Les troubles alimentaires - E064
22 Apr 2024 · 29 min
Ali Braggs, a naturopath and life coach, shares her decade-long struggle with disordered eating and drug use, then outlines six types of eating disorders and recovery approaches including CBT, nutrition education, and meditation. She emphasizes these are chronic conditions requiring lifelong management, not quick fixes.
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Aujourd'hui dans l'épisode, on va parler d'un sujet très sensible qui est en lien avec les troubles alimentaires. Beaucoup de femmes ont ce genre de troubles et je trouve ça très important d'aller élaborer sur le sujet afin de repérer quels sont les comportements lorsqu'on a un de ces troubles et comment faire pour s'en débarrasser. Vous voici dans l'ABC de la perte de poids avec Ali Braggs, naturopathe et coach de vie. Ce podcast est destiné aux femmes occupées qui souhaitent perdre du poids avec des trucs simples reliés aux thématiques des 3 C les croyances, les connaissances et les comportements à avoir. Chaque épisode te révélera des astuces simples afin d'arrêter de faire le yo-yo avec la balance et enfin avoir des résultats durables sans acheter des pilules magiques. Let's fucking go, on y va! What's up les girls, what's up la gang, ici Aly Brides dans l'ABC de la perte de poids à l'épisode 64 et aujourd'hui on va élaborer sur le C, le C du comportement. Donc avant toute chose, je veux juste te dire que Aly ce matin, elle souffre d'une migraine, d'un maux de tête. Ça a été très difficile pour moi juste de me rendre au studio pour être honnête, mais je tiens à mes rendez-vous, je tiens à être toujours là, donc je veux juste m'excuser d'avance de l'énergie peut-être que je peux avoir durant cet épisode. Elle ne sera peut-être pas aussi hype que d'habitude, habitude. Par contre, mon sujet va être là, le contenu, le contenant va être élaboré, mais c'était une petite parenthèse que je voulais te mettre. Donc aujourd'hui, c'est un sujet qui me touche beaucoup, qui est en lien avec les troubles alimentaires, parce que j'ai souffert longtemps de troubles alimentaires. Et tu sais, au début, je dis un comportement qu'on peut se défaire, mais en fait, c'est une maladie qu'on vit avec. C'est, je le dis tout le temps, on ne guérit jamais à 100% de ce genre de trouble-là. En fait, faut apprendre à vivre avec et élaborer des astuces, des solution propre à soi-même pour vivre avec cette situation-là et ne jamais retomber dans l'extrême. Pour ma part, c'est ce qui est arrivé et je remarque que depuis que je parle des troubles que j'ai eu dans le passé, je remarque comment il y a beaucoup de femmes à ce genre de troubles alimentaires-là. Et aujourd'hui, en fait, c'est ça, on va aller découvrir ensemble quels sont ces troubles alimentaires-là, comment les repérer et par la suite, je vais te donner des astuces afin de t'aider à passer au travers de ça. Naturellement, lorsqu'on a ce genre de trouble-là, on peut pas régler le problème en un podcast. Mon but, c'est pas de te dire que tu vas guérir après avoir écouté ce podcast-là, mais c'est peut-être de repérer en fait les pistes qui font en sorte que tu as ce genre de trouble-là. Puis à la fin, naturellement, je vais te donner des ressources de qui aller consulter si tu remarques que oui, Ali, effectivement, j'ai ce genre de comportement-là. Donc pour l'intro, au début, bien, naturellement, je vais parler un petit peu de mon histoire parce que les troubles alimentaires, j'en ai eu jusqu'à l'âge, je pourrais dire, de 26 26 ans, 27 ans. Aujourd'hui, j'ai 31 ans et même là, des fois, je me vois un petit peu avec un comportement qui est un petit peu limite à revenir dans des troubles alimentaires. Ça m'est déjà arrivé, mais je sais comment repérer ce genre de problème-là, justement. Puis peut-être que toi, tu connais quelqu'un qui a ces troubles-là, ou peut-être que toi, tu souffres de ces troubles-là, ou peut-être que tu te demandes est-ce