Camara LAYE, d'immigrant à entrepreneur prospère : C'est mon histoire

This content was created by Danyls Ngongang. This content was uploaded by Danyls Ngongang. This is a French-language YouTube talk titled "Camara LAYE, d'immigrant à entrepreneur prospère : C'est mon histoire" (published 2023-10-18). The excerpt is a first-person testimony/presentation by a single main speaker (Camara Laye / SPEAKER A) recounting his migration path from Guinea to Morocco and ultimately the United States, including traumatic experiences (roundups, being left in the desert), refugee activism in Rabat, arrest and subsequent international media attention, and resettlement to the U.S. He then describes his entrepreneurial journey in agriculture (onion, peanut, pineapple, livestock, pisciculture), training efforts (sending trainees to Songhaï), lessons learned via iLead/High Lead, and a current model for enabling diaspora investors to fund and manage plots remotely with local engineers/technicians. The excerpt includes some interactive moments with coaches and chat participants prompted to share their activities, but the content is primarily a personal narrative and project pitch aimed at entrepreneurs and the diaspora community.
Chapters
Merci, bonsoir, bonsoir coach, bonsoir à tous ces grands coachs-là. Et voilà, sans plus tarder, je vais vous parler de 2 aspects. Le premier, un peu de mon parcours, et deuxième point, le monde entrepreneurial, comment je me suis lancé dans l'entrepreneuriat. Donc le premier point, lorsque j'étais d'abord en Guinée, après les tentatives de mes études agronomiques ratées, faute des troubles sociopolitiques en général, comme nous connaissons en Afrique. En particulier, la Guinée a connu des troubles sociopolitiques, y compris aussi la pauvreté dont je vivais au sein de ma propre famille. Donc un beau jour, j'ai décidé de prendre mon destin en main. Je suis venu au Maroc dans les années 2004. Comme vous connaissez tous, au Maroc, on a appris, il y a une enclave qui se situe à Melilla, on appelle à Melilla, et tu peux tenter ta chance pour rentrer en Espagne. Mais quand je suis venu d'abord au Maroc, j'ai essayé de faire la formation avec les ONG, j'ai tenté, j'ai tenté, mais au Maroc, nous en tant que Noir, nous sommes confrontés à un problème de racisme qui ne dit pas son nom. Ouais. Le Maroc, c'est un pays, les pays arabes en général, le Maroc en particulier où j'ai passé 12 ans, c'est un pays où le noir est indésirable. Donc j'ai été dans la forêt pour tenter ma chance, comme beaucoup d'Africains aussi, Congolais, Guinéens, Ivoiriens, Maliens, nous avons tenté de rejoindre l'Espagne, mais en vain. Un jour comme ça, dans les années 2005, septembre comme ça, août-septembre, les autorités marocaines, après les rafles Ils ont décidé de prendre tous les subsahariens qui ont été arrêtés. On les a jetés au désert entre le Maroc et l'Algérie. Et c'est à partir de là-bas, d'autres ont eu la mort, d'autres ont trouvé la mort. Nous, les rescapés, on a encore marché un mois à pied. Je vous dis, un mois, le mois d'août, un mois à pied de la frontière du désert là jusqu'au Maroc, encore 2 airs algériens jusqu'au Maroc. On a marché un mois à pied et c'est dans ces conditions difficiles, extrêmement difficiles, que nous avons rejoint la capitale du Maroc qui est Rabat, de nouveau encore. Donc une fois arrivé, nous avons tenté maintenant de s'organiser à l'aide d'un Belge qui s'appelait Serge Noël. Il est décédé, paix à son âme. Il est venu, il nous a aidé à se