BRAINSTORMING, 13 Feb 2022 || by Coach Raphael Djine iLEAD Global

In this French‑language brainstorming session, Coach Raphael Djine delivers a passionate, heart‑to‑heart talk that weaves together personal narrative, social critique, and concrete entrepreneurial guidance for African audiences. He begins by exposing how language bias and colonial‑era education systems condition Black people to feel inferior, using anecdotes about white dolls and the privileging of French over Lingala. He then pivots to the transformative power of self‑trust, arguing that once individuals believe in their innate potential, they can reshape societies within a few years. Djine stresses that intelligence is not tied to formal degrees; real value lies in results and the ability to apply organized knowledge. He introduces a pragmatic model for building brands without being a designer or manufacturer, explaining white‑label/black‑label production, outsourcing to existing factories (e.g., denim, automotive, cosmetics, beverages) and leveraging global platforms like Alibaba. He illustrates how African entrepreneurs can partner with local bottlers (Socava) or foreign brewers to launch products, emphasizing that the world is now a “small village” where any market can be reached online. Djine champions mastermind‑style group learning, contrasting it with the solitary homework culture of African schools, and highlights that “cheating” – i.e., copying proven methods and learning from successful peers – is essential for rapid growth. He ties these ideas to broader coaching principles, urging listeners to model successful practices, organize information efficiently (the key‑ring analogy), and apply their newfound knowledge to solve large‑scale problems across the continent.
Chapters
Une des choses, c'est que nous avons toujours cru, ou bien les gens nous ont toujours fait croire qu'on ne connaît rien. Quand tu nais, si tu es noir d'abord, on t'achète les poupées blanches. Pour te montrer que voici le modèle de la vie. Et si tu dois aller à l'école, il faut suivre un curriculum qui est écrit, qui n'est pas adapté. Il faut remettre tout ce que tu connais de côté pour comprendre. Aujourd'hui, je ne veux pas enseigner, mais j'ai envie de juste parler. À partir du cœur. Je sais que la transformation de beaucoup de gens, ils sont peut-être surpris, mais je veux encore te rassurer que si pendant une année seulement, quand tu as été introduit à toi-même, tu te sens de la façon que tu te sens, ça veut dire qu'en 5 ans, 10 ans, En 5 ans, moins de 5 ans, de 10 ans, beaucoup pourront changer tout le système d'un pays ou bien d'un continent. Le potentiel de l'être humain est incroyable et on nous a appris qu'on échoue On a eu un système éducatif où si tu sais parler, si tu parles français, moi je parle lingala, ce sera que toi tu es intelligent, moi je ne suis pas intelligent. C'est ce qu'on nous a enseigné. Parce que je parle lingala, je ne suis pas intelligent. Toi tu parles français, tu es intelligent. Est-ce que c'est vrai? C'est pas vrai. Si le lingala était la langue de trait, ou bien s'il fallait mesurer les gens par le lingala, j'allais être le dernier, le premier, et toi tu ne parles pas lingala, tu devais être le dernier. Le témoignage, je dis tout ceci juste pour dire que j'aimerais que chacun fasse confiance en lui-même. Quand tu te fais confiance, ce que tu peux réaliser devient incroyable. Il est vrai, il y a les systèmes qu'il faut adopter, enlever certaines pensées. Et je pense qu'on a appris ça à l'école de coach. Comment enlever les pensées, comment changer les pensées, ce qu'on a dit qu'on était. Moi, au Cameroun, J'ai toujours partagé, et quand je partage, c'est pas pour qu'on ait pitié de moi, c'est la réalité. J'ai une maman au quartier qui me disait que toi là, tu vas échouer, et tu vas échouer parce que tu n'as rien qui montre que tu peux réussir. Et selon le contexte qu'on avait impliqué sur elle, peut-être c'était le modèle de la réussite. Quand moi j'étais petit, quand j'étais encore en Afrique, ceux qui réussissaient, c'était ceux qui avaient au moins été, c'était ceux qui sont allés au moins à l'université. Je ne dis pas que c'était mauvais, mais ceux qui sont allés à l'université, ils peuvent faire plus que la limitation qu'ils ont mise sur eux-mêmes. Nous avons plein de gens avec le diplôme d'ingénieur, des scientifiques, mais nous