Perturbateurs hormonaux : ce qui détruit ton équilibre hormonal - E86
30 Dec 2024 · 32 min
Dans cet épisode du podcast « Biohacking au féminin », Ali Braggs, naturopathe et auteure, sensibilise les femmes aux perturbateurs endocriniens après avoir visionné le documentaire québécois « Homo Toxius ». Elle résume le film, explique les mécanismes d’action des perturbateurs (imitation hormonale, blocage des récepteurs, inhibition enzymatique) et décrit leurs sources (plastiques, pesticides, produits industriels, parfums, textiles ignifugés, etc.). Le podcast présente plusieurs études de cas : les Inuits du Nunavut exposés au méthylmercure entraînant troubles neurologiques et immunitaires ; l’impact du BPA sur la prise de poids, le cancer hormono‑dépendant et la transmission intergénérationnelle ; la diminution du nombre de spermatozoïdes et le déséquilibre du ratio de naissance masculin lié aux pesticides et aux polluants industriels, notamment dans la vallée de Sarnia (Ontario) ; les effets des retardateurs de flamme (BFR) sur l’attention et le développement cognitif. Ali relie ces données aux symptômes que les auditrices peuvent rencontrer (prise de poids, acné, infertilité, cycles irréguliers, douleurs mammaires, SPM, maux de tête, problèmes hépatiques). Elle propose des stratégies de biohacking pour réduire l’exposition (choix d’aliments, éviter le plastique, privilégier des produits non parfumés, etc.) et invite les auditrices à une convention gratuite de biohacking (18‑19 janvier) où des experts approfondiront ces thématiques. Le ton est à la fois informatif et engagé, avec un sentiment d’urgence et d’espoir quant à la capacité d’agir individuellement et collectivement.
Chapters
On s'est moqué des frères Wright lorsqu'ils affirmaient que l'homme pourrait un jour voler. Pourtant, ils ont prouvé que c'était possible et l'avion existe aujourd'hui. On a aussi ignoré Thomas Edison quand il disait qu'on pouvait créer une source d'énergie indépendante. Et pourtant, lui aussi il a réussi et l'ampoule fait partie intégrante de notre quotidien. Alors si moi je te dis qu'on peut vivre jusqu'à 180 ans en santé, est-ce que tu me croirais? Te voici dans Vivre jusqu'à 180 ans grâce au biohacking avec Ali Braggs, naturopathe et autrice du best-seller C'est toi la boss de ta vie. Ce podcast est destiné aux femmes qui veulent vieillir en santé, perdre du gras et garder une apparence jeune avec des remèdes et techniques naturelles. Chaque épisode révélera les nouvelles technologies ou astuces de biohacking données par moi ou un expert pour enfin obtenir obtenir des résultats durables sans bousiller sa santé. Prête à commencer à rajeunir? On y va! Salut tout le monde, ici Ali Braggs dans l'épisode 86 de Biohacking au féminin. Et aujourd'hui, on va parler d'une chose assez grave, merci. C'est un sujet qui me sensibilise énormément, puis c'est pour ça que je trouve ça super pertinent de vous faire un podcast aujourd'hui sur les perturbateurs hormonaux, les perturbateurs endocriniens, une crise mondiale qu'on pourrait dire qui est en marche en ce moment. Nous vivons des épidémies sans nous en rendre compte et c'est pour ça que j'ai envie de vous sensibiliser sur le sujet suite à avoir regardé le documentaire Homo Toxius. C'est un documentaire qu'il a fallu que je regarde pour l'école. Je suis en train de faire ma maîtrise en naturopathie comme vous le savez. Et c'est fou comment je peux avoir des informations qui sont cachées, qu'on ne retrouve pas sur les internets et autres, des informations en fait qu'on connaît pas puis que personne parle, parce qu'on dirait que c'est caché, c'est enfoui. Les gens veulent pas en parler, ils veulent pas que ça s'ébruite. Et c'est pour ça que quand tu vas creuser puis tu fais beaucoup d'études sur des sujets spécifiques, c'est là que tu te rends compte que, oh my God, nous vivons en ce moment dans des réalités qu'on ne comprend pas et surtout qu'on ne voit pas. Donc pour commencer, je veux faire un petit résumé de ce documentaire-là, puis je t'invite à le regarder. C'est un documentaire québécois, je pense une Québécoise, une Française qui l'a fait, donc super facile à écouter. C'est pas en anglais, c'est pas trop poussé scientifiquement, juste assez en fait pour qu'on comprenne puis qu'on voit que c'est des vraies recherches scientifiques prouvées. Et vraiment, tu sais, je pourrais commencer à dire que ce podcast-là aujourd'hui C'est pour sensibiliser les femmes que peut-être que vous avez des symptômes en lien avec vos hormones, puis vous comprenez pas pourquoi. Vous mangez bien