JOUR 1 - WEBINAIRE DU REVE A LA REALITE - Kiki Solange BEYALA - Master Coach Raphael DJINE

Le webinaire d’une journée, animé par le Master Coach Raphaël Djine, a présenté le parcours de vie de l’orateur principal, depuis son enfance marquée par la pauvreté, la maladie familiale et l’exclusion scolaire, jusqu’à son ascension en tant que judoka de l’équipe nationale camerounaise et entrepreneur aux États‑Unies. Le récit s’est articulé autour de plusieurs axes : les difficultés concrètes (absence de lumière, manque d’argent, devoir se cacher pour suivre l’école), la découverte du judo comme voie d’émancipation, les rencontres décisives avec des mentors (John Maxwell, un coach nommé John, des figures comme Tony Robbins, Bob Proctor), et une conversion spirituelle qui a stabilisé sa vie. Djine a ensuite exposé les « 10 points » qu’il considère essentiels pour passer du rêve à la réalité : propriété de son rêve, clarté, réalité, passion, voie d’accès, coût, persévérance, épanouissement, importance, etc. Il a illustré chaque point par des anecdotes personnelles et des conseils pratiques (créer un environnement propice, éliminer les distractions, investir du temps et de l’argent, développer l’intelligence émotionnelle). Le webinaire a également mis en avant le réseau de coachs et d’organisations (Ali Global, divers coachs africains et européens) qui soutiennent la vision de toucher 2 milliards de personnes, ainsi que les projets entrepreneuriaux (entreprise de transport de 200 camions, actifs de plusieurs centaines de millions de dollars). La session s’est terminée par une série de questions‑réponses où les participants ont interrogé Djine sur ses motivations, les facteurs de succès (travail vs spiritualité) et les stratégies pour les jeunes issus de milieux défavorisés. Le maître‑coach a conclu en appelant les participants à inviter d’autres personnes, à dépasser les limites de Zoom et à poursuivre le processus de transformation sur deux jours.
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Et avec les participants, dans prière d'ouvrir sa caméra pour connecter et participer quand on communique de façon faciès, quand on communique avec le faciès à découvert. À découvert, ça nous permet d'avoir une autre compréhension de ce qu'on est en train de dire. Donc la grosse prière ce soir, c'est que veuillez justement ouvrir vos caméras pour participer naturellement aux échanges. Donc on va garder ses micros, on va garder son micro fermé, on va garder sa caméra ouverte pour participer à l'événement. Besoin d'assistance, il y a le chatroom qui est disponible, le chatroom est déjà ouvert. Allez dans le chatroom naturellement faire vivre votre préoccupation. Je pense qu'il y aura, il y aura quelqu'un pour prendre soin de vous. On continue dans quelques secondes juste après cette page.
Bienvenue à Elite Global, nous sommes très contents de t'avoir toi qui es ce soir parmi nous. Nous sommes une communauté de personnes ayant la vision d'impacter le monde. Je me souviens de mes débuts à Elite Global avec l'école de 4 heures il y a de cela 2 ans. Je me souviens de cela comme si c'était hier. C'était pour moi comme un jour de Noël parce que Je suis partie de la salle ce jour étant une toute autre personne, sachant que tout ne devrait plus être comme avant. Tout a basculé de manière positive, ceci dans tous les domaines de ma vie. I-LIT pour moi est comme un paquet et à l'intérieur de ce paquet se trouve un cadeau plus grand que l'emballage lui-même. Alors, vous est-il déjà arrivé de recevoir un paquet et que lorsque vous l'ouvrez, il est plus grand à l'intérieur que l'emballage du cadeau lui-même? Je me souviens du jour où ma copine fêtait ses 35 son 37e anniversaire et son mari lui a offert 2 petits cadeaux. Et ce qui se trouvait à l'intérieur de ces paquets était tellement grand qu'elle s'est mise à pleurer de joie. Imaginez un peu ce qui était à l'intérieur de ces paquets. Dans le premier paquet se trouvaient les clés d'une voiture, une voiture toute neuve. Et dans le deuxième paquet, un billet d'avion pour les États-Unis, son pays de rêve. Oui, c'est aussi ça Elite Global. Chaque semaine, chaque événement, chaque rencontre va te faire découvrir ton vrai toi. Ça va te faire te découvrir ta vraie personnalité ou encore un tout nouveau toi qui est plus grand de l'intérieur qu'à l'extérieur. C'est ça Elite Global. Tu sais, John C. Maxwell a dit, tu ne peux pas diriger efficacement si tu n'es pas plus grand de l'intérieur qu'à l'extérieur. Alors la métaphore du paquet qui renferme quelque chose de plus grand à l'intérieur, que son enveloppe extérieure symbolise tout simplement le potentiel de ta croissance personnelle. Oui, l'impact positif que chacun de nous peut expérimenter en faisant partie de la communauté Elite Global. ILead Global offre plus qu'une simple adhésion, c'est une opportunité de transformation, d'apprentissage et de soutien mutuel. À iLead Global, nous, nous ajoutons de la valeur, ceci parce que nous sommes des personnes de valeur. iLead Global rassemble des individus prêts à accompagner à aider, à inspirer les autres à devenir des leaders d'impact. En travaillant ensemble et en cultivant une culture de l'entraide, nous pouvons non seulement réaliser nos rêves mais aussi contribuer positivement à la transformation du monde. Toi qui es connecté ici ce soir, Tu trouveras des personnes qui ont déjà accompli ce que tu veux accomplir, des personnes qui sont prêtes à t'accompagner, à t'aider à devenir un leader d'impact. Nous sommes là pour nous ajouter de la valeur, nous sommes ici pour ajouter de la valeur aux autres. Si tu es nouvelle dans la salle, N'oublie pas de cliquer sur le lien qui sera mis dans le chatroom pour faire partie de la grande communauté Aïlite, ou encore tu peux encore nous suivre sur toutes nos pages Facebook, YouTube, Instagram pour ne rien rater de nos activités. Je suis ravie de pouvoir partager ce moment avec toi et je souhaite beaucoup, beaucoup de succès à tous dans cette salle. Alors agissons ensemble, grandissons ensemble, ajoutons de la valeur aux autres et ensemble transformons nos rêves en réalité. Merci.
Allez, mille mercis à vous, coach Christelle, pour ce mot de bienvenue. Mille mercis à coach Christelle et bonjour, bonsoir une fois de plus à tous et à chacun. Et naturellement, bienvenue à ce webinaire de transformation personnelle. Et coach Christelle parlait tout à l'heure de transformation personnelle. Bienvenue à ce webinaire de transformation personnelle. Pour ceux qui entendent ce vocable pour la première fois, vous êtes la bienvenue parce que vous aurez, vous serez servi assuré, vous serez servi naturellement comme vous méritez. Vous saurez pourquoi on parle de développement personnel et comment on peut travailler son développement personnel. Bienvenue également à ce rendez-vous de transformation et de réseautage. Et c'est pour ça que je vais exhorter les coachs à détailler leur identité dans le chat room, parce que chaque fois qu'on se rencontre comme ça, bien évidemment, c'est pour favoriser le réseautage, c'est pour favoriser le relationnel, c'est pour développer la compétence relationnelle. Donc prière aux coachs justement de décliner leur responsabilité, leur identité dans le chat. Ça va permettre que le réseautage et le relationnel se créent et que les uns et les autres repartent ici satisfaits. Donc bonjour, bonsoir à tous, bienvenue naturellement à ce webinaire de transformation personnelle. Bienvenue à ce webinaire de réseautage intitulé Du rêve à la réalité. Vous faites un énorme bien à vos rêves en participant bien évidemment à cet événement de transformation ultime pour avoir, je le disais dans mon propos liminaire, pour avoir une qualité d'échange agréable sur cette plateforme ce soir. Voici donc quelques instructions on va garder son micro fermé, je le disais tantôt, on va garder son micro fermé bien évidemment, et on va garder ça, on va essayer d'ouvrir sa caméra pour pouvoir, pour que le faciès soit découvert, et on va participer à une session qui va se passer en 2 temps. Dans la première partie, on va recevoir une dame extraordinaire. Et dans la deuxième partie, bien évidemment, on sera avec le master coach Raphaël Diédé pour nous parler justement, pour rentrer en plein dans le grand show de cet acte du rêve à la réalité. Comment basculer du rêve à la réalité tout de suite et maintenant, alors qu'il est exactement 20h passées de 9 minutes ici à Douala, la capitale économique du Cameroun. On va prendre la première partie, on va rentrer de plein dans la première partie de cet événement, de ce webinaire du rêve à la réalité, en recevant avec nous une dame extraordinaire. Je l'ai connue quand elle, quand elle travaillait pour une chaîne de télévision qui a pignon sur rue ici au Cameroun, dans la ville de Douala, Equinox TV, pour ne pas, pour ne pas citer. Et après, elle est repartie du côté de STV, c'est où elle a écrit sa notoriété. Elle a écrit en lettres d'or justement sa notoriété en animant des programmes fantastiques, en l'occurrence Le 10-12 sur cette chaîne. Et après Le Love Night, la nuit de l'amour. J'ai l'honneur de recevoir sur ce plateau une dame extraordinaire. Comme je le disais tantôt, elle va parler avec nous, avec nous, elle va revenir sur ses rêves. C'était quoi son rêve? Est-ce que son rêve avait toujours été d'être animatrice télé de OVO? Qu'est-ce qu'elle a trouvé sur son chemin comme difficulté? Parce que les difficultés, rassurez-vous, il y en a sur ce chemin. Et comment elle a fait pour transcender ces difficultés? Comment elle a fait pour s'imposer dans ce monde audiovisuel ô combien difficile, et je le dis vraiment en mesurant les mots parce que c'est très bien difficile, et comment elle vit la vie d'aujourd'hui et quels conseils elle peut passer aux jeunes, à la jeune génération ou aux autres, justement pour pouvoir basculer du rêve à la réalité. Vous le savez bien, c'est pour ça que nous sommes ici ce soir. Donc je vais demander à toutes les personnes qui sont présentes sur cette plateforme de donner des cœurs. C'est comme ça qu'on reçoit des personnes ici, à donner des cœurs comme on reçoit Sur ce plateau, Solange Tsebeyala, camerounaise d'origine basée au Canada, animatrice télévision de O World. Je l'ai présentée comme une figure emblématique de l'audiovisuel au Cameroun, en Afrique, et aujourd'hui, elle est justement découvrir d'autres horizons. Solange, bonsoir et bienvenue sur cette plateforme. Vous êtes muté.
Active le son, maman. C'est bon?
Super.
Voilà, mon son a été réactivé. Bonjour, bonjour, parce que ici il est 14 heures, donc bonjour. Et il est 14, je sais pas trop, 20, 10, je sais pas. Je suis très heureuse d'être là ce soir, cet après-midi. Et voilà, donc je suis très heureuse d'être là avec vous ce soir. Merci en tout cas pour la présentation et merci de me donner l'honneur de démarrer ce webinaire. Voilà, donc, et j'espère vraiment qu'au sortir de ce de ce webinaire, j'aurais apporté quelque chose de positif dans la vie de, dans la vie de plusieurs personnes. Je m'appelle Solange Béa Lakiki. Mon nom, c'est Béa Lakiki et mon prénom, c'est Solange, un autre prénom que j'utilise pas souvent beaucoup. Et je suis née en 74, ce qui me fait cette année 50 ans. Et je suis maman de 2 enfants, d'un garçon de 25 ans et une fille de 14 ans cette année. Et je suis— mon histoire est vraiment, mon histoire est vraiment incroyable. Et parfois je me dis qu'il faille, qu'il faudrait que demain J'écrive un livre sur que j'écrive un livre sur mon histoire, mon parcours qui pourra pourquoi pas aider et qui pourra aider et surtout qui pourra permettre à certains qui pourra permettre à certains jeunes de de rêver, de croire. Mon histoire commence lors de ma naissance. Lors de ma conception, parce que je pense que c'est là que tout démarre. J'espère que vous m'écoutez tous. Donc voilà, l'année où ma mère tombe enceinte de moi, c'est l'année où mon père croit au Seigneur Jésus. Bon, c'est là où mon père donne sa vie au Seigneur, en 1974. Du coup, je nais enfant de l'église, comme on va dire, parce que je nais dans une sorte de cocon chrétien avec papa pasteur qui de ta pasteur. Donc je nais dans un, dans un univers très différent de ce qu'on connaît, donc très différent de ce qu'on connaît. Excusez-moi, je suis obligée d'arrêter. Excusez-moi, j'ai reçu un appel. Donc voilà, donc je, je nais dans un environnement, dans un environnement très chrétien. Dès le premier jour de ma naissance, je sais que je ne— dès les premières années, je ne sais pas ce qu'on appelle le mal, je ne sais pas ce qu'on appelle insulter quelqu'un, je ne sais pas ce qu'on appelle mentir, je ne sais pas ce qu'on appelle— il y a beaucoup de choses que je connais pas. Je suis une petite fille fille très naïve. Et je crois que le monde entier, le monde entier est comme mon père et ma mère, c'est-à-dire deux personnes qui s'aiment de tout leur cœur, deux personnes qui sont très amoureux l'un et l'autre. Et je pense que c'est mieux, voilà, je pense que c'est mieux comme ça parce que j'ai du mal avec la caméra. La caméra, j'espère que ça va comme ça, c'est mieux comme ça.
