DU REVE A LA REALITE, MASTER COACH RAPHAEL DJINE, WEBINAIRE du 18/01/2024

The video is a promotional livestream by Master Coach Raphaël Giné announcing a free three‑day Zoom event titled “Du Rêve à la Réalité” (From Dream to Reality) scheduled for 18‑20 January 2024 at 20:00 CET. Giné presents a roster of high‑profile African personalities (Steve Fa, Koffi Olomidé, Awilo Longomba, Solange Kiki Beyala, Junior Omombo, Madame Bouba Dobe Créo, etc.) who will share their experiences and mentor participants. He acknowledges a technical limitation that the current Zoom room only holds 100 attendees and urges viewers to share the link on social media to reach a larger audience. Giné then delivers an extensive personal narrative: born in a poor Cameroonian village, childhood hardship, loss of his father, his mother’s illness, dropping out of school, finding refuge in a judo club, becoming a national‑team judoka, moving to the United States, meeting a mentor (referred to as “John” – likened to John C. Maxwell), reading “The 15 Laws of Growth,” and receiving mentorship from Tony Robbins, Bob Proctor, and others. He outlines a visionary mission to empower 2 billion people, describes a ten‑point framework (ownership, clarity, reality, passion, access, cost, perseverance, etc.) for turning dreams into reality, and repeatedly acknowledges the many coaches and participants who support the movement. The closing calls for audience commitment, promises to resolve the Zoom capacity issue, and invites attendees to bring at least 20 friends to the next session.
Chapters
Du rêve à la réalité, l'événement qui va changer votre vie. Rejoignez-nous du 18 au 20 janvier 2024 sur Zoom pour une expérience inoubliable dès 20h. Entrée libre et gratuite. Des personnalités inspirantes seront présentes pour vous guider vers le succès. Steve Fa, le blogueur camerounais maître des réseaux sociaux. Koffi Olomidé, la légende de la musique africaine reconnue dans le monde entier. Awilo Longomba, le musicien congolais maître de l'animation et de la créativité. Solange Kiki Beyala, animatrice TV appréciée. Master Coach Raphaël Giné, entrepreneur à succès offrant mentorat, coaching et formation en leadership. Junior Omombo, Madame Bouba Dobe Créo et bien d'autres invités extraordinaires qui partageront leurs expériences uniques. Rejoignez-nous pour trois jours de transformation et d'opportunités incroyables. Inscrivez-vous maintenant et réalisez vos rêves parce que le futur commence ici. Soyez prêts à passer du rêve à la réalité.
Waouh, waouh, waouh, waouh, waouh, waouh, waouh! Est-ce qu'on peut donner les cœurs, les cœurs, les cœurs à Coach Solange Béala? C'est pas possible. Est-ce qu'on peut donner les cœurs? Que chacun donne les cœurs de sa façon parce que je pense qu'elle m'a inspiré, je pense qu'elle m'a challengé, je pense que son histoire me permet de faire un bond, je pense que ses challenges, ses expectations, sa ténacité, le fait que même dans des faibles commencements, elle a cru que non, je peux faire quelque chose, je peux aller à une dimension encore beaucoup élevée que là où je suis. Je pense qu'elle ne s'est pas identifiée par le fait qu'elle était orpheline de père. Je pense qu'elle s'est dit, moi, Solange Béala, Malgré mes difficultés, malgré mes oppositions, malgré mes challenges, je peux rêver de quelque chose de très grand. Et si tu es d'accord avec moi, donne les cœurs à Coach Solange Biala, elle est juste magnifique. Avant de continuer, je veux vraiment m'excuser, on n'avait pas pensé qu'un Zoom très grand Je crois qu'on a utilisé un Zoom qui se limite à 100 personnes, donc on a des milliers de personnes qui ne peuvent pas se connecter. Mon téléphone n'arrête pas de sonner parce que les gens n'arrivent pas à entrer pour une raison, je ne sais pas si c'est technique, c'est limité à 100 personnes. Donc est-ce que vous pouvez partager sur votre page Facebook? Si tu as une page Facebook, prends une seconde s'il te plaît. Pour que tes amis se connectent. Les gens m'appellent, ils disent qu'ils ne peuvent pas entrer. C'est une erreur de notre part. Normalement, on utilise un Zoom d'au moins 10 000 personnes. Cet événement, beaucoup de gens dans beaucoup de pays cherchent à entrer dans la salle pour écouter les gens comme Côte Solange Béala, pour écouter les grands coachs les gens qui vont partager leur expérience comme Kofi Olomidé, les gens qui vont partager leur expérience comme Junior, qui est le responsable président des jeunes au niveau de la RDC. Donc il y a plein de gens qui sont qualifiés, qui ont impacté beaucoup de vies, qui sont en train de— il y a toute une foule qui se sont, qui se sont précipités de ce côté pour vraiment les suivre. Donc donne juste 2 minutes, partage dans ton groupe. Je ne sais pas si c'est possible de partager dans le groupe et les gens suivent à partir du groupe Facebook ou groupe YouTube, si tu peux partager avec tes amis. Mais le Zoom, ce Zoom est bloqué à 100, c'est pourquoi il y a d'autres qui n'ont pas la possibilité d'entrer. Donc Nous sommes en train de parler du rêve à la réalité, du rêve à la réalité. Mais avant de commencer, je veux reconnaître certains gens que j'ai connus, ça fait 2 ans, 3 ans, et aujourd'hui pour moi ils sont amis. Quand je pense à eux, je me dis que c'est bien de rêver, c'est bien de rêver. Certains qui ne connaissent