généralement, vous faites du sport, vous dormez bien, vous gérez votre stress, mais il y a toujours des petits bobos qui sortent, il y a toujours des symptômes qu'on ne comprend pas d'où ça vient. Et c'est peut-être dans ce podcast-là que tu vas trouver la réponse, en fait. Donc moi, mon but aujourd'hui, c'est de te montrer les recherches face à ce documentaire-là, qu'est-ce qui est sorti sorti des cas quand même graves qui ont sorti de région, par exemple, des effets secondaires qu'il y a pu avoir à cause des perturbateurs endocriniens. Et tu vas voir que peut-être par la suite tu vas peut-être faire plus attention sur certaines choses, et peut-être que tu vas trouver justement qu'est-ce qui cause ces perturbateurs, ces symptômes-là. Puis quand on parle de symptômes en lien avec ces hormones, mais on pourrait voir une prise de poids, on pourrait voir de l'acné, on pourrait voir de l'infertilité, on pourrait voir un cycle hormonal pas régulier, des pertes anormales, des douleurs aux seins, des SPM, des maux de tête, on pourrait voir un problème hépatique. Donc il y a beaucoup de choses. Et là, je parle hépatique parce que je parle plus de toxicité. Quand on parle d'hépatite, c'est plus au niveau du foie, par exemple. Mais on pourrait comprendre en fait qu'il y a des choses qu'on ne voit pas dans notre environnement qui pourraient avoir des gros impacts sur notre quotidien. Donc pour commencer, si je parle un peu plus du documentaire Homo Toxicus, c'est créé par Carole Poliquin, et en fait elle explore l'impact des substances toxiques sur notre santé et l'environnement. Donc à travers des témoignages et des recherches scientifiques, elle met en lumière en fait comment les perturbateurs endocriniens présents dans notre quotidien, donc on va un peu aller voir ensemble les plastiques, les pesticides, les produits chimiques industriels, affectent nos systèmes hormonaux, provenant des maladies graves comme le cancer, des troubles de fertilité, débalancements hormonaux, des problèmes de développement chez les enfants. Puis quand on parle de débalancement hormonaux, de problèmes au niveau du système hormonal, c'est là qu'on peut voir même des cancers hormonaux dépendants, c'est cancer du sein, cancer de la prostate pour les hommes. Donc c'est là que ça peut être alarmant. Donc le film, on dit le film, mais c'est un documentaire, ça relève des cas quand même assez particuliers. Moi, j'ai accroché par exemple des communautés autochtones du Canada, c'est en Ontario plus précisément, qui sont exposées à des niveaux élevés de toxines qui a causé des torts. Puis là, je vais expliquer tout ça. Il y a eu des troubles immunitaires aussi et neurologiques chez des Inuits du Nunavut. Il y a aussi des diminutions de naissance masculine à cause de ça. Donc c'est quand même alarmant, là, tout ce qu'on voit. Puis c'est pour ça que je dis qu'on est dans une épidémie, là. Ça souligne également la transmission intergénérationnelle de ces toxines, même chez les nouveau-nés. Par l'allaitement par exemple ou autre. Donc c'est quand même assez— moi j'ai regardé ce documentaire-là, ça m'a beaucoup choquée. Fait que moi je te fais comme un résumé aujourd'hui, puis naturellement je vais te mettre le lien en bas là, je t'invite à aller l'écouter juste pour te sensibiliser un petit peu, un petit peu plus. C'est le but les girls, c'est qu'on biohack, biohack yourself qu'on pourrait dire, on veut être des biohackeurs. Puis quand on parle de biohacking, c'est optimiser sa santé, son énergie, ses fonctions cognitives, et naturellement c'est d'éliminer le plus possible les toxines autour de nous. Je sais que c'est presque impossible parce que nous vivons aujourd'hui dans dans une réalité qui n'est pas comme dans le temps de la préhistoire, loin de là. Mais quand même, si on est conscient de ces choses-là autour de nous, c'est sûr qu'on va pouvoir prendre des démarches qui vont pouvoir nous aider à être plus en santé et à les éliminer le plus possible. Puis là, c'est ça qui est fou, ça fait 16 ans que ce documentaire-là existe, il reste quand même un puissant appel à la prise de conscience collective face à la pollution chimique omniprésente et à ses effets dévastateurs sur les générations futur. Moi, ce qui me rend folle là-dedans, c'est qu'on en parle pas assez, on voit pas ça dans les médias, il y a pas de sensibilisation. C'est omniprésent autour de nous et c'est comme s'il y a personne qui dit rien. C'est sûr qu'il y a beaucoup d'argent à faire derrière ça. Quand on parle de plastique, beaucoup de compagnies vont utiliser le plastique, ça coûte