que moi aussi, j'ai un trouble alimentaire dû à mon comportement. Comment que ça s'est passé, en fait, c'est que j'ai commencé à consommer de la drogue à l'âge de 12 ans. Ça, je le dis ouvertement, ça a été très récréatif au début, donc c'est du pot, du mushroom, de la MDMA. C'était beaucoup pour triper, pour avoir du plaisir, qu'on pourrait dire, mais au fil du temps, je me suis rendu compte que je consommais pour d'autres choses, pour la performance, mais aussi pour maigrir. Et tout ça, ça a commencé vers l'âge de 19 ans parce que j'ai commencé à faire des compétitions de fitness. Donc mon trouble s'est développé avec les compétitions de fitness parce qu'à chaque fois je me comparais à la shape que j'avais sur le stage. Et moi sur le stage, je pense que je pèse 97 livres, je suis très maigre, je suis déjà très, très fine comme femme. Et mon trouble, il s'est beaucoup élaboré avec ça. Donc suite à mes premières compétitions de fitness, je continuais à consommer plus pour avoir du plaisir, mais pour maigrir, parce que toutes les amphétamines, la coke, toutes les stimulants que je consommais, ça coupait la faim. Donc ça s'est élaboré comme ça. Donc mon rythme de vie était quand même très autodestructeur. Du lundi au vendredi, je mangeais presque rien. J'étais vraiment sur une diète stricte. Naturellement, je fumais du pot, je consommais dans mon quotidien, mais c'était rendu en fait le vendredi, j'avais tellement hâte à mon cheat day que je mangeais tout sur mon passage. Donc je m'achetais des chips, je m'achetais des boîtes de beignes, je m'achetais de la pizza, je m'achetais des boîtes de biscuits, puis je préparais tout mon encas pour le vendredi vendredi soir et rendu le vendredi soir, je mangeais tout ce qu'il y avait sur mon passage. C'était incroyable, toute la quantité de calories de nourriture que je pouvais manger jusqu'à temps que je pouvais m'endormir. Et là, je m'endormais souvent après ça, c'était comme une grosse phase d'hyperphagie. Et par la suite, quand je me réveillais, en fait, c'est là que je reconsommais de la drogue. Donc là, je me faisais des lignes de coke, je prenais des amphétamines, je dormais pas de la nuit. Puis c'est ce qui me faisait que j'allais aux toilettes ou que je vomissais des fois aussi parce que tellement que je consommais des des pilules chimiques, j'avais vraiment l'estomac en sale état, donc ça m'arrivait souvent de vomir. Par contre, moi, je me faisais pas vomir. Ma sorte en fait d'hyperphagie ou boulimie, moi, c'était vraiment avec les drogues. Donc je vais expliquer par la suite tous les différents troubles de, pas d'anorexie, mais les troubles alimentaires, puis tu vas peut-être un peu mieux comprendre. Donc moi, ça a été vraiment un mode de vie que j'ai eu pendant des longues années, environ pendant 4-5 ans. C'est ce que je faisais du lundi au vendredi, diète stress rendu la fin de semaine, je mangeais n'importe quoi puis je consommais de la drogue pour tout faire évacuer et ça me rendait énormément autant malade physiquement mais aussi mentalement. Ça a été vraiment difficile pour moi de m'en sortir comme je dis parce que c'était des compétitions de fitness que je faisais donc dans ma tête fallait toujours que je sois avec les plus, avec plus d'abdos, avec plus de fesses, je me comparais aux autres, c'était très une performance physique. Superficielle qu'on pourrait dire, que je voulais être toujours dans les meilleures, les plus belles, les plus minces. Et c'est ce qui fait que j'ai consommé longtemps à cause de ma shape, qu'on pourrait dire à cause de mon corps. Comment j'ai fait pour m'en sortir? Ça a été vraiment une longue procédure. Comme je te dis, ça a été de l'âge de 19 ans, puis je pourrais dire que l'âge de 25 ans, c'est là que j'ai fait ma psychose, que j'ai trop consommé, que j'ai pas dormi pendant une semaine, puis là qu'il a fallu que je demande de l'aide pour me désintoxiquer. Par contre, c'est sûr que ça s'est pas fait du jour au