pas notre organisation, nous sommes dans une mission pour toucher la vie de 2 milliards de personnes, capacité 2 milliards de personnes pour qu'ils atteignent leur plein potentiel. Donc la marche, on l'a commencée depuis près de 3 ans maintenant. C'est parti de moi. Moi, je veux raconter peut-être mon histoire d'une petite façon, mais avant de le faire, je veux reconnaître certains gens comme le pote Guy Bertrand qui est là, qui est venu dans notre vision comme il y a quelques années, comme quelqu'un qui, comme vous tous qui êtes là, mais il est venu, il a cru, il a écouté. Aujourd'hui, je crois que nous faisons tout ce que nous faisons grâce à lui. Il a mis l'énergie, il a mis son temps, il a mis son argent, parce que quand quelqu'un met son argent dans une vision, c'est une autre chose. Et aujourd'hui, je pense qu'il constitue la fierté de l'équipe. Nous avons beaucoup de gens. Si tu es un coach de Ali Global, si tu fais partie de l'école du Lab Intervention Coaching, lève le doigt. Si tu es un des coachs, nous avons plein de gens dans la salle. Je vois coach Amel, je vois coach Henriette de la Belgique. Notre maman Côte Ariel, il est quelque part. Je vois Côte Aurélie quelque part. Oh mon Dieu, Côte Papindala! D'ailleurs, je suis en RDC et c'est Côte Papindala qui a créé la RDC, comme on dit. Il faut dire créer, c'est lui qui a créé la RDC. Aujourd'hui, c'est devenu un grand centre de nos activités. Je vois Côte et le père Florent. Parfois on ne sait pas s'il faut l'appeler père ou, ou, ou, ou coach. Il est notre père spirituel, il est notre enseignant, notre encadrant. Il a mis tout ce qu'il faut pour faire fonctionner, notre organisation. Je vois coach Aïcha depuis Paris, celle qui écrit l'histoire de notre groupe, celle qui écrit l'histoire de ce magnifique, magnifique groupe. Elle a passé toute l'année à enseigner, à retransmettre ce qu'elle a reçu. Nous sommes en train de parler du rêve à la réalité. Ceux qui sont venus avec la foi, ils se sont dit, je ne suis rien, mais je veux me plonger dans cette affaire. Et puis non seulement le débordement de ceci coulera dans la vie des autres. Je vois coach, ma belle petite sœur Gladys Diney depuis le Cameroun. Je vois coach Audrey depuis le Cameroun. Je vois coach Germaine, Coach Charlie depuis Douala. Je vois Coach Christelle, on l'appelle la First Lady parce qu'elle est partout. S'il fallait remplacer et réinstaller un nouveau président, il sera Coach Christelle depuis l'Irlande qui est là tout le temps, tout le temps. Il y a Coach Serge qu'on ne peut pas oublier qui est toujours là, Coach David. Oh my God, tout, tout, tout, tout, tous les Lions, Coach Péco. Côte Christelle, à côte Kelvin de Adlit Global Youth, on a pensé à la réaliser. Aujourd'hui, les enfants de tout le monde entier, le rêve est en train de se manifester. Qu'est-ce que je suis en train de dire? Vous êtes le résultat de ces événements. S'il fallait que je passe toute la journée à vous célébrer, Vous vous êtes connecté à cette vision il y a 3 ans, certains 4 ans. Je suis venu m'introduire pour parler, je n'étais pas l'organisateur, je ne sais pas comment ça s'est passé, mais ce sont des gens qui ont cru, qui ont travaillé dans le background, qui ont travaillé jour et nuit pour que, pour ajouter la valeur aux autres, pour que ce que l'être humain pense ce que Dieu a mis dans ta vie, pour ce que tu es né avec, que personne ne puisse éteindre, que ça puisse se manifester dans ce siècle avant que tu quittes ce monde, que avant, après toi, qu'on puisse dire de tel âge, de tel âge, voilà ce qui s'est passé, et que l'histoire ne s'arrête pas de là, pour que ce que ça continue comme ce que Coach Kelvin est en train de multiplier aujourd'hui. De la façon qu'elle est en train de se multiplier dans la jeunesse. Comme ce peut-être coach Amel, ce qu'elle est en train de faire dans le training center, après d'être un apprenant, elle est en train de multiplier partout. Tout ce que coach Samy, qui n'est pas resté seulement un apprenant, mais il est devenu un facteur multiplicateurs, pas seulement, pas seulement en Belgique, pas seulement au Congo, mais dans le monde entier. Aujourd'hui, je ne peux cesser de citer des noms et après des noms. S'il faut le faire naturellement, on devrait avoir des milliers de personnes, mais le Zoom, l'équipe, je pense qu'ils ont programmé comme si c'était une réunion d'entrepreneurs parce que même à Ali, on dépasse 500 On dépasse ça. Tout le monde m'appelle, il dit mais attends, les gens ne peuvent pas entrer. Mais je suis très, très content de voir des gens qui pensent et qui ont cru, qui sont— il y a une capacité incroyable en eux pour être plus que ce qu'ils sont aujourd'hui, qu'il y a la semence de la grandeur, il y a la semence de la perfection. Que leur situation passée, leur histoire du présent n'a rien à y voir avec leur futur. Vous êtes ces gens-là. Si vous êtes dans la salle d'ailleurs, ça veut dire que vous faites partie des meilleurs, comme coach Solange Béala était en train d'expliquer. Donc aujourd'hui, je veux prendre le temps pour introduire et on aura les 2 premiers des 2 prochains jours. Réellement pour aller en profondeur, en profondeur, et pour que chaque personne après, à la fin de cette émission, vraiment que tu bondisses. Je crois que ta vie, ta vie, la vie que tu mènes maintenant, tu peux