La science derrière les compulsions alimentaires - E140
5 Jun 2026 · 32 min
Dans cet épisode du podcast "Vivre jusqu'à 180 ans grâce au biohacking" animé par Ali Braggs (Alicia Marcelle Martine Bragalli), l’auteure et naturopathe explore en profondeur les mécanismes neurobiologiques des compulsions alimentaires chez les femmes. Elle commence par démystifier l’idée que les envies de sucre ou de grignotage sont simplement un manque de volonté, en présentant trois formes distinctes de faim – physiologique, neurochimique et émotionnelle – et en expliquant comment le cerveau, via le circuit de récompense et la dopamine, anticipe et renforce les comportements de consommation. Elle décrit comment les aliments hyper‑palatables modernes exploitent ce système ancestral, créant un déséquilibre dopaminergique qui mène à la désensibilisation, à l’augmentation des cravings et à l’hyperphagie. Le stress chronique, le cortisol et la fatigue décisionnelle du cortex préfrontal sont présentés comme des déclencheurs qui poussent le cerveau vers des réponses automatiques de survie, renforçant le cycle de sur‑alimentation. Ali partage des anecdotes personnelles de dépendance à la drogue et d’expériences d’hyperphagie, puis propose des stratégies de « biohacking » pour rétablir l’équilibre neurochimique : prise de conscience du type de faim, réduction de la privation mentale, et utilisation ciblée de suppléments (NeuroLink, 5‑HTP, glutamine) pour soutenir la dopamine, la sérotonine et l’axe intestin‑cerveau. Elle insiste sur l’importance de la compassion envers soi‑même, de la suppression de la honte et de la reconstruction d’une relation saine avec la nourriture, tout en rappelant que le corps utilise la nourriture comme moyen rapide de régulation du stress et de l’énergie. L’épisode se conclut par des conseils pratiques, un code promo et une invitation à rejoindre la communauté Think Fit pour un accompagnement personnalisé.
Chapters
On s'est moqué des frères Wright lorsqu'ils affirmaient que l'homme pourrait un jour voler. Pourtant, ils ont prouvé que c'était possible et l'avion existe aujourd'hui. On a aussi ignoré Thomas Edison quand il disait qu'on pouvait créer une source d'énergie indépendante. Et pourtant, lui aussi l'a réussi et l'ampoule fait partie intégrante de notre quotidien. Alors si moi je te dis qu'on peut vivre jusqu'à 180 ans en santé, est-ce que tu me croirais? Te voici dans Vivre jusqu'à 180 ans grâce au biohacking avec Ali Braggs, naturopathe et autrice du best-seller C'est toi la boss de ta vie. Ce podcast est destiné aux femmes qui veulent vieillir en santé, perdre du gras et garder une apparence jeune avec des remèdes et techniques naturelles. Chaque épisode révélera les nouvelles technologies ou astuces de biohacking données par moi ou un expert pour enfin obtenir obtenir des résultats durables sans bousiller sa santé. Prête à commencer à rajeunir? On y va! Hello les filles, ici Ali Braggs dans l'épisode 140 et aujourd'hui on va parler de la science derrière les compulsions alimentaires. Donc c'est vraiment quelque chose que je constate qui arrive souvent chez les femmes. Puis je veux vraiment commencer en disant que les compulsions alimentaires, c'est pas juste un manque de volonté. Parce que souvent c'est un problème qu'on pourrait dire de dérégulation du cerveau, du système nerveux. Parce que quand une femme me dit: «Je sais exactement quoi manger, mais à certains moments je suis pas capable d'y arriver, j'ai toujours des envies de sucre, j'ai toujours envie de manger n'importe quoi, puis des fois même on dirait je perds le contrôle.» C'est là que je comprends que la femme, c'est pas un manque d'information qu'elle a. Le problème en fait, c'est qu'il y a quelque chose qui qui se passe dans son cerveau à ce moment-là. C'est pour ça que je me suis beaucoup penchée sur le sujet, parce qu'à l'école on a parlé en fait du cercle de récompense et ils avaient montré une super belle étude en lien avec les souris, la cocaïne et le sucre. Je me suis dit wow, on pourrait tellement faire une belle analogie avec ça, puis un bel épisode de podcast en fait pour vous expliquer comment ça peut être problématique pour une femme des fois, les compulsions alimentaires, et d'où ça vient. Ça fait vraiment, l'épisode est pour toi aujourd'hui si tu as de la difficulté des fois à te contrôler dans tes rages de sucre. Des fois, il y en a que c'est plus les chips. Des fois, il y a des femmes qui vont manger sans s'en rendre compte, donc dans l'inconscient. On va parler d'épisodes d'hyperphagie aussi, hein. Qu'est-ce que c'est l'hyperphagie? Parce que c'est un phénomène que beaucoup de femmes qui peuvent vivre et que j'ai vécu moi très longtemps avec la drogue et des compulsions alimentaires. Et c'est