C'est Mon Histoire: COACH SAMY MAVANGA :

In this French‑language testimonial, Coach Samy Mavanga recounts his life journey from a modest upbringing in the Bas‑Congo region of the Democratic Republic of Congo to becoming a certified life‑and‑business coach in Europe. He describes early entrepreneurial instincts (building wire‑model vehicles at age nine), academic excellence, and the hardships of living with an unsupportive uncle, which forced him to work as a photographer to fund his schooling. After completing secondary education, he attempted to pursue medicine but faced bureaucratic obstacles and family opposition, eventually emigrating to Europe as an asylum seeker. Over 20 years in asylum centers, he leveraged the time to earn a scholarship, study information technology in the Netherlands, and become a web‑developer. Persistent legal challenges delayed his residency, but he finally obtained permanent residence and Dutch citizenship. Leveraging his IT skills, he launched network‑installation services and later a web‑development business, eventually partnering with fellow coach Papindala to create “Sanachède Business.” A pivotal mentorship from Master Coach Raphaël Giné (through I Lead Global) and participation in the École des Affaires 365 transformed his perspective, leading him to formal coaching certification and the creation of a medical‑center project in the DRC, with equipment already shipped. Today Samy holds multiple leadership roles (director of Massachusetts Story, Sanachède Business, Aba Father Medical) and serves as an assistant coach, emphasizing resilience, gratitude, and the law of giving‑receiving. He concludes by urging listeners to join the coaching and business schools that changed his life.
Chapters
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Bonjour, bonsoir. Je tiens d'abord à remercier Coach Serge qui m'a très bien présenté, qui n'a pas commis d'erreur, seulement que je n'habite pas Bruxelles. Je suis dans la province orientale de la Belgique, dans la partie où la langue flamande est la langue courante officielle. Donc je ne suis pas francophone, mais plutôt je suis flamand dans ce coin ici. Voilà, merci beaucoup. C'était juste pour ajuster les choses. Merci beaucoup, coach Serge. Je voudrais remercier tous les coachs qui sont présents, ceux qui me connaissent déjà, ceux qui ne me connaissent pas. Donc je suis Coach Samy Mavanga, certifié coach ici à iLead Global. Aujourd'hui, je voudrais justement vous préparer mon parcours qui, je le crois véritablement, va vous inspirer et va aussi témoigner de ma détermination exceptionnelle face aux défis et obstacles que nous rencontrons et que moi personnellement j'ai rencontrés tout au long de ma vie. Mais je vais essayer un peu de résumer parce qu'il m'a été imparti que peu de temps, je ne serai pas trop long. Sujet, je vais me référer à mon prédécesseur des 2 jours derniers, vous allez comprendre que ça va presque dans la même direction. Mais l'inspiration profonde qui m'a amené à là où je suis aujourd'hui vient spécialement à notre master coach Raphaël Giné. Cet homme, il il est formidable. Cet homme a été, a eu de l'influence dans ma vie. Je voudrais dire, tout ce que vous faites dans la vie, quelles que soient les difficultés, les obstacles, vous avez seulement droit à rencontrer une personne et une seule. Et d'ailleurs, une seule parole prononcée par cette personne peut transformer toute ta vie. Et c'est mon cas à moi. Donc je reviens à mon histoire. Je suis né en République démocratique du Congo, dans la partie ouest du pays, principalement, précisément dans le Bas-Congo. C'est là où j'ai grandi, dans une famille modeste, pas assez, on n'avait pas assez d'argent comme je peux le dire, mais en tout cas nous vivions nos vies très très bien. Mon père était encore ouvrier à la société que nous appelions ici la compagnie sucrière, donc là où l'on fabrique du sucre dans la République démocratique du Congo. Ma mère était commerçante et religieuse. Mon père ne connaissait pas encore Dieu, mais j'ai grandi dans la foi chrétienne, ce qui m'avait d'abord donné des bases de la foi et par laquelle d'ailleurs, duquel jusqu'à ce jour je tiens le coup. Grâce aux soins que ma mère m'avait donnés, j'ai pu grandir dans cette famille où j'étais le second ma grande sœur qui est