la multiplier par 100. Mets dans le chat room mon résultat actuel. J'ai le potentiel d'être 100 fois qui je suis. Ça veut dire quoi? Ça veut dire si tu gagnais 1 million de francs CFA, tu peux gagner 100 millions. Ça veut dire ce que tu as rêvé avoir, tu peux avoir 100 fois parce qu'il y a la graine, il y a la semence de la grandeur en toi, il y a la semence de la, de la grandeur dans ta personnalité. Donc, et le monde t'attend Tu as une valeur pour la nation, tu as une valeur pour le monde. Quand on parle du rêve, les gens se demandent, oh, Master Coach, c'est quoi cette affaire de rêve, cette affaire? Pourquoi cette émission? Pourquoi ce Zoom pour nous casser la tête alors qu'il fallait qu'on aille regarder le match? Permettez-moi de vous raconter votre, mon histoire. Je veux prendre 2 minutes. Si je dépasse 3 minutes, arrêtez-moi. Je suis né dans un petit village qui s'appelle Bafan. Bafan, pour ceux qui connaissent l'Afrique, c'est en Afrique et aussi c'est à l'ouest du Cameroun, dans un tout petit village. Nous sommes une famille de 9 et je suis le premier garçon. Papa a la crise économique, je crois c'était en 1990 ou 85 au Cameroun, on a commencé à parler de la crise économique. Mon papa est parti de la maison, il nous a laissé pour rentrer au village Il a abandonné la boutique et tout, avec, il nous a abandonnés avec notre maman. Notre réalité avait directement changé, la vie était devenue un calvaire, c'était comme un film. Nous sommes partis d'une vie de paradis, quand je dis paradis parce qu'on mangeait le riz après le jour du marché, nous sommes entrés dans un film d'horreur. Tout était horrible parce qu'il n'y avait plus moyen. Quand je dis qu'il n'y avait plus moyen, c'est qu'on ne savait pas quand est-ce qu'on devrait avoir notre prochain repas. Je ne crois pas qu'il y a quelqu'un dans cette salle qui met une vie aujourd'hui où tu ne sais pas quand est-ce que tu vas manger pour la prochaine fois. Ça veut dire que lundi on pouvait manger, mais on ne sait pas si on devait manger mardi, mercredi, jeudi, vendredi. Vous pouvez manger lundi et manger l'autre lundi parce qu'on ne croit pas, il n'y avait pas quelque chose qui pourrait nous valider que tu auras un prochain repas. Je suis en train de parler de mon histoire, je suis en train de parler de d'où je suis sorti. Et directement, ma maman est tombée malade, elle est allée chez un tradipraticien dans un petit village qui s'appelait Bapointou. Comme elle ne pouvait pas payer pour ses médicaments indigènes, les herbes La dame lui a dit qu'elle devait travailler un an. Elle a travaillé comme une esclave pendant un an pour recevoir les médicaments indigènes pour se soigner. Je suis en train de parler de ma maman, je suis en train de parler de celle qui m'a donné la vie. Pendant ce temps, j'étais dans la maison, ma sœur aînée qui était un peu plus âgée que moi. La vie comme c'était, on était comme les chiens de la rue, parce que le chien de la rue sans abri Va de maison en maison pour chercher où manger. Je me souviens quand j'étais là à la maison tout seul, maman n'était pas là, papa n'était pas là parce qu'il était allé au village. Ça n'allait pas, il n'y avait pas d'espoir, il n'y avait pas de lumière. Et puis maman aussi, elle était malade. Comme elle était allée faire l'esclavage chez une tradipraticienne pour avoir les médicaments, elle devait passer une année à cultiver, faire les sillons. Payer ces médicaments. Je suis en train de vous parler de mon histoire, je vous parle de mon histoire directement. Je me suis, comme mon école et mon inscription à l'école primaire était payée, et puis vous savez, dans le temps on payait 1500 francs CFA, qui est peut-être 3 dollars ou 3 euros pour ceux qui sont à l'étranger, et il fallait payer le APE après. Bon, je pouvais pas payer, on m'avait chassé de l'école au cours -1. Je crois que c'était au cours élémentaire 2 ou au cours -1. Donc comme je ne pouvais pas rester au quartier chaque jour quand les autres élèves allaient en classe, je les suivais le matin. Je mettais aussi mon habit d'école et je me mettais dans le groupe des enfants qui allaient à l'école. Mais dès que j'arrivais sur le portail, je virais à droite parce que je pouvais pas entrer. Mes parents n'avaient pas payé mon école. Et je me cachais dans une fleur. Je me souviens très, très clairement, je restais dans une fleur juste à côté du portail pour me cacher, parce qu'un jeune enfant de 7 ans, 8 ans ne pouvait pas être dehors. C'était pas normal, tu ne pouvais pas être au quartier en train d'errer. Donc je me cachais dans des fleurs hibiscus, je me cachais dedans pour attendre. Dès qu'on sonne la cloche, 2-3 enfants sortent. Moi, je courais aussi derrière eux pour rentrer vers le quartier. Je suis en train de vous raconter mon histoire. Il n'y avait aucun facteur, il n'y avait pas de prérequis pour moi pour entrer dans une vie, peut-être une vie que j'ai aujourd'hui, ou alors une vie que je suis en train de mener avec beaucoup d'entre vous. Pour que le rêve de 2 milliards de personnes soit vraiment une réalité. Comme je ne pouvais pas continuer à l'école au quartier, à un moment je ne pouvais pas continuer à suivre le même rang, je me suis mis dans un club de judo. Je suis allé dans un club là où les gens portaient les fers chaque matin, tu vois, les bandits du quartier, les