importons encore le savon en Chine. Nous importons l'acide qu'on utilise dans les batteries, la Colgate qui est fabriquée à partir de la base du carbone. Nous importons cela encore. La connaissance organisée, d'une façon ou d'une autre, ça vient creuser la réalité, les réalités, et nous exposer juste à nous mettre à une position où la connaissance qu'on a déjà, on peut bien diriger avoir un meilleur résultat. C'est tout ça l'école de coach et l'école des affaires. J'ai un enseignement que je suis en train de, dont on est en train d'enregistrer, ce sera l'école des coachs d'un moment à l'autre. Par exemple, les marques, le pantalon, peut-être les pantalons jean. Quand tu veux comprendre le pantalon jean, il Tu vas voir la marque Levi's, la marque Wrangler. Il y a quelle marque encore? Tu peux citer plein de marques. Comment cela se passe? Il ne faut pas être un designer, un couturier pour avoir une marque de pantalon ou bien une marque ou bien une ligne de vêtements. Mais ce sont les informations que nous on n'a pas. Comment on fait pour avoir cela? C'est contacter la société qui fabrique déjà ça en masse. On te propose les différents designs, tu as ton nom, tu griffes sur cela et tu vends en masse. Comment on fait pour avoir une marque de voiture? C'est aller vers les concepteurs automobiles. Acheter en quantité et griffer ton nom sur ta marque parce que c'est ta marque, parce que c'est pas toi le concepteur. Tu fonctionnes comme un promoteur. Pour les femmes, comment on fait pour avoir une marque de produits qui fait pousser les cheveux? Tu n'es pas un laborantin, tu vas prendre des études qui ont déjà donné et qui donnent Et ce qu'on appelle le black label, le white label. Tu as ta marque Mimi Coussona qui est une marque directement. Tu commandes 10 000 pièces, tu commences à vendre à Kinshasa. Que ce soit le t-shirt, que ce soit une tenue. Nous avons par exemple l'exemple de Coach Annabelle qui est constamment ici avec nous. Est-ce que Tchana Belle est couturière? Elle n'est pas couturière, mais elle est une femme d'affaires qui a cerné un problème et elle est allée sur le marché customise une solution pour ce problème. Est-ce que pour avoir une marque de machines agricoles, il faut être un concepteur de machines agricoles? Non. Non, tu n'as pas besoin. Et c'est tant de choses qui ont été mystifiées pour vendre le lait en poudre. Tu n'as pas besoin d'avoir une grande ferme pour sécher le lait en poudre et vendre. Il y a déjà des sociétés qui conçoivent ce genre de choses. Tu viens acheter une partie et directement tu pourras vendre ce truc sur le marché. Je suis en train de donner ces petits exemples pour qu'on voie comment c'est simple et facile, même d'aller jusqu'à développer une marque. Pour développer une marque, tu n'as pas besoin d'être un producteur, tu n'as pas besoin d'être un concepteur, tu n'as même pas besoin d'être un promoteur. Parce qu'on a ceux qui sont appelés des promoteurs. Tu peux voir un produit sur le marché comme ce stylo par exemple, si on le vend à 1 dollar, tu vas chez le producteur, Tu le prends à 20 centimes le design, tu vas chez le promoteur, c'est celui qui doit faire écouler le produit, ou la chaîne de supermarchés qui doit faire écouler le produit. Tu lui donnes 50, toi tu auras 30 centimes sans rien faire. Et c'est ça la place de l'entrepreneur, pas que tu n'as rien fait, mais parce que tu as cerné un marché, tu as développé une solution, tu as engagé la chaîne pour travailler. Et d'ailleurs, tu iras chez le banquier lever des fonds pour financer maintenant toute la chaîne. Quand on parle des industriels, on parle des chaînes de produits, que ce soit en industrie d'habillement, que ce soit en industrie de beauté, que ce soit en industrie de— il y a quelle industrie encore? Il y a quelle autre industrie? L'alimentation, agroalimentaire, brassicole. Mais est-ce que tu sais, pour avoir ta marque de boisson et tout cela, tu n'as pas besoin de, tu peux le faire sans avoir l'usine de production. D'ailleurs, pour ceux qui sont au Cameroun, qui produit les bouteilles de boisson au Cameroun? C'est pas Kajibier? Non, Socava a été acheté par la brasserie. C'est les brasseries, n'est-ce pas, Coach Mani? Oui, c'est une entreprise qu'on appelle Socava. OK, c'est ça, Coach, tu l'as dit, c'est vrai. Ça veut dire que tu peux voir les concepteurs américains de vin, ou bien français, ou européens, ou