moins cher, mais mon Dieu que ça peut être perturbateur dans le corps. Donc c'est là qu'on voit que l'argent est plus important, contrairement à la santé de nous-mêmes. Donc c'est là qu'on se dit comment que des, comment ces substances invisibles à l'œil nu détruisent-elles lentement nos systèmes hormonaux, qui affectent nos enfants et menacent l'avenir de notre planète. C'est quand même assez incroyable. Si je peux faire un petit résumé de qu'est-ce que c'est un perturbateur endocrinien, parce que ça va beaucoup en lien avec ça, moi je les appelais autrefois xéno-œstrogènes. Quand on parle des perturbateurs endocriniens, c'est en fait des substances chimiques, lorsqu'elles sont absorbées par le corps, elles peuvent interférer avec le système hormonal. Donc, en imitant, en bloquant, en altérant les fonctions hormonales, ces toxines peuvent dérégler le métabolisme, la reproduction, ou même affecter le développement des enfants. Donc, les hormones sont comme des messagers chimiques dans notre corps. On a des récepteurs partout dans le corps d'hormones, et on sait qu'elles sont essentielles pour réguler les fonctions comme la croissance, la reproduction, la reproduction, le métabolisme, la gestion du stress et plus encore. Donc, les perturbateurs endocriniens, en interférant avec ces hormones, peuvent avoir des effets dévastateurs à long terme. C'est ça qui est incroyable. Donc, comment ils viennent agir? Mais je viens d'un peu le dire là, c'est qu'ils vont venir, ces produits chimiques-là qu'il y a partout autour de nous, autant dans le parfum, dans les chandelles, dans le plastique et autres, en fait, ils peuvent réagir de 3 façons. Premièrement, en imitant les hormones naturelles, donc ils vont imiter les œstrogènes ou même la testostérone. C'est là qu'en fait ça va avoir une perturbation au niveau hormonal. Ils peuvent aussi bloquer les récepteurs hormonaux qu'on dit, donc ils vont venir. C'est comme si on avait des récepteurs partout dans le corps, puis ils vont venir se placer, pouf, sur le récepteur. Fait que quand l'hormone, par exemple l'estrogène naturel du corps, veut venir aller sur son récepteur, mais il pourra pas parce qu'il vient en compétition en fait avec ce récepteur synthétique-là. Pas ce récepteur, mais cette hormone synthétique-là, on s'entend, c'est très synthétique tout ça. Ces perturbateurs endocriniens-là. Et troisièmement, comment qu'ils peuvent venir perturber? Ben, ils perturbent la synthèse hormonale en inhibant les enzymes. Donc c'est ça qu'ils viennent faire. Fait qu'on sait que les enzymes, en fait, ils vont activer des réactions biochimiques dans le corps, par exemple. Mais les perturbateurs endocriniens vont venir perturber cette synthèse-là. Donc c'est quand même, c'est des choses qu'on voit pas naturellement, c'est des choses qu'on connaît pas non plus, tu sais. On sait c'est quoi de l'estrogène, progestérone, OK, mais qu'est-ce que c'est une hormone synthétique? Toxiques qu'on peut aller chercher dans des produits toxiques, des produits chimiques, on pourrait dire. Donc ça va venir jouer de ces 3 façons-là aussi. Mais là, j'ai envie de vous dire des cas juste pour vous sensibiliser un petit peu, là, vous présenter qu'est-ce qui a été vu dans ce documentaire-là, qu'est-ce que cette exposition-là a apporté comme problème à la planète, à la communauté, aux gens. Et c'est là que peut-être que vous allez mieux comprendre vraiment la gravité de tout ça, qu'on pourrait dire. Donc, premier cas, c'est un cas au Nunavut. Les Inuits, en fait, du Nunavut présentent des niveaux alarmants de mercure. Donc, ils ont vraiment remarqué que les Inuits au Nunavut ont beaucoup, beaucoup de mercure dans le sang. Puis, on sait que ces toxines issues de la pollution industrielle, de l'accumulation de la chaîne alimentaire, affectent directement le système nerveux. Donc, le mercure accélère la transmission des signaux dans les nerfs optiques, tandis que les BPC, qu'on pourrait dire, la ralentissent, créant un déséquilibre en fait. Donc, le résultat à ça, ce mercure-là, ben, ça va causer des troubles auditifs, infections récurrentes comme les otites, une vitesse réduite du traitement des informations sensorielles. Donc, c'est vraiment triste à voir dans le documentaire. Ils sont vraiment dans la communauté des Inuits et on voit beaucoup d'enfants malades, beaucoup d'enfants d'otites. Ils montrent beaucoup de cas. On voit des enfants à l'école aussi qui ont de la difficulté à traiter les informations, tu sais, les problèmes de TDAH, là, des fois on sait pas d'où ça vient les enfants, mais le