vandales, pour développer leurs muscles. Donc je suis allé dans le club Je servais à balayer le sol et tout ça. Et après un temps, les gens ont commencé à m'utiliser dans le club comme ce qu'on appelle uki. Uki, c'est un adversaire dans le combat de judo. Donc c'est comme ça que les judokas, les athlètes, ont commencé à m'utiliser et je me suis intéressé au judo. Je me suis lancé au judo, j'ai passé toute ma vie à m'entraîner dans le judo. Et je suis allé jusqu'à l'équipe nationale du Cameroun de judo. Nous sommes venus aux États-Unis un jour pour faire le US Open, et puis mon histoire a commencé de cette façon. L'US Open, c'est un peu comme les Jeux olympiques. Après cela, comme tout le monde le sait, on a disparu, même les athlètes, même notre coach, même les traducteurs. Donc c'est pourquoi je m'étais retrouvé aux États-Unis. Et mon histoire, Coach Paula ne rit pas, c'est comme ça que mon histoire avait commencé. Et non, non, moi je vais vous dire la vérité, parce que pour partir du rêve à la réalité, il faut savoir d'où tu viens et être prêt à dire vraiment que vraiment Le passé, le présent n'a rien à voir avec ton futur. Si seulement tu écoutes vraiment ce qu'on doit expliquer. L'histoire de Solange Béala m'a rendu— moi je n'ai jamais écouté son histoire de cette façon. C'est une amie, elle m'a partagé son histoire plusieurs fois, mais elle ne m'a pas parlé de sa souffrance, elle ne m'a pas parlé d'être à la télé à 40 000. Peut-être vous ne comprenez pas ce que ça veut dire. Ça, c'est la femme qui a créé Love Live, Love Night au Cameroun, l'un des plus grands pays de l'Afrique centrale. Il n'y a pas une personne, une des plus grandes personnalités qui ne connaît pas Solange Béala au Cameroun aujourd'hui et dans le monde, parce que non seulement elle est en France, au Canada maintenant. Qu'est-ce que je suis en train de dire? Quel que soit là où tu es, s'il te plaît, laisse-moi te dire que tu es une personne importante. La semence de la grandeur est en toi, la semence de la réussite est en toi. Tout ce qu'il faut pour réussir dans la vie. Toi, tu as ce qu'il faut. J'ai demandé à quelqu'un une fois, comment est-ce qu'on fait? Comment? Où est-ce qu'on était avant pour être des milliardaires? Il m'a dit qu'on était pauvre. Comment est-ce qu'on fait pour être là où on est? Il m'a dit, on part de là où on est. Ça veut dire quoi? Ça veut dire des premiers prérequis pour atteindre n'importe quel sommet dans la vie, c'est d'abord la vie. Si tu es en vie et tu crois en ta personne, en qui tu es, en qui Dieu t'a créé pour être, tu perceras et tu seras cette grande personne. Quand je suis arrivé à Atlanta, tu vois, quand tu arrives dans le pays des Blancs, non seulement tu es noir, et de deux, tu dis tu ne parles pas l'anglais, tu commences à t'accuser, tu commences à t'accuser. J'ai rencontré un monsieur qui s'appelait John, c'était un Blanc, beaucoup l'appellent John C. Maxwell. Il est venu, il était venu dans notre église, il a prêché un grand évangile, mais il a ouvert sa Bible, il a parlé d'un, il a lu un seul verset, il a fermé la Bible et il a parlé. Et tout ce qu'il a dit et tout ce qu'il disait, ça c'est comme s'il connaissait ma vie. Il m'a dit, il disait, ta couleur n'a rien à y voir avec ton futur, tes diplômes n'ont rien à y voir avec ton futur. La situation de tes parents, même ton compte bancaire, même ce que tu connais n'a rien à y voir avec ton futur. Quand il, pendant son évangile, je transpirais et mes habits se séchaient. J'ai dit mais attends, qu'est-ce que ce monsieur dit à la fin de son évangile? Je suis allé le voir, je lui ai demandé. Est-ce comme j'avais ce background d'athlète, vous savez, en sport, quand tu veux apprendre quelque chose, tu vas voir chercher un maître. Je lui ai dit sensei, ça veut dire maître en japonais, est-ce que vous pouvez m'enseigner? Il m'a dit vous enseigner dans quoi? Je lui ai dit je veux apprendre ce que vous avez communiqué aujourd'hui. Il m'a demandé mon nom, je lui ai dit, et il m'a donné, il m'a dit de donner un livre, Les 15 lois de la croissance. C'est là où mon histoire a commencé. Je suis rentré dans ce livre, j'ai cherché à connaître quelque chose de plus grand. J'ai cherché à devenir la personne que j'aspire, j'ai cherché à aspirer, à travailler, à me transformer pour être la personne qui peut m'amener ce que je rêve avoir dans ma vie. Après le premier livre, c'était le deuxième livre, et après il m'a pris dans le mentorat. Après un temps, il m'a référé aux autres coachs Tony Robbins, Bob Proctor, Mance Moore. Et ma vie est devenue ce que c'est devenu aujourd'hui. Quand je regarde ma vie aujourd'hui, Ça ne ressemble à rien de d'où je suis sorti. Dans l'école primaire, l'école publique groupe 3, on appelait école des filles, je n'avais pas la mission dans l'école. Je me cachais dans le gazon pour attendre la sortie de l'école. Je ne connais pas ton histoire. Je ne connais pas tes excuses. Et avant de le rencontrer, j'avais beaucoup d'excuses, j'avais fait une longue liste. Un, dans mes excuses, j'avais écrit que mes parents m'avaient laissé, on m'a laissé à la maison, j'avais moins de 8 ans, je dormais souvent chez nous seul, il n'y avait personne. À 17h, quand les gens rentraient de l'école, je jouais jusqu'à Donc 17h30, je jouais jusqu'à autour de 18h et j'allais me coucher pendant que les gens