allemands, pour prendre une recette de bière ou une recette de jus et aller vers les brasseries pour qu'ils t'en donnent, pour qu'ils embouteillent ça pour toi. Et directement, tu auras une marque pour le marché. L'autre jour, j'étais en train de regarder sur Alibaba. Avec le monde qui est ouvert aujourd'hui, d'ailleurs je veux challenger certains entrepreneurs, quel qu'en soit là où tu vis, tu peux être en Afrique, ne dis pas que tu vendras seulement en Afrique. Le monde est devenu un marché et quand tu targetes une grande cible, Quand tu tags un grand marché, même si ton niche est très réduit, tu auras toujours une masse. Qui a Facebook? Qui a un compte Facebook? OK, je vois presque tous ont un compte Facebook. D'ailleurs, l'autre jour, dans mon Facebook, l'autre jour, Coach Gladys m'a envoyé un texte message pour me vendre un produit depuis le Cameroun. J'étais tellement émerveillé par rapport à ça. Le monde aujourd'hui, le monde entier est là où tu peux vendre. Tu n'as plus besoin de te limiter localement. Tu n'as plus besoin de dire que non, voilà, si j'ai mon piment, il faut que je vende mon piment en Afrique. Tu n'as plus besoin de te limiter. Tu n'as plus besoin de dire. Donc le monde est devenu, le monde est devenu un petit village. Qu'est-ce que je suis en train de dire Si tu changes la mentalité, tu t'équipes avec certaines connaissances et tu ajoutes à ce que tu as déjà, tu seras tellement surpris de ce que tu peux réaliser. Et c'est tout ce que nous recevons peut-être des coachs comme Tony Robbins. C'est ce que nous recevons des coachs comme, c'est ce que nous recevons des coachs par exemple comme Bob qui a quitté là, qui est parti. C'est ce que nous avons reçu des coachs comme ça. Donc c'est important de s'exposer, de s'exposer à certaines informations qui peuvent te faire voir les choses d'une autre façon. Et quels sont les prérequis souvent? Quels sont les prérequis que tu dois avoir? Parfois il n'y a pas de prérequis parce que tous ceux qui t'ont dit que tu n'étais pas intelligent là, on t'a mélangé, on t'a mesuré par rapport à certaines données. Mais est-ce que c'était vrai que tu n'étais pas intelligent? Il n'y a pas un être humain sur la terre qui n'est pas intelligent. C'est pas l'école qui te rend intelligent. Moi, je l'avais prouvé de plusieurs façons dans ma ville, là où je sors. Un des plus riches qui s'appelait Kaji, il ne sait pas écrire, il ne sait pas lire, mais il gérait des sociétés qui faisaient des milliards depuis notre enfance. Quand je suis allé à Biola, je suis allé à Biola University pour faire mon doctorat en ministry. D'ailleurs, j'ai fait 2 doctorats, un en ministry et puis l'autre en théologie. Je leur ai dit que je n'ai aucun de mes mes transcripts, que c'est resté dans mon village quand je suis venu aux États-Unis. Ils m'ont dit que bon, on va te tester pour que tu écrives pour entrer dans ce programme de doctorat. Donc on m'a donné le test comme si j'avais fait tout le parcours qui prépare pour le doctorat. Mais j'étais même surpris. Moi-même, j'étais surpris parce que je suis entré dans le programme sans préparation pour ce programme de doctorat en bio. D'abord, l'une des universités où dans le temps les Noirs n'arrivaient même pas, les Noirs n'avaient même pas accès parce qu'ils n'avaient pas assez Leur note leur permettait même pas de soutenir un doctorat là-bas. 2017, c'est en 2017 que j'ai fini. Comme ça reflète, ça c'est le doctorat en théologie et l'autre qui est là est en ministry. Qu'est-ce que je suis en train de dire? Je veux juste te dire que le potentiel que tu as, le potentiel que chacun, que chaque personne a, le potentiel que tu as en toi, c'est incroyable. Et ton potentiel est C'est d'abord, tu as une capacité qui est innée, que chaque personne sur la terre avant d'être créée, c'était déjà en toi. Maintenant, la différence peut être les informations erronées. Parce que si on te donne de mauvaises informations et tu te fies à l'information qu'on t'a donnée, aux informations qu'on t'a données, Tu pourras penser que non, peut-être vraiment je ne, je suis vraiment comme on m'a dit, que je ne connais rien, que tu ne connais vraiment rien. OK, quelqu'un m'a dit qu'il n'a pas vu. Et l'autre est en ministère. Je n'aime pas parler des diplômes parce que les diplômes ne servent à rien. C'est le résultat qui est important. Le résultat, ce que tu peux produire, c'est