Voilà, oui, ça va. Je pense que le—
donc c'est comme ça que je grandis et j'entre au lycée très jeune. J'entre au lycée pratiquement à 10 ans. À cette époque, c'était très rare de voir des gens qui, qui entrent au lycée à cet âge-là. Donc j'entre au lycée en 1985 et Très tôt, je m'impose parce que même mon école primaire était une école primaire où j'étais première sans concurrent. J'ai mes bulletins avec moi ici. J'étais très intelligente à l'école, surtout en français. J'étais, on m'avait même surnommée à l'école Vogela. Et j'étais, j'aimais beaucoup l'école, beaucoup, beaucoup. Et puis l'année de L'année de 13 ans, c'est-à-dire l'année où je vais avoir 13 ans, quand je passe en 4e, je perds mon père. Mon père décède, qui est celui qui était le pilier de la maison. Ma mère était ménagère, ma mère faisait, ma mère était une femme à la maison, donc elle ne travaillait pas. Mon père est décédé d'un cancer du sang. Et on avait dépensé tout l'argent qu'on avait sur la guérison de mon père, mais finalement il est parti et nous nous sommes retrouvés à— nous nous sommes retrouvés sans rien. Je suis en 4e, je suis, je dois commencer l'école parce que mon père meurt en, en juin, le 18 juin, 1987, quand la rentrée, c'est en septembre. Je n'ai pas de, je n'ai pas d'oncle, je n'ai pas de tante parce que nos oncles, nos tantes nous avaient tourné le dos parce que mon père appartenait à une religion entre guillemets. Donc c'était un peu compliqué pour nous de Le son est coupé, je ne sais pas si vous l'avez remarqué.
Allô, on a perdu le son, est-ce que vous pouvez vous démuter s'il vous plaît? Il me semble que vous vous êtes muté, s'il vous plaît.
Super, voilà, c'est quelqu'un qui avait désactivé, donc je réactive. Donc je suis obligée de me battre toute seule, je vais, je vais faire le commerce, je vais commencer à faire le commerce toute petite, je commence à vendre l'eau glacée au marché Madagascar, l'eau glacée. Avec, on vendait également les, on avait chez nous les condiments, les condiments, les condiments qui poussaient chez nous, le cotiment d'eau. Donc je coupais tous les jours un peu de cotiment d'eau, avec l'eau je partais vendre pendant les vacances. Et à l'époque, le lycée c'était 2000, donc je m'étais battue pendant ces vacances-là, j'ai pu garder 30 000. Et je suis allée acheter mes cahiers, mes livres, je me suis inscrite au lycée. C'est comme ça que j'ai commencé à me battre toute seule à l'âge de 13 ans, parce que j'avais un objectif, je voulais aller à l'école. Je voulais aller à l'école. Pour moi, si je ne partais pas à l'école, il y avait quelque chose qui n'allait pas dans ma vie. J'avais des objectifs, je voulais être une grande dame dans ce pays, dans le Cameroun, et je voulais aller à l'école. Donc j'arrive finalement à, je réussis à, je réussis à payer mes études, sauf que malheureusement je vais reprendre la 4e parce que la mort de mon père va me, va beaucoup me faire du mal. Donc je vais reprendre la 4e, je vais reprendre la 3e, et mais je vais avoir mon BPC, sauf que je n'ai pas l'entrée en seconde. On me renvoie du lycée de Nebel parce que je ne peux pas tripler la 4e parce que je fréquentais au lycée de Nebel. J'étais à l'internat, mais à la mort de mon père, on m'a— l'internat avait fermé même déjà à la période-là. Donc finalement, je dois chercher un autre établissement. J'aime mon BPC. Ma mère est une pauvre femme. Nous sommes, nous sommes 8 parce que j'ai 2 frères et 5 sœurs. Donc nous sommes 6 filles, 2 garçons, et je suis l'aînée des filles. J'ai 2 grands frères. Je ne pense pas que ma mère peut me payer l'école, peut payer le collège privé pour que j'aille en seconde. Mais néanmoins, ma mère rencontre, ma mère va voir sa grande sœur qui était dans le RDPC à l'époque et qui lui dit, mais viens, envoie ta fille, envoie Solange avec son bulletin, je vais la mettre au lycée Mongo Joseph. Il y avait un lycée qui ouvrait la période-là à Bonapriso, à la rue Koloko. Elle dit, envoie ta fille me voir. Donc j'arrive chez ma tante et je viens voir ma tante pour que ma tante me fasse entrer au lycée. Sauf que malheureusement, ma tante va me lâcher et elle va même me chasser de sa maison ce jour-là. Elle me chasse de sa maison le lendemain. Je vais dormir chez une, je vais dormir chez une amie à mon frère. Et le lendemain matin, Toute la nuit, j'ai pleuré, j'ai appelé mon père. Quand on parle du rêve à la réalité, j'ai commencé à, à, j'ai commencé à appeler mon père au secours. J'ai dit, papa, il faut que tu viennes, tu me viennes en aide et tout. Et le lendemain matin, pendant que je suis en train de rentrer chez moi à Bassa où on habitait, je rencontre un monsieur qui va changer ma vie. Moi, c'est des gens que j'appelle des anges de destinée. Donc c'est quelqu'un que Dieu avait envoyé spécialement dans ma vie ce jour-là. Donc il me voit dans le taxi, je suis une jeune fille, j'ai 16 ans, je suis en larmes, je pleure, je me dis qu'est-ce que je vais faire de ma vie. Et le monsieur me demande, qu'est-ce que, pourquoi vous pleurez, jeune dame? Je dis, monsieur, je lui raconte mon histoire. Il me sort sa carte de visite, il me dit, je suis le commissaire Mbako Charles. Il était le deuxième adjoint au commissaire de Douala 2e. Il me dit, je suis, c'est nous qui gérons le lycée Mongo Joseph, viens me voir avec ton bulletin demain et on va régler le problème. J'arrive à la maison toute contente, toute heureuse, et je vais voir, je raconte à ma mère mon histoire. Le lendemain, je vais voir le commissaire Jacob Charles à Douala 2e, commissariat de Douala 2e. Il m'amène au lycée Mongo immense inscrit à l'instant au lycée Monro Joseph. Il finit de m'inscrire en classe de seconde, il me donne 25 000 francs, il me dit, ma fille, va acheter ta tenue, va acheter les fournitures scolaires, tu commences l'école à la rentrée. Pour moi, c'est une grâce divine. Et Gisèle Gisèle, il y a quelqu'un qui cogne. Moi, je suis en Zoom ici, je peux pas me lever, s'il te plaît. Je ne sais pas qui c'est. Donc c'est comme ça que je commence l'école et c'est son numéro, c'est son adresse même que je vais utiliser pendant tout mon tout mon cursus scolaire jusqu'en classe de terminale. J'ai, et je vais vous dire quelque chose, je vais vous dire quelque chose, je vais échouer le bac 3 fois. J'ai mon bac la 4e année, les trucs sont là dans la chambre. J'aurais mon bac à ma 4e année. J'ai échoué le bac la première fois, j'ai échoué le bac la deuxième fois. Je vous raconte cette histoire pour vous dire qu'il ne faut jamais se décourager. J'échoue le bac la première fois. Je suis une fille intelligente à l'école, mais j'échoue mon bac. J'échoue la deuxième fois. Les gens me disent mais il faut laisser, il faut laisser. Il y a même des gens qui ont appelé ma mère pour lui dire que c'est sûr qu'on a attaché ta fille, c'est sûr. Beaucoup de mes copines qui avaient échoué le bac avec moi, qui avaient échoué le bac avec moi, avaient carrément laisser tomber. Mais malgré tout, je dis je ne laisse pas tomber, je vais en Constanba au lycée du Manengoumba, je vais faire terminale là-bas. J'échoue encore le bac, puis finalement je rentre, je rentre à Douala et je fais le bac en candidate libre au lycée Mongo. Je repars dans mon ancien lycée et je fais mon, je donne mon dossier en tant que candidate libre et c'est la 4e année que je réussis parce que je voulais avoir mon bac. Quand j'ai mon bac, je vais directement m'inscrire à l'université de Douala. Pour m'inscrire à l'université de Douala, je me dis mais qu'est-ce que je dois choisir comme filière à l'université? Parce que j'étais forte en français, j'avais eu 14 en français, j'avais eu 14 en dissertation, 14 en philosophie et j'avais eu 18 en histoire. Et je me dis, bah, c'est mieux que je fasse l'histoire. Et parce que je choisis l'histoire, parce que l'histoire c'était la seule matière où il y avait pas, la seule matière à l'université où il y avait pas de calcul, il y avait pas les statistiques, il y avait rien. Moi je fuyais tout ce qui était calcul, je suis très faible en mathématiques et en calcul. Et j'entre à l'université de Douala, je voulais entrer à l'université de Douala, c'était mon rêve. Quand je passais devant l'université Je disais qu'il faut que j'entre à l'université. J'entre à l'université de Douala en 1996 et ma troisième année à l'université, je tombe enceinte de mon fils. En année licence, je tombe enceinte de mon fils parce que je m'étais promise d'accoucher à 25 ans parce que ma mère m'avait accouchée à 25 ans. Parce que ma mère m'avait accouchée à 25 ans et je me disais moi aussi je dois accoucher à 25 ans. Donc j'ai accouché mon fils à 25 ans, l'année-là j'ai eu ma licence et c'est comme ça que j'ai arrêté l'école. Je suis restée à la maison pour éduquer mon fils. J'ai dit je ne vais pas aller à l'école, je ne vais pas travailler, je ne vais rien faire parce que j'éduque mon fils. Quand mon fils a commencé à grandir, donc pendant qu'il était en train de grandir, j'ai commencé à faire le commerce Andokoti. Il y a des gens qui me remarquent jusqu'aujourd'hui. J'ai commencé à vendre les habits Andokoti parce que c'est le commerce que ma mère faisait. Ma mère vendait la friperie Andokoti le soir. Et donc j'ai commencé à faire mon commerce chaque soir. Le matin, je partais au marché central crier le premier choix friperie, et le soir, je venais vendre, je venais mettre mon comptoir Andokoti, là où les bus s'arrêtaient, les bus Sokatu. Je mettais mon comptoir en plein sol comme ça et Et quand le bus venait, je dégageais mon comptoir, le bus passait, je remettais, je remettais mes, je remettais mes habits. Mais même quand je vendais au marché, j'étais la meilleure vendeuse du marché parce que tout ce que j'ai fait dans ma vie jusqu'aujourd'hui, j'ai toujours fait des choses de façon, de façon, de façon, comment est-ce que je vais dire ça, de façon, j'ai toujours, je me suis toujours démarquée. Sauf que ce que j'ai oublié de vous raconter quand même, c'est que quand mon père décédait, quelques jours avant sa mort, mon père a dit à ceux qui me, à ceux qui me, avait dit à tout le monde autour de lui et même à moi que je serai docteur. Le médecin passait comme ça devant mon père et mon père l'a appelé, il lui a dit, je suis ici depuis, je vous demande de me soigner, vous ne voulez pas me soigner. En tout cas, Voici ma fille ici, elle s'appelle Solange Beyala, elle sera docteur. Je dis à mon père que, mais papa, je peux pas être docteur, moi je suis faible en mathématiques, je suis faible en matière scientifique, moi je veux faire la HACART. Il me dit, tu seras docteur, ma fille, tu seras docteur. Et mon père a dit au médecin, retenez le nom de ma fille, elle sera connue dans le monde entier. Je ne savais pas ce que mon père disait à cet âge-là, j'avais 13 ans, donc J'ai, c'est entré dans ma tête comme ça et puis ça