Comprendre Son Entourage & Transformer Ses Relations | Live Coaching avec Raphael DJINE

Aïcha and Gladys Djiné coach Élisabeth Kamou through family conflict and business decline in this French live session. Kamou, from Burkina Faso, attributes her struggles partly to family tension and spiritual attacks, and works through forgiveness and emotional healing with the hosts and audience.
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C'est ça qui fait qu'on est en direct. Bonjour, bonsoir, bonsoir à tous. Bonsoir, bonsoir, bonsoir à tous. Bienvenue dans ce live du Life Intervention Coaching. Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire. Je suis toujours accompagnée de ma charmante partenaire coach Gladys Djiné. Bonsoir coach Gladys.
Bonsoir, bonsoir coach Aïcha, bonsoir à tous nos amis coachs qui sont connectés ce soir avec nous. C'est un plaisir de les avoir encore ce dimanche dans notre live intervention coaching.
Magnifique. Alors nous, on a eu quelques soucis de connexion, nous vous prions de nous excuser. Alors on aime bien savoir un peu dans le chat d'où vous nous Alors on a l'habitude de voyager à chaque fois, donc dites-nous un peu si vous nous recevez bien. Et voilà, bonsoir, bonsoir Aris Télécom, bienvenue dans ce live. Dites-nous dans le chat d'où vous nous suivez, de quel pays. Est-ce qu'on a encore beaucoup de pays ce soir? Dites-nous un peu dans le chat, c'est une émission interactive et avant de recevoir notre invitée, Coach Gladys. On aime bien, on aime bien un peu faire le tour du monde. Alors faites-nous— déjà Coach Gladys, on va au Cameroun avec toi.
Le continent.
Le continent.
OK.
Bonsoir, bonsoir Coach Lucien. Vous savez que vous êtes tous des coachs, nous sommes tous des coachs dans la salle, donc on va tous vous appeler coach. Donc on a le Coach Lucien, Du Togo. Ah, magnifique! Nous allons au Togo ce soir.
Magnifique!
Aussi, c'est du Togo.
Oui.
Côte d'Ivoire.
Côte d'Ivoire. Télécom est de quel pays? Oh, la magnifique Adélaïde.
Oui.
Capilla. Bienvenue, coach Adélaïde.
OK.
Ah, elle dit que le son est coupé.
Le son est coupé. OK.
Alors est-ce que peut-être elle a un souci avec sa connexion peut-être?
Oui.
À côté d'Élaïde de la Suisse. Bienvenue à la Suisse.
Magnifique.
Et Dieu donnait du tchat. Magnifique.
Ça c'est bon.
Les voisins du continent.
Oui, c'est ça. Bienvenue à tous. Coach Gladys, je te propose de commencer. Nous sommes sur le Life Intervention Coaching. Donc le Life Intervention Coaching, qu'est-ce que c'est? Nous sommes là en tant que coach. Vous savez qu'un coach, ce n'est pas quelqu'un qui trouve la solution. Le coach est là pour vous outiller à trouver vous-même la solution à vos problèmes. Et c'est la base du Life Intervention Coaching, Coach Gladys. Nous sommes là vraiment, voilà, parce qu'on a l'habitude, Coach Gladys, de nous confondre comme des mentors, des conseillers. Donc vraiment, le Life Intervention Coaching, c'est de faire revivre les 95% du potentiel qu'ils n'utilisent pas, n'est-ce pas, Coach Gladys?
Exactement, réveiller le mindset qui est qui parfois on n'exploite pas. Donc voilà, donc vous amener à savoir que pour chaque situation ou bien chaque problème, la solution est enfouie en vous. Donc nous sommes là pour vous aider justement à réveiller ce génie qui est caché et puis voilà, sortir de vous.
Voilà, alors que cela dit, je propose sans plus tarder d'accueillir notre invité du jour qui va nous exposer Voilà à qui on va apporter notre tous ensemble d'ailleurs avec vous notre lumière ce soir. Je vous propose d'accueillir la coach Élisabeth.
Bonsoir coach. Bonsoir coach Aïcha. Bonsoir coach Gladys.
Bonsoir coach Élisabeth. Vous allez bien?
Ça va bien et vous?
Magnifique. Non, moi je vais super bien. Merci. Magnifique.
Bienvenue en tout cas, Coach Elizabeth. Merci de pouvoir partager aussi une partie de toi pour aider d'autres personnes. Alors avant de commencer, Coach Elizabeth, est-ce que tu peux te présenter? De quelle part du monde tu nous viens? Et puis voilà, on te laisse à toi la parole.
Alors, je suis Élisabeth Kamou. Je vis en France mais je suis d'origine du Burkina Faso. La mère d'un enfant de 12 ans et puis voilà. Magnifique!
Merci, merci Coach Élisabeth. Alors, nous sommes tous là, tu vois, il y a du monde pour toi ce soir pour t'accompagner. En quoi puissions-nous t'aider ce soir, coach Élisabeth? Comment?
Alors merci déjà de vouloir m'apporter votre soutien, votre aide. Quoi qu'on dise, souvent il y a des difficultés auxquelles nous traversons et surtout quand on est seul à gérer la situation, c'est pas facile. Mais quand il y a d'autres oreilles qui sont là, qui qui peuvent écouter et apporter aussi leur contribution à la situation de la manière dont eux, nous on peut comprendre la situation d'une autre manière et ces personnes peuvent comprendre aussi d'une autre manière. Donc voilà, déjà merci pour ça et j'espère peut-être qu'à la sortie de cette édition, je sortirai ici avec voilà un mindset positif et voilà. En tout cas, avoir une autre peut-être version de ce que j'avais dans ma tête.
Magnifique, magnifique. Alors nous sommes tout de suite aussi, Élisabeth. Comment, quelle est la situation qui te préoccupe en ce moment?
