La prise de sang que toute femme devrait faire une fois par an - E151
5 Jun 2026 · 35 min
Ali Braggs, a naturopath, walks through the blood tests women should run annually beyond standard panels. She covers estrogen metabolism, progesterone timing, thyroid markers, cortisol patterns, and hormones like prolactin and DHEA, explaining why lab reference ranges miss optimal health and how functional medicine interprets them differently.
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On s'est moqué des frères Wright lorsqu'ils affirmaient que l'homme pourrait un jour voler. Pourtant, ils ont prouvé que c'était possible et l'avion existe aujourd'hui. On a aussi ignoré Thomas Edison quand il disait qu'on pouvait créer une source d'énergie indépendante. Et pourtant, lui aussi l'a réussi et l'ampoule fait partie intégrante de notre quotidien. Alors si moi je te dis qu'on peut vivre jusqu'à 180 ans en santé, est-ce que tu me croirais? Te voici dans Vivre jusqu'à 180 ans grâce au biohacking avec Ali Braggs, naturopathe et autrice du best-seller C'est toi la boss de ta vie. Ce podcast est destiné aux femmes qui veulent vieillir en santé, perdre du gras et garder une apparence jeune avec des remèdes et techniques naturelles. Chaque épisode révélera les nouvelles technologies ou astuces de biohacking données par moi ou un expert pour enfin obtenir obtenir des résultats durables sans bousiller sa santé. Prête à commencer à rajeunir? On y va! Hello les filles, ici Ali Braggs dans l'épisode 151. Et aujourd'hui, on sort un peu du mindset. Me semble que ça fait une couple d'épisodes que je parle beaucoup de mindset, et on s'entend que c'est super important pour incarner une femme en santé. Et j'ai envie d'aller un petit un peu plus dans le concret et la science aujourd'hui, parce que j'ai beaucoup de femmes qui me posent ces questions-là. «Ally, quelle prise de sang je devrais faire pour savoir si tout est normal», entre guillemets. Donc aujourd'hui, l'épisode, c'est quoi les prises de sang que toutes les femmes devraient faire au moins une fois par année. Puis mon but, c'est pas rendre ça trop scientifique aujourd'hui, parce que même moi encore aujourd'hui, je suis dans la découverte, la compréhension de toutes les biomarqueurs quelque chose qui est nouveau pour moi depuis à peine un an, que c'est quelque chose que je vais beaucoup développer, élaborer avec ma clientèle, bien sûr toujours avec l'avis d'un médecin. Ça, c'est super important que je le mentionne. Donc tout ce que je vais dire aujourd'hui dans cet épisode, ce n'est pas un diagnostic, ça ne remplace pas l'expertise de ton médecin, mais c'est juste un peu pour t'éclairer qu'est-ce que ça veut dire tout ça, parce que Chapeau à moi, depuis que j'ai commencé à lire tous les biomarqueurs et à mieux comprendre tous ces petits taux sanguins en fait qu'on peut avoir, ça m'a beaucoup aidé à comprendre un peu plus en profondeur pourquoi certaines femmes ont un inconfort, pourquoi elle a des symptômes, pourquoi ça va pas bien. Et parfois il a fallu que je pousse un peu la note à dire va demander à ton médecin d'aller faire ce biomarqueur-là, et que finalement j'avais raison. Donc ça, c'est génial. On challenge un peu la médecine, on pourrait dire, plus conventionnelle, mais tout ça, on le fait dans le respect et bien sûr en équipe. Donc c'est vraiment un épisode pratique aujourd'hui, qui peut-être qu'il va falloir que tu prennes des notes si tu as envie vraiment d'aller en profondeur pour toi. On fait un peu de biohacking aujourd'hui parce qu'on sait que la prise de sang standard que le médecin prescrit en routine, c'est pas toujours la plus précise. Elle est très pertinente par contre, mais mais il y a des fois des petits biomarqueurs qu'on a envie d'ajouter. Parce que la réalité, c'est que la plupart des femmes qui viennent voir moi, ils ont souvent, ils ont toujours le même discours: «Allez, mes prises de sang sont normaux.» OK, parfait, on parle d'un bilan annuel, et pourtant elles sont quand même épuisées, et pourtant elles vont pas bien, elles prennent du poids, les cheveux tombent, puis elles comprennent pas pourquoi. Fait qu'elles se font dire par le médecin: «Tout est normal, tout est correct.» «C'est sûrement parce que t'es une femme puis tu vieillis.» Ça, je l'ai entendu de certaines clientes qui se sont fait dire ça par leur médecin. Puis là, aujourd'hui, je veux juste expliquer que le «tout est beau », c'est peut-être pas toujours la réalité. Je veux pas dire que c'est un mensonge, parce qu'on s'entend que toutes