s'est arrêté. Donc je commence à vendre la friperie en coaching et quand mon fils a 4 ans, je l'inscris à l'école primaire et moi aussi je commence à chercher le travail. Je l'inscris à la maternelle et j'ai mis mon fils à la maternelle dans la même classe avec ma maîtresse de la maternelle. C'est elle qui a soigné, qui a enseigné mon fils à la maternelle. Dans la même école. Et j'aime beaucoup les choses comme ça. Et même au lycée, mon fils va entrer au lycée Mongo Joseph et il va fréquenter, il aura comme, comme surveillant général le même surveillant général qui a été mon surveillant général aussi. Donc j'aimais beaucoup des choses comme ça. Donc je me retrouve en train de faire mon commerce À Nokoti. Et je me souviens, un jour, un 8 mars, on me dit que les commerçants de Nokoti vont défiler, les commerçantes vont défiler, et on me demande de prendre la plaque des Bayamselam de Nokoti et de marcher le 8 mars. Je leur dis non, je suis pas commerçante, moi je suis avec vous parce que je n'ai encore rien à faire, mais je ne suis pas commerçante, moi je ne suis pas. On m'a dit qu'est-ce que ça veut dire? Je dis non, je suis pas commerçante. C'est pas ma vie d'être commerçante, c'est pas ma vie être commerçante. Je n'irai pas défiler comme commerçante, je ne suis pas. Je viens avec vous, c'est un tremplin, je perds le temps, mais c'est pas mon travail. Mais je vais pas vous mentir, je suis une très bonne commerçante. Dieu me l'a, Dieu m'a donné ça. Finalement, un jour, quand je termine mon commerce, je suis en train de rentrer, je tombe sur un monsieur. Ça, c'est mon histoire radieuse qui commence là. Je tombe sur un monsieur qui me m'interpelle, il m'interpelle dans la rue et il me dit bonjour, vous êtes très belle. J'étais très belle parce que là, 50 ans, vous imaginez un peu comment j'étais quand j'avais peut-être 30 ans. Et donc il me dit vous êtes très belle, j'aimerais vous inviter à un groupe que j'ai créé du côté de Bonapriso qui s'appelle le Club des Hôtesses et Marketistes du Cameroun. Vous avez quelque chose, j'aimerais que vous fassiez partie de, de de notre groupe. Donc il me donne le numéro, il me donne l'adresse, et le dimanche ça se passait à Bonapriso, à la rue Njonjon. Donc je vais à Bonapriso et je viens à la, je vais à la réunion, à la fameuse réunion. J'arrive à la réunion, je trouve Souflane Kénié, qui elle, elle est déjà animatrice à Suite FM. À l'époque, Suite FM était à Bonamoussadi. Moi, je ne pensais pas à la radio dans ma tête. C'est vrai que, étant petite, j'organisais souvent des petits concours de musique au quartier. Tout le monde me connaissait, j'étais l'impresario, j'organisais des trucs. Mais au lycée aussi, j'étais la meilleure lectrice de ma classe. Quand il fallait lire un texte, un livre de français, quand il fallait lire un texte, et donc on appelait et je lisais, je lisais couramment. Donc je sais pas, je, je, je savais que j'étais appelée à faire ça, mais je pensais pas à un truc comme ça. Et donc j'arrive dans la, dans le club des, des hôtesses et marketeuses du Cameroun, du côté de Bonapriso. Et le jour où je prends la parole pour la première fois, le coach me dit, il s'appelait Assimpande Honoré de Balzac, je ne sais pas ce qu'il est devenu le monsieur, mais c'est lui qui révèle le talent en moi. Il dit, Madame Solange Béala, à partir de maintenant, c'est vous qui allez devenir la speakerine du groupe, vous deviendrez la présentatrice du groupe parce que vous avez quelque chose. C'est comme ça, vous avez quelque chose. Il me choisit et il choisit Souflane Kénié. Nous devenons les deux speakerines, les deux présentatrices du groupe. Et le jour où nous avions fait notre soirée de présentation du groupe des hôtesses et marketeuses du Cameroun, nous étions 300 filles. C'était à la gare de Bessengué. Comme invité, il y avait Sergio Pout de la CRTV, Moïse Banteké, paix à son âme, de la CRTV, et d'autres animateurs de renom. Après notre présentation à Soufla Néanmoi, Moïse Banteké et Sergio pour m'en donner leur numéro. Ils m'ont dit, appelez-nous. Ils m'ont dit, appelez-nous, vous avez quelque chose, on aimerait que vous travailliez à la télévision. Ah pardon, à la radio. Moi, c'était pas dans ma tête. Moi, je faisais mon commerce en Dokoti, mon bon joli commerce de Dokoti qui me donnait, parce que je faisais ma cotisation de 5000 la journée, donc à la fin du mois je me retrouvais avec 150 000, sans compter que j'avais de beaux vêtements, j'avais les chaussures, j'avais tout ce qui était à la mode, les sacs. J'avais, j'étais, j'étais vraiment up to date, quoi. C'est à partir de ce moment que j'ai aimé m'habiller. Jusqu'aujourd'hui, je m'habille bien parce que quand vous vendez la friperie, vous connaissez les bonnes choses. Donc c'est comme ça que dans les déballages, je prenais mes belles chaussures à la mode et j'achetais en même temps les catalogues, les journaux qui étaient à la mode. J'ai fait les Trois Suisses, La Redoute, donc je savais tout ce qui était à la mode, les voici, les publics, parce que j'ai toujours aimé la lecture. Depuis le lycée, j'achetais le OK Magazine pour les people. J'aimais beaucoup les artistes. Entre-temps, au lycée, j'ai oublié de vous mentionner, j'étais la chanteuse du lycée Mongo Joseph, la chanteuse principale du club musique du lycée Mongo. Et c'est comme ça que j'ai remporté plein de prix avec, avec le lycée en tant que chanteuse. Puis je suis devenue rappeuse. Quand je me souviens de cette époque, j'étais une grande rappeuse. Je me prenais pour Queen Latifah et je voulais être rappeuse. Je me disais, j'écrivais des textes de rap et j'étais connectée sur Africa numéro 1 parce que c'était la seule radio qu'on pouvait, qu'on pouvait écouter à cette époque. Il n'y avait pas encore de, ça c'est au lycée, il y avait pas encore vraiment de FM. Donc quand je voulais écouter du rap, je n'écoutais qu'Africa numéro 1 avec les grands noms d'Africa numéro 1 de l'époque. Et c'est comme ça que le monsieur de, nous, je rentre dans le club parce que je suis en train d'avancer. Et puis un jour, je rencontre un monsieur qui s'appelle David Mungu, et là qui était le producteur du groupe qu'on appelait le Rocher Jazz Band de Meuseuse. Je sais pas si vous vous souvenez du groupe Rocher Jazz Band de Meuseuse. Et ils avaient sorti une chanson, je sais pas trop, je sais pas si vous vous souvenez du groupe. Il me prend comme sa responsable de communication, il me dit, vous avez quelque chose, j'aimerais que vous soyez la responsable de com de mon écurie. Il me paye un salaire à la fin du mois, un très bon salaire à l'époque. Avoir quand même 250 000 à cette époque-là, c'était magnifique. Donc je deviens la boss de Africathon, de communication de Africathon Productions. C'est donc pendant que je suis en train de faire, j'appelle les radios, les télés pour parler de de, pour parler de la promotion de nos artistes, que je vais à Corée FM un jour et le directeur de Corée FM m'entend. Il me dit, mais vous avez une très belle voix de radio, j'aimerais bien que vous travailliez ici. Je dis, ah bon? On me dit, oui, vous avez quelque chose. Et quelque temps après, parce que le directeur de Africaton Productions qui m'avait recrutée voulait autre chose, vous pouvez imaginer, je préfère me taire et ne pas vous dire exactement ce qu'il voulait. Je suis une femme, je suis une une femme très belle et jeune, fraîche. Je démissionne d'Africa Town Productions et je vais donc à Corée FM et je commence la radio. Nous sommes en 2000, nous sommes en fin 2004, et mon mentor c'est Bob Lagachette à l'époque. Je commence, j'apprends la radio, j'apprends les rudiments, j'apprends beaucoup de choses. Entre-temps, j'étais sortie avec un autre journaliste, un grand journaliste de la place à un moment dans ma vie, qui m'avait aussi appris ça parce qu'il avait dit qu'il voyait en moi le journalisme. Et donc il m'a appris beaucoup de choses. Donc je vais à Corée FM et je fais mon baptême de feu en décembre 2005. On me donne une émission et puis je commence à présenter 3 émissions à Corée FM. Je présente l'émission du midi qui s'appelait Corée Midi, je mets seulement des musiques 12, des musiques d'amour, c'était le 12-14. Le matin, je faisais une rubrique à l'émission du matin. Le samedi après-midi, je faisais une émission de rap qui s'appelait Kamer Vibes. C'était une émission dédiée au hip-hop camerounais et africain. C'était, ça allait de soi, ça allait de soi. Je faisais du hip-hop parce que j'étais une ancienne rappeuse, donc j'ai reçu les meilleurs rappeurs de l'époque. Crotale, Booba, les rappeurs français, Antilope, Accent Grave. J'ai même reçu Princesse Agnès, j'ai reçu Antilope S1, j'ai reçu le 113, le Factor X, donc tous les rappeurs qui cartonnaient à l'époque. Et j'étais devenue la principale présentatrice des concerts de rap qu'il y avait dans tout le Cameroun. On m'appelait, c'est moi qui présentais tous les concerts En 2006, donc en décembre, je signe mon contrat. Donc en décembre 2005, je signe mon contrat avec Corée FM avec un salaire de 50 000 francs CFA. Moi, ça me dérange pas. L'essentiel pour moi, c'est d'être à la radio parce que j'ai d'autres projets, j'ai d'autres plans. Je sais que je vais aller loin, mais j'accepte les 50 000. C'était rien. J'habitais à Bassa en plus. Et puis en juin 2006, mon téléphone sonne à midi. Il y a une ancienne, il y a une animatrice de radio qui m'appelle, elle s'appelle Antérisis Réima. Elle m'appelle, elle me dit Solange, comme c'était ma sœur Bafia, c'est ma sœur Bafia. Elle me dit Gueneu, comme ça qu'on dit chez les Bafia, donc ma sœur. STV organise une émission pour parler de la culture camerounaise et ils m'ont donné, ils m'ont demandé une liste d'animateurs et j'ai donné ton nom. Je dis ah bon? On me dit oui, j'ai donné ton nom et on aura face à nous Chinois Yang. On aimerait, j'aimerais que tu viennes. Je dis ok, laisse donc que je termine mon émission. J'ai terminé mon 12-14, puis je suis allée me changer, je me suis habillée, je me suis maquillée, j'étais bien belle. On parle du rêve à la réalité. Voilà donc le rêve. J'arrive à l'immeuble de STV, je ne sais pas si vous connaissez où se trouve STV. Nous sommes à Aqua, côté de Zippole. L'immeuble s'appelle Immeuble Kassab. J'entre dans l'immeuble de l'immeuble Kassab, j'ouvre, j'appuie l'ascenseur, j'entre dans l'ascenseur, je suis toute seule dans l'ascenseur. Quand j'entre dans l'ascenseur, je déclare pendant que je suis dans l'ascenseur que c'est ici désormais que je vais commencer à travailler. Je ne savais pas comment ça allait se passer. J'ai déclaré quelque chose. J'ai dit c'est ici que sera mon prochain job. Je m'en vais à l'émission. Je j'arrive. L'émission s'appelait Carrefour avec Stéphane Guifault et et et Stéphane Guifault. Et je vais retrouver le nom de l'autre présentatrice. Mireille Tega, elle s'appelait.