pour ça, je trouve ça vraiment Important d'en parler parce que c'est là qu'on peut faire un lien avec les neurotransmetteurs. Un neurotransmetteur, en fait, c'est une hormone qui va jouer au niveau neuronal. Fait qu'on va aller parler de ça, de la dopamine. Et je veux vraiment qu'on sorte de cet épisode-là, les filles, ensemble, qu'on sorte de la honte, on sort de la culpabilité puis du jugement. Fait que je veux vraiment qu'on aille parler de la science derrière ça, qui peut redonner pouvoir à la femme, en fait, à se dire: «Hey, c'est pas de ta faute.» Premièrement, pourquoi manger mieux ne règle pas toujours les compulsions? Parce que ça, je le vois souvent, une femme qui va venir me voir: j'ai des compulsions alimentaires, j'ai des rages de sucre, je sais pas comment m'en défaire. Puis ça, j'en avais parlé dans un autre épisode, le lien avec les rages de sucre et les problèmes hormonaux qu'on pourrait dire. Ça, c'est une autre catégorie. Là, je veux vraiment parler des compulsions à manger, là, à plus pouvoir se contrôler. C'est là que ça nous amène, les filles, vers l'auto-sabotage. Quand ça va mal, on veut que ça aille encore plus mal, fait qu'on mange nos émotions. Quand ça va bien, il y a des femmes qui mangent aussi leurs émotions. Peu importe comment tu te sens, tu vas t'auto-saboter finalement, OK. Fait que c'est important de croire, de comprendre en fait ces phénomènes-là, OK. Tu dois comprendre que des fois, que plus tu contrôles ton alimentation, puis plus que ça te rend tendue, puis plus que tu es tendue là-dedans, plus que ton cerveau cherche une sortie. Une porte de sortie, OK. Puis la sortie des fois la plus rapide, c'est souvent la nourriture. Donc le but, c'est pas de se demander OK, comment je peux être plus forte ou résistante à la nourriture, c'est plutôt pourquoi mon cerveau cherche ça maintenant, c'est quoi le pattern en ce moment que j'ai qui me renverse ces compulsions alimentaires-là et qui me fait de l'autodestruction, OK. Avant tout, je vais expliquer qu'il y a 3 types de faim. OK, parce que si tu mélanges tout, tu vas toujours penser que tu manques de discipline. Moi, je veux juste que tu distingues ces 3 choses. Il y a la faim psychologique— non, la faim physiologique, je voulais dire. Il y a la faim neurochimique et la faim émotionnelle. OK, puis quand tu vas comprendre ça, tu vas commencer à arrêter de battre contre toi-même. Si on parle de la faim physiologique, c'est la vraie faim, ça. OK, c'est Ton corps, il a faim. Ça arrive graduellement, ça peut attendre, puis ça s'accompagne souvent avec des signaux physiques comme un creux dans l'estomac, une petite baisse d'énergie parce qu'on est en hypoglycémie. Parfois, ça peut nous rendre irritable. Moi, la première, quand j'ai vraiment trop faim. Et surtout, tu peux manger plusieurs options et ça va te satisfaire. Tu as pas besoin de manger du chocolat pour dire «ok, ça me satisfait». T'as faim, tu manges, t'es correct après. Si on parle de faim neurochimique, là on peut faire un lien avec la dopamine, les cravings et le sucre, puis même aux hormones, hein, chimiques, c'est souvent hormonal. Puis là, en fait, c'est différent parce que t'as pas faim, c'est plus t'as envie. Et ça, c'est souvent plus précis, t'as envie de quelque chose en particulier, t'as envie du sucré, t'as envie du crunchy, Tu as envie de quelque chose de gras, du chocolat, puis ça, ça arrive vite dans une situation, puis ça demande une récompense rapide. Puis souvent, même après avoir mangé, tu as pas vraiment la satisfaction de «ah, je me sens bien, ma satiété a augmenté, j'ai plus faim». Souvent, tu en veux plus. Pourquoi? On pourrait dire parce que c'est pas ton estomac qui parle, mais c'est ton cerveau qui cherche plus un signal de récompense. Puis ça, On va le décortiquer juste après ensemble, que tu vas comprendre avec la dopamine puis le circuit de récompense. La troisième phase, la 3, c'est comme la faim émotionnelle. Ça apaise, ça nous rend plus en sécurité. Et puis ça, c'est encore différent parce que ça va venir souvent après une émotion, après un stress, une déception, une surcharge, une frustration. Puis là, la nourriture, ça va devenir un outil pour te calmer, te consoler. T'engourdir, te récompenser aussi, hein. Elle est un peu étroitement reliée à l'autre aussi. Puis ça, c'est souvent pas conscient. Fait que tu te retrouves à manger, puis tu te demandes pourquoi j'ai mangé ça. Parce que ton cerveau, en fait, il a associé la nourriture à l'apaisement. Puis si ton système nerveux, il est en surcharge, il va chercher ce qui marche rapidement. On s'entend-tu que quand on est émotionnel, souvent qu'on va pas bien, on est triste, ben le cerveau, il va chercher la chose la plus rapide, hein. Qui est la plus calorique, la