jouaient encore parce que j'avais peur des diables. Et dans notre maison, il n'y avait ni lumière, ni il n'y avait pas de lampe tempête, ni lumière parce qu'il n'y avait pas l'argent de pétrole. Je ne sais pas, beaucoup de vous, beaucoup d'entre vous, vous ne savez pas qu'on met le pétrole dans la lampe. Comme mettre le pétrole dans la lampe, il n'y avait ni lampe ni lumière. Donc il fallait que j'aille me coucher avant que la nuit me trouve. Ça, c'était mon histoire. Ça, c'était mon histoire. J'avais tellement d'excuses et j'étais tellement fâché de beaucoup de personnes. J'étais fâché de mes parents. Pourquoi? Parfois je me disais pourquoi je suis né dans cette famille pauvre, pourquoi je n'étais pas né dans une famille riche, pourquoi je n'étais pas né— j'avais tellement de choses. J'étais fâché de ma grande sœur parce qu'elle était allée en mariage, elle m'a laissé dans la maison. J'étais fâché de mon père, j'étais fâché, j'étais fâché de tout le monde. Je détestais les voisins parce qu'ils ne nous laissaient pas l'opportunité de regarder la télévision chez eux. D'ailleurs, pour regarder la télé, il fallait laver tes pieds et tu mets l'huile rouge dessus. Et tu viens, tu mets sur le sol, on voit qu'il n'y a pas une tache. Donc tu mets l'huile rouge et tu essuies l'huile rouge encore, et que ça ne donne pas la tache sur le sol du voisin pour regarder la télé noir sur blanc dans le temps. Qu'est-ce que je veux te dire? Moi, je suis en train de te dire, Monsieur Serge Mutombo, qu'il y a quelque chose en toi que ce monde attend. Moi, je suis en train de te dire, Monsieur Kamel, Christopher, toi Loïc, toi Coach Anol, Toi, coach Hervé Marie, toi Aïcha, je suis en train de te dire qu'il n'y a pas d'excuses, il n'y a pas de raison pour que tu n'atteignes pas ce que tu, ce qui est en toi. D'abord, vous tous, les 100 personnes qui ont la possibilité de se connecter, Et ceux qui sont dans des YouTube, Facebook et tout, tu es frustré parce que tu es comme une femme enceinte qui n'arrive pas à accoucher. Il y a du potentiel en toi, il y a du potentiel en toi. Ce que tu as toujours rêvé être, tu l'as rêvé parce que c'est vrai. Tu ne peux pas penser à ce qui n'est pas vrai. Et j'ai envie de prendre ces 2 jours pour te parler de 10 points qui vont te permettre de faire naître ce rêve. Je vais vous donner un peu l'aperçu d'une autre partie de ma vie. Après John, je me suis lancé dans le transport pour un Africain aux États-Unis. L'entreprise allait jusqu'à plus de 200 camions. Un camion nous rapportait environ 2000, 2500 dollars. Tu peux multiplier 2500 dollars fois 200 fois jour, un Africain aux États-Unis. Moi-même, je croyais que j'étais dans la sorcellerie. Parfois, j'appelais mes parents pour demander qu'est-ce qui ne va pas avec moi, pourquoi ce qui se passe là se passe. J'étais transformé chaque jour par des enseignements pratiques. J'apprenais, j'appliquais. Je crois que beaucoup d'entre vous ici, Coach Aïcha par exemple de la France, elle était chez moi aux États-Unis. Aujourd'hui, nous sommes dans un domaine, notre patrimoine au quartier est environ 1000 hectares dans l'État du Texas. Dans le quartier, beaucoup. Je crois même Lucas était chez moi. Lucas a passé les vacances chez moi. Lucas, notre représentant de la Guinée qui vit, qui vit en Allemagne, il a passé un peu de temps chez moi à Dallas. Si moi, avec toutes mes incapacités j'ai pu réaliser certaines choses, c'est que tu peux le faire. Tu as les prérequis qui dépassent ce que j'avais dans le temps. Mais laisse-moi te dire que je ne suis pas resté là où j'étais. Les parents ont fait ce qu'ils pouvaient faire. Mais à un moment, j'ai pris ma vie en main. Aujourd'hui, nous sommes en train de travailler dans presque— nous sommes en train de nous efforcer pour nous installer dans 250 pays du monde et capaciter les gens et travailler des gens avec des gens comme toi pour ajouter la valeur aux autres. John m'a donné pendant son livre Du rêve à la réalité, il a parlé de 10 points qu'il faut toucher. Je veux voir si le temps peut me permettre d'introduire parce qu'il nous reste environ 20-22 minutes. Il a parlé de la question de la propriété. La question de la propriété. C'est quoi ton rêve? Qu'est-ce que tu veux devenir? Qu'est-ce que tu veux accomplir? Quelle est la solution que tu veux apporter dans ton environnement? Est-ce que tu vis une vie où tes parents ont dit non, tu seras médecin, et tu détestes la médecine? Alors que tu devais être musicien ou ingénieur et tu es dans une peau qui ne t'appartient pas aujourd'hui. Est-ce que tu es propriétaire de ce que tu penses? Quand je pense la propriété, je ne suis pas en train de dire que tu dois être Éléamos pour recommencer une chose, mais est-ce que tu as la conviction totale Quand j'ai rencontré Côte Kelvin, elle avait la passion pour les jeunes, la transformation des jeunes. Moi, je pensais à la transformation des jeunes, mais elle avait le cœur pour transformer les jeunes. Quand on s'est rencontrés, j'ai mis la flamme dans son rêve. Elle porte le poids plus que moi. Aujourd'hui, elle enseigne les jeunes dans tout le monde entier, en RDC, au Cameroun, au Tchad, partout, aux États-Unis. Même mes enfants aux États-Unis sont en train de subir la transformation grâce à elle. Est-ce que tu es propriétaire? Cette chose que tu as toujours pensé à porter dans le