Alors la situation qui me préoccupe en ce moment, d'ordre de, bon, je vais partir, c'est plus du côté professionnel, familial. Tout est ensemble, tout est ensemble. Donc je vais partir de part et d'autre et je pense certainement que je vais me faire comprendre par les coachs qui sont présents ici. Alors je vis une situation pas facile, que je suis seule au jour d'aujourd'hui à ruminer dans la tête, à réfléchir, à me poser des questions sans solution. Et même si j'essaie de trouver des solutions de moi-même, mais c'est pas suffisant parce que je ne vois pas les choses changer. Et donc du coup, c'est très, très difficile pour moi. De quoi il est question? Je pars déjà à partir de ma vie professionnelle. Ma vie professionnelle qui était vraiment, je dirais pas, c'était déjà une réussite comme on le dit en tant qu'entrepreneur, on aspire à aller du jour au jour de l'avant. Voilà. Et mais quand on est entrepreneur et après à un moment donné où on croit qu'on était à, tout commence à aller bien et d'un coup tout chute, il y a un problème. Voilà, et du coup, ça, ça m'a beaucoup impacté, ça a impacté beaucoup, beaucoup ma vie en général. À telle enseigne, c'est vrai que je vous avais eu au téléphone et je disais que je pensais que, bon, je pense que c'est d'ordre plus spirituel, au fait, voilà, d'ordre plus spirituel, parce que Il y a des choses quand même qui se passent que je ne comprends pas. Comment est-ce qu'on peut être à un niveau et du jour au lendemain chuter à un niveau très bas? Voilà, très vraiment très bas et qui m'a plongée. Je peux dire je suis passée par des dépressions, je suis passée même à l'idée même de suicide. Par rapport à la situation que je traverse. Mais en tout cas, je, pour moi, c'est d'ordre spirituel. Peut-être il faut dire les mots, pour moi ce sont des attaques, voilà, ce sont des attaques. C'est vrai que je vais dire les mots, la sorcellerie, mais je pense que voilà, la sorcellerie est d'ordre Bon, après, selon l'information que j'ai, en tout cas je pense qu'il y a 2 sortes de sorcellerie. Mais chez nous, quand on dit sorcellerie, on voit déjà du côté négatif, tout est négatif. Voilà, donc moi je vais rester sur ça. Il y a pas des sorciers positifs, des sorciers négatifs. Moi, en fonction de ma situation, moi je vais aller sur la base de la, voilà, de ce que tout le monde entend par la sorcellerie tout de suite. Donc parce que, comment je peux dire ça, il y a eu des choses qui se sont passées et c'est surtout dans la famille. Voilà, c'est surtout dans la famille. Chez nous en Afrique, je pense que peut-être la plupart de nous tous ici on est africain, africaine, on dit quand quelqu'un du dehors t'a eu, c'est que c'est quelqu'un de ta maison qui t'a vendu. Et c'est vrai, moi je suis chrétienne. Je crois beaucoup en Dieu, mais je n'ignore pas, voilà, je n'ignore pas aussi que voilà, il y a ce côté ténébreux aussi qui est là, qui agit très souvent dans nos vies. Et comment je peux, je parle de la famille, oui, de la famille, ça me dit, c'est pour ça j'ai dit tout à l'heure, même s'il y a des gens de dehors, mais c'est que c'est quelqu'un de la famille, voilà, qui a facilité les choses et tout. Et j'ai, je vais peut-être indexer quelqu'un, mais qui n'est pas, qui n'est plus en vie aujourd'hui. C'est dommage que je continue de pleurer quand je pense même au décès de la personne, je continue de pleurer. Mais c'est quelqu'un dont je, qui m'a fait beaucoup de mal. C'est quelqu'un qui m'a fait beaucoup de mal et c'est quelqu'un qui m'aimait depuis, qui m'aimait beaucoup aussi quand on était, quand j'étais enfant. C'est un frère à moi, mais du coup je pense que parce que moi j'ai vécu au village avec mes parents et à un moment donné, voilà, par d'autres circonstances, je me suis retrouvée dans la capitale. Et c'est comme ça, j'ai commencé à me, voilà, à me battre et tout. Et voilà, par la grâce de Dieu, j'ai commencé aussi à monter, si je peux dire ainsi. Et je pense que dans la famille, surtout cette personne personnellement n'a pas accepté, voilà, n'a pas accepté de me voir aussi en train de réussir dans mes activités. Voilà, je n'accuse pas, c'est pas pour accuser quelqu'un, mais il y a eu des choses qui ont été palpables, qui ont été dites et tout. Donc c'est pour ça, je m'appuie sur ça pour parler. C'est pas parce que j'ai imaginé où j'ai deviné. Non, c'est pas ça. Il y a beaucoup de choses qui ont été dites et du coup, bon, je sais pas, peut-être si vous pouvez me poser des questions. Je suis un peu perdue.
Merci, merci coach Élisabeth. Donc si on a bien compris, coach Gladys, c'est par rapport à ton entreprise. Tu es entrepreneur, c'est ça? Tu es dans l'entrepreneuriat, c'est ça?
Qu'est-ce que tu apportes? J'étais entrepreneur dans mon pays, j'ai travaillé beaucoup. Bon, déjà, je suis une passionnée de la mode.
D'accord.
Donc voilà, j'avais un magasin de prêt-à-porter, si je peux dire comme ça, entre guillemets, de luxe et tout.
Au Burkina Faso, c'est ça?
Oui, au Burkina Faso. Voilà, après c'est comme ça en tout cas j'ai commencé. Déjà j'ai pas commencé comme ça, en tant que— j'ai travaillé d'abord, j'ai travaillé en tant que secrétaire dans un atelier de couture.
D'accord.
Voilà, et après ça je me suis lancée, j'ai créé mon entreprise et j'ai commencé dans l'habillement.
D'accord, OK.
Et ensuite, j'ai travaillé beaucoup aussi avec les sociétés minières, à savoir dans le domaine du matériel de sécurité. OK. Je vendais aussi des voitures. Bon, je faisais en tout cas toutes les opportunités qui s'offraient à moi, j'essayais de les saisir.
OK, OK. À quel moment, je sais pas si tu avais, tu voulais ajouter quelque chose, mais à quel moment exactement ça a commencé à ne plus aller? Est-ce que c'est au moment où tu étais au Burkina Faso ou tu dis que tu vis en France? Est-ce que ça s'est passé à quel moment de ton parcours?
Ça s'est passé au moment où ça commençait depuis le Burkina, ça a commencé juste, je crois, quelques mois après je suis venue en France.