lendemain. Comme je dis, encore aujourd'hui, je prends soin de moi, mais des fois, la balance, je m'y tiens loin, en fait, parce que la balance, pour moi, ça a été un gros ennemi parce qu'il fallait tout le temps que je me pèse. Et ô combien je sais aujourd'hui que le chiffre sur la balance veut rien dire. C'est vraiment ce que j'ai entre les 2 oreilles qui a une grosse importance à ça. Mais aujourd'hui, je suis très saine avec ça. Je me tiens loin de la balance, comme je dis, et si je vois que des fois j'ai tendance, disons, j'ai eu un week-end un petit peu plus arrosé J'ai été en vacances, j'ai mangé à l'extérieur, j'ai mangé au restaurant. Des fois, là, je vois que ça commence à me créer de l'anxiété, puis je commence à me soucier de mon apparence, je commence à me soucier de mon poids. Donc là, c'est pas facile pour moi de repérer ces symptômes-là, de repérer ces comportements-là. Et en fait, je me remets à manger sainement et je fais beaucoup, je me suis fait longtemps coacher par des thérapeutes pour ça. Je dis coacher, mais suivre par des thérapeutes pour ça. Puis c'est sûr qu'il y a des techniques par par exemple suite à ça. Donc je me parle beaucoup, je m'entraîne sainement, je retrouve des habitudes saines sans aller dans l'extrême et c'est ce qui fait que je suis capable. Quand je me parle, en fait, beaucoup de— je fais beaucoup d'affirmations positives. En fait, je me parle beaucoup puis ça, ça m'aide énormément pour ma part et c'est ce que je vais expliquer par la suite. Toutes les techniques que tu peux faire si tu es là-dedans et naturellement, je tiens à le répéter, par la suite je vais te conseiller des associations ou des experts qui vont pouvoir t'aider dans cette Optique, là. Donc vraiment, mon objectif, là, je t'ai changé un petit peu pourquoi je trouve cette corde très sensible, parce que beaucoup de femmes, je me rends compte, ont ces troubles alimentaires-là. Naturellement, dans mon entreprise ThinkiFit, on est tellement bien entouré. Je me suis entourée de thérapeutes émotionnels qui sont là pour aider les femmes dans ce genre de trouble-là, parce que c'est très important d'apporter toutes les vitamines et minéraux, tout ce que ton corps a besoin, et ce sainement et non dans l'extrême. Donc je vais t'expliquer par la suite quelles sont les différences aussi troubles alimentaires que tu peux avoir. On voit que les troubles alimentaires sont des conditions psychologiques marquées par une gestion malsaine de l'alimentation et une préoccupation obsessionnelle pour le poids et la forme corporelle. Donc, on a beaucoup lié ça en fait psychologiquement et c'est beaucoup en fait être toujours avoir un souci à ce qu'on a l'air, à ce que la balance peut nous dire. Donc, c'est là qu'on peut voir que les troubles alimentaires peuvent surgir. Ça peut vraiment avoir un impact sur ta santé physique, ta santé émotionnelle, font fonctionnel social de l'individu. Moi, je me souviens quand j'étais dans le pire extrême de mes troubles alimentaires, je ne pouvais plus sortir, je ne pouvais plus aller au restaurant, je ne pouvais plus voir mes amis parce que je voulais tout contrôler. Puis c'était beaucoup de l'obsession de contrôle pour ma part qui faisait en sorte que j'avais ces troubles-là. Autant avec ma famille, ils pouvaient pas me faire à manger, je pouvais pas manger quelque chose que je n'étais pas, que je n'avais pas moi-même préparé, parce que ça me rendait après vraiment malheureuse. Et c'est ce qui fait que j'avais un comportement autodestructeur par la suite. Et c'est là qu'on voit que les comportements des troubles se manifestent par des habitudes vraiment alimentaires extrêmes. On peut voir des restrictions sévères de nourriture, des crises de boulimie, des comportements compensatoires comme des vomissements provoqués. C'est quand même intéressant de voir que les premières observations des troubles alimentaires, surtout de l'anorexie, ont été reconnues depuis vraiment des