regrouper, à se battre contre ce fléau qu'on appelle le racisme. Donc parce que dans le refoulement là, à partir du Rabat, ils ont commencé, il y avait des frères subsahariens congolais, ils étaient dans les citations régulières, ils étaient des étudiants, mais du fait qu'ils ont, ils sont noirs, ils nous ont rassemblés sans papier, le fait que tu as la peau noire Tous se sont retrouvés au désert. Nous avons dit non, non, il faut nous battre, nous ne devons pas laisser comme ça parce que les Marocains aussi ils vivent en Afrique noire, ils sont très à l'aise. Pourquoi le contraire n'est pas possible? Donc nous sommes organisés, 12 nationalités pour défendre. L'objectif était, c'est que la reconnaissance juridique des réfugiés et la régulation de tous les sans-papiers. Donc le mot d'ordre, c'était ça. C'est dans ça on a, on s'est battu, on s'est battu jusque dans les années 2012. Moi, je fus le président, après je fus le coordinateur de cela. Lorsque j'étais le coordinateur maintenant de cette grande organisation, on m'a arrêté, la police m'a arrêté. Ils ont fabriqué à ma comble, je suis trafiquant, que je vends l'alcool. C'est comme ça ils ont, ils ont fomenté. Quand vous rentrez dans Google, vous écrivez seulement Camara Lai Maroc. Il y a toute mon histoire là-bas. J'ai passé 2 semaines. Après, ça a été trop médiatisé, les organisations européennes, américaines se sont lancées. Il y a même, c'est paru dans le journal New York Times là-bas. Maintenant, une dame américaine qui vivait en Grande-Bretagne, elle a vu mon histoire, était dans le bus, donc dans le train, elle a vu mon histoire, elle a lu dans le New York Times. Donc du coup aussi, il y avait un de ces petits enfants qui était au Maroc, qui était dans, qui étudiait au Maroc. Elle a appelé cette dernière, a demandé si vous connaissez un certain camarade là, j'ai vu son histoire, j'aimerais le rencontrer. Vous savez, voilà, le destin aussi a fait que je connais, je me connaissais très bien de mon activité militante là, je me suis connu avec ça, cette dernière aussi, Anna, qui s'appelle Anna Léa Jacob. Donc cette dernière m'a appelé, j'étais dans ma chambre, il faisait tard. Camarade, ça va? Voilà, où tu es? Je suis à la maison. Il y a une grande personne qui veut te rencontrer. Je suis fatigué. Dis non, camarade, fais un effort de venir. Je suis venu, je me suis rhabillé, je suis venu le trouver à l'hôtel Agdal, c'est à Rabat. Donc elle a demandé un peu mon histoire, je lui ai parlé de mon histoire. Elle dit ouais, elle est prête à m'aider, voilà, elle va tenter mon cas. Elle n'a qu'à, elle m'a trouvé un avocat, j'ai planifié, voilà, on a échangé, j'ai parlé de tout mon parcours avec l'avocat là. Elle dit maintenant elle va partir à Genève, voilà, pour essayer de contacter le HCR qui se trouve au Maroc. Pour qu'on puisse m'interviewer. Et voilà, dans le but de m'aider, chose que je connais, je prenais pas vraiment en considération. Donc j'avais tenté beaucoup de fois. Voilà, le destin, voilà, le destin a joué maintenant son rôle. La dame-là m'a aidé avec ce combat-là, l'homme qui cherchait à entrer en Espagne. Voilà, maintenant par le canal de cette dame-là, moi je me suis retrouvé avec ma femme et ma fille aux États-Unis. Ça, c'était mon parcours un peu, mon parcours résumé. Voilà le chemin que j'ai parcouru après beaucoup de tentatives, que je me suis retrouvé maintenant aux États-Unis avec pas mal de combats. Pour vous imaginer, j'ai passé 18 mois dans la forêt avec toute la souffrance que vous pouvez imaginer. 