aussi avec nous. Nous sommes nés d'une famille de 8, dont 2 sont déjà décédés. Et pour les garçons, je suis donc l'aîné. J'ai rêvé, j'ai rêvé, j'ai rêvé. Et comme le disait encore notre grand maître John C. Maxwell, c'est une chose que de caresser un rêve, c'est une autre chose que de faire nécessaires pour que ce rêve se réalise. Et j'ai pris cela, depuis que j'ai lu cette phrase, je me suis dit waouh, donc nous avons des potentiels. Comme le disait la coach Christelle dans sa présentation, nous pouvons recevoir un courrier dans lequel il y a, n'est-ce pas, une lettre, mais le contenu de la lettre est beaucoup plus grand que l'enveloppe les pauvres, parce que c'est là où l'on peut découvrir les clés pour peut-être pour aller démarrer sa voiture de rêve, ou sinon encore avoir un billet pour aller dans un milieu de rêve comme aujourd'hui nous nous retrouvons ici en Belgique. Et donc partant de cela, j'avais toujours un rêve. Comme vous le savez, vous qui habitez l'Afrique, vous comprenez très bien que dans des zones un peu reculées des capitales, de nos capitales de nos pays, on a, on a toujours certaines activités en tant que jeune garçon. Moi, j'étais doué à construire des véhicules en fil de fer. Je ne sais pas si vous avez une petite idée là-dessus. Je vous donne un peu une idée. Et donc j'avais ouvert une usine de fabrication. Vous voyez, c'est virtuel. J'avais déjà à l'âge de 9 ans ouvert une usine de fabrication de véhicules en bus Mercedes. Et les jeunes garçons de mes amis qui venaient d'autres coins de, de la zone où nous vivons venaient passer leur commande. Et j'étais constamment après l'école à fabriquer ces véhicules en fil de fer, et j'étais déjà devenu un fabricant. Donc voilà, j'avais déjà l'esprit de devenir un entrepreneur et j'ai grandi avec ces esprits. Et encore, je voudrais vous signaler ici en passant que j'étais un bon lecteur, j'aimais beaucoup apprendre, et jusqu'au point qu'à l'âge de 12 ans mon père a même pris pour moi un abonnement, un abonnement plutôt d'un journal local. Donc chaque semaine, ou disons chaque jour, je recevais un journal dans la boîte aux lettres que je lisais parce que je voulais toujours m'informer, mais ne sachant pas d'ailleurs ce que l'avenir nous réservait. Mais j'avais toujours une idée de devenir un entrepreneur, mais je ne savais pas comment. Et donc je me formais de cette manière. Je suis allé à l'école. Encore en passant, selon la culture africaine, moi je suis du type matriarcat, c'est-à-dire que du côté de ma maman, c'est là où les gens avaient des mots, les derniers mots. Ici, je voudrais souligner mon oncle. Et donc, arrivé à 12 ans, je termine mon école primaire que j'ai reçue brillamment. Ici, en passant, je voudrais encore souligner que j'étais toujours le premier de ma classe, et si j'étais le second, Alors à ce moment-là, je pleurais, je ne croyais pas à mon enseignant. Pourquoi est-ce que je suis sorti second de la classe? Donc j'étais toujours premier, très intelligent, très avancé, et même en langue. Eh bien, j'arrive à l'école secondaire dans le village ou dans le quartier où j'habitais, il y avait pas d'autres options que la deuxième année pour aller en troisième. Ça, c'est le système belge. Et donc j'étais obligé d'aller à l'internat. Et depuis l'internat, mon oncle va me prendre en charge en disant voilà que tu as grandi, que tu es en train d'aller au niveau élevé de tes études, je voulais te prendre en charge. Mon oncle venait déjà de terminer ses études de médecine et il était seul, donc célibataire. Donc je quitte la province de Bakongo pour justement aller habiter dans la ville de Kinshasa où habitait mon oncle. Et donc J'allais de temps en temps en vacances et j'allais étudier chez les Frères Catholiques. C'est là où j'ai développé mes capacités pédagogiques parce que je faisais la section pédagogique pour devenir plus tard un enseignant. C'était aussi le rêve que j'avais. Et depuis là, il est arrivé 2 ans plus tard que je suis arrivé chez mon oncle, mon oncle s'est marié et sa femme nous a haïs. Quand je parle d'être haï, et donc c'est vraiment être haï. Nous n'avions plus accès à manger à table, nous devions manger de par le sol. La nourriture que nous avions était bien mesurée par morceaux et c'était comme cela. Et si jamais j'avais mis mes mains et mes pieds