D'accord.
Et voilà, parce que qu'est-ce qui s'est passé un jour? J'explique la chose, peut-être vous allez mieux comprendre.
Oui, bien sûr.
Voilà, j'ai voyagé, je suis venue en Europe, je partais en Italie, je partais en Italie. Et du coup, parce que je garde toujours mon numéro du Burkina en Roumanie pour que les partenaires puissent m'appeler, les clients puissent m'appeler et tout. Et c'est comme ça, mon téléphone a sonné et je décroche le téléphone et c'est mon frère en question qui m'appelle et qui me pose cette directe, directement il m'a posé la question, tu es où? Je dis, non, je suis en Italie. Et il me dit, tu es allé là-bas comment? Bon, je dis, mais en avion bien sûr. Et il a raccroché le téléphone. Et du coup, je me suis dit, mais pourquoi est-ce qu'il m'appelle, il me demande je suis où et je suis allée en Italie, je suis arrivée comment là-bas? Enfin, je comprenais pas, c'était pas mal, je voyageais, mais cette question m'avait paru un peu bizarre. Et du coup, la même nuit, pendant que j'étais à l'hôtel, bon c'est vrai, je sais pas s'il y a des gens qui croient aux rêves ou pas, je sais pas, voilà. Et du coup, la même nuit, pendant que je dormais, je fais un rêve et je vois un monsieur qui était en train de me poser des questions. Bon, dans la naïveté, je répondais, je répondais aux questions. Et au même moment, je vois un vieillard qui était juste à côté de moi et qui me dit, regarde en bas de toi ce qui se passe, regarde, baisse la tête et regarde. Donc quand j'ai baissé la tête, je regardais, effectivement il y a mon frère qui était arrêté juste à côté et il y avait un autre monsieur, un marabout, dans le rêve c'était ça, qui avait un tabouret qu'il tournait dans un seul sens. Il tournait dans un seul sens et dès que j'ai vu ça, moi aussi j'ai attrapé le tabouret et je retournais dans le sens contraire. Et je me suis réveillée. Et je dirais que c'est à partir de ça que les choses ont commencé. Parce que quand je suis rentrée et je suis revenue, et je suis venue pour faire des achats, coach Aïcha, je suis retournée au Burkina sans rien acheter. Et ma maman était chez moi, était venue du village, elle était chez moi. C'est le lendemain quand ma maman m'a demandé, tes affaires sont dans l'avion pour arriver Au fait, c'est en ce moment que j'ai eu un déclic. J'ai fait comme ça, c'est comme si on venait de me réveiller. Et j'ai répondu à ma maman, j'ai dit oui, comme d'habitude on fait le, comme on appelle, il y a des trucs qu'on envoie par le cargo et tout. Alors je dis oui, je dis ça arrive. Et après j'ai dit mais il y a un problème, j'ai voyagé. Mais je suis revenue sans rien acheter. Qu'est-ce qui ne va pas? Et non seulement je n'ai rien acheté, je sais pas ce que j'ai fait avec l'argent. Et une semaine, dans la même semaine je dirais, je suis repartie et je suis retournée encore au Burkina sans rien acheter. C'était la première, je ne comprenais pas ce qui m'arrivait. Au fait, et c'est là les choses ont commencé. OK, voilà.
OK, Coach Gladys, tu voulais ajouter quelque chose? Merci Coach Élisabeth, c'est un peu plus clair. Merci. N'hésitez pas à réagir dans le chat si vous avez des questions. Coach Gladys, over to you.
OK, merci beaucoup, coach Aïcha. La question que je veux poser à coach Élisabeth, à coach Élisabeth, je voudrais savoir, déjà, vous avez bien écouté cette histoire. Je ne sais pas parce que vous avez commencé par dire que c'était quelqu'un que vous aimez beaucoup et puis par la suite, je n'arrive pas à bien aligner les deux histoires.
Ok, alors oui, vous m'entendez? Alors je m'explique. Quand j'ai dit c'est quelqu'un que j'aimais beaucoup, effectivement c'est quelqu'un que j'aimais beaucoup et c'est quelqu'un qui m'aimait beaucoup quand j'étais enfant. C'est-à-dire, pourquoi je dis ça? Quand il venait au village, quand il venait au village, il pouvait donner de l'argent aux autres enfants, 100 francs, 200 francs, mais à moi il me donnait 5000 en son temps. Je sais pas si vous pouvez imaginer un peu, à moi il me donnait 5000 et mes vacances je les passais chez lui à Ouaga. Et j'étais là, je peux dire que j'étais là, voilà. La seule enfant qui pouvait aller en vacances chez lui. Et même quand je partais là-bas, au fait, il prenait bien soin de moi. Même quand je rentrais au village, au fait, j'avais des vêtements, j'avais des sacs de colle, tout ce que j'avais, c'était les enfants des grands fonctionnaires qui avaient ça. Et même, je dirais même qu'ils n'ont pas ça. C'est pour ça j'ai dit c'est quelqu'un que j'aimais beaucoup et qu'il m'aimait aussi beaucoup. Mais les choses ont changé à un moment donné. Au moment où il a compris que je pouvais aussi voler de mes propres ailes, je pouvais aussi, qu'il y avait quelque chose en moi. Je sais pas s'il faut dire comme ça. Je pense qu'il n'a pas supporté de me voir en train d'évoluer.
OK, c'est bien compris. Donc c'est C'est un de tes frères et qu'est-ce que— quels étaient vos rapports beaucoup plus jeunes et qu'est-ce qu'il lui manquait à ce frère-là d'après toi?
Rien ne lui manquait parce que c'était un fonctionnaire connu de chez nous dont je vais pas dire sa profession.
Non, bien sûr.
Voilà, c'est quelqu'un de connu donc c'est pour dire que Au fait, moi je n'avais rien à, je pouvais, je n'avais rien à, au fait c'était lui et moi, c'était au fait il y avait pas, il y avait pas match. C'était quelqu'un qui était déjà bien placé, voilà, c'était quelqu'un qui était déjà bien placé. Mais bon, pourquoi est-ce qu'il a basculé de ce côté? Franchement, je ne saurais vous le dire, mais moi c'est Je pense que mon évolution, il n'a pas supporté ça. Voilà, il n'a pas supporté. Et quelque chose que je vais rajouter aussi, parce qu'un jour, un jour, ma maman, ma maman lui a dit, est-ce que tu sais là où ta sœur elle vit? Tu sais là où elle dort? Allô, vous m'entendez?