plus rapide, puis c'est pas de la laitue. Souvent, ça va être quelque chose de gras, quelque chose de sucré, quelque chose qui va apporter beaucoup d'énergie rapidement. OK, fait que là, il y a comme un petit test rapide que tu peux faire, là. C'est que la prochaine fois que tu as une envie intense, en fait, de manger, pose-toi juste une question: est-ce que j'ai faim ou est-ce que je veux me sentir différente? Fait que tu sais, quelqu'un qui ouvre le frigo parce qu'elle s'ennuie là, c'est pas que tu as faim, c'est parce que tu t'ennuies, fait que tu as envie de te sentir différente. OK, quand tu es triste, tu as envie de plus être triste, fait que tu t'en vas manger. Fait que c'est vraiment une bonne question: est-ce que tu as faim ou est-ce que tu veux te sentir différente? Parce que si tu veux te sentir différente, plus calme, plus rassurée, plus stimulée, moins vide, ben là on n'est pas dans la faim physiologique, on est plus dans un besoin de régulation. Puis c'est là qu'on le sait que ton cerveau, il veut quelque chose de rapide, accessible, comme je l'ai dit, puis c'est de la nourriture, OK. Donc, si tu te juges pour tes compulsions, j'ai juste envie de dire ça, c'est pas que tu es faible, mais c'est que ton cerveau a appris un chemin que tu lui donnes depuis trop longtemps, OK. Et ce qui a été appris peut être désappris, je peux te rassurer, je le fais beaucoup avec mes clientes. Puis c'est là qu'on va aller rentrer en fait dans le cœur de la science, le circuit de récompense et de la dopamine, et pourquoi le cerveau préfère ce qui est rapide et prévisible, OK. Ça, c'est intéressant parce que moi, je l'ai vécu ça avec mes mon addiction aux drogues, mais tu peux le vivre avec une addiction au sucre. J'ai même aidé des femmes à arrêter de fumer, arrêter de boire avec cette science-là, OK. Fait que là, tu as compris qu'il y a 3 différentes fins, OK, F-A-I-N. Puis là, je veux vraiment qu'on parle du vrai moteur derrière les compulsions alimentaires, c'est le circuit de récompense du cerveau. Parce que tant que tu comprends pas ça, tu vas penser que ton problème c'est la discipline, mais en réalité, on le sait que c'est pas ça le problème, c'est plus au niveau neurologique, OK. Fait que le circuit de récompense, c'est quoi exactement, les filles? On le sait que dans le cerveau, il existe un réseau qu'on appelle le circuit de récompense. Son rôle à ce circuit-là, c'est pas de te rendre heureuse. Son rôle, c'est beaucoup plus primitif qu'on pourrait dire. Il sert à te repérer, non, à te faire répéter ce qui augmente les chances de survie. Donc manger, se reproduire, chercher de la nouveauté, éviter la douleur. Puis quand le cerveau, il est capable d'identifier quelque chose comme bénéfique pour toi, eh bien, il va libérer neurotransmetteur qu'on appelle la dopamine, OK. Puis là, je veux vraiment casser ce mythe-là important. La dopamine, c'est pas le plaisir. La dopamine, c'est l'anticipation, OK. Je sais pas si tu as remarqué, des fois tu as envie de quelque chose, puis tu es quasiment plus excité avant de l'avoir. Je sais pas si tu as remarqué ça, hein. Mais c'est ça la dopamine, c'est l'anticipation d'avoir quelque chose. Tu sécrètes de la dopamine, mais une fois que tu l'as, tu le manges, ben, on dirait que c'était moins le fun. Je sais pas si t'as déjà remarqué ce phénomène-là. C'est ça la dopamine, c'est le signal qui dit ça c'est important, on recommence. Fait que le plaisir il vient surtout des autres systèmes. La dopamine, elle, c'est elle qui va te pousser vers l'action. Elle va te créer le désir, l'envie. Puis c'est exactement pour ça que les compulsions alimentaires existent. Parce que ton cerveau il cherche pas seulement à manger. Il cherche à revivre une récompense anticipée, OK? Puis là, on sait que le cerveau il apprend vite. Ce qui est rapide, il apprend vite ce qui est rapide en fait. Parce que ton cerveau, il adore 3 choses: ce qui est rapide, ce qui est prévisible et ce qui est accessible. Et c'est là que les aliments modernes deviennent vraiment puissants. Parce que quand tu manges quelque chose de très sucré ou très palatable, qu'on pourrait dire, très calorique, la dopamine, ça va monter rapidement, OK? Parce que le cerveau, il va enregistrer ça immédiatement comme important à répéter. Et plus la récompense est rapide, plus l'apprentissage est fort. Donc le reward là-dedans, c'est que c'est un concept quand même fascinant en neurosciences parce que le cerveau, il compare constamment ce qui l'attend et ce qu'il reçoit réellement. OK, fait que si la récompense est meilleure que prévu, la dopamine va encore monter plus. Donc un exemple, tu pensais pas manger de dessert, puis soudain tu manges quelque chose d'incroyablement bon. Boom! Là, tu as un pic de