Il reste 5 minutes, on va prendre les questions après.
L'émission passe, l'émission est belle. Non, on enregistre l'émission, on finit d'enregistrer l'émission. L'émission doit passer le vendredi. Le vendredi, là, je suis avec Moïse Bantéké qui m'amène chez Océan. C'était une maison de communication parce que j'étais devenue l'une des voix, l'une des plus belles voix de spot au Cameroun. Je faisais trop de spots et c'est avec ça que je gagnais mon argent. J'ai fait beaucoup de spots radiophoniques, beaucoup de spots, et à l'époque les spots payaient. Quand tu appelais pour faire un spot, tu étais dans les 75 000, 100 000 qu'on te payait à l'époque. Aujourd'hui on donne 15 000, on donne 10 000 au Cameroun. Et donc je suis avec Moïse Bantéké le vendredi là le moment que l'émission est en train de passer et mon téléphone sonne. Allô, Solange Payala? Oui, c'est STV. Je dis oui. On n'est pas allé par quatre chemins. Ça vous dirait de faire la télé? Je m'appelle Thierry Ngongang. Je dis waouh, j'avais rêvé Le mercredi à l'enregistrement, j'avais dit que c'est ici que je viens, je travaillerai tous les jours. Et le vendredi à 18h30, je reçois le coup de fil qui va changer à jamais ma vie. Ça vous dirait de travailler à la télé? Je dis oui, pourquoi pas. Moïse Banté qui dit que tu n'es pas loin. On est à Bonaparte. Dis-lui que tu n'es pas loin, que tu arrives. C'est comme il me dit, ne laisse pas passer cette chance. Il me met dans un taxi-course, j'arrive à Aqua pour la deuxième fois, à l'immeuble Kassab. Je monte, je vois Thierry, il me dit, il me dit Chéri me dit, mes boss t'ont adoré. Il me dit, mes boss t'ont adoré, mes boss t'ont adoré. Va rapidement faire un CV et tu viens demain. Je vais faire en sorte que tu aies une réunion avec eux. Le lendemain, j'avais mon émission, ma troisième émission à la radio, qui était une émission féminine qui s'appelait Femina. Je recevais les femmes pour parler des problèmes de femmes, comme toujours. J'ai terminé mon émission à midi, je suis allée dans un cyber à côté, j'ai remis mon CV J'ai fait une lettre, je suis allée à STV, j'ai appelé Thierry Ngongang, il m'a pris en bas, il m'a amenée directement dans les bureaux, dans le bureau du boss, le Sénégalais. Quand j'entre dans le bureau, je trouve assis dans le bureau de STV pour m'accueillir, moi, Solange Béat, je trouve dans le bureau Monsieur Ben Fondoufé. Qui est le directeur des opérations de STV. Je trouve également Ekoko Mukete, qui est le petit frère du monsieur qui a STV. Et je trouve Makassi là. Les 3 beaux sont là, ils me regardent avec admiration, avec— ils sont, ils sont fans de moi. Ils me disent, nous avons vu votre passage à l'émission Carrefour. Nous vous donnons Good Morning Cameroun, vous démarrez lundi. Je dis Seigneur, je dis mais bon, mais, mais monsieur, j'ai jamais regardé STV moi, j'ai jamais regardé STV, je ne sais même pas, j'ai même pas STV chez moi à la maison, comment vous pouvez me donner une émission que j'ai jamais regardée? Ils me disent ok, c'est pas grave, vous allez venir pendant un mois voir comment la fille anglophone présente l'émission, parce que l'émission était une semaine en anglais, une semaine en français, et puis après vous allez commencer l'émission. Je suis venue pendant un mois, je me suis formée, j'ai fait des formations, etc., etc. Et le 31 juillet 2006, le lendemain de mon 32e anniversaire, je lance Good Morning Cameroun au Cameroun, ma façon Solange Béala, avec mon esprit Solange Béala. Je lance l'émission, ça va être un carton plein, les gens vont adorer le style, la coiffure, parce que moi j'étais allée très loin. Parce que je vais vous dire quelque chose, la télévision, pour ceux qui sont en train de me regarder qui veulent faire la télé La télévision, c'est avant tout les yeux, c'est la télégénie. Que tu sois intelligent comme je ne sais pas trop qui, que tu sois sage comme le roi Salomon, si tu n'es pas physiquement plaisant à la télé, si tu ne mets pas tous les atouts pour être joli, présentable, il y a un problème. Et c'est comme ça que j'avais compris la télévision. J'avais un salaire de 60 000 le mois, mais quand tu me voyais à la télé, tu pouvais pas imaginer que j'avais 60 000 le mois. Je partais à la friperie fouiller mes belles petites robes, je prenais mes robes, je prenais mes t-shirts, je prenais mes trucs, je prenais de jolies choses, je prenais énormément de belles choses. Je regardais Oprah Winfrey, Je voyais comment elle se maquillait. Je faisais tout pour me maquiller comme Oprah et j'avais appelé tous mes amis, tous les grands frères des médias. J'ai appelé les Léonard Châtelain, les Concierca, les les les Éric Omedo, tout. J'appelais tout le monde, tous les grands que j'admirais et je leur disais, parlez-moi de la télé. Je suis allée également, je suis également allée acheter, je suis allée acheter les magazines. Je suis allée acheter des livres, je suis allée, je dis que je me formais tous les jours. La chance qu'on a à cette époque, c'est que CFI, Cameroun France International, venait, et RFI venait former les présentateurs au Cameroun. Donc on avait des formations, à la fin on vous donnait un diplôme, on nous apprenait comment interviewer, comment faire une émission, comment faire un reportage, comment c'est comme ça. Au bout de, de un an, j'avais commencé la télé en juillet, les prochaines vacances, le directeur de STV avait demandé aux gens de proposer des émissions.
Ce manche, le micro est fermé. S'il vous plaît, ouvrez le micro. Dans deux minutes, on va prendre la question. Dans deux minutes, vous chutez et on va prendre la session questions-réponses.
Oui. Donc c'est comme ça que je propose Love Night, l'émission Love Night, et je propose l'émission Toi et moi, qui était une émission de, une émission de femmes toujours à la télé. En 2012, puisque mon salaire n'augmente— ne changeait pas, j'ai donc démissionné de STV. Parce que Equinox m'appelait et Equinox m'a proposé de venir travailler avec eux en 2012. Je suis allée à Equinox, j'ai fait un an à Equinox et je ne me suis pas sentie à l'aise dans cette chaîne de télé, malheureusement. Malgré tout, je ne me sentais pas bien et j'ai démissionné encore d'Equinox parce que STV me rappelait à nouveau. Et en ce moment-là, ils avaient doublé mon salaire je suis donc repartie à, je suis repartie à STV en 2013, fin 2013, et c'est comme ça que je suis restée jusqu'en 2022. Donc jusqu'à ce que j'arrive ici au Canada, j'étais donc dans les médias. Ce que je voudrais dire très rapidement, c'est que même quand tu as la chance dans ta vie de réaliser ton rêve. Tu ne dois pas dormir, tu dois être smart, tu dois être même parfois opportuniste, tu dois être sage à tout instant. Étant à la télévision, ayant découvert le secret de la télé qui était d'être belle, d'être jolie, j'ai commencé à attirer les marques vers moi. C'est comme ça que des marques ont commencé à me prendre. Solange, on veut que tu sois notre égérie. Solange, on veut que tu représentes notre truc. Et c'est comme ça que je gagnais de l'argent. Je gagnais de l'argent et j'ai signé des contrats. Je suis devenue communicatrice officielle des entreprises sur d'autres chaînes de télévision parce que le contrat que j'avais à MTV était un contrat freelance. Ça me permettait peut-être de participer, de faire des trucs dans d'autres chaînes de télévision. Et c'est comme ça que j'ai commencé, j'ai commencé à me faire beaucoup, beaucoup d'argent. Entre-temps, j'ai créé ma fondation humanitaire en 2016 parce que c'était, je m'étais promise que quand je vais commencer à avoir un peu d'argent, la première des choses que je ferai sera de créer une fondation pour venir en aide aux orphelins, moi-même étant orpheline. Et c'est comme ça que j'ai créé ma fondation. Et derrière ma fondation, j'ai commencé à faire des choses. J'ai créé le calendrier des célébrités camerounaises, après j'ai créé le calendrier des femmes et icône camerounaise, qui est d'ailleurs jusqu'aujourd'hui. Et je veux dire qu'aujourd'hui, être au Canada, c'est également un rêve. Je ne vais pas rentrer dans les détails parce que c'est encore très long, mais ce que je voulais dire, c'est que croyez en vos rêves, mais surtout croyez en Dieu.
Merci beaucoup.
Merci énormément Solange pour cette histoire extraordinaire. Vous l'avez bien compris, une orpheline pouvait s'imposer aussi bien qu'elle l'a fait dans le monde de l'audiovisuel au Cameroun. C'est pas, c'est pas un monde de tout repos, c'est un monde très compliqué, très difficile. Je pense qu'elle nous a épargné de beaucoup de péripéties, de turpitudes. Merci énormément et bravo pour cette cette histoire extraordinaire, Coach Solange. On va prendre des questions. Cette session va durer 5 minutes. S'il y a des questions à poser à Solange pour comprendre son histoire, pour comprendre ce qui l'a drivée, ce qui a permis que malgré l'adversité, malgré les multiples adversités, la foultitude d'adversités qu'elle a connues, elle arrive à réaliser son objectif et à réaliser son rêve. S'il y a des questions qui vont dans ce sens, on va les prendre très rapidement. Et pour le on a deux façons de le faire. On peut saisir sa question ou ses questions dans le chat room et aussi on peut lever de façon digitale sa main comme le fait actuellement Coach Peko. Et la question très rapidement posée, la réponse également sera très brève pour qu'on passe rapidement à la session, pour ne pas s'éterniser là. Coach Peko, bonsoir à vous, la parole pour votre question, très brève question s'il vous plaît.
Bonsoir, coach Serge.
Bonsoir à tout le monde. Bonsoir, coach Serge.
Bonsoir à tout le monde en salle. Vraiment, c'est un magnifique partage vraiment qu'on vient de recevoir de Kiki Béala. Je tenais à lui rappeler que je suis un ancien collègue à elle, mais sûrement elle va pas me connaître parce que quand je vois son parcours, elle est arrivée en 2006 Et moi j'ai été affecté comme directeur régional de SIV Bamenda en 2007. Donc, mais je vais quand même lui donner une petite précision, c'est je sais qu'elle a tourné une émission avec du Love Night avec Éric Kake. Je pense qu'elle va se rappeler bien d'Éric Kake. Mais je suis vraiment très touché quand elle dit qu'elle touchait 60 000 francs parce qu'à l'époque vraiment SIV était vraiment là-bas haute. Moi-même qui étais là-bas, je touchais énormément. Et puis Éric Akeké, qui était son réalisateur, n'avait pas moins de 300 000. Donc je voulais juste lui dire beaucoup de courage parce qu'avec ses 60 000 francs, il a pu résister. Pourtant, SIV à l'époque était vraiment une très belle vitrine de la télévision camerounaise.
Merci à tous.
Merci, coach.