siècles, surtout au 19e siècle. Silek, qu'on a été médicalement étudiées. L'anorexie nerveuse, c'est Sir William Guy, un médecin anglais qui est souvent crédité pour avoir formellement décrit l'anorexie nerveuse en 1873, qu'il appelait anorexia nervosa. Et les boulimies nerveuses, le terme boulimie vient du grec ancien qu'on dit bou comme bœuf et limo comme faim, mais c'est seulement dans les années 70 que la boulimie a été distinguée de l'anorexie par le psychiatre le psychiatre britannique Gérard Russell. Fait qu'on voit que quand même, c'est pas, ça fait pas 1000 ans là qu'on parle de troubles alimentaires. On voit ça dans le 19e siècle. Après, par la suite, l'évolution de la compréhension, ben la compréhension des troubles alimentaires a évolué avec les progrès de la psychologie et de la médecine. Initialement perçus principalement comme des troubles de jeunes femmes, donc on a pu repérer ça beaucoup chez les jeunes femmes, mais oui, naturellement, il y a aussi des hommes qui ont ce genre de trouble-là. Ils n'ont pas juste seulement les femmes. Puis maintenant, on voit que c'est reconnu comme affectant une gamme plus large de personnes, incluant les hommes, les personnes âgées, naturellement pas juste les jeunes femmes. Il y a une signification pour la société actuelle. Donc, la reconnaissance des troubles alimentaires comme des conditions médicales sérieuses aide à réduire la stigmatisation, pardon, et encourage les personnes affectées à chercher de l'aide. Donc, on essaie beaucoup de sensibiliser les gens aujourd'hui, tous les professionnels de la santé, autant nutritionnistes, naturopathes, puis psychologue, de ne pas laisser ça aller parce que les troubles alimentaires peuvent avoir des impacts très graves chez une personne, autant mentalement, physiquement, mais aussi socialement. Donc c'est là que je trouve ça bien qu'aujourd'hui on sensibilise de plus en plus les gens à reconnaître le comportement qu'on peut avoir en lien avec les troubles alimentaires et essayer d'aider les personnes là-dedans. Fait qu'il y a eu beaucoup de prise en charge psychologiquement, puis c'est des approches multidisciplinaires pour le traitement, telles que la psychologie, la nutrition et même médicale. Et c'est très crucial de prendre ça en charge, de prendre ça au sérieux. Maintenant, je veux vraiment vous expliquer, je veux t'expliquer, toi, les types principaux de troubles alimentaires. Puis il y en a plus qu'on peut croire. Fait que c'est sûr que là, je vous en dis quelques-uns, mais peut-être qu'il y en a d'autres aussi. Moi, je vous dis ce que j'ai dans mes connaissances. Donc, on peut voir l'anorexie nerveuse, c'est caractérisé par une restriction alimentaire extrême. Puis c'est là que ça conduit à une perte de poids significative. Donc, la personne atteinte d'anorexie a une peur intense de prendre du poids, même quand elles sont sous poids. Elles peuvent avoir une image corporelle déformée, se voyant comme en surpoids, même quand elles sont dangereusement maigres. Donc, il y a des cas très graves de ça. J'ai vu beaucoup de documentaires là-dessus, de gens qui sont très, très maigres, mais qui se voient vraiment d'une autre façon dans le miroir. C'est ce qui fait que ça leur conduit vers un comportement à se restreindre encore plus dans les aliments. Donc, on peut voir une anorexie nerveuse. Donc, l'anorexie nerveuse, c'est vraiment restriction alimentaire pour une perte de poids significative et on peut voir même une image déformée corporelle dans le miroir. Si on parle de boulimie nerveuse, donc les boulimies nerveuses incluent des épisodes de consommation excessive de nourriture qu'on appelle, qu'on parle de binge eating, et ça, c'est suivi par un comportement compensatoire pour éviter de prendre du poids. Tels que des vomissements, usage de laxatifs, des jeûnes, des drogues et des exercices extrêmes. Ces épisodes sont souvent accompagnés d'un sentiment de perte de contrôle et de honte. Donc moi, c'était