dopamine. Le cerveau, il enregistre. Wow! C'est vraiment une surprise positive à rechercher. Puis c'est comme ça que les habitudes alimentaires vont se renforcer, OK? Donc, à force de répéter, le cerveau n'attend même plus la nourriture. La dopamine va commencer à monter avant. Fait que quand tu vois l'aliment, quand tu y penses, quand tu passes devant un endroit précis, c'est même plus la nourriture qui va déclencher ce circuit-là, mais c'est l'anticipation anticipation, OK. Puis c'est là que les compulsions deviennent puissantes parce que ton cerveau a déjà commencé la séquence avant même que tu manges. C'est là que tu tombes dans un pattern de toujours vouloir cet aliment-là. Fait que imagine essayer de résister à un système biologique conçu pour assurer ta survie. Puis c'est exactement ce que beaucoup de femmes essaient de faire. Elles pensent qu'elles doivent être plus fortes, mais en fait le cerveau il fonctionne pas avec la culpabilité, il fonctionne avec l'apprentissage, la répétition.. Donc plus que tu répètes le comportement associé à une récompense rapide, plus qu'il devient automatique. Fait que c'est là qu'on doit faire le lien avec les compulsions alimentaires, OK. Les compulsions ne viennent pas d'un manque d'intelligence alimentaire, ça vient souvent d'un circuit de récompense devenu très sensible à certains stimuli. Fait que exemple, le cerveau, il a appris depuis des années que tu es comme ça, stress, ça égale nourriture, fatigue, ça égale nourriture, récompense, ça égale nourriture. Et ça, ça rejoue toujours ce programme-là, OK? Fait que le cerveau, il a pas choisi ce qui est sain, il a choisi ce qui fonctionne vite. Et tant que tu penses que c'est une question de volonté, tu sors, je le dis, tu te bats contre la mauvaise chose, OK? Fait que là, tu comprends que la dopamine, c'est dans le circuit de récompense. Mais là, on va parler quelque chose de fascinant. Pourquoi la nourriture moderne active ce système plus fortement que jamais dans l'histoire humaine et pourquoi la malbouffe en fait gagne presque toujours contre la discipline. Maintenant, tu le comprends comment la dopamine fonctionne. Ça va toujours être sécrété avant d'avoir ce que tu veux réellement. On parle d'anticipation. Mais là, faut que tu comprennes que le problème, c'est pas le cerveau, c'est l'environnement qu'on est aujourd'hui. Parce que ton cerveau, on s'entend, il est ancien. On parle souvent du temps ancestral. Mais ton environnement, lui, il est complètement différent d'avant, OK. Il est comme nouveau. On sait que pendant des milliers d'années, la la nourriture, c'était vraiment difficile à obtenir. Fallait qu'ils chassent, puis peut-être qu'ils pouvaient jeûner pendant 3 jours, puis après il y avait accès à la nourriture. Le sucre, qui était vraiment rare, on s'entend, dans le temps, avoir des calories, ça demandait un effort. Puis ton cerveau, il a développé des stratégies très simples. Quand tu trouves quelque chose de riche en énergie, tu le manges tout de suite. Et ça, ça a été enregistré en fait dans ton cerveau, puis c'est comme une stratégie de survie. Aujourd'hui, on a accès à des aliments conçus pour stimuler un maximum de circuits de récompense. On a accès là à n'importe quelle mabouffe autour de nous très facilement et rapidement. Puis on parle de sucre, de gras, de sel, et puis tout ça, ça s'absorbe très rapidement. Puis c'est un mélange extrêmement puissant pour le cerveau parce qu'on sait que le cerveau, il utilise comme source d'énergie le sucre, OK. Et c'est comme si tout ce malbouffe-là, ça l'envoyait un signal en disant énergie rapide, c'est très important, j'aime ça, dopamine monte rapidement, OK. Fait que Quand on parle en neurosciences, on parle souvent en fait d'aliments hyper palatables. Ça, en fait, c'est des aliments qui dépassent ce que la nature offre normalement, OK. Puis on s'entend que c'est pas, c'est pas bon pour la santé, puis c'est optimisé pour être irrésistible, OK. Fait que c'est pas une question qu'on est faible, les filles, c'est plus c'est biologiquement, notre cerveau il en veut vraiment, OK. Puis le cerveau, il répond exactement comme il est programmé pour le faire. Donc c'est pour ça, je le dis, faut que tu essaies d'arrêter de te sentir coupable, par exemple, quand tu as des rages de sucre ou des compulsions alimentaires, parce qu'on s'entend que ces aliments-là, c'est du marketing premièrement, et ça a été conçu pour ça, pour qu'on soit pas capable de dire non, en fait. OK, quand le circuit de récompense qui est vraiment très stimulé OK, on sait aussi que le cerveau s'adapte. OK, je sais pas si tu as remarqué, la première fois que tu as mangé un gâteau au chocolat, une bouchée, tu devais capoter. OK, c'était comme la meilleure chose que tu