mercure en est une cause. Puis là, c'est ça qu'il y a comme impact, ça va venir affaiblir aussi le système immunitaire, fait que c'est pour ça que les enfants sont beaucoup malades. Ça rend la population plus vulnérable aux maladies infectieuses, aussi une diminution des capacités cognitives affectant la qualité de vie, la transmission des savoirs culturels. Donc, si tu te demandes le mercure, on le retrouve où, tu sais, on sait que le mercure se retrouve principalement chez les Inuits à cause de l'accumulation dans leur chaîne alimentaire en raison de leur dépendance aux ressources naturelles locales, notamment les espèces marines. On sait que cette communauté-là mange beaucoup, par exemple, de poisson. Et qu'est-ce qui se passe à cause de ça? C'est que les poissons gras, exemple le saumon, l'omble chevalier et d'autres espèces marines, sont consommés vraiment régulièrement là-bas. Principalement leur alimentation est le poisson, mais tous ces mammifères marins comme aussi les phoques, les baleines et les narvets, qui sont des aliments traditionnels de base dans les communautés inuits aussi, peuvent en contenir. C'est ça qui arrive. Donc, ces animaux se situent au sommet de la chaîne alimentaire et ça, ça favorise le processus de bioaccumulation et de biomagnification de mercure. Donc, le méthylmercure, une forme hautement toxique du mercure, s'accumule dans leur en particulier dans leur graisse et les organes. Puis c'est ça qui se passe, hein, si tu manges du phoque par exemple ou des baleines, mais qu'est-ce qui se passe, c'est que ces animaux-là vont manger d'autres poissons aussi qui sont intoxiqués. Et c'est pour ça qu'on dit souvent que ceux qui se situent au sommet de la chaîne alimentaire, ben c'est eux les plus intoxiqués parce qu'ils vont manger les petits poissons puis les moyens poissons. Et c'est ça qui fait en sorte que ces prédateurs-là, ces mammifères marins-là, sont super toxiques. Mais là, si si l'être humain, l'Inuit par exemple, va manger le phoque par la suite, mais c'est là qu'il va avoir vraiment une bioaccumulation à cause de ça. Et là, oublie ça, l'être humain va beaucoup s'intoxifier. Puis c'est ça le plus triste là-dedans. On peut dire, sans dire, que quand même l'être humain, c'est comme s'il serait au sommet lui aussi de la chaîne alimentaire, parce que nous, on va tout manger. On va manger les petits poissons, les moyens poissons, les gros poissons, on mange tout. Fait que c'est nous qui peut être les plus intoxiqués ce qui est là-dedans. Et ça, c'est une triste réalité qui se passe là-bas. Et c'est pas pour rien qu'on dit de faire attention. J'ai fait un, j'avais fait une mini capsule là-dessus, là, sur la différence entre le poisson sauvage et le poisson d'élevage, lequel est mieux. Et la question, sincèrement, elle est dure à trouver la réponse, parce qu'il y a beaucoup de mercure qui ont été présents dans les poissons. Donc faut faire attention. On est en train en ce moment de trouver des solutions en lien avec les poissons d'élevage parce qu'ils disaient par exemple que les poissons d'élevage sont mal nourris, sont maltraités par exemple, ils vont donner des produits toxiques aussi qui peuvent venir nous intoxiquer aussi, mais on commence à voir que oui, il y a des élevages qui font de plus en plus attention, en Gaspésie plus particulièrement, qui font attention à comment ils traitent l'animal aussi, comment ils nourrissent pour que par la suite ça soit bénéfique pour nous. Donc, c'est pour ça qu'on dit toujours de faire attention de pas juste manger manger des poissons, hein. On fait, on mange pas juste des mammifères marins parce que c'est sûr que ça peut être très haut en mercure, par exemple. Aussi, on sait que le mercure est libéré dans l'atmosphère principalement par les activités industrielles. Donc, on parle des centrales de charbon, les exploitations minières, les incinérations de déchets dans le monde. Puis là, à cause de ça, ben, le vent il transporte ses émissions jusqu'aux régions arctiques. Donc, c'est pour ça aussi que Ces régions-là sont plus riches, plus contaminées, pas riches, contaminées en mercure. Puis là, on sait qu'une fois dans l'atmosphère, le mercure retombe au sol et dans l'océan où il est transformé en méthylmercure par des micro-organismes. Donc c'est ça qui rend le méthylmercure, en fait c'est ça qui rend le processus du mercure bioactif et très dangereux. Donc il faut faire très attention à ça. Puis là, c'est sûr que nous ici en Amérique du Nord, on n'a pas la même alimentation que ces gens-là, mais quand même, c'est quand même