, ce sont des molécules exactement pareilles qu'on a dans le corps. Fait que qu'est-ce que ça fait, c'est que les récepteurs cellulaires la reconnaissent comme identique. Quand on parle de non-bioidentique, c'est que la structure est modifiée. Fait qu'on pourrait prendre par exemple la pilule contraceptive, contraceptif pardon, on parle de l'Éthynyle Estradiol ou au niveau de la progestérone, c'est de la mitroxyprogestérone, la progestine par exemple. Ça en fait, ce sont des molécules qui ont été modifiées ils vont résister au métabolisme hépatique. Fait qu'est-ce qui se passe à cause de ça, c'est qu'ils vont durer plus longtemps dans le corps, puis il va avoir vraiment un effet contraceptif puissant. C'est ça le but, en fait. Par exemple, la pilule contraceptive, ils vont vraiment avoir une structure différente et ils vont avoir parfois des interactions différentes aussi avec les récepteurs. Donc, faut vraiment comprendre que biocompatible, c'est pas un mot marketing, c'est un mot qui devrait référer à la molécule, la dose, la voie d'administration et la pharmacose. Synétique. En fait, je parlais de la différence aussi entre la voie orale versus crème, gel ou timbre. OK, quand les filles on prend un médicament par la bouche, elle passe par le foie, par les fonctions hépatiques, et ça, ça va stimuler les cofacteurs de coagulation. Coagulation, en fait, c'est ceux qui empêchent du sang d'être liquide. En fait, les facteurs coagulants, comme ça va créer des thromboses, en fait, et ça, ça fait des caillots au sang. Ça peut être bon, mais en grande quantité, c'est pas bon. Parce que quand, par exemple, tu te coupes, si tu as pas des facteurs de coagulation, ben, ton sang peut trop couler, en fait. Fait qu'on en a besoin pour aller former un petit caillot puis l'empêcher de saigner, puis faire une hémorragie, par exemple. OK, mais quand on en a trop, c'est là que ça peut créer, par exemple, des embolies pulmonaires qui peut aller bloquer l'artère pulmonaire, par exemple, avec un la coagulation, en fait. C'est là qu'il faut faire attention. Aussi, ça peut augmenter certaines protéines comme la SHBG, puis ça va être converti en estrone en grande proportion. Et c'est ça qu'on appelle en fait le premier passage hépatique. Qu'est-ce qui est intéressant, c'est que quand on parle de transdermique, c'est là qu'on parle de gel, de timbre, de crème, et ça, ça passe pas par le foie. C'est ça qui est quand même bien, fait que ça a moins d'impact sur le niveau de coagulation Ça va avoir un profil hormonal plus stable, ça va moins créer de pics hépatiques. Donc oui, une crème peut être plus biocompatible, non parce qu'elle est plus naturelle, mais parce qu'elle fait, elle passe par la voie physiologique. On s'entend que c'est pas normal de prendre pour le corps une hormone qui passe par la voie hépatique, vu que nos hormones sont toutes endogènes quand on les sécrète, mais ça passe dans la voie sanguine et autres. Fait que quand on met une crème, par exemple, mais c'est beaucoup plus naturel et compatible avec le corps. Fait que c'est pour ça qu'on le conseille beaucoup. Malheureusement, au Québec, on va beaucoup conseiller dans le bioidentique, on va parler de crème d'estrogène comme l'Estrogel, mais souvent ils vont donner quand même le Premetrium qui est bioidentique mais qui est pas biocompatible. Moi, c'est ça, je trouvais ça intéressant. Aux États-Unis, j'ai trouvé une crème qui était quand même biocompatible parce que c'est une crème en fait, puis elle était bio pas bio naturelle, mais elle était comme la molécule en fait qu'on pourrait dire. Enfin, c'est ça qui est le fun de savoir, c'est que quand on prend une crème ou un gel ou peu importe, le corps il réagit beaucoup mieux aussi. Maintenant, je vais parler de la pilule contraceptive parce que j'ai beaucoup de questions à ce niveau-là. Faut savoir que la pilule contraceptive, elle est pas bioidentique. C'est souvent de l'Éthynyle Estradiol ou une progestative synthétique. Donc ce n'est pas de l'Estradiol humain, ce n'est pas de la progestérone humaine, non plus. Puis qu'est-ce que ça fait la pilule? C'est que ça va venir supprimer l'ovulation, ça va supprimer la production naturelle de progestérone en fait. Donc ça va bloquer l'axe