18 mois. Après cela, 18 mois, le désert, après le désert là-bas, après maintenant je me suis rencontré avec cette dame-là qui m'a aidé jusqu'à ce que je me suis retrouvé ici. Voilà, ça c'était le premier point. Deuxième point maintenant, comme je vous ai dit au prime abord, le monde entrepreneurial. Voilà, moi j'aimerais aussi qu'on échange, l'échange doit être réciproque. Je vais vous demander, tous les coachs, tous les entrepreneurs, que chacun puisse écrire dans le chat room qu'est-ce qu'il fait comme activité et pourquoi il le fait. Que chacun écrive dans le chat room ce qu'il fait comme activité et pourquoi il le fait. Celui qui n'a pas d'activité, mais si tu envisages de faire quelque chose, tu écris dans le chatroom. Voilà, c'est ça que je compte faire, s'il vous plaît. Je me fais comprendre, non? Allô? Oui, coach. OK, OK, que chacun écrit dans le chatroom ce qu'il fait et pourquoi il le fait. Rassurez-vous, il y a pas une mauvaise réponse. Il y a comme du master push, il y a pas une mauvaise réponse. Voilà. Low battery. En vente de matériel informatique. Voilà, mais vous n'écrivez pas pourquoi vous le faites. Celui qui fait, celui qui est en vente de matériel informatique, pourquoi vous avez choisi ça? Je veux comprendre ça. Pourquoi vous avez choisi ça quand vous faites une activité? Pourquoi? Le pourquoi de ce choix-là. Voilà, je suis pharmacienne, soulager la souffrance du corps. Merci. Voilà, je compte ouvrir un IKEA à l'africaine pour promouvoir le made in Africa dans les 6 années à venir. Merci beaucoup. Voilà, je suis tapissière garnisseur car j'aime que les gens vivent dans un lieu qui leur ressemble. Sur mesure, oui, oui, car nous sommes tous uniques. Après l'école, j'ai travaillé dans une société en vente du matériel informatique. J'ai fait dans la vente de produits cosmétiques pour être financièrement libre. OK, voilà. OK. OK, vente des pommes de terre en l'état et transformation en vue réduire le déficit de la balance commerciale de mon pays et prouver que nous les Noirs pouvons produire les mêmes produits que l'Europe de qualité. Merci. OK, merci beaucoup pour ces échanges-là, ces échanges-là c'est très important. Voilà. Moi aussi je donne mon, là chacun donne. Comme je vous disais, il y a pas une, il y a pas une mauvaise réponse quoi. Moi je suis dans, comme je vous avais dit, lu dans le chat, moi je suis dans, je suis entrepreneur dans le domaine de l'agriculture, élevage et la pisciculture. Pourquoi je me suis lancé dans l'agriculture? Parce que tout simplement j'ai l'amour pour l'agriculture, j'ai l'amour pour la terre, parce que tout ce qu'on fait comme tout ce qu'on veut faire, c'est quoi? En tant qu'entrepreneur, il faut avoir l'amour pour la chose. Par exemple, si moi je vais chérir une demoiselle qui est dans mon quartier ou j'habite dans un autre coin, je vais faire les avances. Si je suis refoulé une fois, deux fois, elle m'insulte, la seule chose qui peut m'obliger encore à partir, c'est l'amour que j'ai pour la demoiselle-là. C'est très important. C'est pourquoi dans l'entrepreneuriat, il y a beaucoup d'échecs, il y a beaucoup d'échecs. Mais qu'est-ce qui vous pousse à vous aussi il faut avoir l'amour. C'est très important pour moi, je parle de moi. Donc voilà comment j'ai embrassé ce métier-là. Même si moi, c'est que j'ai le palu ou bien j'ai la fièvre, il suffit juste que je me retrouve au champ, au milieu de ma plantation, je vous assure que la fièvre là disparaît d'un moment à l'autre parce que j'ai beaucoup d'admiration pour