ça qui est important. Et c'est ce qu'on enseigne à l'école des coachs. Moi, si je viens te dire que je suis chimiste, je suis ceci, je suis ceci, et je ne te montre pas une ligne de savon que j'ai établie pour résoudre un problème sur la terre, je serais en train de bavarder. À l'école des coachs, à l'école des affaires, on essaie de développer le blueprint pratique, quelque chose qui est consommable, quelque chose que tu peux transformer les vies avec immédiatement, quelque chose que tu peux appliquer directement. Tu appliques dans ta vie, tu appliques dans ton environnement pour avoir une solution. Quand je suis arrivé aux États-Unis, mon tuteur qui m'a reçu, il est venu me donner les gros cahiers de hathi. Parce que quand tu arrives ici aux États-Unis, il faut être nurse. Donc il faut être nurse ou bien faire la médecine ou bien faire le hathi. Parce que pour les Africains, je dis nous les Africains, Si quelqu'un a un salaire de 100 000 soit 50 millions de francs CFA, on se dit que c'est beaucoup d'argent. Oui, c'est beaucoup d'argent, mais en tant qu'entrepreneur, tu peux servir encore une très grande masse en cernant des projets, en cernant déjà ce qui est en train de marcher et appliquer ça dans ton environnement. J'ai dit aux gens, il ne faut pas être intelligent pour gagner sa vie, mais il faut apprendre à suivre ceux qui sont déjà en train de donner un résultat. Le système éducatif nous a appris de faire le devoir seul, mais j'étais surpris qu'aux États-Unis, on fait le devoir en groupe. Groupe. Pour faire les devoirs ici, on encourage les élèves de se mettre en groupe pour brainstormer. Et c'est ce que nous sommes en train de faire, on est en train de brainstormer. Quand Coach Malik dit quelque chose, je peux apprendre de cela. Coach Angela dit quelque chose, je peux apprendre de cela, je peux partager. Et maintenant, ça devient un mastermind. Mais en Afrique, quand tu communiques avec quelqu'un d'autre, on te dit que tu as triché. D'ailleurs, la vie, c'est fait— si tu ne sais pas tricher, tu ne peux pas réussir dans la vie. Qui t'a appris à t'habiller comme tu t'habilles? Tu as triché. Quelqu'un qui s'est bien habillé. Qui t'a appris à faire ce que tu fais? Tu as triché quelque part. Et on nous dit de ne pas tricher. J'ai appris ça seulement aux personnes qui sont bien habillées. Tu as triché. Donc dans la vie, on triche et on vit avec le mastermind pour apprendre des autres. Qui t'a appris à parler le lingala? Tu as triché le lingala, soit chez tes parents ou bien avec tes sœurs, tes frères. Tu vois qu'on est dans une course de tricherie. On apprend, on voit ce que l'autre fait, on fait aussi. On voit ce que l'autre fait, on fait aussi. Ceux qui ont refusé de tricher ne peuvent pas grandir parce que tu vas créer comment? En copie de ce qui marche déjà et de ce qui est en train de bien marcher. Et c'est ce qui se passe dans les écoles. On est en train de prendre ce que certains experts, grands experts sont en train d'utiliser pour avoir des bons résultats. Nous, on applique aussi la même chose pour avoir des meilleurs résultats aussi. Donc j'encourage ceux qui sont conscients que je peux apprendre, je peux me modeller de quelque chose qui est en train de marcher, m'appliquer et aussi avoir un bon résultat. Ne cherche pas à réinventer, ne crée pas la route. S'il y a déjà une route qui part de Kinshasa pour aller à l'aéroport, tu viens là-bas, tu veux aussi, peut-être je voulais parler de quand j'étais là-bas de mon hôtel pour l'aéroport. Tu veux créer ta part de route toi-même pour aller à l'aéroport, tu vas passer 20 ans là-bas sans finir la route. Mais si tu te mets sur la voie qui existe déjà, Tu iras très vite. Tu iras très vite. Et c'est le concept, c'est ce qu'on apprend à l'école, que ce soit l'école de 365 ou l'école des affaires. C'est pas quelque chose mystérieux qu'on crée, c'est juste qu'on t'introduit à quelque chose dont tu ne connaissais pas, mais ça ne veut pas dire que tu étais bête. Tu es bien doué, il faut juste te montrer comment faire. Bob Proctor avait l'habitude d'illustrer. Il a dit, si on te met devant une maison sans clé, même devant la porte, comment tu peux entrer? Tu ne pourras pas entrer si tu n'as pas de clé. Maintenant, si on te donne un gros trousseau de clés avec 300 clés dessus, ça va te prendre beaucoup de temps. Mais si on te donnait un trousseau de clés avec 10 000 