Solange, une réaction brève s'il vous plaît.
Je touchais 60 000, je touchais 60 000 par émission. OK, par émission, ce n'était pas— je touchais 60 000 quand j'ai commencé Good Morning Cameroun. Après, quand j'ai ramené Love Night, donc 60 000 encore. Et Toi et Moi, 60 000. Donc voilà, dans les 3 émissions au total. Donc vous pouvez, vous pouvez voir.
OK, super, merci pour cette précision. Code Christophe, votre question, qu'elle soit brève s'il vous plaît.
Serge, s'il vous plaît.
Oui, coach Norbert.
Bonsoir d'abord et je tiens à remercier grandement, grandement la coach qui vient de nous ajouter de la valeur. En tout cas, très belle histoire. Elle est une championne, elle a tenu jusqu'au bout. Eh ben, il n'y a que le champion qui ne lâche jamais. Félicitations à toi, coach Solange Biala. Je Je voulais dire quoi? On a oublié de donner des cœurs, coach Serge. On a oublié de donner des cœurs à coach Solange pour sa présentation.
Voilà, coach Norbert demande des cœurs pour coach Solange. Des cœurs, des jolis cœurs pour une jolie dame, naturellement, ça va de soi. Coach Christophe, merci énormément, coach Norbert. Coach Christophe. La question, s'il vous plaît. Oui, merci beaucoup de me passer la parole et bonsoir à tous les participants. Bonsoir à Solange Beyala et merci beaucoup pour son magnifique partage. Je suis juste ému de l'intérieur et à un moment donné, j'ai voulu me taire, mais bon, je ne parvenais pas.
Alors La question que moi je pose à Solange est celle de savoir, étant donné que nous sommes dans un contexte où aujourd'hui le salaire, le salaire je vais dire, est directeur dans le choix des carrières et des professions qu'on occupe, qu'est-ce qui a été le moteur de son choix pour qu'elle laisse un business aussi florissant? Parce que pour quelqu'un qui fait dans les affaires, elle dit qu'elle gagnait minimum, c'est-à-dire ça c'était ses épargnes, toutes charges déduites, parce que c'était la tontine. Avant de tontiner, on a d'autres charges, on a mangé, on a payé le loyer et tout ça. Et c'était la réserve en fait qu'elle épargnait, c'est-à-dire toutes charges déduites, elle parvenait à épargner 150 000 francs par mois pour aller embrasser une carrière au début elle devait avoir 60 000 francs.
Qu'est-ce qu'elle devait—
voilà, merci pour la précision. Alors je veux savoir, qu'est-ce qui a été le moteur de l'action?
Comment est-ce qu'elle a fait pour flairer cette opportunité et avoir assez de tripes pour dire je m'accroche à ceci et devenir la Kiki Béa qu'on connaît tous aujourd'hui? Merci, Côte-Christophe. Côte-Solange.
Ben c'est tout simplement parce qu'il faut rêver. Je vais vous dire une chose, je vais vous dire une chose, ce n'est pas, ce n'est pas l'argent de maintenant qui détermine l'argent de demain. Il faut rêver. C'est pour ça qu'on parle du rêve à la réalité, de laisser un business de vente de vêtements en Doko Tissu le Soleil et aller travailler et aller Travailler à la télé. J'ai d'abord commencé à la radio en 2004 à Corée FM avec 50 000. Un moment, on a même baissé à 40 000 francs mon salaire, mais je savais exactement où je savais exactement où I wanted to go. Je savais exactement pourquoi est-ce que j'étais là. Donc il faut avoir des plans dans la vie. Je suis fatiguée des gens qui pensent que la vie c'est là maintenant. Imaginez ce que vous serez demain. Vous savez que quand vous allez faire un bon travail, vous serez la meilleure présentatrice du Cameroun. Vous savez que ça va vous propulser très loin. Et parce que ce n'est pas mon appel, n'était pas être commerçante. Mon appel, c'était être de faire ce que je fais là aujourd'hui. Donc je suis, c'était, c'était mon appel, c'était ma vie, c'était ma vision. Et je devais suivre cette vision-là. C'est pour ça que lorsqu'on a une vision, lorsqu'on a un plan, un projet dans la vie, rien ne doit nous arrêter. Je me suis rendu compte, si je ne sais pas si je vendrai encore aujourd'hui, je ne sais même pas si j'aurai encore le, parce que malheureusement la friperie ne passe même plus, mais la communication passe toujours. Donc c'est, il faut savoir exactement ce qu'on veut et savoir tenir. Parce que je sais, vous savez, dans la vie, il y a un grand monsieur qui avait dit, les gens disent que c'est Martin Luther King qui l'a dit, si tu es balayeur de rue, balaie tellement bien que le jour où tu n'es plus là, on se rappelle qu'il y avait un balayeur de rue. Si tu es vendeur d'habits, moi je vendais tellement bien que Le jour où je suis partie, on a su que je n'étais plus là. Mais quand je suis arrivée dans les médias, je suis venue vraiment travailler et travailler tellement bien que mon départ est comme, je sais pas, un deuil pour beaucoup de Camerounais. Il faut, il faut savoir s'imposer quand on est quelque part. On ne parle pas à la télévision pour Non, je vais être star. Moi, non, moi j'étais à la télévision, j'étais dans un travail, je bossais fort, j'apprenais, je faisais des formations, je faisais des choses. C'est important. Beaucoup d'animateurs aujourd'hui viennent à la télé avec un seul objectif, être connu. Moi, c'était pas ça mon objectif.
Voilà. OK, merci énormément, merci énormément. On va donner des cœurs absolument pour la qualité et la pertinence de la réponse. Merci énormément pour cette première partie.
Merci.
Si vous avez des préoccupations, saisissez vos préoccupations dans le chatroom. Je vous l'ai dit dans mon propos liminaire, vous serez très bien entretenus par notre équipe qui se trouve en ce moment même dans le chatroom. On va rapidement prendre une toute petite respiration et quand on va revenir, bien évidemment, nous rentrerons dans la deuxième partie de cette édition. À tout de suite.
Afrique dont le parcours inspire déjà des millions de jeunes Africains. C'est l'histoire d'un enfant de l'Afrique dont le parcours inspire déjà des millions de jeunes Africains. Raphaël Djinné, puisqu'il s'agit de lui, est l'incarnation du rêve américain. Il y a quelques mois aux États-Unis, je faisais une vidéo pour parler du parcours et de l'incroyable empire de cet originaire du Cameroun. Aujourd'hui, c'est le cœur plein de joie que je vous annonce qu'il a décidé de mettre ses énergies dans le développement social et économique d'Afrique. C'est donc à la tête d'une délégation composée des actionnaires du fonds d'investissement qu'il dirige, Dispensation Investment Group, qu'il est arrivé à Kinshasa. Tel un fils prodigue qui revient à la maison après des années de dur labeur, Master Coach Raphaël Giné et sa délégation ont été accueillis à leur descente d'avion par le secrétaire général Aux affaires étrangères de la RDC. D'après Dr Amy Marshall, copropriétaire de Dispensation Investment Group, une enveloppe conséquente sera dédiée à la RDC.
For Dispensation Investment Group, we are looking to bring two billion for our part of the investment in social programs, in youth programs, and possibly agricultural programs, educational programs. And we're looking at other possibilities as well.
Deux milliards de dollars. Rien qu'en écoutant un montant pareil, je ne peux qu'être jaloux en tant que Camerounais. Mais le PDG Raphaël Djiné explique les raisons de ce choix porté sur la RDC.
Je pense que déjà le gouvernement congolais nous a tendu la main, et non seulement nous avons avec le temps développé de très très bonnes relations avec les hommes d'affaires congolais. Comme vous le savez, chaque année nous avons notre réunion qui est à Dallas, d'hommes d'affaires qui est à Dallas 2 fois par an. Donc c'était déjà quelque chose de capital pour nous.
De toutes les façons, je suis fier de cette Afrique qui se développe par le biais de ses propres enfants.
Déjà, l'un des projets majeurs, c'est notre banque, la Banque Congolaise d'Investissement, qui est un outil, qui est un outil très, très capital pour accompagner les hommes d'affaires, pour la promotion et la stimulation de l'économie ici au Congo. De l'autre côté, côté aussi on a le projet alimentaire. Il y a ce domaine d'agriculture qui est capital pour nous parce qu'on doit produire localement sur vraiment le vaste territoire congolais pour nourrir la population. Donc ça, ce sont les deux produits majeurs. Il y a le côté d'importation des denrées alimentaires aussi qui est capital et qui tient beaucoup au chef de l'État. Donc ça, ce sont les 3 projets déjà capitaux. De l'autre côté, il y a la construction de 10 000 logements que nous sommes en train de développer au niveau de Nsele. Donc voilà les projets que nous avons sous la main maintenant et que nous sommes en train de déployer ici au Congo.
Il faut dire également que ces actions S'inscrivent dans la continuité d'une promesse tenue par l'un des copropriétaires de Dispensation Investment Group, Coach Oudé. C'était lors de notre séjour aux États-Unis.
And he wants to make a huge impact in Africa. We together are going to build the schools, we're going to build orphanages.
Il est donc question de concrétiser cela en Afrique.
I was talking about the impact here.
Now that I am hearing Africa, I see the need of we coming and investing far more than I was thinking.
Pour terminer, et je vous l'avais dit dans la vidéo tournée aux États-Unis, Dispensation Investment Group, c'est le transport, c'est l'agriculture, c'est l'éducation, mais surtout l'immobilier. Il s'agit de l'une des plus grandes entreprises immobilières aux États-Unis, mais leur particularité ce qu'ils le font d'abord pour les Africains. Ils créent des villes, ils construisent des quartiers entiers qu'ils revendent d'abord aux Africains. Comme je vous avais dit dans la vidéo aux États-Unis, vous pouvez en tant qu'Africain contacter Dispensation Investment Group et acquérir un terrain ou une maison aux États-Unis et payer à crédit. L'avantage avec ce genre d'acquisition, c'est que les taux d'intérêt étant bas aux États-Unis, vous pouvez prendre un crédit aux États-Unis à taux très très bas garanti par votre bien immobilier. Pour les facilités de visa pour pour vous et votre famille également. Avoir un bien immobilier aux États-Unis est une garantie. Bref, il y a énormément d'avantages à acquérir un bien immobilier aux États-Unis. Alors contactez Dispensation Investment Group, demandez comment acquérir une maison ou un terrain aux États-Unis et payer $500 par mois. Merci d'avoir regardé cette vidéo. Je suis fier d'être africain, je suis fier d'être camerounais.
Merci énormément à Steve pour ce magnifique document sur le Master Coach. Je vais demander à toutes les personnes connectées de donner des cœurs, de mettre des cœurs à la suite de ce magnifique document réalisé par Steve Fa sur le Master Coach du côté de la République démocratique du Congo. Un élément extraordinaire, un chef-d'œuvre justement comme on le dit. Je vais encore une fois de plus inviter les uns et les autres à ouvrir leur caméra alors qu'on rentre dans la deuxième partie de cette édition. Alors qu'il est exactement 21h passées de 6 minutes ici au Cameroun, ici à Douala, la capitale économique du Cameroun. J'imagine que c'est l'heure qu'il fait sur l'ensemble du territoire national et sur aussi l'ensemble des pays que constitue l'Afrique centrale. Bonjour à ceux qui sont aux États-Unis, au Canada, et bonsoir à ceux qui sont en Afrique. Et big up à tous ceux qui ont laissé le match de la Coupe d'Afrique des Nations qui est en train de se dérouler en ce moment. Pour accorder une importance à cette session de brainstorming. Vous êtes des champions et vous commencez votre année de la meilleure des façons. On passera du rêve à la réalité. En tout cas, vous aurez les outils ce soir pour passer du rêve à la réalité, parce que celui qui va arriver maintenant va vous donner les clés réellement pour rentrer dans la réalisation et la matérialisation de son rêve. Beaucoup, chacun de nous a des rêves, même des ambitions. Qu'est-ce qui fait qu'on ne réussit pas à la fin de la journée? C'est exactement ce qu'on va essayer d'apprendre maintenant avec le master coach. Je vais demander qu'on donne des cœurs comme on accueille le master coach sur cette plateforme. Master coach, nous sommes très heureux de vous avoir encore. Nous sommes en début d'année et vous avez décidé de nous donner les outils pour passer du rêve à la réalité. Nous vous sommes énormément reconnaissants. Bonsoir et bienvenue.