exactement ça que je faisais. Si je peux me prendre en exemple, je mangeais pas de la semaine parce que je faisais du fitness. Rendu le vendredi, samedi, je mangeais n'importe quoi. Je perdais vraiment le contrôle. Sincèrement, si vous auriez vu que tout ce que je mangeais, c'est à peine à croire que je mangeais tout ça. Et par la suite, c'est là que j'avais un comportement compensatoire. Pour éviter de perdre du poids. Donc c'est là, je consommais des drogues, je prenais même des laxatifs pour être sûr de ne pas prendre du poids. Donc on voit ça aussi, tu sais, puis là on peut être plusieurs catégories aussi. Là, il y a des femmes qui sont, il y a des personnes qui sont par exemple anorexiques, mais par la suite peut avoir des comportements boulimiques. Si on parle de l'hyperphagie boulimique, c'est caractérisé par aussi des épisodes réguliers de consommation excessive de nourriture, mais sans les comportements compensatoires typiques de la boulimie. Donc une hyperphagie, là, c'est C'est seulement manger, manger, manger à perdre le contrôle et arrêter. Il n'y a pas de période compensatoire par la suite. Les personnes qui sont souffrent peuvent se sentir dépassées par leur incapacité à arrêter de manger et peuvent souvent manger en même l'absence de faim. Donc ça, c'est vraiment l'hyperphagie. La différence entre la boulimie et l'hyperphagie, c'est que la boulimie, tu as par la suite un comportement compensatoire, contrairement à l'hyperphagie, c'est seulement ce de binge, qu'on dit, et pas avoir de comportement compensatoire par la suite. Il peut y avoir aussi des troubles d'alimentation sélective. On parle de TAS. C'est souvent observé chez les enfants, mais pouvant persister à l'âge adulte. Donc, ce trouble se caractérise par une alimentation extrêmement sélective et limitée. Donc, la personne atteinte de TAS peut éviter des aliments de certaines textures, de certaines couleurs. Donc, c'est quelqu'un qui est très difficile, qui veut rien manger, qui a ses croyances propres sur l'alimentation. Donc on peut voir ça aussi. Et il y a un autre maintenant qui est l'orthorexie. Donc l'orthorexie, c'est pas reconnu officiellement comme un trouble alimentaire dans beaucoup de classifications médicales, mais c'est de plus en plus reconnu. Donc l'orthorexie se caractérise par une obsession malsaine pour la nourriture saine. Cela peut conduire à des restrictions alimentaires sévères qu'elles deviennent dangereuses. Donc moi, j'ai été un peu comme ça par la suite quand j'ai eu mes troubles de boulimie nerveuse. Par la suite, j'en avais moins, mais là c'était rendu que je voulais rien manger qui n'était pas sain. Donc j'étais un petit peu, un petit peu accro à ça, obsédée si je pourrais dire à ça. C'est ce qui faisait en sorte que j'avais de la difficulté à manger au restaurant, à manger socialement. Donc c'est une autre sorte de trouble alimentaire qu'on peut repérer aussi beaucoup dans le milieu du fitness et autres. Un dernier trouble que je veux élaborer, c'est la bigorexie. Donc la bigorexie, en fait, il y a beaucoup de noms à ça, mais je vous le dis en ça. Puis en fait, la bigorexie, c'est là qu'on voit beaucoup ça dans le fitness. Donc c'est les individus qui sont excessivement préoccupés par leur apparence physique, en particulier la taille et la définition de leurs muscles. Donc peut-être vous connaissez des gens comme ça. Ça peut inclure des longues durées passées à la salle de sport, un usage compulsif de compléments alimentaires et dans certains cas, naturellement, la prise de stéroïdes. Stéroïdes anabolisants. Donc, ce genre de comportement, ça peut vraiment causer des blessures physiques, des troubles mentaux, de la dépression, de l'anxiété, même un isolement social, car les routines d'entraînement peuvent prendre le dessus sur l'aspect de leur vie. Donc, même dans le miroir, ils se voient jamais assez en forme, ils se voient jamais assez avec des muscles. Donc, ils ont vraiment une