as eu dans ta bouche. Mais si ce gâteau-là au chocolat, tu le manges 4 fois par jour, un moment donné, c'est comme si ton cerveau s'avait adapté et ça te fait pas le même effet. OK, puis ça, c'est vraiment normal. C'est parce que le cerveau, il cherche toujours de l'équilibre. Puis ça, c'est comme si ça serait de la neuroadaptation. Moi, j'ai vécu ça avec la drogue aussi. J'avais une adaptation à ma drogue, c'est pour ça qu'il m'en fallait toujours plus, plus fort, plus dose, plus grande dose. Puis je m'adaptais à ma dose, en fait. OK, puis ça, en fait, c'est vraiment relié à une diminution de la sensibilité dopaminergique. OK, qu'est-ce que ça veut dire? C'est que tes stimulations normales deviennent moins satisfaisantes. Puis c'est sûr que tu as déjà, tu sais, n'importe quoi qu'on aime dans la vie, les filles, quand on en a trop,, on dirait que ça nous satisfaisait moins. Puis c'est vraiment à cause de ce phénomène-là, ça enlève la sensibilité à nos récepteurs dopaminergiques, OK. Fait que les stimulations normales deviennent vraiment moins satisfaisantes, puis c'est là que le cerveau commence à rechercher des récompenses vraiment plus intenses. Fait que quelque chose de plus sucré, plus salé, plus croustillant, plus rapide, c'est là qu'on s'en va vers les compulsions puis l'hyperphagie. Puis c'est vraiment un piège, ça, parce qu'il y a beaucoup de femmes qui pensent qu'elles ont un problème, qu'elles disent: my God, genre je suis dégueulasse de vouloir toujours manger de même, j'ai toujours envie de sucre, tu sais. Mettons que tu prends quelqu'un qui mange jamais de sucre versus quelqu'un qui a toujours envie de manger du sucre, mais la personne qui mange toujours du sucre là, elle goûte moins le sucre. Comparément, moi je mange jamais de sucre, quand je mange quelque chose de sucré, oh my God, que je le goûte, OK. Fait que c'est vraiment, c'est prouvé tout ça, OK. Puis sûrement qu'avant tu dis, mon Dieu, je pouvais me contrôler, mais maintenant on dirait que je suis plus capable. Mais ça c'est parce que tu as vraiment désensibilisé ton système de récompense parce que tu l'as trop overstimulé, puis là tu cherches des sensations de stimulation encore plus fortes, OK. Puis là, on le sait que quand un aliment va te provoquer un pic rapide de dopamine, mais le cerveau il l'apprend, puis il crée une association. Comme je l'ai dit, stress-nourriture, fatigue-nourriture, ennui-nourriture. Ça, c'est à force de répéter, c'est là que le comportement devient automatique, puis c'est plus un choix conscient, OK. Fait que là, on sait que la malbouffe ne gagne pas parce que tu es faible, elle gagne parce que tu es conçu pour activer ton cerveau. OK, fait que c'est comme je le dis, le cerveau quand il y a des envies, c'est pas de la laitue qui s'en va chercher, il veut quelque chose de très sucré, très rapide. OK, c'est là que ça nous amène des fois vers des femmes qui peuvent vivre de l'hyperphagie. OK, c'est quoi de l'hyperphagie? On pourrait dire que oui, c'est un manque de contrôle, mais c'est souvent une récompense, une réponse adaptative du cerveau puis du système nerveux, OK. Puis c'est là que je veux vous l'expliquer, parce qu'on peut penser que c'est un manque de discipline, mais non, encore une fois, ça peut venir en lien avec le circuit de récompense, OK. On pourrait dire que l'hyperphagie, les filles, c'est quoi l'hyperphagie? C'est de manger sans avoir faim, manger, manger, manger, à se donner mal au ventre, à se faire vomir. Moi, je me souviens, j'avais vraiment des crises d'hyperphagie avant. C'est un peu relié avec ma toxicomanie. Moi, je me trouvais toujours grosse, fait que je me privais beaucoup, je m'entraînais beaucoup trop, je faisais du fitness, je mangeais pas assez. Mais il va m'arriver qu'une fois par semaine, je me disais un cheat day, puis je me mettais à manger tout, tout sur mon passage. Fait que je m'achetais de la pizza, je m'achetais du chocolat, je m'achetais des bonbons, je m'achetais de l'alcool. J'essaie d'en manger le plus possible de choses en une soirée pour mon cheat day. Et c'est là que par la suite ça m'amenait à consommer en fait des stimulants ou des coupe-faim pour justement après, c'est, j'avais tellement de remords d'avoir autant mangé que là je faisais l'effet contraire. Il y a des femmes qui vont être anorexiques, qui vont être boulimiques, qui vont faire des crises hyperphagies puis après vont se faire vomir. Fait qu'il y a plusieurs niveaux à ça en fait. Puis c'est là qu'on comprend que ça vient vraiment du cerveau, OK. C'est comme si le cerveau il cherche à rétablir un état de sécurité puis la nourriture c'est une des façons les plus rapides d'y arriver. OK, le cerveau, quand il est en surcharge, par exemple, tu sais, les filles, je leur