Oui, on t'entend bien. Oui, on t'a mis à l'honneur.
Et le jour-là, un jour, sa femme est venue chez moi avec sa fille qui devrait avoir 6 ans, 7 ans.
OK. Excuse-moi de te couper, juste pour rappel pour ceux qui nous rejoignent, qui demandent le sujet, nous sommes en live coaching. Donc comme toutes les semaines, nous accompagnons une personne à résoudre une difficulté avec les outils du Life Intervention Coaching. Donc on a la coach Élisabeth qui vit en France et qui est entrepreneur et qui nous a relaté un problème qu'elle a rencontré dans son parcours d'entrepreneur avec des frères de la famille. Je cite ses mots, qu'elle pense que c'est de la sorcellerie. Elle parle de ténèbres dans ses affaires, de rêves. Et donc nous allons lui apporter avec vous ensemble des comment gérer ce genre de situation dans la famille avec ma partenaire coach Gladys. Ok, coach Élisabeth.
Merci. Donc je disais tout à l'heure qu'un jour sa femme est venue chez moi avec sa fille qui devrait avoir 6-7 ans. Non, non, non, entre 8-9, voilà, un truc comme ça. Et quand elles sont arrivées, la petite, dès qu'elles sont rentrées chez moi, elle s'est pas assise, elle est ressortie et elle n'est plus rentrée au salon jusqu'à ce que sa maman finisse. Et je l'ai raccompagnée. On est sorties trouver la petite dehors. Mais pour moi, bon, je n'avais pas tilté au fait. Je n'avais pas tilté. Et c'est comme ça, ma maman appelle le frère en question pour lui demander, mais est-ce que tu sais là où ta sœur dort? Si un jour il y a quelque chose qui lui arrive et qu'on t'appelle, tu pourras y accéder facilement? Et il a dit à ma maman, non, je ne sais pas là où elle dort, mais il y a ma femme qui est allée chez elle. Et quand elle est revenue à la maison, ça n'a pas été facile. J'étais obligée de casser l'auvent de la maison pour agrandir la maison. Et effectivement, moi, chaque dimanche, je partais remplir ma voiture des— je ne sais pas, je remplissais des trucs pour aller donner à ses enfants. Et quand je partais naïvement, effectivement, j'ai vu qu'ils avaient cassé l'auvent, ils ont agrandi la maison, ils ont acheté de nouveaux, de nouvelles choses, des des grands réfrigérateurs. En tout cas, ils ont tout changé à la maison. Bon, moi j'arrive, je dis oh là là, c'est beau, c'est joli, c'est beau, c'est joli. Moi je faisais que ça. Et quand ma maman lui a demandé, et il a dit à ma maman comme ça, ma femme est partie et quand elle est venue, c'était pas facile, j'étais obligé de casser mon auvent et tout pour agrandir la maison. Mais ma maman, elle m'a rien dit. Elle en a discuté avec une de mes tantes Et c'est après très longtemps même, je dirais, que ma cousine, l'enfant de la tante en question, m'a appelée et on discutait. Et elle m'a dit, il paraît que ton frère est venu chez toi et la femme de ton frère est venue chez toi et elle n'a pas supporté de voir là où tu vis. Et quand elle est partie à la maison, ton mari était obligé de casser les maisons et agrandir Et j'ai demandé à ma cousine, mais tu sors ça d'où? Et ma cousine me dit, mais c'était ma maman qui parlait.
Et puis j'ai entendu.
Coach Élisabeth, oui, il y a pour vous, qu'est-ce que cela veut dire concrètement? Qu'est-ce que casser la maison agrandie, qu'est-ce que cela pour vous? Comment est-ce que vous traduisez cela?
Pour moi, c'est la jalousie.
OK, coach Élisabeth, est-ce que tu as déjà pensé à ce dont les personnes, pourquoi les personnes peuvent faire ça? À part si c'est de la jalousie, OK, tu viens de le dire. Est-ce que, parce que chaque personne qui agit, c'est par rapport à un besoin, un besoin qui lui manque. Et est-ce que tu t'es dit derrière la jalousie quel est le besoin? Tu as parlé de ton frère qui était haut fonctionnaire. Est-ce que tu t'es dit peut-être qu'il aimerait, il a un besoin peut-être d'importance? Peut-être tu as dit il est haut fonctionnaire donc ça veut dire qu'il n'a plus besoin peut-être de de, pour toi, d'après toi, il n'a pas besoin de tout ce qui est sécuritaire, d'argent, puisque pour toi il est haut fonctionnaire. Est-ce qu'il n'aurait pas besoin d'autre chose, puisque chaque force humaine agit par rapport à un besoin? Est-ce que c'est quelque chose que tu t'es déjà posé la question par rapport à toutes ces personnes? Non, c'est bon.
Je peux dire, depuis que j'ai intégré l'école de coach, que j'ai commencé à entendre ces termes. Oui, voilà. Sinon, je connaissais pas tout ça pour réfléchir à ça et essayer de voir s'il y avait vraiment quelque chose, un besoin, voilà, qu'il fallait combler. Donc j'ai pas pensé à ça.
OK. Et aujourd'hui, avec ces besoins-là, est-ce que tu arrives à attacher un besoin à ces personnes-là par rapport à ton frère ou qui est décédée aujourd'hui ou par rapport à ta belle-sœur? Alors ces besoins, je peux dire peut-être que j'essayais de faire à ma manière parce que c'est vrai qu'à un moment donné, je ne voulais plus les fréquenter.