obsession avec l'entraînement physique. Donc, ça, c'est la bigorexie. Anorexie. Maintenant, peut-être que toi, tu t'es repéré là-dedans. Peut-être que tu connais aussi des gens qui ont ce genre de comportement-là et je t'aide en fait à faire des bonnes réflexions. Est-ce que tu vois que tu as ce comportement-là? Est-ce que tu connais des gens, puis ça te soucie un petit peu, qui sont comme ça? Maintenant, comment faire pour s'en sortir? Parce que peut-être que tu as reconnu toi-même des comportements, peut-être auprès des autres. Et moi, je l'ai beaucoup vu avec des clientes en fait qui voulaient perdre du poids, mais que j'y voyais qu'elles avaient un trouble alimentaire relié à ça. C'est là qu'il faut faire extrêmement attention pour une personne qui veut se remettre en forme, qui veut perdre du poids. C'est vraiment une ligne mince à ne pas trop dépasser et c'est pour ça qu'aujourd'hui dans mon équipe, je suis entourée de thérapeutes émotionnels qui sont experts pour ce genre de trouble-là. Donc, il y a beaucoup de thérapies qu'on peut faire, beaucoup de traitements qu'on peut appliquer pour ce genre de cliente-là ou ce genre de personne-là. On voit les TCC, en fait, c'est les thérapies de comportement cognitif. Donc, c'est aider à être identifier et à modifier les pensées et comportements négatifs liés à l'alimentation, à l'image corporelle, pardon, et à l'estime de soi. Donc moi, c'est un genre de thérapie que j'ai suivi justement, la TCC. Naturellement, aujourd'hui dans le podcast, je suis pas là pour faire une thérapie, c'est juste de te dire le genre de thérapie que tu peux faire ou que tu peux apporter à un proche si tu vois ce genre de comportement-là. Mais travailler en fait tous les comportements négatifs liés à l'alimentation et même à l'image corporelle peut être une grosse un gros atout pour aider une personne. C'est sûr que la thérapie interpersonnelle aussi se concentre sur la résolution de problèmes relationnels qui peuvent contribuer aux troubles alimentaires. Il y a beaucoup de thérapies de groupe aussi qu'on offre, donc nous, on fait beaucoup ça dans le Think Fit. C'est en fait une offre de soutien, une compréhension mutuelle, mais parmi les personnes vivant des expériences similaires. Donc ça, ça peut énormément aider, donc partager un petit peu ces comportements qu'on a, voir qu'on n'est pas toute seule, échanger avec d'autres personnes qui ont le même comportement que nous peut être une bonne thérapie pour les gens. Aussi, naturellement, nous ce qu'on travaille beaucoup, c'est une alimentation personnalisée pour ce genre de problème-là. Donc, développer des plats équilibrés. Donc, on va pas aller conseiller seulement un aliment, on va aller parler en fait de l'importance des macronutriments, on va donner aussi beaucoup d'informations sur l'importance des calories. Nous, on ne compte pas les calories, par exemple, dans le programme Think On va beaucoup aller dans l'équilibre, donc on va donner des choix alimentaires, des choix de recettes, juste apprendre à la cliente à aimer à manger, avoir du plaisir et non justement le voir comme un ennemi. Donc ça, ça peut aider. Donc vraiment de l'éducation nutritionnelle, mettre de l'avant l'importance de la nutrition adéquate et comment maintenir ce genre d'équilibre-là à long terme dans son dans son environnement, dans son comportement. Il y a beaucoup de soutien émotionnel qu'on fait aussi, soutien spirituel. Donc, gérer les émotions, la gestion de stress qui peuvent déclencher les comportements, puis c'est exactement ce qu'on fait avec nos thérapeutes. Donc, on va aller repérer les comportements. Qu'est-ce qui fait qu'on a ce déclencheur-là, le stimulus aussi? Ça, c'est genre de choses que je fais beaucoup avec mes clientes. Donc, la boucle de comportement qu'on appelle, et ça, je travaille beaucoup ça avec même les addictions, l'addiction. Donc ça a été quoi le stimulus, c'est quoi le déclencheur et c'est quoi la récompense reliée