Waouh, waouh, waouh, waouh, waouh, waouh, waouh, waouh! Est-ce qu'on peut donner les Les cœurs, les cœurs, les cœurs à Côte Solange Béala, c'est pas possible. Est-ce qu'on peut donner les cœurs? Que chacun donne les cœurs de sa façon parce que je pense qu'elle m'a inspiré, je pense qu'elle m'a challengé, je pense que son histoire me permet de faire un bond, je pense que ses challenges, ses expectations sa ténacité, le fait que même dans les faibles commencements, elle a cru que non, je peux faire quelque chose, je peux aller à une dimension encore beaucoup élevée que là où je suis. Je pense qu'elle ne s'est pas identifiée par le fait qu'elle était orpheline de père. Je pense qu'elle s'est dit, moi Solange Béala, malgré mes difficultés, malgré mes oppositions, malgré mes challenges, je peux rêver de quelque chose de très grand. Et si tu es d'accord avec moi, donne les cœurs à Solange Béala, elle est juste magnifique. Avant de continuer je veux vraiment m'excuser, on n'avait pas pensé faire un Zoom très grand. Je crois qu'on a utilisé un Zoom qui se limite à 100 personnes, donc on a des milliers de personnes qui ne peuvent pas se connecter. Mon téléphone n'arrête pas de sonner parce que les gens n'arrivent pas à entrer pour une raison, je ne sais pas si c'est technique, c'est limité à 100 personnes. Donc est-ce que vous pouvez partager sur votre page Facebook Si tu as une page, prends une seconde s'il te plaît pour que tes amis se connectent. Les gens m'appellent, ils disent qu'ils ne peuvent pas entrer. C'est une erreur de notre part. Normalement, on utilise un Zoom d'au moins 10 000 personnes. Cet événement, beaucoup de gens dans beaucoup de pays sont cherchant à entrer dans la salle pour écouter les gens comme Côte Solange Béala. Pour écouter les grands coachs, les gens qui vont partager leur expérience comme Kofi Olomidé, les gens qui vont partager leur expérience comme Junior, qui est le responsable président des jeunes au niveau de la RDC. Donc il y a plein de gens qui sont qualifiés, qui ont impacté beaucoup de vies. Qui sont en train de, il y a toute une foule qui se sont, qui se sont précipités de ce côté pour vraiment les suivre. Donc donne juste 2 minutes, partage dans ton groupe. Je ne sais pas si c'est possible de partager dans le groupe et les gens suivent à partir du groupe Facebook ou groupe YouTube. Si tu peux partager avec tes amis Mais le Zoom, ce Zoom est bloqué à 100. C'est pourquoi il y a d'autres qui n'ont pas la possibilité d'entrer. Donc nous sommes en train de parler du rêve à la réalité, du rêve à la réalité. Mais avant de commencer, je veux reconnaître certains gens que j'ai connus, ça fait 2 ans, 3 ans, et aujourd'hui pour moi ils sont— quand je pense à eux, je me dis que c'est bien de rêver, c'est bien de rêver. Certains qui ne connaissent pas notre organisation, nous sommes dans une mission pour toucher la vie de 2 milliards de personnes, capaciter 2 milliards de personnes pour qu'ils atteignent leur plein potentiel. Donc la marche, on l'a commencée depuis près de 3 ans maintenant, c'est parti de moi. Moi, je veux raconter peut-être mon histoire d'une petite façon, mais avant de le faire, je veux reconnaître certains gens comme le coach Guy Bertrand qui est là, qui est venu dans notre vision comme il y a quelques années, comme quelqu'un qui, comme vous tous qui êtes là, mais il est venu, il a cru, il a écouté. Aujourd'hui, je crois que nous faisons tout ce que nous faisons grâce à lui. Il a mis l'énergie, il a mis son temps, il a mis son argent. Parce que quand quelqu'un met son argent dans une vision, c'est une autre chose. Et aujourd'hui, je pense qu'il constitue la fierté de l'équipe. Nous avons beaucoup de gens. Si tu es un coach de Ali Global, si tu fais partie de l'école du Lab Intervention Coaching, Lève le doigt si tu es un des coachs. Nous avons plein de gens dans la salle. Je vois coach Amel, je vois coach Henriette de la Belgique, notre maman, coach Ariel, il est quelque part. Je vois coach Aurélie quelque part. Oh mon Dieu, coach Papindala! D'ailleurs, je suis en RDC et c'est coach Papindala qui a créé la RDC, comme on dit. Il faut dire créer. C'est lui qui a créé la RDC. Aujourd'hui, c'est devenu un grand centre de nos activités. Je vois Coach et le Père Laurent. Parfois, on ne sait pas s'il faut l'appeler père ou, ou coach. Il est notre père spirituel, il est notre enseignant, notre encadrant. Il a mis tout ce qu'il faut pour faire fonctionner notre organisation. Je vois Coach Aïcha. Depuis Paris, celle qui écrit l'histoire de notre groupe, ce qui écrit l'histoire de ce magnifique, magnifique groupe. Elle a passé toute l'année à enseigner, à retransmettre ce qu'elle a reçu. Nous sommes en train de parler du rêve à la réalité. Ceux qui sont venus avec la foi, ils se sont dit, je ne suis rien, mais je veux me plonger dans cette affaire. Et puis non seulement le débordement de ceci coulera dans la vie des autres. Je vois coach, ma belle petite sœur Gladys Dineh depuis le Cameroun. Je vois coach Audrey depuis le Cameroun. Je vois coach Germaine, coach Charlie depuis Douala. Je vois coach Christelle, on l'appelle la First Lady parce qu'elle est partout. S'il fallait remplacer et réinstaller un nouveau président, il sera coach Christelle. Depuis l'Irlande, qui est là tout le temps, tout le temps. Il y a Coach Serge qu'on ne peut pas oublier, qui est toujours là. Coach David, oh my God, tous, tous, tous, tous les Lions. Coach Peko, Coach Christelle, Coach Kelvin de Adlib Global Youth. On a pensé, elle a réalisé. Aujourd'hui, les enfants de tout le monde entier, le rêve est en train de se manifester. Qu'est-ce que je suis en train de dire? Vous êtes le résultat de ces événements. S'il fallait que je passe toute la journée à vous célébrer, vous vous êtes connectés à cette vision il y a 3 ans, certains 4 ans. Je suis venu m'introduire pour parler, je n'étais pas l'organisateur, je ne sais pas comment ça s'est passé, mais ce sont des gens qui ont cru. Qui ont travaillé dans le background, qui ont travaillé jour et nuit pour que, pour ajouter la valeur aux autres, pour que ce que l'être humain pense, ce que Dieu a mis dans ta vie, ou ce que tu es né avec, que personne ne puisse éteindre, que ça puisse se manifester dans ce siècle avant que tu quittes ce monde, que avant, après toi, qu'on puisse dire de tel âge, de tel âge, voilà ce qui s'est passé. Et que l'histoire ne s'arrête pas de là, pour que ça continue comme ce que Coach Kelvin est en train de multiplier aujourd'hui, de la façon qu'elle est en train de se multiplier dans la jeunesse. Comme ce peut-être Coach Amel, ce qu'elle est en train de faire dans le training center, après d'être un apprenant, elle est en train de multiplier partout. Que ce que coûte Samy, qui n'est pas resté seulement un apprenant, mais il est devenu un facteur multiplicateur, pas seulement, pas seulement en Belgique, pas seulement au Congo, mais dans le monde entier. Aujourd'hui, je ne peux cesser de citer des noms et après des noms. S'il faut le faire Naturellement, on devrait avoir des milliers de personnes, mais le Zoom, l'équipe, je pense qu'ils ont programmé comme si c'était une réunion d'entrepreneurs parce que même à l'île, on dépasse 100, on dépasse 100. Tout le monde m'appelle, il dit mais attends, les gens ne peuvent pas entrer. Mais je suis très, très content de voir des gens qui pensent et qui ont cru, qui sont— il y a une capacité incroyable en eux. Pour être plus que ce qu'ils sont aujourd'hui, qu'il y a la semence de la grandeur, il y a la semence de la perfection, que leur situation passée, leur histoire du présent n'a rien à y voir avec leur futur. Vous êtes ces gens-là. Si vous êtes dans la salle d'ailleurs, ça veut dire que vous faites partie des meilleurs. Comme coach Solange Béala était en train d'expliquer Donc aujourd'hui, je veux prendre le temps pour introduire et on aura les 2 premiers des 2 prochains jours réellement pour aller en profondeur, en profondeur, et pour que chaque personne après la fin, à la fin de cette émission, vraiment que tu bondisses. Je crois que ta vie, ta vie, la vie que tu mènes maintenant tu peux la multiplier par 100. Mais dans le chat room, mon résultat actuel, j'ai le potentiel d'être 100 fois qui je suis. Ça veut dire quoi? Ça veut dire si tu gagnais 1 million de francs CFA, tu peux gagner 100 millions. Ça veut dire ce que tu as rêvé avoir, tu peux avoir 100 fois parce qu'il y a la graine, il y a la semence de la grandeur en toi. Il y a la semence de la, de la grandeur dans ta personnalité. Donc, et le monde t'attend. Tu es une valeur pour la nation, tu es une valeur pour le monde. Quand on parle du rêve, les gens se demandent, oh Master Coach, c'est quoi cette affaire de rêve? Cette affaire, pourquoi cette émission? Pourquoi ce Zoom pour nous casser la tête alors qu'il fallait qu'on aille regarder le match Permettez-moi de vous raconter votre histoire, mon histoire. Je veux prendre 2 minutes. Si je dépasse 3 minutes, arrêtez-moi. Je suis né dans un petit village qui s'appelle Bafan. Bafan, pour ceux qui connaissent l'Afrique, c'est en Afrique et aussi c'est à l'ouest du Cameroun, dans un tout petit village. Nous sommes une famille de 9 et je suis le premier garçon. Papa a la crise économique, je crois c'était en 1990, 86 ou 85 au Cameroun, on a commencé à parler de la crise économique. Mon papa est parti de la maison, il nous a laissés pour rentrer au village. Il a abandonné la boutique et tout, avec, il nous a abandonnés avec notre maman. Notre réalité avait directement changé, la vie était devenue un calvaire, c'était comme un feu. Nous sommes partis d'une vie de paradis. Quand je dis paradis, parce qu'on mangeait le riz après le jour du marché, Nous sommes entrés dans un film d'horreur. Tout était horrible parce qu'il n'y avait plus moyen. Quand je dis qu'il n'y avait plus moyen, c'est qu'on ne savait pas quand est-ce qu'on devrait avoir notre prochain repas. Je ne crois pas qu'il y a quelqu'un dans cette salle qui met une vie aujourd'hui où tu ne sais pas quand est-ce que tu vas manger pour la prochaine fois. Ça veut dire que lundi on pouvait manger, mais on ne sait pas si on devait manger mardi, mercredi, jeudi, vendre. Tu pouvais manger lundi et manger l'autre lundi parce qu'on ne croit— il n'y avait pas quelque chose qui pouvait nous valider que tu auras un prochain repas. Je suis en train de parler de mon histoire, je suis en train de parler de d'où je suis sorti. Et directement, ma maman est tombée malade, elle est allée chez un tradipraticien dans un petit village qui s'appelait Bapointou. Comme elle ne pouvait pas payer pour ses médicaments indigènes, les herbes, la dame lui a dit qu'elle devait travailler un an. Elle a travaillé comme une esclave pendant un an pour recevoir les médicaments indigènes pour se soigner. Je suis en train de parler de ma maman, je suis en train de parler de celle qui m'a donné la vie. Pendant ce temps, j'étais dans la maison, ma sœur aînée qui était un peu plus âgée que moi La vie comme c'était, on était comme les chiens de la rue. Parce que le chien de la rue sans-abri va de maison en maison pour chercher où manger. Je me souviens quand j'étais là à la maison tout seul, maman n'était pas là, papa n'était pas là parce qu'il était allé au village. Ça n'allait pas, il n'y avait pas d'espoir, il n'y avait pas de lumière. Et puis maman aussi, elle était malade comme elle était allée faire l'esclavage. Chez une tradipraticienne pour avoir les médicaments. Elle devait passer une année à cultiver, faire les sions pour payer ses médicaments. Je suis en train de vous parler de mon histoire, je vous parle de mon histoire directement. Je me suis, comme mon école et mon inscription à l'école primaire était payée, et puis vous savez, dans le temps on payait 1500 francs CFA, qui est peut-être 3 dollars. 