la terre. Depuis l'enfance d'ailleurs, je peux le dire comme ça. Voilà, je viens aux États-Unis il y a 2 ans, je décide de me lancer dans l'entrepreneuriat, c'est-à-dire précisément dans l'agriculture. Pourquoi l'agriculture? Comme je vous dis, j'aime beaucoup. Mais un jour dans Facebook, je vois ce Facebook Live, on dit l'oignon qu'on mange en Guinée, dans mon propre pays la Guinée, ça vient de la Hollande. L'oignon qu'on mange, que ça vient de la Hollande. J'ai réfléchi en disant, dans la journée, qu'est-ce qu'on peut faire pour manger sans utiliser l'oignon? C'est rare. Même si on veut faire le petit-déjeuner, il faut utiliser l'oignon. Donc j'ai réfléchi, donc c'est-à-dire, même si les Guinéens qui vivent ici aux États-Unis, y compris les Guinéens qui vivent en France aussi, on s'ajoute, on se dit nous allons essayer de travailler, on va travailler, on va cultiver l'oignon. On pourra même pas, on pourra pas même pas satisfaire la population. Et ainsi fait, j'ai appelé 5 de mes amis, je les ai proposé le projet. Dans mes personnes, ils n'ont pas acquis favorablement parce qu'ils ont dit non, non, on n'est pas, nous ne sommes pas prêts à nous engager à travailler en Guinée sans que nous ne soyons pas présents parce qu'on sait, voilà, la malhonnêteté, les gens vont manger notre argent. Personne n'a eu le courage d'y aller. Et moi, je me suis lancé comme ça, sans aucune expérience. Comme ils l'ont dit, la première année, ça a été un gâchis total. Tout l'argent que j'ai mis, rien. Deuxième année, j'ai réfléchi, j'ai fait l'arachide et l'ananas. Je me suis dit non, je vais former mes gens. J'ai plus de mes enfants, les enfants de mes grands frères. Sortant de l'université, une demoiselle et un jeune aussi, un jeune garçon. Je les ai envoyés au Bénin, précisément à Songhaï. Peut-être parmi vous, il y a d'autres qui connaissent le Songhaï. Ils ont fait 6 mois, 6 mois de formation là-bas, agriculture, élevage et la pisciculture. Ils sont revenus, donc ils sont partis au village, ils ont commencé à travailler, mais malheureusement ils n'ont pas pu tenir parce que c'était là leur première fois d'aller au village. Ils n'ont pas pu tenir le climat qui était là-bas, ils n'ont pas pu tenir ça. Ils sont revenus dans les mêmes ans avec— il sera pas ma chambre. J'étais obligé encore de les répandre là-bas. Deuxième année aussi, ça a été un gâchis total, j'ai perdu. Mais la seule chose qui me tient à cœur, qui m'a vraiment donné le courage ou l'envie de partir, c'est l'amour. J'ai l'amour pour la terre parce que moi je sais encore pourquoi j'ai l'amour pour la terre. Je sais que notre pays, parce que dans la vie à chaque pays Dieu a donné une possibilité de vous développer. Pour moi, je considère que l'Afrique en général, la Guinée en particulier, c'est la terre que le bon Dieu nous a donnée. Tout ce que vous mettez, ça pousse. Donc, et c'est dans ce contexte-là, au mois de décembre, j'ai vu le vidéo, comment il s'appelle, Steve est venu rendre visite à ma sœur coach. Donc j'ai vu la vidéo là, ils ont beaucoup parlé de High Lead. Donc je n'ai pas tardé, je me suis inscrit à High Lead à travers coach Aurélie. Donc dès que je me suis inscrit, il y a coach, le seigneur coach Guy Bertrand qui m'a contacté, mais voilà, il y a la deuxième promotion, ils sont à 2 mois maintenant de finir, donc maintenant tu peux rejoindre le groupe. C'est comme ça j'ai commencé à rejoindre le groupe. Donc à travers l'école des coachs, pas le corps des affaires, le corps des coachs, j'ai appris beaucoup