clés, mais dans le carton des 10 000 clés, il y a une clé rouge et on te dit utilise la clé rouge, combien de temps ça te prendra pour ouvrir la porte? Moins de 2 secondes parce que tu vas juste prendre la clé rouge dans tout le carton de clés pour ouvrir cette porte. C'est ça l'avantage de l'information organisée. L'information organisée. Je suis très fier de ce que Coach Mani est en train de faire. Je crois que ça doit même être un challenge pour tous les coachs qui sont en RDC. La RDC est un grand pays avec tellement de problèmes. Quand je dis problème, partout là où il y a les hommes, il y a les problèmes. Aux États-Unis, on fait les affaires parce qu'il y a les problèmes. Partout là où il y a les hommes, il y a les problèmes. Et la connaissance que tu es en train d'acquérir, tu dois appliquer. C'est ce que moi je fais chaque fois après avoir fini une formation. Naturellement, je commence une entreprise parce que je me dis, OK, où est-ce que je peux appliquer ceci ici aux États-Unis ou en Afrique ou en Chine? Où est-ce que je peux appliquer ceci? Et j'applique directement. Et puis je suis surpris. Dès que tu sais les hommes, tu seras récompensé. Le Seigneur Jésus-Christ a dit, si tu sèmes, tu auras 30%, 60%, 100%. Donc, mais la transformation est capitale. Que ce soit papy, que ce soit coach Mimi. D'ailleurs, je suis rentré de l'Afrique, ça c'est coach Mimi qui m'a donné ça, tu vois. Elle est passée, il faut créer. Et chaque fois quand je montre aux gens, je pense à elle, tu vois, avec le drapeau, la RDC, mon nom là. Yeah, super! Et je suis rentré jusqu'ici avec certains produits qu'elle m'a donnés. J'étais fier de dire non, on va consommer africain. Donc tout ce que tu fais, tu peux penser que tu n'es pas en train de toucher un grand nombre, tu peux te dire mais attends, qui est-ce que je suis en train de toucher? Mais Tous ces gens, et chaque fois quand les gens entrent ici, me demandent où est-ce que j'ai fait ça. On me demande toujours, mais tu as fait ça où? Je dis, mais ça sort de la RDC. Tu mets ça, c'est, c'est, c'est, c'est, c'est, je dis ouais, on a une coach dangereuse là-bas qui fait ce genre de choses. Non, naturellement, quand tu apprends, tu vois que tu as le potentiel de résoudre certains problèmes. Aujourd'hui même à l'école, dans les écoles, j'ai les coachs qui sont en train de se lever pour résoudre des problèmes qui m'effraient moi-même. Parce que si quelqu'un se lève pour résoudre un grand problème, peut-être résoudre le problème d'électricité avec une population de 120 millions de personnes, ce sont les gens comme les Bill Gates qui pensaient comme ça. Et mais naturellement tu vois que toi aussi tu peux le faire. C'est pas un grand problème. Coach Papy avec toute l'équipe, son équipe, ils sont en train de résoudre le problème d'alimentation consommée, créée et vendue localement. Est-ce qu'ils sont en train d'attendre les Pakistanais pour qu'ils viennent le faire? Mais naturellement, on nous avait dit que non. Un Noir, Papy, ton père, comment ton père s'appelle? Il t'a laissé combien? Il n'était pas milliardaire. Toi, comment tu veux oser faire quelque chose comme ça? Alors que c'est pas vrai. Donc j'encourage tout un chacun de croire à son potentiel et d'apprendre à tricher. Toujours te dire où est-ce que je peux tricher, tu vas, tu triches. Les Chinois ont gagné le monde, sont en train de gagner le monde avec la loi de la tricherie. Les Américains fabriquent, ils trichent, ils reproduisent, ils gagnent. Ils sont en train de dominer, ils sont devenus une grande puissance. Quelqu'un qui triche, c'est quelqu'un qui est humble assez pour dire que je vais apprendre de quelqu'un d'autre. On nous a dit que le mot tricherie, c'était un mauvais truc. Si je sors, je J'ai mon costume, je vois papi bien habillé, sa cravate est mieux, je vais enlever ma part, j'attache comme pour papi, je mets ça bien, je reste aussi à côté de lui. Que de rester avec une cravate mal attachée juste parce que j'ai honte de copier de papi comment on attache bien la cravate et être bien aussi dans ma peau. Come on! C'est ce que nous faisons à l'école de coach. Il n'y a pas de mystère, on apprend à modéler, on apprend à prendre ce qui marche, on applique sur le marché pour avoir un meilleur résultat.
More from Danyls

L'indépendance financière : le vrai test pour tes relations #argent #developpementpersonnel #shorts