monde, c'est quoi cette chose? Quelle est cette chose qui a toujours brûlé en toi? Quel est ce que tu as pensé, même si les gens ont dit non, non, non, non, non, toi tu es un rêveur, tu es un fou, tu rêves trop grand, tu exagères, est-ce que tu es même malade, tu penses aux choses qui ne sont pas possibles? Ça, ce sera le premier point qu'on va toucher pendant les jours. Il y a la question de la clarté. Est-ce que c'est clair ce que tu as pensé? Est-ce que tu vois la façon dont tu peux accomplir cette chose-là? Quand j'ai pensé à la vision de capaciter 2 milliards de personnes, j'ai pensé qu'il fallait que je rencontre les gens comme les coachs Henriette. Qu'il fallait que je rencontre les gens comme les coachs Samy. Il me fallait un coach Papindala, il me fallait une coach Gladys qui est à la tête de Ali Global au Cameroun aujourd'hui, qui travaille jour et nuit pour démontrer cela. Il me fallait un coach Serge. Il me fallait un coach comme le Père Florent qui a déjà ce cœur, ce don, cette capacité d'intervenir dans les familles et donner le chemin pour transformer les vies. Il me fallait un coach Ben, il me fallait un coach Samy. Beaucoup d'entre vous ici, depuis qu'on s'était rencontré, vous êtes devenus des facteurs. Ce que vous êtes devenus, le débordement de ce que vous êtes devenus, est devenu le chemin pour accomplir cette vision. Est-ce que tu as la clarté? Comment est-ce que tu— quels sont les gens que tu penses dans ton relationnel? Est-ce que tu vois déjà? Il y a la question de la réalité. J'ai dit à beaucoup que ce que tu as, c'est pas en mesure de contribuer à où tu vas aller. Tu dois devenir la personne qui peut manifester ce rêve que tu as. Est-ce que tu as résolu le problème de la réalité? Est-ce que tu peux dépendre de toi-même? Est-ce que tu peux développer les capacités qu'il faut pour les capacités relationnelles? L'intelligence émotionnelle, le prix à payer pour réaliser ce qu'il faut réaliser. Rêver, c'est gratuit, mais il faut payer le prix du rêve. Si tu penses qu'il faut aller aux États-Unis continuer ta vie et tu ne penses pas qu'il faut payer le billet d'avion, Ça peut te prendre toute ta vie pour marcher, marcher, marcher jusqu'en France, nager jusqu'au Maroc, nager jusqu'en France et marcher encore pour aller vers l'autre côté là-bas et nager encore jusqu'au Canada. Est-ce que tu as la clarté? La question de la passion. Le point numéro 4, est-ce que tu es passionné de ton rêve? Est-ce que toi-même tu as envie de ce que tu fais aujourd'hui? Est-ce que tu peux te réveiller parfois à 3 heures et constater que non, il est 3 heures parce que tu es tellement passionné, tu as trouvé le plaisir dedans de telle sorte que ça te remplit ta vie? Quand tu viens dans ton bureau es fier d'être dans ton bureau, quand tu as ton poste de travail, quand tu es là où il faut que tu sois, tu entres en chantant parce que tu es passionné de ce que tu fais. Tu n'attends pas qu'on vienne te forcer pour réaliser ce qu'il faut faire. Je veux toucher la question de la passion. Il y a quelque chose qu'on appelle la question de la voie d'accès. Tu peux rêver partir de 1 million à 10 millions, mais comment est-ce que tu vas faire? Comment est-ce que tu vas faire? Quel est ce que tu as entrepris? Quel est le chemin que tu peux prendre pour arriver là-bas? On parlera de cette question. Beaucoup de gens sont tellement doués, talentueux. Je suis très content de voir Côte Esther, Poutou, Ma Vinka. Je l'appelle Maman Esther. Très content de te voir. Très content de voir Côte Germaine Olive Abonne. Très content. Très, très content avec notre jeune ami qui est à côté de toi, Coach Ano Akwa. Très content de te voir, jeune grand leader. Tu es magnifique, tu es magnifique. Tous ceux qui sont dans cette salle, amis, donne d'abord, que chacun se donne le cœur d'abord, parce que tu es une personne unique, tu es une personne différente, tu es une personne qui mène une vie intentionnelle. Au lieu de gaspiller ta vie pour regarder les feuilletons latinos, tu es en train de préparer le futur. Tu sais, c'est parce que tu sais que tu es une personne appelée à faire quelque chose de grandiose, c'est parce que tu sais que tu es quelqu'un de différent. Je parle comme ça à Coach Ruben Nangué, je parle comme ça à Coach Jules Ngako, je parle à Coach Le grand coach Norbert Mundela qui est venu à Dallas 2 fois déjà, l'un des, des, des, des gradués distincts qui est engagé au développement personnel. Je suis en train de parler de la question de la voie d'accès. Est-ce que tu as pensé à la question des personnes? J'ai toujours enseigné quand je suis arrivé aux États-Unis. D'abord au Cameroun, oui, je voulais faire le judo, mais je ne pouvais pas manifester le judo. J'ai trouvé un monsieur qui s'appelait Maître King, il rentrait fraîchement de la France, judoka professionnel dans l'équipe de judo de Paris. Je lui ai dit, apprends-moi à être un judoka. Maître King m'a donné la discipline du judo. Je suis parti d'un enfant de la rue à un athlète dans l'équipe nationale du pays. Est qualifié pour aller faire les compétitions aux États-Unis. Quand je suis arrivé aux États-Unis, je me suis accroché sur les pieds de John. Je lui ai dit, montre-moi le chemin. Parce que tout ce que tu veux devenir, quelqu'un est déjà ce que tu es. John était déjà le modèle de vie que je voulais. Je pensais