à ça? Donc on va aller travailler chaque aspect qui est relié avec ce trouble alimentaire-là, puis essayer de décortiquer ensemble la réalité derrière ça. Moi, c'est une des meilleures techniques que j'ai travaillées avec moi-même et ma clientèle, et c'est incroyable les effets. Naturellement, j'ai des coachs spirituels aussi dans mon programme Ting Fit, donc nous, on va aller beaucoup travailler la spiritualité, la spiritualité aussi, donc en lien avec les émotions, les énergies, les fréquences. On va aller mettre de l'avant les pratiques de méditation, de yoga, qui peuvent aider la femme en fait à connecter avec le corps, l'esprit, puis ça favorise vraiment une meilleure image de soi et du respect du corps. Donc c'est très important d'aller travailler tout ce qui est l'image corporelle, justement comment on se perçoit, comment on est réellement, parce que c'est beaucoup ça qui qui peut poser, causer problème à une femme avec des troubles alimentaires. Naturellement, finalement, ben on va aller conseiller un suivi médical, c'est sûr, aller voir un expert tel qu'un médecin pour voir un petit peu son diagnostic qu'il peut donner suite à ça. On travaille toujours avec la médecine là-dedans pour avoir un bon complément puisque je suis naturopathe, j'aime ça aller voir d'autres personnes qui peuvent m'aider à aider une personne là-dessus. Donc, donner des conseils généraux sur la santé, peut-être aussi des prises de sang pourraient être très pertinentes pour voir les carences reliées à ça, parce que c'est sûr, par exemple, une femme qui se fait vomir peut avoir beaucoup de troubles de santé suite à ça ou autre, et même une personne qui se restreint beaucoup dans son alimentation. Par la suite, une supplémentation aussi, si on voit des carences, ça peut énormément aider. Des bonnes vitamines, des bons minéraux qui peuvent aider la femme. Aussi, tout ce qui est troubles psychologiques, ça peut aider au niveau des neurotransmetteurs, aller jouer un petit peu là-dedans pour aider la femme à avoir un meilleur équilibre total. Ce que je peux te conseiller aussi, ben, il y a des organismes qui peuvent t'aider si toi en ce moment tu m'écoutes et tu sais que tu as des troubles alimentaires. J'ai fait mes petites recherches en fait dans le passé et il y avait le ANEB Québec. Dans le fond, c'est les Aides aux personnes concernées par un trouble alimentaire. Ils fournissent des informations de soutien, de services aux personnes qui souffrent de troubles alimentaires et de leurs proches. Donc c'est des sites web spécialisés. Je te souhaite d'aller faire un tour. Je vais mettre le lien naturellement à la fin de mon podcast si tu veux aller te renseigner davantage avec cette organisation. ANEB Québec, aide aux personnes concernées par un trouble alimentaire. Donc tu as vraiment compris aujourd'hui dans cet épisode les différents types de troubles alimentaires qu'il peut y avoir. On voit qu'il y en a beaucoup. Ça porte à réflexion en fait de voir pourquoi aujourd'hui il y en a autant. Qu'est-ce qu'on peut faire nous autres en tant que professionnel de la santé pour pas que ça arrive? Je t'invite à adhérer à mon mon groupe Facebook Parlons Santé. Si tu vois que tu as besoin d'aide, tout ce qui est autant soutien psychologique, si tu as besoin aussi d'être expert, d'être entouré de femmes comme toi, le groupe Parlons Santé, on est au-delà de 12 000 personnes qui veulent prendre soin de leur santé. Je fais des lives dans ce groupe-là, je parle beaucoup aussi, je sensibilise les gens sur leur santé, sur les choix alimentaires, aussi un mode de vie actif. On va parler d'esprit, mes coachs aussi, thérapeutes émotionnels, spirituels, vont venir apporter leur touche dans ce groupe. Groupe-là et c'est une communauté gratuite. Donc je vais mettre le lien en bas, je t'invite à venir avec nous à échanger sur tous ces comportements-là. Je tiens à dire aujourd'hui que c'est le dernier épisode officiel de l'ABC de la perte de