parle tout le temps de la charge holostatique. On est toujours en train de prendre des décisions, d'essayer d'être performante, d'être une bonne maman, d'être une bonne voisine. Tout ça, ça vient surcharger le cerveau, puis ça va venir jouer au niveau du cortex préfrontal. Ça, le cortex préfrontal, les filles, c'est la partie rationnelle. C'est là qu'on est discipliné, on a du contrôle. Mais on sait que cette zone-là se fatigue beaucoup, surtout si on porte beaucoup de chapeaux dans notre journée. À un moment donné, cette partie du cerveau-là se fatigue. OK? Puis ça, on pourrait dire de la fatigue cognitive ou décisionnelle. Puis quand cette partie du cerveau-là, les filles, est fatiguée, c'est là que le cerveau va basculer vers un système plus primitif. Puis on appelle ça le système automatique. OK? Puis c'est ça qui fait que des fois, on prend des décisions qui sont pas très bonnes parce qu'on était tellement fatigué, tellement surchargé Ça fait en sorte qu'on prend des mauvaises décisions. C'est une des raisons pourquoi les filles que des fois on va manger super bien toute la journée, on va prendre des bonnes décisions, on va avoir fait nos lunchs, nanana, on est fière de nous, mais rendu le soir, on est tellement claquée, stressée, on a eu un événement qui nous a demandé beaucoup sur le système nerveux que c'est là qu'on va se clencher puis on va manger n'importe quoi. Fait que ça, ça vient vraiment à ce niveau-là du système qu'on pourrait dire automatique, OK. On sait que le cortisol, il y a un effet là-dessus aussi parce que oui, le cortisol, ça va donner de l'énergie pour gérer une menace,, mais on sait que quand il devient chronique, c'est là que ça va amener le cerveau à rester en mode survie. Puis un cerveau en mode survie, il veut 2 choses. Il veut de l'énergie rapide pour combattre le mammouth, puis il veut une réduction immédiate du stress. Donc, c'est pour ça un peu qu'on va chercher un sentiment de récompense, puis c'est là qu'on va penser à la nourriture, à la malbouffe. C'est pour ça que des fois, quand on est stressé, on pense à la malbouffe parce que le corps, il est comme: mon Dieu, il y a un stress, j'ai besoin d'énergie, je vais aller manger quelque chose de pas bon qui a beaucoup d'énergie dedans. OK, c'est là que je vous dis que l'hyperphagie va vraiment arriver après une journée parfaite, parce qu'en fait on a tellement bien contrôlé le tout toute la journée que le soir on est plus fatigué, on est plus vulnérable, c'est là qu'il peut y avoir une explosion puis les femmes peuvent faire de l'hyperphagie. OK, on le sait que le cerveau là il fonctionne pas comme une machine infinie, puis plus tu te restreins mentalement dans ta journée, plus que tu peux augmenter ta tension, puis à certains points le système cherche à relâcher cette tension. Fait que l'hyperphagie devient une forme de décompression neurologique, OK. Fait que le cerveau, il cherche vraiment à se calmer. Et c'est là que quand tu manges beaucoup d'un coup, il y a plusieurs choses qui se passent. C'est là que ça augmente la dopamine, le système nerveux ralentit, le cortisol diminue, puis c'est comme si tu te sentais plus calme. Mais en fait, c'est pas l'idéal parce qu'on sait qu'après tout ça, cet épisode-là, les filles, on se sent pas plus calme, OK. C'est là qu'on a de la culpabilité, on a de la honte, on a de la déception, puis ces émotions-là, en fait, ça finit par augmenter le stress. Puis là, si on augmente le stress, mais là on recommence, on se refait des épisodes, puis on se dit ben fuck off, vu que j'ai mal mangé, je vais continuer. Puis là, c'est un cercle vicieux en fait tout ça. Fait que c'est là qu'il faut faire attention à ça, OK. J'ai vraiment beaucoup de clientes qui viennent avec l'hyperphagie, puis c'est ça que j'ai beaucoup compris, c'est que le cerveau, il essaye juste de se protéger. Fait qu'il faut vraiment comprendre ça. Et juste le comprendre, ça va enlever de la honte de dire que c'est pas de ma faute, il y a des choses qui se passent en ce moment au niveau neurologique, des neurotransmetteurs. Et puis c'est là qu'il faut savoir qu'il y a quelque chose à faire en fait. Ça, c'est vraiment important. Faut comprendre aussi qu'il y a une différence entre choisir consciemment de manger une certaine façon et se restreindre mentalement, OK? Parce que la restriction mentale, les filles, c'est quand ton cerveau entend constamment «Je dois pas faire ça, je peux pas faire ça, je devrais pas faire ça.» Le cerveau, il aime pas la privation, OK? Fait que c'est pour ça que je parle beaucoup, en fait, que moi, chez Ting Fit, c'est pas un régime. On te donne le choix, puis c'est prendre les choix qui sont mieux pour toi, puis qu'au fil du temps, tu fais des meilleurs choix. Mais on ne