intéressant de comprendre qu'il y a quand même un impact de manger, par exemple, juste des poissons par exemple, de poissons sauvages. On pense que c'est toujours le best, le mieux, manger des poissons, du saumon sauvage, par exemple. Mais tu sais, nos mers sont pas plus clean désormais. On sait que les changements climatiques aussi, ça accélère la libération de mercure stocké et qui dégèle, augmentant la contamination des écosystèmes locaux. Donc tout ça, on voit que ça a un impact sur les Inuits, autant avec un régime alimentaire traditionnel, sont particulièrement touchés par cette contamination parce qu'on sait que les taux de mercure dans le sang sont parmi les plus élevés au monde. Donc ça entraîne des effets graves. Puis comme je vous dis, dans le documentaire, c'est assez alarmant de voir tous ces enfants malades, autant de tics, autant d'infections. À l'école aussi, on voit que les enfants ont des petits problèmes cognitifs, là, c'est un peu triste à voir. Puis on se demande c'est quoi le problème, et justement ça vient de là. Maintenant, si on y va plus avec les perturbateurs endocriniens et débalancements hormonaux, moi j'irais plus avec le bisphénol A, qu'on appelle le BPA. C'est un composé chimique, c'est du plastique utilisé dans les plastiques et les résines, et ils agissent comme perturbateurs endocriniens et imitent les œstrogènes. Donc c'est sa fonction comme BPA. Même dans le temps, je pense qu'ils utilisaient les BPA comme comme traitement hormonal chez la femme. Donc quand même assez intéressant parce que vraiment ils imitent les œstrogènes, puis c'est ça qui devient perturbateur dans le corps. On sait plus, le corps il sait plus dans ses récepteurs si c'est un vrai, c'est un synthétique et autres. À des niveaux extrêmement faibles, ils interfèrent avec les signaux cellulaires, puis ça augmente le risque de cancer de sein, de prostate. Donc assez alarmant de voir toutes les maladies hormono-dépendantes qui peut être causé à cause du plastique. Et on le sait, le plastique, il y en a un peu partout, autant dans les contenants alimentaires, les les bouteilles, les reçus thermiques, autant pour le bébé aussi. Faut faire attention, les biberons et autres. Puis on sait qu'un effet à long terme, même à faible dose, j'aime le dire, il perturbe les cycles hormonaux naturels. Donc une femme souvent, par exemple, qui rentre dans mon bureau puis je vois qu'elle a plus de graisse, par exemple au niveau de la culotte de cheval, des cuisses, des fesses, qu'on voit qu'elle a de la difficulté à perdre du poids, tout ce qui est bas du corps, même au niveau des triceps, on pourrait voir aussi beaucoup de cellulite. Qui est causé souvent par des perturbateurs endocriniens, par exemple, ben, on pourrait considérer, OK, dans ton environnement, est-ce que tu as beaucoup de plastique? Est-ce que tu bois dans les bouteilles d'eau? Qu'est-ce que tu utilises dans ton quotidien? Donc moi, en tant que naturopathe, c'est là que je vais aller creuser un petit peu plus loin, de voir s'il y a des perturbateurs dans l'environnement. Puis qu'est-ce qui est grave avec ça? C'est l'effet intergénérationnel, parce qu'on sait que les toxines telles que le BPA, puis on peut même dire les ils vont se transmettre de la mère à l'enfant via le cordon ombilical et aussi le lait maternel, qui est quand même assez révoltant de comprendre ça. Puis là, ça signifie que même les nouveau-nés sont exposés dès leur conception, créant un patrimoine toxique. Donc c'est là que c'est alarmant de voir, ok, mais où est-ce qu'on s'en va? Parce que c'est sûr que plus que ça va, puis plus qu'il y a des compagnies qui font utiliser ces substances-là, on n'est pas sensibilisé, on n'a pas conscience. C'est toi qui écoutes mon podcast, casse en ce moment, tu as sûrement le moindre intérêt en ce moment à te dire ok, je dois faire quelque chose pour ça. Mais il y a beaucoup de gens là que tu vas parler de ça à la table à Noël, puis ils vont faire de quoi tu parles, le plastique, ou c'est quoi un perturbateur de climat, ils seront pas conscients de ça. Puis tu vas rentrer chez eux, puis il va y avoir plein de plugs. Par exemple, moi ça me fait capoter là, les sent-bons qu'on met dans le mur par exemple, ça sent tellement fort. Tout ce qui est parfumé peut être un perturbateur de climat. Puis là aujourd'hui, c'est sûr que je parle beaucoup du reportage, mais je pourrais refaire faire un podcast juste sur ça, toutes les perturbateurs qu'on a dans notre environnement, puis qu'est-ce qu'on peut faire aussi pour les régler. Donc quand même, c'est assez