beaucoup à qui et non comment. Quand tu penses au comment, tu es bloqué. Mais quand tu penses à qui, comme ce que Solange Béala— Solange Béala n'a pas parlé d'elle, mais elle a parlé des gens, elle a parlé de conseillers, car elle a parlé des noms. Chaque fois qu'il y avait une personne, sa vie changeait. Chaque fois qu'il y avait une autre personne, sa vie changeait. Quand chaque fois qu'il y avait une autre personne, sa vie changeait. Quand tu penses à ton rêve, je veux te parler de la question des personnes. Comme je l'ai dit tout à l'heure, la première, je suis au Congo en ce moment, en RDC. Avant de me retrouver en RDC, il y a un homme qui s'appelle Papindala qui m'a écrit l'invitation. Je n'étais jamais venu, il est venu me chercher à l'aéroport, il a conduit ma route avec Gideon. Tout, tout, tout, tout, tout l'équipe, tout ça là, ils m'ont conduit à l'hôtel. Je ne connaissais rien. Ils m'ont dit ici c'est la Gombe, ici ils m'ont amené. J'ai dit ça c'est quoi? Il dit c'est la Gombe. Il dit ça c'est quoi? Il dit c'est limité. Il dit ils m'ont enseigné le pays. Tu ne peux pas atteindre quelque chose Si tu ne veux pas dépendre des hommes, si tu ne peux pas dépendre des hommes, est-ce que tu as pensé aux personnes? Je vais te donner des clés pendant les 2 jours, comment développer ce côté. Il y a la question, du coup, rêver c'est bon, rêver c'est gratuit. Mais certains d'entre vous, vous voulez être des grands champions, vous voulez étudier, vous voulez être des coachs, mais vous regardez la télé plus, vous ne lisez pas. Quel est le prix à payer? Est-ce que tu as pensé au coût? Parfois on te dira de payer la formation, on te dira de payer. La première fois que j'ai rencontré Coach Guy Bertrand, elle a payé 1 million, je sais pas si c'était 1 million ou 1 500 000 pour venir se former de 4h à 5h du matin. C'était comme la sorcellerie, les gens disaient même que ça c'est quel genre de formation que c'est la nuit. Il fallait te réveiller à 2 heures, tu te laves, tu essuies tes larmes. Le paiement, c'était combien? Le paiement, c'était combien? C'était 1 million, c'était 1 million de francs CFA, Master Coach. 1 million de francs CFA, environ 2000 2000, je sais pas c'est combien d'euros, peut-être 1200 ou 1300 Ouais. Mais le plus grand truc, c'était pas l'argent. Étant enseignant, étant encadreur et père de famille, il fallait qu'il se réveille à 3 heures, il se lave, il suit les enseignements jusqu'à 7 heures, il se lave pour aller enseigner. Quelqu'un qui est un expert, un dirigeant, un pédagogue dans une institution, pas en Afrique, dans le pays des Blancs, et que le futur de l'Irlande, de l'éducation de l'Irlande dépend de lui. Il dormait peut-être de 22h à 3h, il se réveille, se lave, il suit, il paye les informations pour suivre, et après il vend quoi à l'école? Le prix à payer. Est-ce que tu es prêt à payer le prix? Je veux parler de la question de la prière, la question de la ténacité. C'est facile de commencer chaque course, beaucoup de gens s'engagent comme beaucoup d'entre vous aujourd'hui. Cette année, tu t'es dit que non, je veux suivre Coach Raphaël, je veux me mettre dans le groupe, je veux me donner là où il m'a installé, je veux faire tout ce qu'il faut faire. Cette année sera différente, mais est-ce que tu vas tenir? Quand le challenge viendra, est-ce que tu vas développer l'endurance? Si tu étais la seule personne qui reste dans la salle, est-ce que tu vas tenir ou tu vas dire que non, c'est un autre vent comme tous les mouvements qu'on a vu sur la terre? Coach Marie-Claire, est-ce que je peux dépendre de toi? Est-ce que tu diras quel qu'en soit ce que ça va prendre. Est-ce que je peux dépendre de Coach Kamel? Est-ce que je peux dépendre de Coach Lucas? Est-ce que je peux dépendre de Coach Ano Aqua? Est-ce que je peux dépendre de Coach Ben? Coach Paul Anana? Est-ce que je peux dépendre de maman Ariette? Je sais que je dépends de ma maman. Même de la Belgique, elle est toujours là, elle travaille. Est-ce que je peux dépendre de coach Aïcha malgré que je la vois à Dallas quand il faut qu'elle soit là, même dans l'ombre? Est-ce que je peux dépendre de coach Christelle, de coach Norbert, de coach Juliette, de coach Ben? Est-ce que je peux dépendre de vous? Pour qu'on accomplisse votre rêve ensemble. Je ne suis pas en train de parler de ce que je pense, mais de ce que Dieu vous a créé pour être. Parce que je suis là beaucoup plus pour toi, Coach Paula. Je suis là beaucoup plus pour toi, Coach Loïc. Je suis là beaucoup plus pour toi, Coach Ben. Je suis là beaucoup plus pour toi, Coach Josiane. Coach Péco, Coach Lucas, Coach Charlie, Coach Aurélie. Est-ce que quand ce sera difficile, Coach Alex, Coach Don Joseph, Coach Esther Massaka, Coach Caroline La sœur Godeline qui est en train de transformer les choses en RDC, coach Clément, coach Jean-Paul, coach Shekina, coach Camara. Est-ce que tous ensemble on pourra dire que ce que tu es, tu as été créé pour être, on pourra l'accomplir tous ensemble? Cette année. Quand Idriss, Audrey, quand Annabelle de l'Irlande, est-ce que tous ensemble on pourra dire oui? Oui, ensemble. Le prix à payer, on aura à payer un prix. Je paierai un prix pour me tenir avec toi et tu paieras un prix pour te tenir avec moi. On parlera de tout ceci tous ensemble. La question de l'épanouissement, vous avez vu comment je suis