va pas te dire: «Hey, t'as pas le droit de faire ça!» Parce que si on commence à dire ça à une femme, c'est là qu'elle peut s'en aller vers des compulsions alimentaires. Le cerveau, on le sait, il aime pas la privation. OK, quand le cerveau il perçoit une menace, même une menace alimentaire, il active des systèmes de survie. Puis c'est ça, ces systèmes-là, ils deviennent une priorité d'assurer l'accès à l'énergie. Donc plus tu te restreins, plus leur cerveau il augmente la valeur perçue de la nourriture. Fait que c'est là qu'il faut comprendre, c'est vraiment un mécanisme biologique. Puis là, plus que tu essaies de pas penser à un aliment, on s'entend que ton cerveau il pense. Fait que c'est vraiment un phénomène qu'il faut faire attention la privation aussi. Fait que c'est un cycle qu'il faut faire attention parce que ça s'en va vers l'auto-sabotage. Puis c'est là que tu te demandes mais pourquoi je m'auto-sabote là-dedans? Mais c'est juste que ton cerveau, il veut toujours revenir faire quelque chose de connu, que tu as toujours donné, de la malbouffe, OK? Parce qu'on sait que changer, ça demande de l'énergie. Le cerveau, il préfère vraiment qu'est-ce qui est familier. Même si c'est familier mais c'est pas bon pour toi, le cerveau va le prioriser. Fait que c'est là qu'il faut aller jouer un petit peu là-dedans, OK. Fait que c'est là, faut faire attention les filles. Puis j'en avais un peu parlé au début, mais tu sais, même c'était assez impressionnant. Il y avait une recherche qu'on avait regardée à l'école qui parlait que la souris parlait vraiment— non, pas parlait, la souris réagissait vraiment autant avec la cocaïne que le sucre. Fait qu'on voyait en fait que à chaque fois qu'elle pesait sur la pédale de cocaïne puis qu'elle recevait la cocaïne, mais quand elle pèse sur la pédale de cocaïne, elle a de la dopamine qui a été sécrétée. Fait qu'ils ont fait ce test-là, puis ils se sont rendu compte qu'avec le sucre, quand elle pesait sur la pédale de sucre, il y avait libération de dopamine. Ben, c'était exactement la même courbe que la dopamine. Puis c'est là qu'on s'est rendu compte que, ok, c'est pas juste une question de c'est quoi la molécule, mais c'est la, c'est, c'est comment on dit, en fait, c'est quand tu t'attends à quelque chose puis tu vois que ça t'apporte un bien, c'est là que le cerveau il continue puis recommence. Ça peut être autant l'alcool, ça peut être autant la cocaïne, ça peut être le sucre, ça peut être des relations toxiques, ça peut être n'importe quoi qui peut, tu peux appréhender ce moment-là qui, dans ta tête, ça t'a apporté beaucoup de bien, mais c'est là que le cerveau crée ce circuit de récompense-là. Ça fait vraiment une loupe dans le fond, puis ça devient un cercle infernal, puis la femme continue à tourner dans cette loupe-là malgré qu'elle aimerait s'en sortir. Fait que c'est vraiment intéressant, et c'est là en fait que ça nous amène à dire que la solution, c'est de comprendre ta relation entre la nourriture et ta relation à toi aussi. Parce que si tu pourrais retenir vraiment juste une chose de cet épisode, c'est que les compulsions alimentaires, c'est pas un défaut de caractère. C'est plus souvent un langage du système nerveux. C'est ton corps, il te parle en ce moment parce que c'est comme si ton cerveau, il essaie de réguler, puis il cherche du calme, de la sécurité, de l'énergie, du plaisir. Et la nourriture devient parfois le moyen le plus rapide d'y arriver. Moi, ça a été la coke, la cocaïne, puis l'amphétamine pour moi. Mais peut-être que toi, c'est d'autres choses. Fait que si tu te sens dans cette loop-là de circuit d'addiction puis de dépendance à quelque chose, c'est que ton corps, il te parle, puis ton système nerveux aussi. OK, c'est là que je te dis de commencer à observer, à comprendre, puis à travailler avec le cerveau plutôt que de travailler contre lui. OK, ça c'est vraiment important, puis c'est là que ça va faire la vraie transformation en toi, de comprendre en fait ton système nerveux, de le rendre plus stable, et surtout une dopamine plus stable et équilibrée. Moi, ça a été vraiment quelque chose de révélateur dans ma vie. J'avais vraiment des problèmes de dopamine. Je suis allée faire des prises de sang, le Dutch test complet hormonal,. Et je me suis rendu compte vraiment que c'était ça le problème, mon problème de dopamine. Et j'ai vraiment une désensibilisation des récepteurs parce que quand j'étais allé faire tester ma dopamine, j'en avais aucune, aucune, aucune, aucune. Et on s'entend, la dopamine est reliée aussi au plaisir, à l'envie, mais aussi à l'énergie, à la motivation, entre guillemets. Fait que la dopamine est vraiment importante. J'avais beaucoup des problèmes, puis dans ma tête c'était mon caractère