alarmant. Une autre chose, oh my God, moi cette histoire-là m'a beaucoup touchée, en lien avec l'infertilité masculine, du sexe ratio. Et sexe ratio, on parlait beaucoup des réductions de nombre de spermatozoïdes. On voit clairement l'infertilité, puis surtout chez les hommes. Donc peut-être pertinent pour toi si en ce moment tu essaies d'avoir un enfant puis tu comprends pas pourquoi ça fonctionne pas. Pis ça me touchait tellement parce que c'était un homme, en fait un jeune adulte qui témoignait en fait que lui il était content quand il était plus jeune parce que ses parents ont décidé de déménager à la campagne, tu sais. Pis quand on dit campagne, on dit plein air, on dit forêt, on dit ferme, on dit, tu sais, nature. Et lui, ce qu'il s'est pas rendu compte, qui savait pas, c'est qu'aujourd'hui il a fait des tests pis il peut presque pas, puis je veux pas dire pas parce qu'il existe toujours des genres de miracles, mais il peut pas avoir d'enfant parce qu'il y a vraiment eu un nombre réduit de spermatozoïdes. Et tout ça, c'est à cause qu'il habite proche de terres agriculture qui utilisent des pesticides. Et ça, des cas comme ça, il y en a beaucoup. Mais ça faisait tellement pitié de voir cet homme-là dire que moi je rêvais de vivre en campagne avec mes parents, puis c'était tellement une bonne idée de s'éloigner de la ville, et aujourd'hui j'en paye le prix parce que j'étais pas au courant. Puis personne qui a mis au courant ces gens-là. C'est quand tu fais des recherches que tu te rends compte, ok, c'est de ça. Fait que le nombre moyen de spermatozoïdes chez les hommes a chuté de 50 en 50 ans. En grande partie, c'est à cause de l'exposition aux perturbateurs endocriniens présents dans les plastiques, les pesticides et les produits d'hygiène. Donc les spermatozoïdes restant souvent moins mobiles et plus sujets à des anomalies morphologiques. Donc même un sex ratio déséquilibré, puis je vais en parler après là en lien avec Ontario, mais il y avait moins, il y a moins de naissance d'hommes C'est quand même alarmant. Moi, je veux des petits garçons dans la vie. J'ai toujours dit que je veux comme 3 gars dans ma vie, puis j'étais comme, mon Dieu, OK, c'est sérieux tout ça. Donc, dans certaines régions, ils ont vu des régions industrialisées, on observe un déclin de naissance masculine. C'est souvent associé, attribué à une exposition prolongée aux toxines environnementales, exposition aussi aux estrogènes environnementaux. Dans le fleuve Saint-Laurent, c'est pas très loin de chez nous, des poissons hermaphrodites ont été découverts, produisant des ovules au lieu des spermatozoïdes. Œufs en raison de la contamination. Puis c'est vraiment ça, à l'école nous ont montré des recherches là-dessus, puis des images de voir qu'il y a des poissons, ben là, c'est produisant des ovules au lieu des spermatozoïdes, mais aussi le contraire. On a vu des poissons avec des pénis, puis ils étaient pas censés en avoir, même des escargots. Donc une modification des sexes, c'est quand même assez alarmant de voir ça, que des modifications des sexes aujourd'hui à cause de ces produits estrogènes environnementaux-là qui peut avoir. Et là, il y avait des recherches dans le fleuve Saint-Laurent justement, qu'il y a des poissons hermaphrodites. C'est fou là. Puis tu sais, je veux pas rentrer dans ces détails-là, puis j'ai aucun jugement là-dessus, mais aujourd'hui on voit beaucoup de jeunes qui sont un peu confus sur le sexe qu'ils peuvent avoir. Puis c'est sûr qu'il y en a même des humains, des adultes, mais des humains qui naissent et qui a une anomalie au niveau de leur sexe. C'est quand même assez alarmant de voir ça. Donc on voit que, ok, c'est de plus en plus reconnu Et on voit que la cause première sont les perturbateurs endocriniens. Moi, je trouve ça incroyable. Il y a aussi eu beaucoup de recherches dans le documentaire en lien avec les troubles de l'attention et en lien avec les BPDE. Bon, je vais essayer de dire le mot complet là, les polybromodipénylateurs. Donc ça, en fait, c'est des ignifugeants, donc ça empêche en fait de prendre en feu tout ce qui est dans les textiles, les pyjamas, les couvertures, même les appareils électroniques comme les ordinateurs, les les tablettes, on peut en retrouver même dans l'air ambiant. Donc c'est un composant, les BPDE, qui empêche en fait les incendies, qu'on pourrait dire, puis c'est associé à une augmentation des troubles de l'attention chez les enfants et même chez les adultes. Donc c'est fou. Et ça, des BPDE, on en retrouve partout, vraiment dans beaucoup, beaucoup de choses à la