poids. Oui, ça fait un petit bout que j'en parle et j'ai pris la décision que c'était aujourd'hui le dernier épisode de la saison 1. En fait, il y a beaucoup de réflexions que j'ai dans les derniers temps avec mes études en naturopathie agréée. C'est une couche de plus dans tout ce que j'apprends Et je me rends compte comment le monde de la santé est une découverte incroyable. C'est pourquoi que j'ai décidé de mettre sur pause ce podcast, l'ABC de la perte de poids, puis je vais aller plus en profondeur dans la santé. Donc la saison 2 va commencer officiellement soit le 13 ou le 20 mai, donc tu vas pouvoir avoir tous les détails en adhérant au groupe Parlons santé, le groupe Facebook en fait, parce qu'en plus, à partir du 2 mai, je lance un club de lecture en lien avec mon livre. C'est toi la boss de ta vie. Donc toutes les semaines, je vais faire un live sur le sujet, sur un chapitre. Donc il y a 23 chapitres, ça va être 23 semaines, 23 lives, club de lecture. Donc je t'invite à adhérer à mon groupe puis venir te joindre à nous. Encore une fois, c'est gratuit, tu vas avoir des informations gratuites tout le long de ces 23 semaines-là, puis ça va pouvoir t'aider à devenir boss de ta vie et aussi être en santé. Donc c'est aujourd'hui le dernier épisode, on va se retrouver le 13 ou le 20 mai, ça va être encore une fois par semaine. Je vais être avec des experts, pas toutes les semaines, mais je vais introduire des gens avec moi. Je déménage en plus bientôt, donc je vais pouvoir faire mon studio chez moi, ça va être plus personnalisé. Je vais changer le nom aussi, je vais changer le cover du podcast, ça va être un nouveau branding, un nouveau chapitre qui va se lancer pour moi, Ali Braggs. Comme je l'ai dit, ma mission est vraiment plus grosse que la perte de poids. J'ai envie d'aller plus en profondeur, j'ai envie d'échanger avec des experts, ça va être vraiment intéressant. Donc là, on a parlé de troubles alimentaires, mais je vais faire venir expert qui va venir en parler, des experts en lien avec tous les produits bio, par exemple les produits aussi de ferme. On va parler de microbiote. Il y a beaucoup de sujets que j'ai mis de l'avant, que j'ai envie d'échanger avec d'autres experts pour avoir une meilleure expertise encore, et dans le but, dans le fond, de t'aider davantage sur ta santé. Donc je suis très émotive face à ça parce que je m'attendais pas à me rendre à l'épisode 64, sincèrement. Si tu m'aurais dit ça au début, je l'aurais jamais cru. Je ne voulais pas au début faire de podcast, j'ai jamais écouté de podcast de ma vie et on m'a dit que ça aiderait les femmes de faire ça, puis je me suis lancée au jeu et un an plus tard, on est à l'épisode 64 et je suis très très reconnaissante de ta, de ta participation, de ton intérêt, de tes commentaires, de tes réflexions face à ça. Encore une fois, j'aime le dire, je ne suis pas la science infuse, je partage ce que j'apprends, je partage mes réflexions. Des fois, j'apprends des choses nouvelles, je reviens sur mes paroles. Je suis toujours en apprentissage et c'est pourquoi je suis encore aux études aujourd'hui et je fais de mon mieux pour partager les dernières recherches. Donc je tiens vraiment à te remercier sur cette année que j'ai eue avec toi et on va se retrouver très bientôt avec la saison 2 de Parlons santé. Ça va être le nom du podcast Parlons santé. Je trouve que c'est le nom du groupe. Ça fait longtemps que j'ai mon groupe Facebook puis je pense que c'est vraiment là que je veux m'en aller avec d'autres experts, échanger et aller encore plus en profondeur. Donc je t'invite à adhérer dans mon groupe Facebook encore une fois parce que tu vas pouvoir être là pour le 2 mai pour le club de lecture et on va se retrouver quelques semaines après pour l'épisode numéro 1 de la saison 2 de Parlons santé. Merci beaucoup ma femme en santé, je t'aime beaucoup et on se retrouve très bientôt. Bye.
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