3 euros pour ceux qui sont à l'étranger. Et il fallait payer le APE après. Bon, je pouvais pas payer, on m'avait chassé de l'école au cours -1, je crois que c'était au cours élémentaire 2 ou au cours -1. Donc comme je ne pouvais pas rester au quartier chaque jour quand les autres élèves allaient en classe, je les suivais le matin. Je mettais aussi mon habit d'école et je me mettais dans le groupe des enfants qui allaient à l'école. Mais dès que j'arrivais sur le portail, je virais à droite parce que je pouvais pas entrer. Mes parents n'avaient pas payé mon école et je me cachais dans une fleur. Je me souviens très, très clairement, je restais dans une fleur juste à côté du portail pour me cacher parce qu'un jeune enfant de 7 ans, 8 ans ne pouvait pas être dehors. C'était pas normal, tu ne pouvais pas être au quartier en train d'errer. Donc je me cachais dans des feuilles fleurs et biscuits. Je me suis, je me cachais dedans pour attendre. Dès qu'on sonne la cloche, 2-3 enfants sortent, moi je courais aussi derrière eux pour rentrer vers le quartier. Je suis en train de vous raconter mon histoire. Il n'y avait aucun facteur, il n'y avait pas de prérequis pour moi pour entrer dans une vie peut-être une vie que j'ai aujourd'hui, ou alors une vie que je suis en train de mener avec beaucoup d'entre vous, pour que le rêve de 2 milliards de personnes soit vraiment une réalité. Comme je ne pouvais pas continuer à l'école au quartier, à un moment je ne pouvais pas continuer à suivre le même rang, je me suis mis dans un club de judo. Je suis allé dans un club là où les gens portaient les fers. Chaque matin, tu vois, les bandits du quartier, les vandales, pour développer leurs muscles. Donc je suis allé dans le club, je servais à balayer le sol et tout ça. Et après un temps, les gens ont commencé à m'utiliser dans le club comme ce qu'on appelle uki. Uki, c'est un adversaire dans le combat de judo. Donc c'est comme ça que les judokas, les athlètes, ont commencé à m'utiliser et je me suis intéressé au judo. Je me suis lancé au judo, j'ai passé toute ma vie à m'entraîner dans le judo et je suis allé jusqu'à l'équipe nationale du Cameroun de judo. Nous sommes venus aux États-Unis un jour pour faire le US Open et puis mon histoire a commencé de cette façon. L'US Open, c'est un peu comme les Jeux olympiques. Après cela, comme tout le monde le sait, on a disparu, même les athlètes, même notre coach, même les traducteurs. Donc c'est pourquoi je m'étais retrouvé aux États-Unis. Et mon histoire, coach Paul, elle ne rit pas. C'est comme ça que mon histoire avait commencé. Et non, non, moi je vais vous dire la vérité, parce que pour partir du rêve à la réalité, il faut savoir d'où tu viens. Et être prêt à dire vraiment que vraiment le passé, le présent n'a rien à voir avec ton futur. Si seulement tu écoutes vraiment ce qu'on doit expliquer. L'histoire de Solange Béala m'a rendu— moi je n'ai jamais écouté son histoire de cette façon. C'est une amie, elle m'a partagé son histoire plusieurs fois, mais Elle ne m'a pas parlé de sa souffrance, elle ne m'a pas parlé d'être à la télé à 40 000. Peut-être vous ne comprenez pas ce que ça veut dire. Ça, c'est la femme qui a créé Love Live, Love Night au Cameroun, l'un des plus grands pays de l'Afrique centrale. Il n'y a pas une personne, une des plus grandes personnalités qui ne connaît pas Solange Béala au Cameroun aujourd'hui et dans le monde. Parce que non seulement il est en France, au Canada maintenant. Qu'est-ce que je suis en train de dire? Quel que soit là où tu es, s'il te plaît, laisse-moi te dire que tu es une personne importante. La semence de la grandeur est en toi, la semence de la réussite est en toi. Tout ce qu'il faut pour réussir dans la vie. Toi, tu as ce qu'il faut. J'ai demandé à quelqu'un une fois, comment est-ce qu'on fait? Comment? Où est-ce qu'on était avant pour être des milliardaires? Il m'a dit qu'on était pauvre. Comment est-ce qu'on fait? Pour être là où on est. Il m'a dit, on part de là où on est. Ça veut dire quoi? Ça veut dire des premiers prérequis pour atteindre n'importe quel sommet dans la vie, c'est d'abord la vie. Si tu es en vie et tu crois en ta personne, en qui tu es, en qui Dieu t'a créé pour être, tu perceras et tu seras cette grande personne. Quand je suis arrivé à Atlanta, tu vois, quand tu arrives dans le pays des Blancs, non seulement tu es noir, et de deux, tu dis tu ne parles pas l'anglais, tu commences à t'accuser, tu commences à t'accuser. J'ai rencontré un monsieur, il s'appelait John. C'était un blanc, beaucoup l'appellent John C. Maxwell. Il est venu, il était venu dans notre église, il a prêché un grand évangile, mais il a ouvert sa Bible, il a parlé d'un, il a lu un seul verset, il a fermé la Bible et il a parlé. Et tout ce qu'il a dit et tout ce qu'il disait, ça c'est comme s'il connaissait ma vie. Il m'a dit, il disait Ta couleur n'a rien à y voir avec ton futur. Tes diplômes n'ont rien à y voir avec ton futur. La situation de tes parents, même ton compte bancaire, même ce que tu connais n'a rien à y voir avec ton futur. Quand il, pendant son évangile, Je transpirais et mes habits se séchaient. J'ai dit, mais attends, qu'est-ce que ce monsieur dit à la fin de son évangile? Je suis allé le voir, je lui ai demandé. Est-ce comme j'avais ce background d'athlète, vous savez, en sport, quand tu veux apprendre quelque chose, tu vas voir chercher un maître. Je lui ai dit, sensei, Sensei, ça veut dire maître en japonais. Est-ce que vous pouvez m'enseigner? Il m'a dit, vous enseigner dans quoi? Je lui ai dit, je veux apprendre ce que vous avez communiqué aujourd'hui. Il m'a demandé mon nom, je lui ai dit, et il m'a donné, il m'a dit de donner un livre, Les 15 lois de la croissance. C'est là où mon histoire a commencé. Je suis rentré dans ce livre, j'ai cherché à connaître quelque chose de plus grand, j'ai cherché à devenir la personne que j'aspire, j'ai cherché à aspirer, à travailler, à me transformer pour être la personne qui peut m'amener ce que je rêve avoir dans ma vie. Après le premier livre, c'était le deuxième livre. Et après, il m'a pris dans le mentorat. Après un temps, il m'a référé aux autres coachs Tony Robbins, Bob Proctor, Mance Moore. Et ma vie est devenue ce que c'est devenu aujourd'hui. Quand je regarde ma vie aujourd'hui, ça ne ressemble rien de d'où je suis sorti. Dans l'école primaire, l'école publique groupe 3, on appelait école des filles, je n'avais pas la mission dans l'école. Je me cachais dans le gazon pour attendre la sortie de l'école. Je ne connais pas ton histoire, je ne connais pas tes excuses. Et avant de le rencontrer, j'avais beaucoup d'excuses, j'avais fait une longue liste. Un, dans mes excuses, j'avais écrit que mes parents m'avaient laissé, on m'a laissé à la maison. J'avais moins de 8 ans, je dormais souvent chez nous seul, il n'y avait personne. À 17h, quand les gens rentraient de l'école, je jouais jusqu'à— non, 17h30, je jouais jusqu'à autour de 18h et j'allais me coucher pendant que les gens jouaient encore parce que j'avais peur des diables. Et dans notre maison, il n'y avait ni lumière, ni il n'y avait pas de lampe tempête, ni lumière parce qu'il n'y avait pas l'argent de pétrole. Je ne sais pas, beaucoup de vous, vous ne savez beaucoup d'entre vous, vous ne savez pas qu'on met le pétrole dans la lampe. Il n'y avait ni lampe ni lumière, donc il fallait que j'aille me coucher avant que la nuit me trouve. Ça, c'était mon histoire. Ça, c'était mon histoire. J'avais tellement d'excuses et j'étais tellement fâché de beaucoup de personnes. J'étais fâché de mes parents. Pourquoi? Parfois je me disais pourquoi je suis né dans cette famille pauvre, pourquoi je n'étais pas né dans une famille riche, pourquoi je n'étais pas né— j'avais tellement de choses. J'étais fâché de ma grande sœur parce qu'elle était allée en mariage, elle m'a laissé dans la maison. J'étais fâché de mon père, j'étais fâché, j'étais fâché de tout le monde. Je détestais les voisins. Parce qu'ils ne nous laissaient pas l'opportunité de regarder la télévision chez eux. D'ailleurs, pour regarder la télé, il fallait laver tes pieds et tu mets l'huile rouge dessus et tu viens, tu mets sur le sol, on voit qu'il n'y a pas une tache. Donc tu mets l'huile rouge et tu es sur l'huile rouge encore et que ça ne donne pas la tache sur le sol du voisin pour regarder la télé noir sur blanc dans le temps. Qu'est-ce que je veux te dire? Moi, je suis en train de te dire, Monsieur Serge Mutombo, qu'il y a quelque chose en toi que ce monde attend. Moi, je suis en train de te dire, Monsieur Kamel Christopher, Toi Loïc, toi Coach Anol, toi Coach Hervé-Marie, toi Aïcha, je suis en train de te dire qu'il n'y a pas d'excuses, il n'y a pas de raison pour que tu n'atteignes pas ce que tu, ce qui est en toi. D'abord, vous tous, les 100 personnes qui ont la possibilité de se connecter, et ceux qui sont dans des YouTube, Facebook et tout, tu es frustré parce que tu es comme une femme enceinte qui n'arrive pas à accoucher. Il y a du potentiel en toi, il y a du potentiel en toi. Ce que tu as toujours rêvé être, tu l'as rêvé parce que c'est vrai. Tu ne peux pas penser à ce qui n'est pas vrai. Et j'ai envie de prendre ces 2 jours pour te parler de 10 points qui vont te permettre de faire naître ce rêve. Je vais vous donner un peu l'aperçu d'une autre partie de ma vie. Après John, je me suis lancé dans le transport pour un Africain aux États-Unis. L'entreprise allait jusqu'à plus de 200 camions. Un camion nous rapportait environ 2500 Tu peux multiplier 2500 fois 200 fois jour, un Africain aux États-Unis. Moi-même, je croyais que j'étais dans la sorcellerie. Parfois, j'appelais mes parents pour demander qu'est-ce qui ne va pas avec moi, pourquoi ce qui se passe là se passe. J'étais transformé chaque jour par des enseignements pratiques. J'apprenais, j'appliquais. Je crois que beaucoup d'entre vous ici, Coach Aïcha par exemple de la France, elle était chez moi aux États-Unis. Aujourd'hui, nous sommes dans un domaine, notre patrimoine au quartier est environ 1000 hectares. Dans l'État du Texas, dans le quartier. Beaucoup, je crois même Lucas était chez moi. Lucas a passé les vacances chez moi. Lucas, notre représentant de la Guinée qui vit, qui vit en