les études qu'un médecin peut faire, c'est assez poussé. Mais peut-être que lui, il a pas élaboré dans un certain sens, que moi j'ai juste ça à faire, élaborer sur certains sens hormonaux, comme peut-être lui il a pas eu le temps de faire dans son parcours. Donc le but, c'est pas que ton médecin veut te nuire, mais des fois c'est que le système est bâti selon une certaine logique qui n'est pas vers une santé optimale. Fait que je vais l'expliquer aujourd'hui là de comment on mesure une santé optimale avec les biomarqueurs. Puis si on appelle ça la courbe de Gauss, en fait je vais vous en parler, Gauss, je sais jamais comment le dire, c'est une courbe en fait. Et des fois c'est parce qu'en médecine conventionnelle on est dans la norme, mais on n'est peut-être pas dans l'optimal. Puis nous, c'est sûr qu'en naturopathie et en médecine fonctionnelle, c'est ça qu'on va aller chercher, l'optimal. Donc des fois, il faut juste une mesure de différence pour que tu ailles, par exemple, vers la, pas la pathologie, mais vers un état moins optimal, qu'on va dire. Mais le médecin va dire c'est correct. Fait que mon but, c'est de te faire un peu comprendre tout ça. Premièrement, je veux que tu comprennes c'est quoi les normes de laboratoire, parce que là, on parle de la courbe de Gauss. Quand un laboratoire en fait établit ses valeurs de référence, qu'est-ce qu'ils font? C'est qu'ils prennent une grande population de gens, puis là, qu'est-ce qu'ils vont faire? C'est qu'ils vont mesurer un marqueur. Fait que là, disons, on prend la ferritine, c'est quelque chose que j'aime beaucoup tester chez la femme. Puis là, ils vont prendre beaucoup, beaucoup de personnes, puis ils vont noter en fait les résultats de la ferritine de tous ces gens-là. Et ça, ça va former une courbe en cloche qu'on dit, puis la majorité des gens est au milieu. Puis il y a aussi des extrêmes des deux côtés. Donc le labo en fait va faire une ligne, on dit à 2,5% de chaque extrémité, puis tout ce qui est dans le 95% du milieu, c'est la normale. Fait qu'on se fie à une population, mais la population n'est pas la même, exemple en Amérique du Nord ou en Europe ou en Asie ou autre. Le problème en fait, c'est que la population, c'est la population générale, puis des fois on peut voir beaucoup de gens stressés, sédentaires, qui mangent pas bien, qui ont des maladies diagnostiquées, qui prennent des médicaments. Fait que c'est pas toujours une population des gens en santé optimale. Donc être dans la norme, ça veut simplement dire qu'on ressemble à la moyenne de tout le monde. Là, je sais pas si tu me comprends. Ça veut pas dire que tout va bien à 100 %, ça veut juste dire qu'on fonctionne en fait un peu comme les autres. Puis c'est ça qu'en médecine fonctionnelle, on veut travailler, comme je l'ai dit, dans des plages optimales, plus serrées, issues de la recherche sur des populations en bonne santé. Et c'est avec ces plages-là qu'on va travailler aujourd'hui, en fait. Fait que là, si on commence, le bilan hormonal, pour moi, c'est le principal, c'est lui que j'aime beaucoup parler, parce que pour moi, je trouve que les hormones, c'est le langage du corps. Ça régule absolument tout, on le sait: l'énergie, l'humeur, le poids, le cycle, la libido, le sommeil, on pourrait dire même la santé osseuse avec les estrogènes, ça a été prouvé, la santé cardiovasculaire. Et pourtant, quand on parle d'un bilan hormonal complet, c'est jamais presque inclus dans un suivi médical standard. Par exemple, on commence avec les œstrogènes. Quand on parle d'œstrogènes, on parle souvent de l'estradiol bêta-dissète, en fait l'estradiol E2, on dit. Et c'est l'œstrogène dominant chez la femme qui est fertile, qu'on dit. Donc il y a des plages qui sont plus optimales pendant la phase folliculaire, il y a des plages qui sont plus optimales dans la phase lutéale. Ça, c'est important de le demander selon ce que tu veux mesurer. Donc, il y a beaucoup de normes qu'on pourrait dire 150 à 350 picamoles par litre. Ça, on pourrait dire que c'est la plage optimale pour la phase folliculaire. Pourquoi c'est important? Parce que l'estrogène, ça protège le cœur, les os, le cerveau, la muqueuse vaginale. Puis on sait que quand c'est trop bas, ben, il peut avoir une sécheresse vaginale, des bouffées de chaleur, des problèmes de mémoire, les os fragiles. Puis quand on est trop élevé, comme par exemple exemple, dominance œstrogénique, on va, on va faire la différence avec la progestérone. Et puis là, c'est là qu'on peut appeler une dominance œstrogénique. On