maison. Puis justement, ils ont fait ça parce qu'en cas d'incendie, on veut pas perdre nos choses. Mais ce qu'on s'est rendu compte à long terme, c'est que c'était vraiment des perturbateurs dans le corps. Puis c'est une exposition accrue, donc ces substances se retrouvent même dans le lait maternel, les cordons ombilicaux et l'environnement intérieur à cause de ça. Puis l'effet Museret, ça va venir à un ralentissement du développement cognitif et diminution des capacités d'apprentissage. Il y a aussi des pesticides et des neurotoxicités qui vont avoir un lien avec la santé des enfants qu'on pourrait dire. Donc les insecticides organophosphorés, couramment utilisés dans l'agriculture, affectent directement le développement du cerveau des enfants. Et je tiens à répéter, même à faible dose, parce que souvent on est comme, ah, juste un petit peu, c'est pas grave, comme les additifs dans les ingrédients, on est comme, ah, c'est à la fin, il y en a pas beaucoup. Mais on n'a pas beaucoup besoin de ces choses-là, ils viennent dans nos récepteurs, sur nos récepteurs, ils viennent perturber peu importe la quantité. Et puis on s'entend que chez les enfants aussi, vu que c'est des des humains à petite taille, mais c'est encore plus grave chez eux. Puis on sait que même les faibles doses vont venir jouer sur le ralentissement de l'apprentissage, augmentant les anomalies congénitales et posent des risques à long terme pour la santé neurologique. Incroyable. Un autre cas, le dernier cas que je veux parler aussi maintenant, un cas en Ontario. Puis j'ai essayé de faire plus de recherches parce que j'ai écouté le documentaire, j'ai pris des notes notes, mais j'essaie de faire des recherches. C'est comme j'ai cherché l'endroit en Ontario, la Vallée Chimique de Sarnia qu'ils appellent, et on trouve rien. On trouve pas d'informations sur le net, c'est incroyable. Donc c'est pour ça je vous dis, allez écouter ce documentaire-là, il est comme 1h30 là, ça s'écoute super bien. On trouve pas d'informations, fait que là il a fallu que je tire tout de ma tête là. Fait que peut-être qu'il manque un peu d'informations plus avec mes notes d'école. Mais c'est un cas assez alarmant, ça, en Ontario, la vallée de Sarnia. C'est une région autochtone, en fait, et ils se sont rendu compte qu'il y a plus de naissance d'hommes, de mâles, de petits garçons. C'est toutes des femmes, c'est toutes des femmes. Puis ça, ça vient jouer en fait avec le chromosome Y et X. Et le chromosome en lien avec les hommes, les petits garçons, en fait, est beaucoup plus sensible. C'est ce qui fait en fait qu'il y a plus de naissance de femmes. Là, si j'essaie de vulgariser un petit peu l'information, parce que même moi je trouve ça un peu compliqué, OK, mais c'est quand même incroyable de se dire ça. Et les cas de fausse couche sont énormes dans cette région-là. C'est triste. J'ai presque pleuré pendant cette partie-là. Même la madame qui l'expliquait, elle avait beaucoup d'émotions en constatant tout ça, comment que les fausses couches sont élevées, comment les maladies hormono-dépendantes aussi, les naissances aussi de femmes. Il y a plus de garçons, ça c'est sûr que ça va venir jouer à long terme sur la communauté, on s'entend. Et tout ça, en fait, c'est que cette région-là ont une proximité de raffinerie, de centrales de charbon et des sites d'enfouissement de déchets toxiques. Donc c'est vraiment dégueulasse. Là tu vois qu'à l'école, des fois faut qu'ils évacuent l'école ou qu'ils restent dans l'école parce qu'il y a plein de, on pourrait dire, de déchets toxiques. On voit les évaporations là, c'est vraiment pas agréable. Et à cause de ça, les gens sont vraiment malades, beaucoup de causes d'infection aussi. C'est fou, là. Puis c'est juste, c'est à côté, là, on s'entend. Moi, j'habite sur la Rive-Nord, là. Je sais pas où tu es, toi, mais des cas en Ontario de ça, que ça arrive de nos jours. Donc je trouve ça assez ravageur de voir ça, d'entendre ça. Et encore une fois, ben là, il y a beaucoup de cancers de la prostate, des testicules, et énormément de fausses couches. Donc c'est incroyable parce que ce documentaire-là date de 2008. Et là on parle de 2008, il y a tellement de choses qui ont élaboré depuis. Il y a de nouveaux problèmes émergents qu'on pourrait dire, toutes les champs électromagnétiques, les antennes 5G, sont en train de travailler sur la 6G en ce moment en Chine. Il y a des toxicités aussi au niveau des vaccins. Il y a beaucoup de choses qui a élaboré de plus en plus depuis 2008, depuis le tournage de ce reportage-là. Donc où c'est qu'on s'en