plutôt dans la maison de mon oncle, on avait été chassé, la maison devait être nettoyée. Et là, c'était chez mon oncle et au final, l'oncle ne s'occupait plus de nous et non plus aussi de mes études. Mais j'avais toujours cette version d'aller étudier. Alors Étant donné que je n'avais plus de ressources financières pour financer mes études, je me suis à l'âge de 14 ans fait comme un photographe. Et comme vous le savez, les jeunes qui sont dans l'ambiance, dans le nightclub, c'est là où les gens venaient. Et donc j'allais les photographier à l'époque, si vous vous rappelez de ces années antérieures, en 85, pardon, de 84 déjà. Les gens, n'est-ce pas, se faisaient photographier avant, en 98, avec des photos instantanées Kodak. Donc vous le faites, la photo ça sort, on vous payait. Et c'est comme cela que j'ai essayé de financer mes études. J'allais le matin à l'école, les après-midis, déjà vers 15h, je sillonnais tous les bars, comme on les appelle, ou les nightclubs de l'environnement pour aller chercher mes clients. Et je l'ai fait pendant 3 ans jusqu'à ce que j'ai terminé mes études. Et comme d'habitude, quand on a terminé le bac, le bac comme on l'appelle, l'école secondaire au niveau de la République démocratique du Congo, il faut que le nom apparaisse dans le journal officiel. Et là, il faut l'acheter. Alors, à ce moment-là, je n'avais pas d'argent et ni mon oncle ne savait que j'avais terminé mes études parce que jamais durant toute ma période d'études, mon oncle n'a connu l'école où j'étudiais. Et donc j'ai terminé mes études en pédagogie. Au début, j'étais allé faire la littéraire, mais puisque je n'avais pas les moyens, c'est encore une vie que j'ai passée, ce sont des défis. J'allais donc étudier dans une école où les enfants de ministres étudiaient, où un de mes oncles m'avait inscrit. Et un jour, je suis allé à l'école, j'étais en babouche parce que je n'avais pas une tenue classique comme les autres enfants qui étaient dans ma classe. Et c'était une classe de ceux qui connaissent Kinshasa, c'est à Sainte-Anne à Gombe. Et donc j'étais dans la classe et je mets mes pieds dessous, je laisse, je retire mes pieds de mes babouches. Les autres enfants ont pris mes babouches, ils ont jeté à la poubelle. Donc je ne pouvais même pas aller à la récréation parce que j'étais pieds nus. Et je me suis vraiment retrouvé Vous comprenez comment est-ce que je me sentais. Quand je suis sorti de la classe, je devais rentrer à la maison honteux et je me cachais. Et je ne savais pas comment payer mon billet de transport de Gombe vers, dans l'arrière-plan de Kingasani où habitait donc mon oncle. Je suis allé voir un de mes frères qui m'a donné ses babouches pour arriver jusqu'à la maison. Et depuis lors, je ne suis plus rentré à l'école parce que j'avais honte de me présenter devant les enfants qui, qui menaient une vie bourgeoise parce que c'était des enfants de directeurs, des enfants de ministres. Et c'est là où j'ai donc cessé de faire, où j'avais interrompu mes études en littéraire parce que je rêvais aussi de devenir un médecin. Et je suis donc finalement allé me retrouver dans une école qui était tout près de chez moi où je pouvais aller à pied dans la filière pédagogie. Mais à ce âge, je tenais à mes rêves. J'étudiais, j'allais tous les jours à l'école et encore une fois de plus, dans cette section, j'étais le seul qui pouvait une fois de plus bien parler l'anglais. Et à l'époque où Jimmy Carter était président des États-Unis, à cette époque-là, donc j'étais en dernière année, c'est à ce moment-là qu'on me nommera Jimmy et mon nom avait changé de Samy Maman comme vous le connaissez. On m'appelait dans toute l'école Jimmy. Parce que je maîtrisais très bien l'anglais. Ça m'a donné beaucoup de faveurs. Et maintenant commence encore l'histoire. Le jour où je présente donc mon nom qui s'est figuré dans le journal, que j'ai réussi à plus de 70% selon le pourcentage national dans la section pédagogique, je vais chez mon oncle pour lui dire, écoutez, je viens de réussir mes examens d'État, comme on les appelle, comme le bac ici. Et mon oncle ne s'en revenait pas pour savoir que j'ai étudié et que j'ai réussi. Il a dit, tu as acheté les diplômes depuis quand tu es allé à l'école? Je lui ai dit, non, j'allais à l'école quand bien même parce que j'avais une