sait aussi, la dominance œstrogénique, ça peut arriver même quand les œstrogènes sont en valeur absolue, parce que c'est vraiment le ratio entre la progestérone et l'œstrogène qui est important. Parce que si par exemple vous avez une dominance œstrogénique, tu peux avoir des SPM sévères, des seins fibrokystiques, des règles abondantes, des migraines, des prises de poids aux hanches, aux cuisses, et autres. Fait que là, c'est là que souvent dans la prise de sang standard, ça se mesure pas. Parfois tu vas prendre ta prise de sang, peut-être qu'il va te le mettre, mais il t'aura même pas demandé quel jour de tes règles, que quel jour de ton cycle en fait tu as fait les prises de sang. Et qu'est-ce que la prise de sang ne mesure pas aussi? Puis c'est pour ça que moi je pousse un peu plus loin les tests quand j'ai une clientèle avec moi. C'est le problème, c'est qu'on voit pas comment l'estrogène est métabolisé par le foie dans le sang. OK, ça c'est important d'aller mesurer les filles. Puis je pourrais faire un épisode juste là-dessus. En fait, les œstrogènes, une fois qu'on les utilise dans les tissus, ben on est censé les éliminer. Ça va s'éliminer au niveau du foie par des phases hépatiques. Il y a plusieurs voies différentes qu'on métabolise les œstrogènes. Il y a des voies qui sont prolifératrices, qu'on dit, qui sont moins bonnes que d'autres. Fait qu'il y a des voies, par exemple, si on parle de la catOH, C'est une voie, 4-OH-hydroxy, si je me souviens bien, c'est une voie en fait qui a été documentée qu'elle pourrait être plus liée au cancer du sein ou d'autres cancers hormonaux dépendants. Contrairement à la 2-OH-hydroxy, elle, elle est super protectrice. Et ça, c'est super important à les mesurer. Puis ça, on le voit pas dans le sang, parce qu'il y a des femmes qui peuvent avoir un taux hormonal normal au niveau de l'estrogène, mais elles métabolisent pas bien. Ça, j'aime ça le donner. Moi, je l'ai fait, ce test-là, je fais à tous les ans d'ailleurs. Mais exemple, une femme qui prend des hormones depuis longtemps, la pilule contraceptive, est-ce que oui tu l'utilises, mais est-ce que tu l'élimines bien? Ça, c'est important. Puis ça, c'est avec le DUTCH test que tu peux aller tester ça. Ça, je pourrais faire un autre épisode juste sur le DUTCH test. C'est un test urinaire parce qu'on sait que 80% de nos estrogènes, on les élimine dans l'urine. Le reste, c'est dans nos selles. Fait que ça, c'est juste important de le savoir, mais c'est pas le sujet d'aujourd'hui. Par la suite, bon, j'ai parlé de l'estrogène. Après, c'est important de calculer la progestérone. On conseille toujours de calculer la progestérone au milieu de la phase lutéale. Fait que ça, c'est genre à ton jour, mettons, 20 environ, 20, 19, autour de ça, après l'ovulation. On pourrait dire comme 7 jours avant l'ovulation. Ça peut vraiment aller en 21e, 20e jour. Si tu mesures pas au bon moment, mais c'est comme si le résultat voulait rien dire, parce que j'en ai parlé souvent de la progestérone avec les troubles hormonaux, puis la phase, une insuffisance lutéale. Ça a été documenté qu'on sait que c'est souvent la progestérone qui fait ses valises en premier. Fait qu'aller mesurer la progestérone pendant ta phase folliculaire, ça sert un peu à rien parce que La progestérone doit avoir son pic, son augmentation pendant la phase lutéale pour savoir que tu as l'ovule, et ça, c'est sécrété par la LH. Donc ça, c'est une erreur très fréquente que les femmes vont faire leur prise de sang, mais pas au bon moment pour les hormones. Ça, c'est quelque chose qu'il faut aller regarder. On parle environ d'un 48 nanomoles par litre qu'on conseille pour la phase lutéale. C'est important parce que la progestérone, les filles, c'est l'hormone calmante. Une femme qui manque de progestérone va faire de l'anxiété, problème de sommeil. On sait que ça protège les seins, ça améliore le sommeil, comme j'ai dit, c'est anti-anxiogène, ça réduit les protéines de transport thyroïdiennes, ce qui libère les hormones thyroïdiennes pour les cellules, ça contrebalance les effets d'estrogènes. Fait qu'un manque de progestérone, c'est souvent le premier déséquilibre qui s'installe chez la femme. Parfois à la fin de la vingtaine. Et c'est aussi la première chose qui chute quand on est stressé chroniquement, parce que le cortisol, la progestérone partagent le même précurseur qu'on dit la pregnénolone. Fait que si tu es trop stressé, en fait, il va manquer de matière première pour aller faire la progestérone, puis c'est le cortisol