en train de partager. S'il faut que je partage jusqu'à 6 heures du matin, ce sera avec plaisir parce que j'aime ce que je fais. Est-ce que tu es épanoui dans ce que tu fais? Comment tu peux trouver l'épanouissement dans ce que tu fais? Comment tu peux le faire pas comme une corvée, mais mettre ta tenue en tant que militaire et marcher avec élégance, entrer dans ton bureau comme la reine d'Angleterre? Si tu es cuisinière et c'est ta passion, fais la cuisine Comme Picasso. Est-ce que tu es épanoui dans ton rêve? Je parlerai de cela aussi. Ça, c'est le point numéro 9. Et le point numéro 10, la question de l'importance. Combien important ton rêve est pour toi et pour les autres. Je vous ai parlé des 2 milliards qu'on a lancés, des 2 milliards dans le plan économique. On a lancé les enfants qu'on devait former, les entrepreneurs qu'on devait former, les entrepreneurs qu'on doit leur donner l'opportunité d'investir aux États-Unis, les gens, les coachs qu'on doit capaciter. Comment important sera ton rêve? Beaucoup d'entre vous, vous faites partie de Ali Global aujourd'hui. J'ai pensé, vous avez réalisé. S'il fallait que je réalise tout ce que nous sommes en train de faire aujourd'hui de moi-même, ça allait être impossible. Côte Florent, Côte Samy, beaucoup ils ont enseigné les gens durant toute l'année. Ils m'ont pas vu, peut-être ils m'ont vu 2 fois ou 3 fois. Ça c'est seulement à l'école du Life Intervention Coaching. Au training center, les coachs Kamel, ils sont en train de dispenser les cours. Les élèves sont devenus les professeurs. Je suis en train de parler de l'impact, de l'importance de ce que nous sommes en train de faire. L'important, ce n'est pas ce que nous sommes devenus, mais ce que les autres sont devenus grâce à notre rêve. Ce que tu veux réaliser, quelle sera l'importance? Quelle Combien de vies ça va impacter, combien de vies ça va transformer. On parlera de cela aussi les 2 jours. Je donnerai assez d'informations pour que tu sois assez outillé pour partir du rêve à la réalité, pour partir de là où tu es à là où tu vas atterrir. Je veux stimuler tout ce qui est en toi parce que je sais que tout ce dont tu as besoin, la, la semence de ça se trouve déjà en toi. Parce que tu es une personne distincte, tu es une personne différente, tu es un champion, tu es une personne qui a beaucoup de valeur. Et tu es, tu as été envoyé dans ce monde pour quelque chose de plus grand que toi. C'est pourquoi nous sommes en train de parler du rêve à la réalité. Donc je pense que le problème du Zoom, on va résoudre ça demain pour pouvoir avoir plus de 100 personnes. Encore, on s'excuse énormément Master, c'est déjà résolu. Donc demain on va résoudre, mais c'est déjà résolu. OK, magnifique, magnifique. Donc prends le temps, demain on va continuer. Il y a, il y a Coach Junior qui va intervenir, le président des jeunes de la RDC. Il a dans son organisme, je crois que 60% des jeunes Des cent vingt cent quarante cent vingt millions des Congolais sont des jeunes. Donc je crois que demain la salle sera, ce sera upside down. C'est un homme intègre, un homme très très charismatique, un homme incroyable. Il va intervenir demain comme coach Solange et après je vais entrer profondément dans des accès. J'ai voulu qu'il y ait des gens qui sont pratiques parce que Coach Junior, d'abord c'est un jeune, c'est pas un vieux papa, un des constructeurs de la RDC, et c'est un entrepreneur, c'est un homme qui a rêvé, qui a toujours rêvé, et aujourd'hui il est en train vraiment de faire ses preuves dans le pays. Donc on a d'autres qui vont participer, il y en a Coach Awilo. Qui connaît le Coach Awilo? Moi je l'appelle coach, certains l'appellent artiste. Qui connaît Kofi Olomidé? OK. Et puis bien beaucoup d'autres, Sifa, qui vont intervenir juste partager leur expérience. Ils viennent juste vous montrer pour ce qu'ils ont enduré pour être là où ils sont, pour nous inspirer. Donc merci vraiment, merci vraiment. Je ne sais pas si on va faire des séries de questions-réponses aujourd'hui. D'accord, on va prendre quelques questions. Et puis souviens-toi de venir avec au moins 20 personnes demain parce qu'on a résolu le problème du nombre limité de 100 personnes dans Zoom. Je crois qu'on peut être 110 000 personnes ou 15 000 demain. Beaucoup de gens étaient bloqués, toute personne n'arrivait pas à entrer dans la salle. Donc à partir de demain, j'irai en profondeur, je vais vous montrer comment je suis parti de zéro, quand je dis zéro, zéro avec grand O, à un accès aujourd'hui de plus de 250 millions de dollars, pas millions de francs CFA, millions de dollars, et que nous sommes en train de poursuivre pour aller plus loin. Moi qui n'avais pas de capacité pour faire une chose comme ça, si je l'ai fait, toi tu es plus disposé que moi, toi tu as plus de capacités que moi, toi tu as plus de prérequis que moi. Et surtout, moi je dois me tenir avec toi pour que ton rêve se manifeste, parce que c'est dans, c'est dans la manifestation de ton rêve que moi aussi je serai heureux. Parce que tu fais partie des deux milliards que j'ai juré et décidé, j'ai plaidé pour accompagner dans les prochaines vingt ans. Donc merci encore beaucoup pour ton attention. Coach Serge over to you.
More from Danyls

L'indépendance financière : le vrai test pour tes relations #argent #developpementpersonnel #shorts









