C'est mon histoire : Danielle KAHOA, Entrepreneur Pharmacienne,

Danielle Kahoa, a pharmacist‑entrepreneur from Abidjan, shares her journey of revitalising a ten‑year‑old pharmacy through combined coaching and business education. After being introduced to Coach Michel, she enrolled in both a coaching school and a business school. She recounts applying lessons on daily mindset (starting the day with a positive mood), creating detailed business procedures, and using those procedures to track staff performance and accountability. She describes how this structured approach reduced her fatigue from micromanagement and improved sales. Danielle also discusses shifting her mindset toward financial and regulatory obstacles, viewing taxes as a signal to increase revenue rather than a burden. Her long‑term vision is to develop an African pharmacopoeia, which she acknowledges requires further training. Finally, she notes that the coaching program enhanced her public‑speaking confidence, turning her from a reserved speaker into an outspoken leader. The testimony emphasizes the synergy of coaching and business schooling in accelerating operational efficiency, personal growth, and strategic vision.
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Bonsoir à tous les coachs. Vraiment, je remercie tout le groupe Coach Gladys, Coach Norbert, tous les coachs qui nous aident, qui nous poussent dans ce qu'on est en train de faire. En tout cas, moi j'apprends beaucoup. Aujourd'hui, je vais partager mon expérience. Je suis pharmacienne et je suis à Abidjan. Et j'ai pris contact avec Aïlie grâce à, si on peut dire, un grand coach, parce que c'est Coach Michel. Et il faisait la formation. Quand moi je l'ai vu, ça m'a intéressé. Et puis il m'a expliqué, je me suis inscrite. Et quand je me suis inscrite, je me suis inscrite à l'école des affaires et puis à l'école de coach parce que j'avais déjà mon entreprise, ça faisait déjà plus d'une dizaine d'années, mais je pataugeais un peu, si on peut dire. Parce que quand on crée une entreprise, c'est vrai qu'on a envie de la voir grandir, mais quand on n'a pas les outils, c'est un peu difficile parce qu'à chaque fois il faut de l'expérience vraiment, c'est dans la douleur qu'on apprend et on perd beaucoup de temps. Donc quand il m'en a parlé, j'ai dit, ah, ça c'est une bonne occasion pour que je puisse apprendre. Donc je suis rentrée à l'école et quand je suis rentrée, elle m'a accueillie et puis elle m'a expliqué ce qu'il fallait faire. Donc j'ai commencé et il fallait que j'expérimente ce qui est dit dans les vidéos. Donc j'essayais de comprendre parce que le domaine dans lequel je suis, c'est un peu complexe parce qu'il y a beaucoup de réglementations, il y a beaucoup de lois, il y a des choses à respecter, faut pas faire de publicité, il faut donc, il faut en suivant les cours, il faut que j'adapte à chaque fois dans ma, dans la profession comment est-ce que je peux faire pour pousser un peu plus loin. Et quand j'ai suivi les vidéos, et arrivé à un moment on a parlé de la vente et comment il faut booster les ventes, j'ai essayé de mettre en application. Mais la partie, les 3 parties qui m'ont le plus marqué, c'était la première chose, c'était quand il a parlé de physiologie, quand on se réveille le matin l'humeur avec laquelle on se déplace, c'est avec ça, c'est ça qui nous suit toute la journée. Donc quand on n'est pas de bonne humeur, c'est difficile de pouvoir donner le meilleur de nous-mêmes. Donc là, je me suis dit, bon, parce qu'il y a des, on se dit tous les jours, on se dit aujourd'hui je ne suis pas, je me suis réveillée avec le mauvais pied. Et puis bon, ben, on traîne ça toute la journée alors qu'il suffisait seulement de dire je me réveille le matin Ben, je suis, tout va bien et il faut que je donne le meilleur de moi-même. J'ai essayé et j'ai vu que vraiment ça, ça me faisait vraiment du bien. La deuxième chose, quand je suis arrivée au niveau du business plan, je me suis rendu compte que quand on travaille, quand on crée une affaire, on commet des erreurs parce que dans le business plan Le master coach a dit qu'il fallait tout écrire, toutes les procédures qui doivent intervenir dans le business, il faut qu'on l'écrive. Moi, je n'avais rien fait de tout ça. Je me suis jetée dans l'affaire et puis quand quelque chose ne va pas, je m'énerve et puis je me dis bon, ça là, on doit faire ça comme ça. Finalement, rien ne marchait et je suis là et puis je savais pas quoi faire. Et l'école des affaires, à l'école des affaires, j'ai appris comment il fallait le faire. J'ai écrit mes procédures. Là, quand je suis arrivée là, je me suis dit il fallait que je m'arrête. Peut-être qu'arrivé à un moment, peut-être vous allez vous rendre compte qu'il y a des moments où je fais les cours jusqu'à un niveau et puis pendant une semaine je ne suis plus de cours, enfin je ne suis plus de vidéo parce que je me dis cette vidéo, il faut que je la mette en application, il faut que je vois le résultat avant d'avancer. Donc pendant près d'une semaine, ou bien je sais plus si c'était une semaine, 10 jours, je me suis mise à écrire des procédures toute la journée. J'écrivais seulement les procédures. Quand j'écris une procédure, la personne