qui va prendre le, qui va gagner la bataille. Puis ça, je le dis souvent, un corps stressé en mode survie s'en fout de la reproduction ou s'en fout de tout ton cycle hormonal. Lui, ce qu'il veut, c'est faire du cortisol pour se protéger. Ça, faut vraiment le savoir. Puis quand nos surrénales sont à bout, c'est là que la prégnénome va faire juste du cortisol au détriment de la progestérone. Autre hormone importante à aller calculer, les filles, la FSH et la LH. C'est quoi ces hormones-là? En fait, c'est produit par l'hypophyse. Ça, c'est important de le savoir. C'est des hormones stimulantes qu'on pourrait dire parce que c'est les chefs d'orchestre hormonal dans le cerveau. Quand on parle d'hormones, les filles, je sais pas si vous le savez, mais ça part toujours d'un axe hypothalamo-hypophyso. Qu'est-ce que ça veut dire ça? Dans le cerveau, on a des, je sais pas si c'est des glandes, j'appelle toujours ça des glandes, mais je suis pas sûre du terme scientifique, si c'est vraiment des glandes. On va dire que c'est des parties dans le cerveau, on va les appeler comme ça. Il y a l'hypothalamus, l'hypothalamus va libérer une hormone, une hormone release qu'on dit, qui va libérer au niveau de l'hypophyse une autre hormone. Stimulantes, que ce soit la FSH, la LH. Et ces hormones-là stimulantes vont appeler en bas, vont crier: hey, aux ovaires, sécrète-moi de la progestérone, sécrète-moi de l'estrogène. C'est vraiment elles les boss, FSH, LH. Puis d'ailleurs, c'est une hormone folliculo-stimulante qu'on dit pour la FSH,. Et la LH, c'est elle qui permet l'ovulation. Donc c'est important ça d'aller les calculer, parce que moi quand j'ai calculé ces deux hormones-là, c'est quelque chose qui m'a vraiment aidé à comprendre mieux mon cycle hormonal, parce que ça part du cerveau, ça donne vraiment les ordres aux ovaires. Fait que quand on parle de la FSH, comme je vous ai dit, c'est une hormone folliculo-stimulante. Fait que ça fait, ça stimule le développement des follicules. Ovariennes. Puis la LH, on dit l'hormone lutéinisante, pardon, j'ai manqué une lettre. En fait, c'est ça, je dis, ça déclenche l'ovulation. On les mesure parce que ça nous donne l'information précieuse sur les réserves ovariennes et la communication cerveau-ovaire. Puis cette communication-là, vous la connaissez, l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien. On en parle souvent, la connexion entre le cerveau puis les glandes surrénales. Fait que c'est toujours en haut que ça part, hypothalamo-hypophyso, puis ça part en bas vers les gonades, vers la glande vers la glande, sur les glandes surrénales. Fait que ça, c'est important de le savoir. Quand on a un FSH élevé, par exemple, ça peut signaler que les ovaires peinent à répondre. Puis dans le fond, la FSH élevée, c'est ça qu'on va regarder, par exemple, quand une femme est en ménopause. Pourquoi? Parce que la FSH, elle est élevée parce qu'elle crie fort en bas, secrètement, des hormones. Mais on sait qu'une femme qui s'en va vers la ménopause C'est comme si elle aurait une incapacité ovarienne, qu'on pourrait dire ça comme ça, que les ovaires produisent plus autant d'hormones qu'avant. Fait que là, la FSH, elle crie fort, elle crie fort, elle crie fort. Fait que c'est pour ça qu'elle est aussi élevée, puis parfois des années avant que le cycle devienne irrégulier. Fait que c'est vraiment un bon indicateur. Souvent, on va regarder aussi un équilibre entre la FSH et la LH. Ça peut orienter vers un syndrome d'ovaire polykystique. Diagnostic. Moi, c'est quelque chose que j'ai remarqué chez moi. J'ai jamais eu le diagnostic encore, je vais bientôt aller revoir mon médecin. C'est mon histoire de ma quête d'être en santé, part 79. Mais je suis en train de penser que moi, c'est un syndrome d'Ovarie Polykystique que j'ai, parce que ma LH est beaucoup trop haute comparée à ma FSH, et j'ai jamais tombé enceinte. Ma prolactine est haute, il y a plein de facteurs qui fait que, hey, c'est ça que j'ai. Fait que j'ai hâte de voir je vous donnerai des nouvelles avec ça. Puis d'ailleurs, je sais pas si vous le savez, depuis 2 jours, le syndrome d'ovaire polykystique ne s'appelle plus comme ça, le SOPK. Il s'appelle maintenant le SOPM, en lien avec des maladies métaboliques, parce qu'on sait que le syndrome d'ovaire polykystique, aussi SOPM maintenant, c'est relié en fait à une résistance à l'insuline aussi. Et ça, c'est super intéressant. Je pourrais faire un autre épisode aussi là-dessus. Donc tout ça pour dire que ces marqueurs sont quand même particulièrement