qui était comme ça, mais en fait non, c'était ma drogue qui m'avait rendu comme ça. Fait que je pense que réguler tout ça, les filles, ça va apporter vraiment une relation plus douce avec soi-même. Puis c'est là que tu te rends compte que, ok, le problème c'est pas la bouffe, mais c'est vraiment que ça me révèle quelque chose qui se passe en moi en ce moment. Fait que je veux juste te le dire, t'es pas brisée, c'est juste que ton cerveau simplement a pris une stratégie, puis cette stratégie-là, elle peut se faire aider. Fait que si jamais tu as besoin d'aide, sache que mon équipe et moi on est là pour toi. Je vais te laisser un lien en fait si tu as envie d'aller voir un peu ce qu'on fait chez Think Fit, mais on est une gang de femmes des thérapeutes qui ont eu beaucoup de trauma aussi, mais beaucoup d'expérience et d'études, puis on est là en fait pour aider les femmes autant dans leur santé, leur perte de poids, leur santé hormonale et autres. Puis je trouve que c'est quelque chose de très important d'être capable de s'en sortir. Je vais te donner aussi des petits tips de suppléments, moi, qui m'a beaucoup aidé, puis qui aident mes clientes qui ont des compulsions alimentaires ou autres. Premièrement, il y a le NeuroLink de Design For Health. Je l'aime beaucoup parce que ça contient de la tyrosine, du GABA, de l'inositol, du 5-HTP, puis de la vitamine B. Puis on sait en fait que la tyrosine, en fait, c'est ça qui va venir soutenir la dopamine. Moi, la tyrosine a fait une grande différence dans ma vie, puis j'aime beaucoup le NeuroLink de Design For Health parce que c'est vraiment un beau cocktail de molécules qui va être vraiment là pour avoir un effet calmant, stabiliser le système nerveux, ça réduit vraiment les compulsions alimentaires, puis ça améliore le contrôle des impulsions, ça va diminuer le stress neurochimique. Fait que moi, c'est quelque chose que j'ai beaucoup aimé, le NeuroLink, puis que je donne beaucoup à mes clientes que je vois qui manquent un peu de motivation, entre guillemets, qui ont de la misère à starter le matin. C'était comme la vie est plate, il manque de stimulation, ils ont juste envie de manger tellement qu'ils s'ennuient, ben c'est vraiment quelque chose qui peut aider. Sinon, j'aime beaucoup utiliser juste la molécule du 5-HTP. On sait que le 5-HTP, en fait, c'est une molécule qui imite un antidépresseur parce que c'est le précurseur direct de la sérotonine. Il est mélangé avec de la B6 aussi, fait que c'est intéressant pour la synthèse de neurotransmetteurs, mais c'est super intéressant d'essayer cette molécule-là qui vient de la plante du Griffonia Simplifolia, pardon, c'est le nom latin. Mais vraiment, le 5-HTP, je l'utilise beaucoup pour mes femmes qui ont des envies de sucre, améliorer la satiété, réduire les compulsions alimentaires, stabilise l'humeur normalement, naturellement, parce que ça, c'est le cofacteur en fait direct, le précurseur, pardon, direct de la sérotonine. Puis on sait que si tu manques de sérotonine, souvent on a faim. C'est vraiment relié à des rages de sucre. Moi, j'ai vu vraiment des beaux effets avec mes femmes en donnant du 5-HTP, qui disaient vraiment moins d'envie de sucre par la suite. Moi, c'est une molécule que j'ai essayée aussi, qui m'aide beaucoup pour mon sommeil, par exemple. Aussi, j'ai aussi finalement la glutamine. Je trouvais ça intéressant d'en parler parce qu'on sait que la glutamine, c'est un carburant pour les cellules intestinales, mais ça va venir aussi stabiliser la glycémie, le taux de sucre. C'est un neurotransmetteur qui va être super bon pour le GABA, donc ça va aider à diminuer les envies de sucre aussi, à stabiliser l'énergie mentale, puis même à soutenir l'intestin-cerveau, l'axe intestin-cerveau. Fait que moi, j'aime bien l'utiliser pour mes femmes qui font de l'hyperphagie. Je vais en donner 5 grammes le matin à jeun. J'aime beaucoup, beaucoup l'utiliser, puis c'est vraiment 3 suppléments que j'adore utiliser pour les femmes qui ont de l'hyperphagie ou des problèmes alimentaires. Si tu m'écoutes en ce moment, tu as même un 15% de rabais en mettant le code ALY. Puis il faut vraiment que tu passes par mon lien que je vais mettre dans la bio parce que ce sont des suppléments en fait qui peuvent juste être conseillés par des thérapeutes professionnels, des professionnels de la santé. Fait que je vais te mettre le lien ici. Fait que merci d'avoir été à l'écoute dans cet épisode-là. J'aime beaucoup me confier dans mon expérience avec les clientes, mais aussi dans ce que j'ai vécu dans ma vie. Fait que j'espère que tu as apprécié l'épisode. Et sinon, on va se retrouver la semaine prochaine, ma femme en santé. Je t'embrasse fort, à bientôt.
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