hypothalamohypophyzaire au niveau du cerveau. Et ça, qu'est-ce que ça fait? C'est que ça épaissit aussi la glaire cervicale et ça va en fait bloquer le passage de spermatozoïdes. Et ça met le corps en état hormonal contrôlé. Donc le corps, c'est comme s'il y avait pas besoin naturellement de produire ces hormones-là. Et c'est ce qui fait qu'en fait, ça va aussi empêcher d'avoir une ovulation et de prendre, d'être, d'avoir le risque de tomber enceinte. Pour les femmes qui le prennent en continu aussi, c'est qu'il peut avoir des enjeux quand même majeurs parce que ça va venir totalement supprimer le cycle. Il va avoir une absence complète de phase lutéale, il va avoir une absence de production naturelle de progestérone. Ça va être aussi une exposition constante à des hormones synthétiques. Et ça, ça peut vraiment modifier au niveau des transporteurs hormonaux, modifier le métabolisme lipidique, modification du microbiote naturellement à cause des médicaments, puis modification des neurotransmetteurs. Fait que ça, qu'est-ce qui se passe, c'est que oui, c'est efficace pour la contraceptive, mais c'est que ton corps va faire ben, j'ai plus besoin de créer de l'hormone. Moi, ton cerveau, au niveau de l'hypothalamus, hypophyzaire, va dire ben moi, plus besoin de créer d'hormones. J'en reçois tous les jours, toute ma vie. Et ça, ça peut créer vraiment des problèmes à long terme, surtout quand une femme veut justement arrêter la pilule contraceptive pour tomber enceinte. Mais par la suite, elle peut vraiment avoir des problèmes. Fait qu'on fait attention avec ça. Faut faire la différence l'hormonothérapie bioidentique et la pilule, c'est pas la même chose, parce que la pilule, ça va empêcher l'ovulation. Puis l'hormonothérapie, en fait, ça va juste restaurer les niveaux physiologiques naturels. C'est pour ça que même il y a des femmes qui vont cycler leur prise d'hormones bioidentiques, parce qu'on sait que dans notre cycle, les femmes, il y a toujours des fluctuations hormonales. Pendant la phase folliculaire, on a beaucoup d'estrogènes, puis pendant la phase lutéale, on a beaucoup de progestérone. Fait qu'il y a des femmes qui vont prendre leur crème d'estrogènes pendant la phase folliculaire, et après l'ovulation, là, ils vont prendre leur progestérone. Ça, ça fait un super beau cycle en fait hormonal pour la femme, beaucoup plus normal que juste toujours prendre l'estrogène, toujours prendre la progestérone, parce qu'on sait qu'il y a quand même des fluctuations sur 28 jours. Encore une fois, toujours consulter son médecin. Là, je vous donne, je vous dis pas de changer vos doses, mais c'est intéressant d'aller voir avec le médecin si c'est quelque chose que vous pouvez faire aussi. Je voulais finir avec le stérilet parce que j'ai eu des questions aussi. Est-ce que c'est bon le stérilet ou pas? Il y a le stérilet de cuivre et versus hormonal. Quand on parle de stérilet de cuivre, en fait c'est que le cuivre va créer une inflammation locale toxique pour, au niveau de l'endomètre, pour le spermatozoïde. Fait que c'est pour ça qu'il ne pourra pas passer. Par exemple, ça peut augmenter les douleurs, mais il y a pas beaucoup d'impact systémique dans le corps. Moi, mes femmes qui prennent, qui ont le stérilet de cuivre, je vais toujours leur conseiller de prendre du zinc avec parce que ça peut créer un petit débalancement au niveau du corps. Juste s'assurer qu'il y a pas de carence à ce niveau-là. Puis si on parle du stérilet hormonal, comme ils vont avoir du Levonorgestrel norgestrel dedans, ou de la progestative synthétique locale. Donc c'est pas bioidentique. Et ça, qu'est-ce que ça fait? C'est que ça va venir amincir l'endomètre, puis ça va diminuer les saignements, et ça va avoir vraiment un impact aussi dans le corps. Fait que ça, on fait attention parce que c'est la même chose, ce sont quand même des hormones. Plus qu'on est, plus qu'on est devant des hormones, plus qu'on prend des hormones, les filles, faut pas oublier que ça peut créer des problèmes, surtout si on le prend depuis un jeune âge. Ils ont eu des recherches qui montraient que les femmes les gens qui prenaient la pilule ou qui avaient un stérilet avec hormones, à jeune âge il y a pas beaucoup de risques. Mais si, mettons, aujourd'hui tu