Voilà, je ne voulais plus les fréquenter parce que j'avais peur pour ma vie. Effectivement, parce qu'il y avait beaucoup de choses Même quand j'avais beaucoup de choses qui étaient très claires. Et du coup, même quand je partais là-bas, de temps en temps, mais je n'ai jamais moi exprimé un mécontentement, jamais. Mais jamais je leur ai fait savoir qu'au fait, je sais ce que vous avez dit dans mon dos, ce que vous êtes en train de faire. Je n'ai jamais manifesté un que pour les vexer ou pour dire, pour aller dans un clash avec eux. J'ai jamais fait ça, voilà. Et du coup, pour répondre à votre question, j'ai dit qu'il était plus, il était malade, c'est là j'ai compris qu'il regrettait tout le mal qu'il m'a fait parce que je lui apportais tellement de soutien, je priais pour lui, je pleurais, en fait tout le monde pleurait, et qu'il me parlait, mais regarde comme, au fait, il me regardait comme un monument. Au fait, je sais pas comment vous expliquer, mais moi je comprenais pourquoi il avait ce regard vis-à-vis de moi. Mais il s'est demandé, mais je lui ai tellement fait de mal, mais pourquoi elle m'apporte autant d'amour, autant d'amour? Jusqu'à il m'a dit un jour, il m'a dit, tu m'as dit de relever mes pieds et j'étais assez, je me suis dit assez, je relève pas mes pieds. S'il a bien ici trouvé que j'ai pas relevé mes pieds Elle va se fâcher. J'étais très contente et tout. Et quand je partais, je lui demandais qu'est-ce que tu veux manger? Il me dit il veut des chocolats et tout. Je partais acheter ces bouteilles de vin, j'amenais. Elle disait que personne ne touche, c'est ma sœur qui a acheté pour moi, je veux pas ça, c'est pour moi et tout. J'essayais en tout cas de lui apporter l'amour, même à sa femme. Je n'ai jamais manifesté, je n'ai jamais eu de clash avec sa femme, je n'ai jamais dit quelque chose. Mais à un moment donné, avant que son état de santé s'aggrave, il s'est passé quelque chose. Mais je pense que par la grâce de Dieu, j'ai pas pu— peut-être que c'est là que ça allait amener un clash, mais je me suis retenue. Parce que je me suis— le jour de mon mariage, même pas le jour de mon mariage, le jour de mes fiançailles, il fallait quitter, il fallait aller au village pour faire ça. Et mon fiancé, en son temps, m'avait passé sa voiture parce que je devais prendre mon oncle et une cousine, une amie qui est venue des États-Unis et une autre amie. Et puis il y avait mon fils, il y avait la fille de mon fiancé en question. Mais tenez-vous bien, à 25 km, c'était 400 km, c'est moi qui conduisais la voiture. Et quand on partait, la circulation était très difficile, très difficile. Et j'avais déposé là, j'avais déposé une Bible au niveau du pare-brise. Et je disais seulement, j'ai dit, la conduite est très difficile, priez pour moi. Je disais comme ça, priez pour moi. Et j'ai une amie, celle qui est une amie, une des amies qui a dit, si tu es fatiguée, tu me dis, je vais prendre le volant pour t'aider. Et il y a une voix qui m'a dit, si tu donnes le volant, vous n'allez pas arriver. Et j'ai dit, non, je tiens bon, ça va aller. Coach Aïcha, à 25 km, on est arrivé dans le village. Mon oncle voulait déposer son, s'échanger pour qu'on continue en province. Au fait, on est en province, il y a des sous-villages tout autour et tout. Et quand on a déposé la voiture, on n'a pas fait 5 minutes, la voiture a pris feu, la voiture a brûlé, c'était devenu de la cendre. Je suis en train de vous dire, de la cendre, c'est pas que On pouvait voir la couleur de la voiture. C'est pas qu'on pouvait toucher, la voiture est devenue de la cendre. Et quand la voiture a brûlé, la première personne qui m'a appelée au téléphone, c'était mon frère. En ce moment, il y avait un attroupement, j'ai failli devenir folle, tout le monde pleurait, je criais. Mais la veille de mes fiançailles, et à 25 km, j'ai fait, ça veut dire j'ai fait 375 km. 25 km pour arriver à destination. On dépose juste la voiture, la voiture prend feu, et c'est mon frère qui m'appelle et il me pose cette question. Mais je n'ai pas fait savoir qu'il y avait un problème. Il me pose la question, tu es où? Il y a une voix qui m'a dit, dis-lui que tu es arrivé. J'ai dit, je suis arrivé. Il me dit, tu es arrivé? J'ai dit, oui, je suis arrivé. Mais je n'étais pas arrivé.
Qu'est-ce que tu ressens aujourd'hui, coach Élisabeth?
Bon, c'est, je peux dire, j'ai tellement subi. Pour moi, c'était de la méchanceté gratuite. Je me suis dit, je lui ai, qu'est-ce que je lui ai fait à telle enseigne qu'il en veut à ma vie à ce point? Et tenez-vous bien, quand lui m'a devancé au village aux fêtes, Et il était parti dans un petit village. Et selon ce que j'aurais appris après, il a son, son, comment on dit, si on peut dire son Walkman là-bas. Donc bon, après ils sont venus nous chercher, on est parti. Je vais couper pour ne pas être trop long. Le jour de mon mariage, tenez-vous bien, le jour de mon mariage, j'avais une de mes nièces, ma grande sœur, qui était dans la même voiture que lui. Et il a dit, c'est sûr, le jour de mon mariage, que ce mariage n'allait pas durer. Le jour de mon mariage, il a dit ça. Et qu'est-ce qui s'est passé?
Et moi, je n'avais pas l'information.