importants pour les femmes qui veulent concevoir, surtout celles qui approchent, exemple, la quarantaine, ou celles qui ont changé de cycle sans raison, peut-être qui se demandent si elles doivent prendre des hormones. Ça, c'est intéressant à les calculer. Après, il y a la prolactine. La prolactine, on l'oublie souvent. Puis, t'sais, Wynne, pour moi, j'ai une cliente que justement j'avais, on avait mesuré, elle avait mesuré sa FSH, sa LH, tes œstrogènes. Puis là, elle me montrait les résultats, puis je dis: moi, il y a quelque chose qui m'énerve, j'ai l'impression que ta LH est beaucoup trop élevée. J'aimerais ça que tu demandes à ton médecin d'aller faire ta testostérone puis ta prolactine. Puis je me souviens qu'elle m'avait écrit, puis elle dit: mon médecin trouve ça vraiment ridicule d'aller faire ma prolactine, il dit que ça sert à rien, dans le fond je mets mon argent dans les poubelles, mais je vais le faire pareil. Puis finalement, elle l'a fait, puis son médecin lui a rappelé qu'il faut qu'il la rencontre à cause que sa prolactine est trop élevée. Puis des fois, la prolactine, en fait que la prolactine, c'est quoi? C'est premièrement, on dit que c'est l'hormone de l'allaitement parce qu'elle est beaucoup élevée quand, en fait, quand on s'en va pour allaiter un enfant, dans le fond. OK, c'est pour ça qu'on l'appelle l'hormone allaitante, allaitement, parce qu'on va relier la prolactine avec l'ocytocine dans le fond, puis ça permet d'allaiter le bébé. OK, mais quand on a la prolactine élevée hors d'une grossesse, ça c'est un signal à pas oublier, en fait, à pas ignorer. C'est important parce qu'on sait que la prolactine élevée, ça peut supprimer l'ovulation. Fait que c'est pour ça que des fois on va le relier avec le SOPM. Ça va perturber le cycle menstruel. C'est ça, ça peut causer des galactorrhées, en fait c'est l'écoulement des seins sans allaitement. Ça réduit la libido, ça contribue à l'infertilité. Ça peut être causé par beaucoup de choses. Ça peut être causé par du stress, une hypothyroïdie non traitée, des médicaments, et ça peut être aussi un adénome hypophysaire. Qu'est-ce que c'est un adénome hypophysaire? En fait, c'est un petit adénome, une petite tumeur qu'on a au niveau de l'hypophyse. Je vous ai parlé tantôt de l'hypothalamus hypophyso. Ben, c'est une petite, une petite adénome qu'on a sur l'hypophyse qui sécrète beaucoup de prolactine. Et ça, faut aller faire un IRM pour voir si c'est ça. Fait que moi, j'ai la prolactine aussi élevée, fait que c'est quelque chose que je dois aller faire prochainement, un IRM pour voir si ça— mais je suis convaincue que c'est pas ça en fait. Mais en médecine, tu as comme pas le choix d'aller vérifier, être sûr que c'est pas ça en fait. Fait que c'est un marqueur quand même simple à mesurer qui donne vraiment beaucoup d'informations utiles sur le cycle quand il est déraillé. Autre biomarqueur que je trouve important à regarder, puis là je vois que je suis juste dans les hormones, ça fait déjà 20 minutes que je je parle. J'en avais encore beaucoup. On va voir si aujourd'hui je fais juste hormones, puis je vais faire une part 2 la semaine prochaine parce que moi, un podcast d'une heure, je trouve ça long. Petit commentaire, on est dans le vif, on est dans le vrai ici. Moi, je coupe pas, on parle pour vrai. Donc les autres biomarqueurs que je conseille, puis on est toujours dans les hormones sexuelles surtout, c'est les androgènes. C'est quoi les androgènes? Mais on parle de la testostérone, puis je vais aller faire un lien avec la DHEA aussi. Parce que oui, les femmes ont de la testostérone. C'est pas une hormone masculine, et puis c'est pas juste pour la libido, c'est aussi pour l'énergie, la masse musculaire, la clarté mentale, la santé des os, l'élasticité de la peau. Puis on va aller mesurer la testostérone totale. Je tiens à vous dire qu'il y a de la testostérone totale, il y a de la testostérone libre, puis il y a les deux dans la plupart des hormones. C'est quoi la différence quand on parle de la libre c'est qu'elle est pas liée avec une autre hormone. Puis on les appelle en fait comme l'albumine par exemple, ou la SHBG qu'on dit, c'est des hormones binding qu'on dit là. C'est quoi ces hormones binding là? C'est des autobus, OK, c'est ça qu'il faut se dire. Fait que quand une hormone est dans un autobus, elle est pas active, OK, elle s'en va pas dans le tissu, puis elle est pas active. Fait que c'est pour ça que la testostérone totale Ça va être ceux qui sont dans l'autobus puis ceux qui sont pas