vision de terminer mes études et d'aller jusqu'à l'université. Et ce monsieur, jusqu'à ce jour, n'a jamais cru que je devrais étudier parce que lui n'avait pas contribué à mes études. Malgré ces défis, moi j'avais un rêve. Même si tu ne me donnes pas l'argent, mais je chercherai un autre moyen justement pour me frayer un chemin de pouvoir payer mes études. C'est ainsi que j'étais devenu celui dont on appelait le photographe dans mon quartier. Une fois terminées mes études secondaires, maintenant il fallait aller à l'université. Cet oncle dont je vous ai tout à l'heure parlé va encore venir avec son bateau dans la rue, et donc je voulais faire la médecine. Mais il va aller parler avec, comment dirais-je, le recteur de l'académie du département de médecine, que ce monsieur n'est pas sérieux, il ne faut pas l'inscrire. Et d'ailleurs, il n'a même pas envie d'aller étudier. Au jour de la rentrée académique, j'arrive, mon nom ne figurait pas sur la liste. Je pose la question parce qu'il était ami à mon oncle. Il me dit, mais ton oncle m'avait dit que tu n'avais pas envie de faire cette option, que tu voulais aller faire le service militaire. Donc on t'a pas inscrit. Avec tous les regrets que j'avais ce jour-là, je suis rentré à la maison, je me suis dit je ne me rabaisserai pas, je vais continuer à foncer. Et du coup, j'avais un cousin qui habitait Paris, qui était venu en vacances, qui avait besoin que je puisse rentrer avec lui en Europe. Tout ce qu'il avait fait pour que nous puissions aller ensemble, les passeports, le visa était là, mais tout a été arrêté par les gens de sécurité comme le monsieur qui avait tout arrangé avait été arrêté avec nos passeports. Et donc là aussi, j'ai raté l'occasion. D'où ma grand-mère, ma mère ont cotisé pour m'envoyer en Europe et venir continuer mes études. Et cet oncle dont je vous ai juste parlé, qui était alors mon défunt, vient encore une fois de plus me dire, tant que je ne mettrai pas un sou dans cette contribution, tu n'auras jamais à voyager. Et une déclaration qui était solennelle. Mais je lui avais dit, tu n'es pas mon père, tu n'es pas Dieu qui m'a créé, moi j'irai en Europe. Les années passèrent, j'ai fait mes études supérieures en sciences infirmières 2 ans plus tard, mais la vie n'allait pas très bien. Je me suis dit, je ne m'arrêterai pas ici. J'ai dû, comment dirais-je, prendre des décisions qui allaient à la hauteur même d'un homme tel que je le suis. Et pour couper court mon histoire, pour ne pas vous épargner un peu de détails, je me suis retrouvé en Europe. J'arrive en Europe il y a de cela plus de 38 ans, donc en 1987. J'arrive en Europe, je ne connaissais personne, mais il y avait mon nom et mon cousin dont je vous ai parlé qui habitait Paris. J'arrive à Paris 2 mois plus tard, c'est ce cousin vient, venait de mourir 2 mois plus tard. Et donc je ne savais plus où aller. Et donc je me suis lancé dans cette aventure de demandeur d'asile. Pour couper court, cette aventure de demandeur d'asile, depuis cette année-là, 93 ans plus tard, je me suis retrouvé dans le centre de demandeurs d'asile pendant 17 7 ans et plus 3 ans, donc 23 ans sans papier. Mais par contre, malgré ces périodes de temps, 20 ans dans le centre fermé de demandeurs d'asile, qui sont presque à comparer à une petite prison mais libre, j'ai mis à profit le temps et j'ai profité de bénéficier d'une bourse d'études pour les étrangers où j'ai fait mes études en informatique où j'ai fait d'abord la technologie de l'information et puis j'ai fait la programmation et le développement web à l'Université de, de, donc c'est en flamand, aux Pays-Bas, là où j'ai terminé avec brio. Mais malgré cela, quand j'ai terminé, il fallait travailler, mais je n'avais pas de séjour, permanent Et mon séjour était renouvelable chaque année. Et là aussi, il y avait des hauts et des bas. Mais j'ai dit, et je me suis dit, 4 fois j'ai failli être refoulé au pays où on m'avait accordé 24 heures. Mais je leur disais toujours, je ne quitterai pas ce pays tant que j'ai étudié ici, jusqu'à ce que j'aie mon séjour. Parce que j'avais un rêve, parce que je savais qu'un jour ma vie ne sera plus la même. Parce que si je suis resté pendant 20 ans dans ce centre-là, il y avait un objectif à atteindre. Cela n'a pas été en vain, c'est juste pour me former, pour me fortifier. Et