Effectivement, quand je me suis mariée, c'était des problèmes, des problèmes. J'ai appris ça après mon divorce. Et c'est là, c'est ma petite sœur qui m'a appelée, qui me dit, mais je voulais te demander quelque chose. Je dis, oui, qu'est-ce qu'il y a? Il me dit, est-ce que la grande sœur t'a dit que le grand frère avait dit ça le jour de ton mariage et qu'il avait même interdit sa femme de venir à l'église au mariage? Si elle venait là-bas, elle n'allait plus revenir chez lui à la maison. J'ai dit, il s'est passé tout ça le jour de mon mariage? Elle me dit oui. J'ai dit, mais qui t'a dit tout ça? Elle me dit que non, que mais c'est la grande sœur qui m'a dit. Donc moi, j'ai appelé la grande sœur. Je dis, ah, je voulais savoir qu'est-ce qui s'est passé le jour de mon mariage? Qu'est-ce que le grand frère a dit dans la voiture? Donc elle, elle me demande qui m'a dit, qu'est-ce qu'il y a? Je dis, non, ma petite sœur, la petite sœur m'a appelée et elle m'a dit ça. Je dis, est-ce que c'est vrai? Elle m'a dit oui, que parce que la nièce l'a appelée pour dire, ah, que donc ce que le grand frère avait dit, que ton mariage n'allait pas durer là, c'était vrai. Bon, et le jour-là, j'étais en colère, coach Aïcha, je vais pas vous mentir, j'étais en colère. Je voulais l'appeler au téléphone pour lui dire, je t'ai fait quoi? Qu'est-ce que je t'ai fait? Mais après, je me suis retenue. Je l'ai jamais— lui et moi, il y a jamais eu de clash jusqu'à sa mort. Tout ce que j'ai pu faire, c'est lui apporter l'amour. C'est au moment où vraiment ça n'allait même dans son lit d'hôpital. Quand ils m'ont appelée pour dire que vraiment ça ne va pas, je lui ai dit, j'ai proclamé Jésus avec lui, je lui ai dit donne ta vie à Jésus.
Coach Élisabeth, tu as encore beaucoup d'émotions. Alors imagine, il est en face de toi aujourd'hui.
D'un côté, je voyais quelqu'un qui m'a fait du mal, d'un côté je voyais l'amour. L'amour qui était dans mon cœur. Excusez-moi.
C'est normal, prends ton temps. C'est normal qu'aujourd'hui tout ça sorte, il faut pas garder tout ça. Tu es une grande entrepreneure aujourd'hui et tu as vu toute l'énergie que tu as en toi qui t'empêche d'avancer? J'allais dire on va mettre des cœurs pour Coach Élisabeth, on va mettre des cœurs dans la salle, envoyez beaucoup de cœurs à Coach Élisabeth. Elle est très courageuse de venir partager ça aujourd'hui. Petite Élisabeth, je suis ton oncle en face de toi aujourd'hui. Je suis lui. Je reviens. Tu as dit qu'il était décédé.
Oui, il est décédé après quelques mois là. Mais bon, disons il est décédé en juillet passé. Voilà, c'est ça.
Ok. Alors je suis en face de toi. Je suis ton oncle. Parle-moi.
Alors, mon amour n'a pas changé. Mon amour n'a pas changé pour toi. Et c'est pour ça j'ai eu cette force de toujours t'apporter mon soutien, de toujours te faire croire, de t'accrocher à la vie, que les choses, tu pourrais encore vivre. Et comme je venais tous les jours te dire, tu vas vivre, si c'est pas le— si à ne moins que ça soit le temps de Dieu qui est arrivé, tu vas vivre. Mais je t'aime, mon amour n'a pas changé, mon amour n'a pas changé. Et même jusqu'aujourd'hui, je m'assois et je me dis, est-ce que c'était le moment pour toi de mourir? Non. Et je suis triste au-dedans de moi, je suis triste. Tu m'as fait du mal, mais je sais pas d'où me venait l'amour que j'avais toujours pour toi. Et jusqu'à tel instant, tu n'es plus. Et il m'arrive de ne même pas croire, de m'asseoir et de secouer ma tête pour dire non, il peut pas mourir comme ça, c'était pas le moment, c'était pas le moment. Il y a que l'amour dans mon cœur seulement. Pour toi, c'est tout ce qui est.
Je te demande pardon. Je te demande pardon, Elizabeth, ma fille. Je te demande pardon.
Pardon accordé. Pardon accordé.
Waouh. Waouh.
Tu as vu la grande dame que tu es là aujourd'hui C'est grâce. La grande dame que tu es. Moi, je t'envoie beaucoup, beaucoup d'amour. Tu es une femme d'amour, en fait. Tu es une femme d'amour. Merci beaucoup. Magnifique, vraiment. Tu es— tu as pardonné, c'est très important, l'énergie de pardon. Parce que quand on garde cette énergie à l'intérieur, c'est pour toi que tu le fais. Tu as beaucoup de cœur dans la salle, Élisabeth. Beaucoup, beaucoup de cœur.
Merci, c'est gentil.
Très courageuse et vraiment c'est pas facile ce que tu viens de faire. Tu viens de faire un grand travail et tu viens de commencer l'école mais tu as beaucoup de choses à apporter au monde. Est-ce que tu le sais ça?
Oui, je le sais.
Tu as beaucoup de choses à partager au monde et les expériences que nous vivons sont là pour nous enseigner, pour que tu puisses derrière guider les autres. Et aujourd'hui, tu as compris que sur quoi tu te focalises, là où tu te focalises, c'est là où, là où tu mets ton énergie. Aujourd'hui, il se passe ce qui se passe dans le monde, mais là où tu mets ton énergie, c'est là où tu vas grandir. Tu as envie de grandir sur quel plan aujourd'hui? Maintenant, tu es à l'école, tu n'as plus Voilà, sur quoi te focalises-tu aujourd'hui?
Oui, alors moi, je veux grandir dans le sens d'apporter beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup d'amour à mon prochain. Parce que d'ailleurs, et surtout tout ce qui est relation entre deux personnes, que ça soit mari et femme, que ça soit familial, que ça soit enfant-parent, parce que je sais qu'elle est beaucoup destructive, beaucoup. Voilà, donc moi au jour d'aujourd'hui, je veux vraiment être cette personne qui peut réconcilier, réconcilier deux personnes qui sont en difficulté. Voilà, donc c'est, je veux vraiment grandir dans ça, je veux vraiment Vraiment, vraiment, quand je vois deux personnes qui sont à couteaux tirés, franchement, ça me fend le cœur. Je me dis, vous ne savez pas ce que l'ennemi est en train de faire, c'est pour vous détruire. Donc je veux porter ce flambeau de la réconciliation en termes généraux.
OK, magnifique, Côtié Élisabeth. Si tu n'avais pas vécu cette cette expérience, est-ce que tu penses que tu pourrais le partager aujourd'hui au monde? Au monde?