qui est concernée, je la mets au courant. J'ai dit bon, tu fais comme ça, tu fais comme ça, tu fais comme ça. Mais quand j'ai fini de faire les procédures Dès que j'arrive, je sais exactement ce qui est fait et je sais exactement ce qui n'est pas fait. Parce que quand il y a pas de procédure, on ne sait pas ce qui est fait, on ne sait pas qui fait quoi, et tout le monde est là, chacun profite. Bon, il y a ceux qui travaillent, ceux qui ont envie de travailler un peu, ceux qui ne travaillent pas du tout. Or là, quand on écrit, quand j'ai écrit mes procédures, je savais qui travaillait, qui ne travaillait pas, parce qu'au départ tout le monde était dans le vide. Et puis bon, on faisait, les gens faisaient ce qu'ils voulaient un peu. Et là, dès qu'au début il ne savait pas à quoi servaient les procédures réellement, donc quand j'ai mis sur pied et puis j'ai dit toi tu fais ça, toi tu fais ça, à tel moment voilà ce que tu dois faire, à telle période voilà ce que tu dois faire. Donc quand je viens, dès que je viens et puis le travail n'est pas fait, là j'appelle la personne et puis je dis bon, à partir de maintenant Ce que je vais vous expliquer, c'est que les procédures que j'ai mises sur pied, c'est ce qui va vous permettre, enfin moi ça me permet exactement de savoir qui ne travaille pas ou bien qui travaille. Depuis que j'ai dit ça, quand j'arrive, tout ce que j'ai écrit, tout le monde écrit, tout le monde suit, parce que tout le monde se dit si elle arrive, elle saura que je n'ai pas travaillé. Donc vraiment, ce côté-là, ça m'a vraiment aidé, ça m'a vraiment aidé parce que je ne me fatigue plus comme avant parce qu'il fallait suivre chacun derrière, être derrière les gens. Bon, est-ce que vous avez fait ça? Est-ce que non? Maintenant, quand j'arrive, je dis est-ce que tu as fait ça? Parce que est-ce que vous là, tout le monde est ensemble, donc tout le monde se cache derrière tout le monde. Donc je demande est-ce que tu as fait ça? Oui, j'ai fait. OK, c'est bon. Si tu n'as pas fait, il faut le faire parce que c'est c'est le travail qui était assigné. Donc vraiment, après ça, j'ai suivi aussi la partie où il faut avoir vraiment un bon— si, comment est-ce que je vais expliquer— un bon mindset pour faire les affaires. Parce que pour faire les affaires, si vous vous trouvez devant un obstacle et puis vous n'arrivez pas à avancer c'est difficile. Maintenant, moi je vois que les obstacles, c'est juste comme il dit là, c'est juste le chemin qui me permet de réussir. Donc ce n'est plus comme avant où je me dis c'est trop difficile, c'est trop compliqué faire les affaires. Mais avant même, j'ai failli abandonner parce que je trouvais que les impôts coûtaient trop. Arrivé à un moment, je me suis dit mais à quoi bon travailler? À quoi bon faire tout ça et puis avoir, c'est-à-dire, j'avais l'impression que tout ce que, tout ce que je faisais, c'était la pression de tout, des impôts, la pression, tout était sur mon dos. Donc j'ai failli abandonner. Mais maintenant je me dis, ben, si tu trouves que les impôts c'est trop, augmente ton chiffre d'affaires, tu auras beaucoup plus à faire, tu auras beaucoup plus d'argent. Donc bon, je trouve que c'est beaucoup plus facile pour moi d'avancer. C'est beaucoup plus facile pour moi de savoir, comment est-ce que je vais expliquer, de savoir comment faire pour avancer. Quand on fait des affaires, comment faire pour éviter tous les petits pièges, parce qu'on a aussi nos croyances qui nous limitent. Donc tous ces petits pièges, ça nous permet de les éviter. Donc, mais bon, moi, ma passion du départ, c'est vrai que c'était la pharmacie toujours, mais ce que je voulais réellement, c'était de développer la pharmacopée africaine. Mais je n'ai pas pu le faire pour le moment, je n'ai pas pu le faire parce que je n'ai pas les connaissances. Je n'ai pas— c'est maintenant que je dois aller en profondeur, essayer de faire plus de formation dans le sens pour pouvoir développer ce côté-là. Donc bon, je ne sais pas si vous avez des questions ou bien si— bon, mon domaine est un peu particulier, donc voilà, c'est ce que j'avais à partager. Quand je— mais ce que je dis toujours, c'est plus facile quand on fait l'école de coach et aussi dans l'école des affaires. Parce qu'il y a beaucoup de choses qu'on fait à l'école de coach mais qui nous permet de comprendre les affaires. Donc bon, moi j'ai eu les deux et ça me permet d'avancer un peu plus vite parce que si on fait l'école des affaires seulement, c'est pas évident. On est obligé d'aller faire beaucoup de recherches, beaucoup de choses à comprendre d'abord avant de de savoir. Parce que si on parle de quand on arrive dans la partie pourquoi les gens achètent, là on est obligé de savoir c'est quoi les besoins, c'est tout ce qui est autour de ça. Donc c'est un peu plus compliqué quand c'est un peu plus complexe quand c'est l'école des affaires tout seul. Mais bon, moi c'est ma ma vision de— mais ce qui m'aide aussi, c'est le fait de aussi de pouvoir parler facilement en public. Parce que comme tu l'as dit, au début j'étais pas comme ça, je parlais pas beaucoup. Mais bon, maintenant je suis devenue très bavarde en la matière. Donc voilà.
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