donc beaucoup de mes collègues ont été tous refoulés, mais moi j'ai tenu ferme devant la police, j'ai tenu le coup. J'ai été à plusieurs reprises même, pris par la police pour dire qu'aujourd'hui tu vas partir, mais Dieu n'avait pas planifié de cette manière. Et avec mon rêve dans la tête qu'un jour je finirai par avoir mon séjour et même mon passeport européen. Donc pour couper court, pour vous épargner tout cela, directement 22 ans plus tard, je reçois mon séjour permanent, et 5 ans plus tard, je reçois ma nationalité néerlandaise. Et du coup, maintenant il fallait commencer la vie, l'âge avancé. Je ne savais pas où aller. J'ai essayé de lancer une entreprise, de réseau, c'est-à-dire d'installation de, d'installation de réseau dans des entreprises, dans des ambassades et presque partout, entre autres votre pays, le Cameroun. J'étais le web designer ou le web développeur de l'ambassade du Cameroun aux Pays-Bas et j'étais aussi un gestionnaire des réseaux mais je n'avais pas encore droit à trouver du boulot dans une entreprise, donc je travaillais à la maison. Mais je ne savais pas comment gérer cette entreprise, donc je travaillais vaille que vaille. Et une fois quitté les Pays-Bas, j'arrive en Belgique, toujours dans mon domaine de développeur web. J'avais assez de clients, mais je ne tenais pas très bien mon carnet des charges, à telle manière que je ne savais pas facturer. D'un coup, voilà que la rencontre des personnes peuvent, comme je l'ai dit, influencer nos rêves, quoique dormants, mais il y a quelqu'un qui pourra en tout cas venir, venir changer notre histoire. Et donc on était dans la politique des élections au Congo à cette époque. J'arrive, on suivait les informations avec un autre grand coach qui se trouve à Dallas, au nom de Jean-Claude Mubenga. Qui lui nous avait proposé de suivre une formation gratuite au Congo, qui était donc à cette époque organisée par aujourd'hui Master Coach Raphaël Giné. Je me suis dit que c'était une bonne occasion, je devrais sauter parce que notre collègue Jean-Claude Moubenga insistait, Congolais, réveillons-nous, c'est le moment de changer notre rêve, de pouvoir prendre notre vie en main, inscrivez-vous, d'ici là la formation va commencer. Je me suis inscrit, j'ai suivi la première, le premier webinaire sur les 15 lois. Je me suis dit, voilà ce que je cherchais, ce qui me manquait dans la vie pour compléter donc mes rêves, pour accomplir mes rêves. Après avoir suivi la première session, était venue la deuxième session qui était donc les rêves à la réalité, cette formation. A bouleversé toute ma vie et j'ai pardonné à mon oncle. Je vous dirai encore une fois, tout ce temps dont je suis resté enfermé dans ce centre-là n'avait pas été en vain. Mais encore, ce qui m'avait beaucoup enfermé, c'était plus mon cœur à moi. Je n'avais jamais libéré mon oncle de toutes les peines qu'il m'avait faites. Au jour où j'avais compris qu'il fallait pardonner ce qui nous cause du tort, ce qui nous cause de de, de, de, de drame dans la vie, c'est le jour où j'allais me libérer. Le jour où j'ai compris que c'est moi-même qui me mettais en prison, ce n'était pas mon oncle qui m'avait empêché de réussir dans la vie, je l'ai appelé. Et quand je l'ai appelé, je lui ai demandé pardon. Et quand je lui ai demandé pardon, que j'avais de mauvaises idées à sa personne, qu'il était innocent, que c'était la voie par laquelle Dieu devait utiliser pour que je puisse aller de l'avant, pour que je puisse pour que je puisse arriver à réaliser mes rêves. Et c'est ce jour-là, c'est ce mois-là, c'est cette année-là que j'ai reçu mon séjour. C'est cette année-là que ma vie a commencé à changer. C'est cette période de temps-là qui avait suivi qui m'a amené à la rencontre des personnes, c'est-à-dire que c'est là où les faveurs, les gens qui étaient porteurs de ma destinée venaient sur mon chemin. À la personne ici de Jean-Claude Mubenga et encore plus le Master Coach Raphaël Giné. C'est une personne qu'il faut vraiment tenir en main et qu'il faut beaucoup choyer parce que Dieu l'a mis sur notre chemin justement pour réveiller nos rêves qui dormaient. Master Coach Raphaël Giné, je vous dois beaucoup en tout cas sur mon parcours et vous avez été celui qui a détourné mes difficultés, mes défis et tous mes problèmes en ce qu'ils ont