dans l'autobus. Ça veut pas vraiment dire si tu en as assez en ce moment qui est active. C'est pour ça que la libre, c'est intéressant, parce que la testostérone libre, c'est elle qui est pas dans l'autobus dans le fond. Fait que c'est elle qui est active sur toi, c'est vraiment elle en fait qui est disponible pour les cellules. Fait que ça, c'est intéressant d'aller mesurer les deux et surtout la libre quand elle est trop basse. La testostérone, c'est là qu'on peut voir de la fatigue, la perte de masse musculaire, de la libido très basse, des sécheresses muqueuses. Puis trop haute, ben là, ça peut faire de l'acné kystique, la pilosité excessive, les cheveux qui se clairsement sur le dessus du crâne. Ça, c'est intéressant à aller le voir. Puis là, je l'ai pas nommé, mais c'est intéressant de faire la testostérone puis la SHBG. C'est quoi la SHBG? C'est l'hormone de binding. Fait que si tu as trop de SHBG, c'est qu'il y a trop, c'est qu'elle va prendre toute la testostérone dans l'autobus. Fait que ça va rendre que ta testostérone n'est pas assez libre pour aller l'utiliser. C'est plus que tu as d'autobus, ben plus que les hormones veulent embarquer dedans. Fait que la SHBG, c'est intéressant aussi à la mesurer, puis c'est quelque chose que tu peux aller travailler en naturopathie si tu en as trop. Puis le but, c'est pas d'augmenter la testostérone, c'est d'essayer d'avoir moins de SHBG, moins d'autobus qui prennent la testostérone. Ça, c'est quand même intéressant. Et aussi, ce que j'aime beaucoup mesurer, ben, la DHEA. Il y a la DHEA puis la DHEA sulfate, la S, qui est plus la réserve. Puis ça, c'est quoi en fait? C'est une hormone stéroïdienne qui vient des glandes surrénales. Et qu'est-ce qu'elle fait, la DHEA? Elle son rôle, c'est de se transformer en autre hormone, dans le fond. Elle est produite par les surrénales, puis c'est le précurseur de beaucoup d'hormones stéroïdiennes, dont la testostérone et l'estrogène. Ça, c'est intéressant de le savoir, c'est que, par exemple, une femme qui s'en va en ménopause, OK, on sait que les ovaires fonctionnent de moins en moins pour aller sécréter l'estrogène. Qu'est-ce qui se passe? C'est que les glandes surrénales lèvent la main puis disent: hey, moi, je peux sécréter des hormones sexuelles avec la DHEA, parce que la DHEA peut se transformer en estrogène, par exemple. Fait que c'est ça qui est intéressant. Mais si la femme vit une vie de cortisol, ben, les glandes surrénales vont dire ouais ouais, je peux le faire, mais je suis bien trop occupée pour aller faire du cortisol. Comme je l'ai dit, le cortisol puis la DHEA, ils ont même matière première qu'on dit la pregnenolone. Fait que les glandes surrénales vont dire sorry, moi je fais pas de, je peux pas te faire DHEA. Je m'en vais faire du cortisol. Puis c'est pour ça que des fois une femme qui s'en va vers la périménopause, ménopause, ça se passe vraiment mal parce qu'elle est pas capable de convertir autrement que par ses ovaires des hormones sexuelles. Ça, c'est intéressant de le savoir. Puis on sait que la DHEA, ça chute avec l'âge et ça s'effondre beaucoup avec le stress chronique. Fait que ça, faut faire attention aussi. Ça, c'est pas mal ça. Fait que là, on a vraiment passé tout ce qui est hormones sexuelles. C'est sûr qu'il y en a d'autres, mais là, je veux aller comme avec vraiment moi ce que je trouve pertinent quand je lis les prises de sang de mes clientes. Je peux passer maintenant avec le cortisol puis les surrénales. Je trouve que c'est quand même intéressant d'aller mesurer le cortisol. Oui, il fluctue beaucoup, il est, comment on dit, il monte et descend beaucoup. Ça va dépendre de beaucoup de choses. Il est quand même important quand même parce que je trouve que dans le système public, un dosage de cortisol est habituellement réservé au cas suspect de maladie Addison ou Cushing. Mais je trouve que c'est des conditions très extrêmes. Et des fois, c'est pas parce que tu as pas une maladie ou un adénome justement hypophysaire que ça veut pas dire que tu as un problème avec ton cortisol. On le mesure dans le sang. Moi, j'aime beaucoup le mesurer salivaire, puis ça a été prouvé que c'est beaucoup plus précis salivaire, parce que tu peux vraiment voir la courbe sur toute la journée. Parce qu'on le sait que la cortisol, ça monte puis ça descend avec le cycle circadien, hein, quand le soleil se lève le matin, on voit aller sécréter naturellement du cortisol. Donc si tu fais toi ta prise de sang le matin, ok, tu as ta prise du matin, mais tu sais pas dans ta