Peut-être, peut-être oui, peut-être non, parce que c'est des choses que j'ai toujours fait, mais la portée que ça me dit amené à l'échelle dont je suis en train de parler aujourd'hui, peut-être ça n'allait pas, je n'allais pas avoir cette vision. Voilà, je n'allais pas avoir cette vision.
Donc est-ce que tu comprends, toi tu es croyante, que tu as vécu une expérience et maintenant tu sais, à l'école de coach, on travaille sur La focalisation. Sur quoi tu te focalises? Sur quoi tu te focalises guide ton chemin. La focalisation. Aujourd'hui, tu es focalisé sur tes projets. Tu sais que ces choses-là existeront toujours. Est-ce qu'aujourd'hui tu as une autre approche? Tu sais que ça existe. On n'est pas là pour riposter, mais tu es focalisé sur tes projets et ça se voit aujourd'hui. Qu'est-ce que tu dirais à une personne qui vit la même chose aujourd'hui?
Alors, une personne qui vit la même chose aujourd'hui, moi, la seule chose qui m'a donné à tenir, c'est la prière. Voilà, la prière. Parce que sans ça, tout ce que je viens de citer, que j'ai traversé, le but c'était pas que je traverse tout ça, mais c'était encore à l'extrême. Que je n'existe pas. Donc je vais dire d'abord à ces personnes de beaucoup prier, de beaucoup prier. Et la deuxième des choses, c'est ce que moi j'ai commencé à faire au jour d'aujourd'hui. Je me suis dit je dois forger mon esprit à aller contre ces œuvres des ténèbres. Je pense que si j'élève à un niveau élevé mon esprit, ça me dit quel que soit ce qu'ils vont faire, et que je me dis tout ce qu'ils vont faire ne m'atteindra pas, et je reste focalisée sur ça, ça ne m'atteindra pas.
Merci, Côte Élisabeth, de confirmer la focalisation. Tu viens de confirmer la focalisation, c'est sur quoi tu te focalises qui guide ce que tu vas vivre. Si tu penses que c'est ça, c'est la focalisation, ça va guider du coup ton langage et ça va guider aussi ta physiologie. Donc concentre-toi sur la focalisation et c'est ça, tu as vraiment compris, c'est le mot que je voulais entendre. Donc tu as compris, tu es sur ton chemin, il y a plus rien qui peut t'atteindre aujourd'hui et il y a plus rien et aujourd'hui tu vas pouvoir le partager au monde, au monde. Magnifique. Et justement, tu viens d'entrer à l'école des coachs et avec tout ce qu'on enseigne à l'école des coachs, tu vas pouvoir mieux travailler. Et ce soir, on a partagé les 6 besoins. Tu as beaucoup d'amour, on voit que tu es une femme d'amour, tu as beaucoup d'amour dans la salle.
Merci à tous les coachs qui sont là. Merci beaucoup pour les cœurs.
Merci. Ouais, magnifique. Alors, coach Gladys, l'école des coachs, qu'est-ce que c'est exactement? Qu'est-ce que c'est l'école des coachs? Vous m'entendez? Oui, on entend. Oui, on entend très bien. Coach On entend bien. Je pense que ma coach Gladys a des challenges de connexion. Ouais, je pense qu'elle a des— vous aussi, vous pouvez venir à l'École des Coachs où nous travaillons justement sur les, sur 12 modules pour vous transformer. Ce sont 12 modules pour vous transformer. Et transformer votre vie. Ce soir, nous avons partagé, quand on a parlé des besoins humains, quand vous avez une difficulté relationnelle, nous avons tous en nous des forces, des forces qui nous animent, qui façonnent nos émotions, nos actions et notre qualité de vie. Et le Life Intervention Coaching est basé sur l'approche des 6 besoins humains. C'est-à-dire chaque être humain a 6 besoins qui guident les forces et nous en avons 2 particulièrement qui nous tirent. Et ce sont ces 2-là que nous vous proposons en cadeau à travers le lien qui s'affiche de venir faire votre test pour découvrir les 6 besoins humains. Donc le premier besoin, c'est le besoin de certitude. Tout être humain a besoin d'avoir une sécurité. Vous devez vous sentir en sécurité. Les personnes qui ont besoin de sécurité, vous pouvez entendre dans leur langage, voilà, je me sens en sécurité, je ne suis pas, je suis sûr de moi. Voilà, c'est le besoin de certitude. À côté de ça, nous avons le besoin d'incertitude parce que nous avons besoin d'avoir la variété dans notre vie. Nous avons besoin de faire des choses différemment, nous avons besoin Voilà, comment remplissez-vous ce besoin d'incertitude? Il y en a qui vont beaucoup voyager, il y en a qui vont manger des plats différents, il y en a qui vont faire beaucoup de sport. Comment apportez-vous la variété dans votre vie, la nouveauté, la variété, d'accord? Et vous avez le troisième besoin qui est le besoin d'importance. Il y a des personnes qui ont besoin de se sentir importantes. Et vous voyez, avec ces besoins-là, quand vous connaissez le besoin de quelqu'un et que vous arrivez à le satisfaire, vous n'allez plus vous fâcher avec personne. Si vous savez qu'une personne a un besoin d'importance, eh bien, vous allez remplir ce besoin, voyez, remplir ce besoin. Et vous avez le 4e besoin qui est le besoin d'amour et de connexion. Vous avez vu la coach Élisabeth, elle est amour. Dès qu'on la voit, on sent qu'elle porte l'amour en elle. Et j'ai dit amour et connexion. Parfois, quand on n'arrive pas à remplir ce besoin d'amour, alors on va le remplir avec la connexion. Certaines personnes qui n'arrivent pas à trouver cet amour, ils vont chercher la connexion en allant sur les réseaux, vous voyez, ils vont chercher en allant dans des groupes, en fréquentant, en sortant pour trouver la connexion avec d'autres personnes, parce que nous sommes des êtres sociaux et nous avons besoin de connexion, mais nous avons surtout besoin d'amour, d'accord? Et donc ça, ce sont les 4 besoins de base qui sont fondamentaux à tout être humain. Et nous avons les 2 besoins spirituels qui sont le besoin de croissance. Et le besoin de croissance, parce qu'une plante, si elle ne grandit pas, elle meurt. Nous devons toujours être en train de grandir, nous