d'ailleurs. Chaque étape de ma vie a forgé ma résilience et ma détermination exceptionnelle. C'est ainsi qu'au bout de toutes ces formations, il nous avait été offert les formations en coach de life intervention et en business coach à l'École des Affaires 365. Qu'il nous avait offert à l'occasion de son anniversaire. Et c'était pour nous 1 1 dollar par jour, donc 365 dollars. Du coup, j'ai payé cet argent, je me suis inscrit à l'école des affaires 365. C'est de là où j'ai appris comment créer une entreprise, comment gérer une entreprise, ce qui m'a amené à devenir, tel que vous le savez beaucoup d'entre vous, Je suis devenu ensemble avec mon meilleur ami, mon meilleur collaborateur, le coach Papindala. Nous avons monté cette grande entreprise qui aujourd'hui encore peut-être dormante mais qui est toujours là. My Success Story qui a fait la fièvre ici dans notre milieu de high league global et de là moi-même je suis arrivé à lancer une entreprise qui est dans les domaines de développement web et aussi dans le commerce en ligne qui s'appellerait Sanachède Business. Aujourd'hui, ensemble avec mon épouse, nous avons lancé une entreprise qui œuvre dans le domaine médical, dont nous sommes en train, nous avons un nouveau projet de construire un hôpital de sa classe en République démocratique du Congo, dont les matériels ont été déjà envoyés en valeur de 24 mètres cubes de matériels médicaux qui vont déjà acheminer en République démocratique du Congo Tout ceci parce que nous sommes en train de réaliser notre rêve. Je vous ai dit que j'ai fait la science médicale et de là, nous allons maintenant monter notre propre hôpital, un centre médical moderne pour concrétiser ces rêves que j'avais depuis mon enfance en tant qu'entrepreneur. Tout ceci grâce à I Lead Global qui a réveillé tout ce qui était à moi. Coach Raphaël Giné. Est un mentor qui a beaucoup contribué à orienter mon chemin vers le succès d'aujourd'hui. Donc, en suivant la formation de l'École des Coachs et l'École des Affaires, j'ai consolidé mes compétences, j'ai établi des partenariats fructueux, tel que je vous l'ai dit, avec par exemple le coach Papindala et encore d'autres, tels que le coach Richard, que vous connaissez très bien dans le domaine de vente, comment dire, vendez vos, vos, vos produits, levez-vous et vendez, avec qui nous travaillons aussi en collaboration pour lancer une nouvelle entreprise. Vous avez bien compris que cette histoire incarne, comme vous pouvez le comprendre, la puissance de la persévérance, la résilience et la recherche constante de l'amélioration personnelle. Donc je tiens à me féliciter moi-même et je crois que vous aussi qui êtes là Je sais que vous avez des histoires, vous avez suivi l'histoire de mes deux, les deux intervenants des deux séances passées. Ça n'a pas été facile. Ma vie était jonchée de difficultés, de montagnes, mais j'ai pu les contourner parce que j'avais un rêve. Et Master Coach Raphaël Ginet m'a montré le chemin, comment, comment dirais-je, comment contourner et comment pivoter devant les difficultés. Aujourd'hui, en dehors de ce que je suis comme directeur général de Massachusetts Story, de Sana Chef et de Aba Father Medical, je suis assistant coach à l'école de coach où j'aide encore les apprenants à devenir tels que moi, puisque j'ai reçu et je dois donner. Et j'ai compris la loi de donner, de recevoir. Si vous donnez, vous vous recevrez. Et si vous le donnez avec beaucoup d'humilité, avec beaucoup d'amour, nous sommes là justement pour ajouter de la valeur. Telle a été mon histoire. Elle n'est pas si complète, mais vu le temps, j'ai quand même raccourci pour vous épargner du temps. Mais en tout cas, ma vie n'a pas été facile jusqu'au jour où Dieu m'a visité au travers de ces deux personnes dont je vous ai citées ici. J'ai cité le master coach Raphaël Djiné via Jean-Claude Mubenga. Je vous remercie d'avoir été si patient d'écouter émotionnellement mon histoire et j'espère que cela vous a vraiment, en tout cas, cela vous a impressionné et ça vous donne encore le courage de vous inscrire à l'école des coachs et pourquoi pas à l'école des affaires, parce que c'est là où j'ai appris beaucoup de qualités et beaucoup de connaissances. Ainsi donc, je vous remercie, coach Serge, à vous la parole.
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