journée si ton cortisol il est correct, si tu as une belle courbe de cortisol. Fait que c'est important d'aller voir plusieurs fois pendant la journée. Puis c'est ça qui est intéressant avec le test salivaire, c'est que tu es pas obligé de te faire piquer 5 fois dans la journée, c'est un test salivaire that's it. Fait que le dodge test, moi c'est ça que je fais avec mes clientes, puis je trouve ça vraiment intéressant. Donc oui, tu peux le faire sans gain, tu vas le faire le matin, puis salivaire, comme je l'ai dit, ben tu vas le faire 4 fois dans ta journée. Fait que matin, midi, après-midi, soir, puis c'est quand même moins cher qu'on pense le faire salivaire, ça vaut la peine. Fait que moi j'aime bien ça. On sait qu'un cortisol chroniquement élevé, ben c'est une femme qui a le profil qui roule à 200 km de l'année là. Heures par année, là. Puis on sait que beaucoup de cortisol, ben, ça augmente la glycémie, hein, parce que le cortisol c'est une hormone hyperglycémiante. Fait que ça peut amener vers un prédiabète, ça va venir dégrader la masse musculaire, tu vas accumuler du gras abdominal, ça va même bloquer la conversion des hormones thyroïdiennes. Fait qu'on, ça a été prouvé ça aussi. On va en parler la prochaine fois, je vais peut-être aujourd'hui, je vais voir où est-ce que je m'en vais avec mon podcast. Ça va perturber le sommeil aussi, bien sûr. Fait que aussi, on peut voir le contraire, un cortisol chroniquement bas. Ça, j'en ai des femmes qui sont dans la phase d'épuisement. C'est vraiment une femme qui brûlait de la chandelle par les deux bouts, puis c'est vraiment de la fatigue extrême. Donc les deux profils sont fréquents chez les femmes et les deux se corrigent, mais très différemment. Fait que c'est pas vrai qu'on va juste donner de l'ashwagandha à une femme puis ça va aller bien, là. Il y a beaucoup de choses à faire, que soit tu as trop de cortisol ou tu en as pas assez. Fait que c'est deux forces différentes. Je pense je vais finir avec la thyroïde. J'ai d'autres blocs par la suite, mais on va faire la thyroïde, puis après on va continuer la semaine prochaine. Fait que la thyroïde, souvent en médecine conventionnelle, on va aller mesurer la TSH, puis on le sait, j'en ai parlé beaucoup. La TSH, c'est quoi? C'est l'hormone qui est sécrétée par l'hypophyse. Même affaire, TRH, l'hypothalamus qui stimule, qui release. L'hypothalamus, c'est des hormones release, de, je sais pas comment dire en français là, mais la TRH, elle est release par l'hypothalamus et après ça va aller stimuler l'hypophyse qui va aller sécréter, stimuler la TSH. Puis la TSH, c'est elle qui va créer, let's go, ma glande thyroïde sécrètement des hormones thyroïdiennes. Encore une fois, c'est le même axe hypothalamo-hypophyso. Et puis on sait que c'est beaucoup documenté, mettons maintenant, et selon certains endocrinologues, qu'une femme sur 2 aurait un problème de thyroïde. Puis tu es pas obligé d'avoir un diagnostic, tu peux juste avoir une insuffisance au niveau des hormones thyroïdiennes. Et la majorité des femmes ne le savent pas parce qu'en médecine traditionnelle, on va toujours seulement mesurer la TSH. Puis c'est vers là je vous amène Si on revient à la courbe de Gauss, au Canada, les labos en fait disent que la TSH est normale entre 4,20 et 5,20. C'est quand même énormément haut. Puis il y a des normes qui ont été établies sur une population générale qui incluait des gens avec des problèmes thyroïdiens. En médecine fonctionnelle, la plage est de 0,3 à 1,9. Fait que c'est vraiment différent, puis ça va dépendre toujours de l'unité que vous le regardez. Là, c'est en mUIL. En fait, c'est cette donnée-là que j'ai en ce moment. Mais qu'est-ce qu'on sait pas, en fait, c'est que la TSH, c'est une hormone du cerveau, pas de la thyroïde. Elle dit que quand tu mesures la TSH, tu es comme, ok, tu as de la TSH, ton cerveau fonctionne bien. Par contre, on sait, les filles, puis là je vous ramène vers l'épisode de la thyroïde si vous l'avez pas écouté, mais qu'est-ce qui est important, c'est que la TSH va venir aider à sécréter la glande thyroïde, la T4. Par la suite, faut que tu prennes ta T4 et faut que tu ailles la convertir en T3. Est-ce que toi tu es capable de la convertir en T3? La T4, c'est une hormone de réserve, puis la T3, c'est l'hormone qui va venir jouer au niveau des tissus, puis accélérer le métabolisme, permettre d'avoir de la libido, augmenter l'énergie. La T3, c'est ce qu'on veut dans la vie, c'est ce qui fait qu'on va bien, on est en santé, on est active, le