va? Puis le but là-dedans, c'est pas de se faire peur, mais c'est juste de se dire oh my god, où est-ce qu'on s'en va? Qu'est-ce qu'on peut faire justement justement pour s'aider, pour être en santé. Puis peut-être que toi tu m'écoutes en ce moment, est-ce que tu veux juste perdre du poids? Mais on s'entend que pour perdre du poids et être en santé, ben faut que tu sois en santé. C'est ça que je veux dire, tu sais. J'aime ça faire toujours des liens parce que oui, moi je suis la pro de la perte de poids, mais c'est important pour moi d'aller élaborer un petit peu plus loin sur qu'est-ce que c'est la santé, la longévité. Justement, on parle d'épigénétique, comment on a le pouvoir de contrôler justement ce qui s'en vient dans notre corps, dans notre vie. Donc je trouve ça important de de bien réaliser en fait tout ça. On voit qu'il y a des responsabilités collectives à faire l'industrie chimique, agriculture intensive, réglementation peut-être insuffisante. Et qu'est-ce qu'on peut faire nous en tant qu'individu et société pour limiter les impacts? Je pense que c'est ça la question qu'on doit se poser. Puis c'est un petit peu le mouvement que je veux faire, tu sais, que avec ce podcast-là j'avais commencé au début de la saison avec OGM. C'est une organisation en fait qui veut sensibiliser sur les OGM et pesticides. C'est, c'est, ça a l'air pas sexy comme sujet, mais c'est tellement important de se dire ça, tu sais. On essaie d'être en santé, on s'entraîne fort, on mange bien, OK, on essaie de manger bio. Donc c'est pour ça que la question qu'on peut se poser, c'est qu'est-ce qu'on peut faire en tant qu'individu et société pour limiter l'impact. Donc c'est un appel à l'action pour toi de dire OK, qu'est-ce que tu peux faire toi dans ton quotidien? Tu es maintenant au courant de quelques perturbateurs endocriniens qui peuvent avoir un impact. Puis c'est là que je révèle tes sens à te demander est-ce que tu as des symptômes en lien avec tes hormones, par exemple, est-ce qu'il y a quelque chose que tu peux éliminer dans ton environnement. On voit vraiment qu'il y a un impact global des toxines sur la santé humaine et environnementale. On voit l'importance d'agir aussi pour réduire l'exposition et protéger les générations futures. Donc moi, si moi j'ai envie de te le dire là, si le sujet t'intéresse, tu as envie d'avoir des trucs concrète, aimerais savoir quoi faire exactement pour limiter ces toxines-là, ben je t'invite à ma convention de biohacking du 18 et 19 janvier prochain. C'est une convention en fait qu'on va parler de tous ces sujets-là et j'ai l'honneur de recevoir plusieurs experts et aussi docteurs qui vont parler un petit peu de tout ce qui est en lien avec le biohacking, mais aussi qu'est-ce qu'on peut faire pour avoir une meilleure longévité. Donc je le répète, j'ai le docteur Charles Héroux qui va parler des champs électromagnétiques, des effets sur le corps et comment les limiter. On va avoir Dr Isabelle Huot qui va parler de l'importance de la nutrition et des hormones féminines. On va avoir aussi Ingrid, psychologue, qui va parler de l'importance du mindset et du bonheur. Et aussi on va voir François Lemay qui va parler de l'importance de la conscience de soi sur la longévité. Naturellement, moi je vais t'apporter pendant cette journée-là beaucoup d'outils qui vont pouvoir t'aider à avoir une meilleure longévité, perdre du poids, avoir un meilleur équilibre hormonal. Et je te répète que Cette convention, elle est gratuite, donc c'est vraiment une journée toute gratuite, 18 et 19 janvier. Le 18, on a les conférences, puis le 19, je vous apporte un protocole à implémenter qu'on pourrait dire pendant l'année 2025. Si tu as envie de perdre du poids, avoir un meilleur cycle hormonal ou tout simplement être en santé, tu vas connaître aussi ma nouvelle offre, mon nouveau, ma nouvelle formation Biohack tes hormones. Donc si ce podcast t'a intéressé puis tu as envie d'aller plus loin pour savoir comment faire, je t'invite à t'inscrire. J'ai mis le lien juste en bas à cette merveilleuse journée du 18 et 19, ces deux merveilleuses journées 18 et 19 janvier prochain. Tu vas voir, tu vas être très contente de toutes les informations à jour et scientifiques qu'il va y avoir. Donc je te remercie énormément de ta présence, tout le temps un sujet pertinent pour moi. Puis si tu as des commentaires, n'hésite pas, laisse-moi un like aussi, ça fait toujours plaisir de voir des 5 étoiles pour les gens que ça intéresse. Et on se retrouve lundi prochain. Bye!
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