devons toujours être en croissance, nous devons toujours être en train d'apprendre, de grandir. Alors c'est le 5e besoin. Et vous avez le dernier besoin qui est le besoin de contribution. Comment contribuez-vous au monde? Vous avez vu aujourd'hui la coach Élisabeth, avec ce qu'elle a traversé, elle est à l'école d'écoute parce qu'elle est consciente de sa mission aujourd'hui sur Terre à travers les événements qu'elle a traversés. Et vraiment, nous la félicitons de venir aujourd'hui ouvertement partager ça parce que beaucoup beaucoup de personnes le vivent mais ne savent pas comment le traverser. Le besoin de contribution comment contribuez-vous au monde Qu'est-ce que vous apportez au monde Est-ce que vous, ce 6e besoin vous fait prendre conscience que si vous avez une vie qui n'est tournée que sur vous, vous ne contribuez pas, puisque nous avons besoin de contribuer au monde Que faites-vous pour la communauté C'est ce besoin de contribution. Et les 2 besoins spirituels nous permettent d'être accompli, d'être totalement accompli. Donc certes, c'est bien de connaître ces 6 besoins humains, mais le plus important, c'est comment vous remplissez ces besoins-là. Qu'est-ce que vous faites pour avoir la sécurité? Qu'est-ce que vous faites pour avoir la variété? Vous voyez, certains, par exemple, vont mal utiliser ce que nous on appelle la maquette. C'est-à-dire, certains, pour se sentir en sécurité, vont se tourner vers l'alcool, l'alcool ou la cigarette. C'est pour ce besoin de sécurité ou même de variété. L'amour et la connexion, est-ce que vous le remplissez dans votre couple, vous le remplissez à l'extérieur? Donc, est-ce que vous utilisez la bonne maquette pour remplir vos besoins? C'est ça, comment remplissez-vous l'amour et la connexion? Comment remplissez-vous la croissance? Comment remplissez-vous? Et c'est ça qui est important. Et c'est ce qu'on voit à travers les 6 besoins humains qui sont le thème de ce mois-ci. Donc quand vous arrivez à comprendre une personne et comment il remplit ses besoins, et que vous arrivez à répondre à ses besoins, alors vous avez, vous avez vraiment, vous avez vraiment tout compris. Donc n'hésitez pas à poser des questions dans le chat, vous avez les liens qui s'affichent dans le chat. Et oui, on va prendre quelques minutes pour justement répondre aux questions. Et si vous avez des questions à poser à la coach Élisabeth, on va prendre quelques questions avant de se quitter. N'hésitez pas, on laisse une coach Élisabeth avec le sourire. C'est magnifique, c'est magnifique. Si vous aussi vous vivez certaines épreuves, ne restez pas seul. Voilà, il y a une solution à tout. Et parfois on ne comprend pas en fait ce qui s'arrive, ce qui nous arrive, les mécanismes qui se cachent, des mécanismes inconscients. Parce que quand on met beaucoup de conscience, il faut savoir que ce qui agit en nous, c'est notre, c'est l'inconscient qui nous dirige. Et quand on n'a pas conscience de tous ces mécanismes, aujourd'hui la coach Élisabeth, elle est épanouie parce qu'elle a travaillé son plan de vie qui est le premier module de l'École des Coachs. Elle a compris les besoins humains, elle a compris surtout sa mission et ça c'est vraiment magnifique. Donc n'hésitez pas à nous rejoindre pour plus d'informations ou pour venir vivre cette belle aventure avec nous car nous avons l'ambition avec l'école des coachs du Master Coach Raphaël Ginet, qu'on ne présente plus, de transformer la vie de 2 milliards de personnes d'ici 2040. Et vous en faites tous partie. Magnifique. Bonsoir à tous ceux qui nous rejoignaient. Vous allez, vous aurez l'occasion de revoir cette magnifique émission. Coach Élisabeth, tu as libéré de l'énergie ce soir, vraiment. Moi, je tiens à te féliciter et très contente de voir que tu pars avec le sourire. Alors je vais te laisser, écoute, le mot de la fin. Si tu avais un message à passer aujourd'hui à toutes les personnes qui nous écoutent et qui vivent la même chose, je te laisse le mot de la fin. Et je remercie toute l'équipe à l'antenne qui nous accompagne pour ces émissions. Vraiment merci, Coach Élisabeth.
Merci, Coach Aïcha. Alors mon mot de la fin sera Ceci, tant que vous pouvez faire du bien, faites-le. Tant que vous pouvez faire du bien, faites-le. Ne cherchez pas à faire du mal à autrui. C'est vrai qu'on n'a pas eu le temps d'aller trop dans les profondeurs, mais il n'y a pas eu que mon frère qui est allé très tôt, mais toute sa famille, personne aucun de ces enfants n'a réussi. Pour dire que quand vous vous concentrez à faire du mal à autrui, au fait, vous laissez, vous laissez une porte ouverte aussi dans votre vie et l'ennemi passe par là en train d'instructuer le monde. Vous êtes concentré sur autre chose et lui il s'occupe de vous. Donc je voulais vraiment laisser ce message, faites du bien, ne pensez pas à faire du mal à quelqu'un. Chacun a sa destinée, chacun a son chemin. Chacun de nous, il y a tellement encore d'espace pour que chacun de nous puisse réussir. Ne jalousez pas quelqu'un, il faut pas voir quelqu'un autour de vous avancer et avoir de, de l'amertume parce que la personne est en train de réussir. Non, il y a aussi de l'espace pour toi, il y a quelque chose aussi qui est préparé pour toi et ça va arriver en son temps. Donc je voulais vraiment exhorter tous ceux qui sont là ce soir, tout ce que vous pouvez donner à autrui, que l'amour, que l'amour.
Merci beaucoup, merci à tous d'être là toutes les semaines, merci à tous. On va rester sur cette belle phrase, amour et amour toujours. Très belle soirée et à la semaine prochaine. Prochaine. Récupérez votre cadeau avec le lien dans le chat. Merci beaucoup, coach Élisabeth, pour ta sincérité. Merci à tous, merci à toute l'équipe. Très belle soirée, au revoir, bye bye.
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