métabolisme roule. Mais si tu mesures juste la TSH, on le sait pas si tu es capable de convertir la T4 en T3. Puis ça, c'est important de le savoir. Donc le bilan qu'on veut complet de la glande thyroïde, c'est la T4 libre. Pour voir si la thyroïde est active, on veut la T3 libre, qui est l'hormone active, celle qui réchauffe les cellules, qui donne l'énergie aux mitochondries, qui régule le métabolisme, l'humeur, les cheveux, la digestion. Et aussi, on voudrait la T3 inverse, on dit la R-T3. Puis ça, là, les médecins, ils la font jamais. Moi, je l'ai faite, j'étais contente parce qu'au début, elle était pas normale. Puis qu'est-ce que c'est la T3 inverse? C'est une molécule isomère. Qu'est-ce que ça veut dire, ça? C'est que la molécule à l'envers. C'est une copie miroir de la T3 active, en fait, qui bloque les récepteurs sans les activer. Fait que c'est comme si la T3, elle pesait sur l'accélérateur, puis la RT3, ça pesait sur le frein. J'en ai parlé tout à l'heure, quand on a trop de cortisol, on va aller sécréter plus, on va les convertir plus en RT3 qu'en T3. Donc le corps en produit plus quand il est stressé, inflammé, carencé. Aussi, qu'est-ce qui est intéressant à les mesurer pour la glande thyroïde, c'est savoir si tu as une maladie auto-immune. Parce qu'ils ont été capables de dire que 90 des hypothyroïdies viennent d'une maladie auto-immune. Puis ça, c'est la maladie d'Hashimoto. Donc, qu'est-ce qui est super important à les calculer aussi, c'est l'anti-TPO puis l'anti-thyroglobuline. C'est les anticorps de la maladie d'Hashimoto. Puis c'est quoi une maladie auto-immune, les filles? C'est le corps qui est plus capable de détecter le soi. C'est des cellules du soi, puis le corps, il dit «Hey, c'est pas à moi », fait qu'il se met à attaquer les cellules. Fait que là, ça fait comme une maladie auto-immune. Ça a été prouvé que ces anticorps peuvent être présents 7 ans avant les symptômes. Si on ne les mesure pas, on manque complètement le diagnostic. Puis qu'est-ce qui est important, c'est que la thyroïde puis les hormones sexuelles sont directement connectées aussi, parce que si tu as trop d'estrogènes, pour la plupart des femmes, on est toutes en dominance estrogénique. Comme j'ai dit, la progestérone fait ses valises avant. Pis tous les perturbateurs endocriniens, on en parle souvent, des xéno-œstrogènes, les toxines silencieuses, elles imitent nos œstrogènes. Fait que c'est ce qui fait qu'une femme en plus a trop d'œstrogènes. Qu'est-ce que ça fait trop d'œstrogènes? Ça va augmenter les protéines de transport. Tu sais, j'ai parlé des autobus tantôt, mais ça va faire en sorte qu'on a trop d'autobus pour la thyroïde, donc les hormones thyroïdiennes se retrouvent captées, indisponibles pour nos cellules. Et ça fait qu'une thyroïde est lente, puis ça, ça va aggraver la dominance androgénique, puis ça va faire un cercle vicieux. Les filles, il m'en restait encore beaucoup, mais je vais arrêter là. Ça va être mon prochain sujet de podcast pour dans 2 semaines. Pas 2 semaines, une semaine, mon Dieu, j'en fais un par semaine. Pour lundi prochain, je suis curieuse de savoir si vous aimez ce genre d'épisode-là, parce que je me suis rendu compte que mes épisodes de mindset, ils pognent beaucoup. C'est genre les épisodes que j'ai plus de commentaires par mes proches, par mes clients, par n'importe qui qui m'écoute. Fait que je serais curieuse, est-ce que tu aimes ça savoir ce genre d'information-là aussi? Parce que c'est sûr que moi, dans mes études, c'est vers là que je m'en vais. Merci de ton écoute, j'espère que ça t'a peut-être résonné des choses. Prends des notes, va pas voir ton médecin à dire qu'Ali Brice, naturopathe, a dit de faire ça. Je vais me faire courir après. Fais juste dire: je suis curieuse, j'ai demandé à ChatGPT, par exemple, parce que vous savez donc tout maintenant avec ChatGPT, puis il m'a conseillé de faire ça. C'est sûr que je le dis aussi, si tu peux pas le faire avec ton médecin de famille, aller au privé, des fois ça vaut la peine. Si vraiment tu as quelque chose, si vraiment en fait tu as des symptômes puis tu trouves pas ce que tu as, fait que ça c'est un conseil que je te donne. Tu peux aller, tu as le droit de changer de médecin puis aller demander au privé. Puis ça c'est mon opinion à moi. Fait que merci beaucoup de ton écoute et on se retrouve lundi prochain. Puis s'il te plaît, viens m'écrire là, me dire comment que ça va, si tu as aimé cet épisode-là. Merci les filles, à bientôt!
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