de choses que je ne savais pas. Donc ainsi fait, maintenant je me suis lancé dans la— je suis à ma 3e campagne, mais qui n'a rien à voir avec les 2 précédentes là. Donc avec moi, le que je ne sais pas, c'est maintenant je viens de m'inscrire dans le corps des affaires, mais avec le corps des coachs, ce que nous apprenons, j'ai beaucoup appris à travers aussi le rendez-vous des entrepreneurs qui se passe tous les dimanches, avec la qualité des entrepreneurs et des intervenants j'ai appris beaucoup de choses. Je suis infiniment reconnaissant de ma sœur cousine Raphaëlle Guinée parce qu'avec Aïlid, j'ai beaucoup appris. C'est dans ça maintenant, j'ai cherché maintenant à avoir un ingénieur. Malgré qu'ils avaient envoyé les deux, mes deux enfants à la formation, ils pouvaient pas tenir le village. Bon, j'ai trouvé dans la capitale auprès, j'ai acheté 3 hectares là-bas, je les ai envoyés là-bas. Maintenant au village où j'ai pas mal d'espace à cultiver j'ai pris maintenant un ingénieur et un technicien. Mais à travers l'expérience que j'ai eue de iLead m'a permis maintenant d'avoir maintenant ces gens-là. Parce qu'avec iLead, j'ai compris que non, quand vous prenez quelqu'un, d'abord il faut investir à la personne, mais il faut aussi savoir qu'est-ce que la personne peut vous rapporter. Et moi, en première expérience, j'ai pris comme ça mes parents, mes connaissances, d'y aller travailler là-bas. Voilà, chaque fin du mois vous êtes rémunéré. Mais à travers la fréquentation de iLead, j'ai compris, non, si vous engagez quelqu'un Rassurez-vous, c'est que la personne peut vous rapporter au fil du temps aussi. Il faut investir aussi dans la personne là qui travaille pour vous, ça lui donne rassurance, ça fait, ça va pousser la personne aussi à donner le maximum de lui-même. Donc voilà, c'est aujourd'hui. Et qu'est-ce que je fais maintenant avec les amis, maintenant avec la, avec la communauté? Je leur montre la vidéo de ce que j'ai fait. Maintenant ils viennent, par exemple d'autres viennent aujourd'hui avec la troisième campagne là. J'ai fait avec 5 personnes, tu prends 5 personnes, tu viens maintenant, qu'est-ce que tu veux? Parce qu'ils ont vu ce que j'ai fait, ils ont compris que oui j'ai avancé. Si tu veux faire de l'arachide ou bien tu veux faire le maïs, tu me dis seulement, moi je contacte mon ingénieur, lui si tu veux 2 parcelles, 3 parcelles, lui te fait ça avec le prix. Moi je te montre les devis, tu t'engages, tu fais, et puis on fait la récolte. Voilà, ton argent maintenant c'est que où tu veux, on envoie ton argent ici, ou bien si tu as un parent là-bas, on envoie ton argent, ton parent là-bas. Donc la dernière expérience là, même si tu es au Cameroun, tu es à Bandaka au Congo, tu peux le faire aussi. Il suffit juste d'avoir un bon ingénieur, voilà, qui va travailler pour toi. En même temps, ce que tu fais maintenant, tu essaies de publier ça sur Facebook parce qu'il y a beaucoup, que ce soit au pays, en Afrique là-bas, à l'étranger, ils veulent s'investir mais ils n'ont pas le courage. Mais maintenant, ce que moi j'ai fait, à travers moi il veut investir. Moi je lui ai dit maintenant tu veux 2 parcelles, voilà, je contacte mon ingénieur, il te fait le devis, tu t'engages avec moi, tu me donnes l'argent, on fait ton travail, ça finit, voilà, tu me dis où on doit déposer ton argent. Voilà un peu mon parcours résumé que j'avais, je tenais à vous dire. Merci, je suis à votre disposition s'il y a des questions.
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