as 40 ans puis tu as toujours ton stérilet ou tu prends encore des hormones, la contraception, ben c'est sûr que là toute ta vie tu as été, tu as été devant, tu as été en contact en fait avec des hormones. C'est sûr que ça peut créer des problèmes au niveau hépatique et hormonodépendant et une dominance oestrogénique ou autre. C'est sûr que plus qu'on en prend, plus que ça peut avoir un impact. En fait, c'est pas, c'est la dose cause encore une fois qui fait la toxicité. Fait que c'est là que c'est intéressant d'aller voir est-ce que tu en as vraiment besoin. Est-ce que toi tu prends la pilule contraceptive parce que tu avais des douleurs ou autre? Peut-être que ça serait intéressant d'aller jouer au niveau bioidentique à la place d'aller switcher. Fait que c'est toutes des questions que tu peux avoir avec ton médecin et ouvrir les portes avec ton naturopathe aussi, qui a pu te conseiller d'une façon plus naturelle. Ma question que je veux te poser, que tu dois te poser est-ce que tout le monde a besoin d'hormones? Non, puis je trouve c'est important de le dire. Moi, avant de référer en hormone thérapie, je regarde toujours le sommeil, le stress, l'inflammation, la glycémie, la santé intestinale, le métabolisme hépatique. On va aller faire des tests hormonaux plus approfondis au niveau du DUTCH test, parce que je pense qu'un déséquilibre hormonal, c'est pas toujours un manque d'hormones, puis souvent c'est un problème de métabolisation. Puis c'est là que la naturopathie, elle est super bonne, qu'on peut aller jouer avec des plantes au niveau hépatique. Et il y a aussi des plantes qui sont hormono-dépendants, qu'on peut faire une hormone thérapie avec. Moi, c'est beaucoup ça que j'utilise dans mon corps, puis ça fonctionne très bien, comme le gattilier qu'on va utiliser pendant la phase lutéale, qui va avoir une modulation dopaminergique, pardon. Ça peut aider au niveau des symptômes prémenstruels. Il y a l'acné à grappe noire aussi pour les bouffées de chaleur, ça va aider au niveau de l'estrogène. Moi, j'aime beaucoup le rhodiola, l'ashwagandha, des plantes adaptogènes qui vont venir jouer au niveau de l'axe hypothalamo-hypophyso- physo. Il va avoir le trèfle rouge qui est un isoflavone qui va aider à la modulation estrogénique aussi. Puis encore une fois, qu'est-ce qui est intéressant, c'est que c'est pas des hormones, mais ce sont des modulateurs. Fait que c'est quand même intéressant de voir que les plantes peuvent venir jouer à ce niveau-là, puis c'est de façon encore plus naturelle. Encore une fois, il y a toujours des nutriments clés le magnésium qui va aider aux régulations du stress, la vitamine D très important, l'oméga-3 au niveau de l'inflammation, la B6 très important au métabolisme estrogénique, le zinc très important en pour le système hormonal, les fibres pour éliminer l'œstrogène aussi. Je vais pouvoir mettre les liens en commentaire. Tu as quand même un 15% de rabais avec moi, fait que c'est quand même intéressant de prendre ces, toutes ces suppléments-là qui va pouvoir aider aussi. Puis c'est là que quand je réfère en hormone thérapie, c'est vraiment quand une personne a des symptômes sévères, une qualité de vie altérée, une perte osseuse, des échecs des approches naturelles en fait, puis une ménopause confirmée. Là on pourrait vraiment aller avec l'hormonothérapie. Donc tu l'as vraiment compris aujourd'hui, les hormones bioidentiques c'est pas une baguette magique, c'est— puis la pilule c'est pas aussi le diable, faut pas voir ça, c'est juste savoir en fait comment le prendre, de quelle quantité, de quelle façon aussi et quand. Je trouve c'est important de le savoir. Puis parfois, comme je l'ai dit, c'est pas une hormone qu'il faut ajouter, mais c'est plutôt le terrain à aller travailler. J'espère que tu as apprécié, j'adore parler de ça, c'est un nouveau sujet pour moi que je vais continuer à aller chercher, aller savoir un petit peu plus en profondeur comment les utiliser. Et si jamais tu as besoin d'aide au niveau du supplément naturel, je vais te mettre des suppléments en commentaire qui vont pouvoir t'aider. Et sinon, ma femme en santé, on se retrouve la semaine prochaine. Merci encore de ton intérêt. Bye!
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