Allemagne, il a passé un peu de temps chez moi à Dallas. Si moi, avec toutes mes incapacités, j'ai pu réaliser certaines choses, c'est que tu peux le faire. Tu as les prérequis qui dépassent ce que j'avais dans le temps. Mais laisse-moi te dire que je ne suis pas resté là où j'étais. Les parents ont fait ce qu'ils pouvaient faire, mais à un moment, j'ai pris ma vie en main. Aujourd'hui, nous sommes en train de travailler dans presque— nous sommes en train de nous efforcer pour nous installer dans 250 pays du monde et capaciter les gens et travailler avec des gens comme toi. Pour ajouter la valeur aux autres. John m'a donné, pendant son livre Du Rêve à la Réalité, il a parlé de 10 points qu'il faut toucher. Je veux voir si le temps peut me permettre d'introduire parce qu'il nous reste environ 20-22 minutes. Il a parlé de la question de la propriété. La question de la propriété, c'est quoi ton rêve? Qu'est-ce que tu veux devenir? Qu'est-ce que tu veux accomplir? Quelle est la solution que tu veux apporter dans ton environnement? Est-ce que tu vis une vie Où tes parents ont dit non, tu seras médecin et tu détestes la médecine alors que tu devais être musicien ou ingénieur et tu es dans une peau qui ne t'appartient pas aujourd'hui. Est-ce que tu es propriétaire de ce que tu penses? Quand je pense la propriété, je ne suis pas en train de dire que tu dois être élémentaire. Pour recommencer une chose, mais est-ce que tu as la conviction totale? Quand j'ai rencontré Coach Kelvin, elle avait la passion pour les jeunes, la transformation des jeunes. Moi, je pensais à la transformation des jeunes, mais elle avait le cœur pour transformer les jeunes. Quand on s'est rencontré J'ai mis la flamme dans son rêve. Elle porte le poids plus que moi. Aujourd'hui, elle enseigne les jeunes dans tout le monde entier, en RDC, au Cameroun, au Tchad, partout, aux États-Unis. Même mes enfants aux États-Unis sont en train de subir la transformation grâce à elle. Est-ce que tu es propriétaire? Cette chose que tu as toujours pensé à porter dans le monde, c'est quoi cette chose? Quelle est cette chose qui a toujours brûlé en toi? Quel est ce que tu as pensé, même si les gens ont dit non, non, non, non, toi tu es un rêveur, tu es un fou, tu rêves trop grand, tu exagères, est-ce que tu es même malade, tu penses aux choses qui ne sont pas possibles? Ça, ce sera le premier point qu'on va toucher pendant les jours. Il y a la question de la clarté. Est-ce que c'est clair ce que tu as pensé? Est-ce que tu vois la façon dont tu peux accomplir cette chose-là? Quand j'ai pensé à la vision de capaciter 2 milliards de personnes J'ai pensé qu'il fallait que je rencontre les gens comme les coachs Henriette, qu'il fallait que je rencontre les gens comme les coachs Samy. Il me fallait un coach Papindala, il me fallait une coach Gladys qui est à la tête de Ali Global au Cameroun aujourd'hui, qui travaille jour et nuit pour démontrer cela. Il me fallait un coach Serge, il me fallait un coach comme le Père Florent qui a déjà ce cœur, ce don, cette capacité d'intervenir dans les familles et donner le chemin pour transformer les vies. Il me fallait un coach Ben. Il me fallait un code SAMI. Beaucoup d'entre vous ici, depuis qu'on s'était rencontré, vous êtes devenus des facteurs. Ce que vous êtes devenus, le débordement de ce que vous êtes devenus est devenu le chemin pour accomplir cette vision. Est-ce que tu as la clarté? Comment est-ce que tu— quels sont les gens que tu penses dans ton relationnel? Est-ce que tu vois des gens? Il y a la question de la réalité. J'ai dit à beaucoup que ce que tu as C'est pas en mesure de contribuer à où tu vas aller. Tu dois devenir la personne qui peut manifester ce rêve que tu as. Est-ce que tu as résolu le problème de la réalité? Est-ce que tu peux dépendre de toi-même? Est-ce que tu peux développer les capacités qu'il faut? Les capacités relationnelles, l'intelligence émotionnelle, le prix à payer pour réaliser ce qu'il faut réaliser. Rêver, c'est gratuit, mais il faut payer le prix du rêve. Si tu penses qu'il faut aller aux États-Unis continuer ta vie et tu ne penses pas qu'il faut payer le billet d'avion, ça peut te prendre toute ta vie pour marcher, marcher jusqu'en France, nager jusqu'au Maroc, nager jusqu'en France et marcher encore pour aller vers l'autre côté là-bas et nager encore jusqu'au Canada. Est-ce que tu as la 3T? La question de la passion, le point numéro 4. Est-ce que tu es passionné de ton rêve? Est-ce que toi-même tu as envie de ce que tu fais aujourd'hui? Est-ce que tu peux te réveiller parfois à 3 heures et constater que non, il est 3 heures parce que tu es tellement passionné, tu as trouvé le plaisir dedans? De telle sorte que ça te remplit ta vie. Quand tu viens dans ton bureau, tu es fier d'être dans ton bureau. Quand tu as ton poste de travail, quand tu es là où il faut que tu sois, tu entres en chantant parce que tu es passionné de ce que tu fais. Tu n'attends pas qu'on vienne te forcer pour réaliser ce qu'il faut faire. Je veux toucher la question de la passion. Il y a quelque chose qu'on appelle la question de la voie d'accès. Tu peux rêver partir de 1 million à 10 millions, mais comment est-ce que tu vas faire? Comment est-ce que tu vas faire? Quel est ce que tu as entrepris? Quel est le chemin que tu peux prendre pour arriver là-bas? On parlera de cette question. Beaucoup de gens sont tellement doués, talentueux. Je suis très content de voir Esther, Poutou, Mavinca. Je l'appelle Maman Esther. Très content de te voir, très content de voir Coach Germaine Olive, abonne. Très content, très très content avec notre jeune ami qui est à côté de toi. Coach Anou Akwa, très content de te voir, jeune grand leader. Tu es magnifique, tu es magnifique. Tous ceux qui sont dans cette salle, amis, donne d'abord, que chacun se donne le cœur d'abord parce que tu es une personne unique, tu es une personne différente. Tu es une personne qui mène une vie intentionnelle. Au lieu de gaspiller ta vie pour regarder les feuilletons latinos, tu es en train de préparer le futur. Tu sais, c'est parce que tu sais que tu es une personne appelée à faire quelque chose de grandiose, c'est parce que tu sais que tu es quelqu'un de différent. Je parle comme ça à coach Ruben Nangué. Je parle comme ça à Coach Jundako, je parle à Coach, le grand Coach Norbert Mundela qui est venu à Dallas 2 fois déjà, l'un des gradués distincts qui est engagé au développement personnel. Je suis en train de parler de la question de la voie d'accès. Est-ce que tu as pensé à la question des personnes? J'ai toujours enseigné. Quand je suis arrivé aux États-Unis, d'abord au Cameroun, oui, je voulais faire le judo, mais je ne pouvais pas manifester le judo. J'ai trouvé un monsieur qui s'appelait Maître King. Il rentrait fraîchement de la France, judoka professionnel dans l'équipe de judo de Paris. Je lui ai dit, apprends-moi à être un judoka. Maître King m'a donné la discipline du judo. Je suis parti d'un enfant de la rue à un athlète dans l'équipe nationale du pays et qualifié pour aller faire les compétitions aux États-Unis. Quand je suis arrivé aux États-Unis, je me suis accroché sur les pieds de John. Je lui ai dit, montre-moi le chemin. Parce que tout ce que tu veux devenir, quelqu'un est déjà ce que tu es. John était déjà le modèle de vie que je voulais. Je pensais beaucoup à qui et non comment. Quand tu penses au comment, tu es bloqué. Mais quand tu penses à qui, comme ce que Solange Béala— Solange Béala n'a pas parlé d'elle, mais elle a parlé des gens, elle a parlé de conseillers, car elle a parlé des noms. Chaque fois qu'il y avait une personne, sa vie changeait. Chaque fois qu'il y avait une autre personne, sa vie changeait. Quand chaque fois qu'il y avait une autre personne, sa vie changeait. Quand tu penses à ton rêve, je veux te parler de la question des personnes. Comme je l'ai dit tout à l'heure, la première, je suis au Congo en ce moment, en RDC. Avant de me retrouver en RDC, il y a un homme qui s'appelle Papindala. Qui m'a écrit l'invitation. Je n'étais jamais venu. Il est venu me chercher à l'aéroport, il a conduit ma route avec Généon, tout, tout, tout, tout, tout l'équipe, tout ça là. Ils m'ont conduit à l'hôtel, je ne connaissais rien. Ils m'ont dit ici c'est la Gombe, ici ils m'ont amené. J'ai dit ça c'est quoi? Il dit c'est la Gombe. Il dit ça c'est quoi? Il dit c'est limité. Ils m'ont enseigné le pays. Tu ne peux pas atteindre quelque chose si tu ne veux pas dépendre des hommes, si tu ne peux pas dépendre des hommes. Est-ce que tu as pensé aux personnes? Je veux te donner des clés pendant les 2 jours, comment développer ce côté. Il y a la question du coût. Rêver, c'est bon, rêver, c'est gratuit, mais certains d'entre vous, vous voulez être des grands champions, vous voulez étudier, vous voulez être des coachs, mais vous regardez la télé plus Vous ne lisez pas quel est le prix à payer. Est-ce que tu as pensé au coût? Parfois on te dira de payer la formation, on te dira de payer. La première fois que j'ai rencontré Coach Guy Bertrand, elle a payé 1 million. Je sais pas si c'était 1 million ou 1 million 500 000 pour venir se former de 4 heures à 5 heures du matin. C'était comme la sorcellerie. Les gens disaient même que ça, c'est quel genre de formation que c'est la nuit? Il fallait te réveiller à 2 heures, tu te laves, tu essuies tes larmes. Le paiement, c'était combien? Le paiement, c'était combien?
C'était 1 million, c'était 1 million de francs CFA, Master Coach.
1 million de francs CFA, environ 2000 je sais pas c'est combien d'euros, peut-être 1200 Ou 1300 Ouais, mais le plus grand truc, c'était pas l'argent. Étant enseignant, étant encadreur et père de famille, il fallait qu'il se réveille à 3h, il se lave, il suit les enseignements jusqu'à 7h, il se lave pour aller enseigner. Quelqu'un qui est un expert un dirigeant, un pédagogue dans une institution, pas en Afrique, dans le pays des Blancs, et que le futur de l'Irlande, de l'éducation de l'Irlande dépend de lui. Il dormait peut-être de 22h à 3h, il se réveille, se lave, il suit, il paye les informations pour suivre, et après il vend quoi le Le prix à payer. Est-ce que tu es prêt à payer le prix? Je veux parler d'une question de la prix, la question de la ténacité. C'est facile de commencer chaque course, beaucoup de gens s'engagent comme beaucoup d'entre vous aujourd'hui. Cette année, tu t'es dit que non, je veux suivre Coach Raph, je veux me mettre dans le groupe, je veux me donner là où il m'a installé, je veux faire tout ce qu'il faut faire. Cette année sera différente, mais est-ce que tu vas tenir quand le challenge viendra? Est-ce que tu vas développer l'endurance? Si tu étais la seule personne qui reste dans la salle, est-ce que tu vas tenir ou tu vas dire que non, c'est un autre vent comme tous les mouvements qu'on a vus sur la terre? Coach Marie-Claire, est-ce que je peux dépendre de toi? Est-ce que tu diras quel qu'en soit ce que ça va prendre? Est-ce que je peux dépendre de Coach Kamel? Est-ce que je peux dépendre de Coach Lucas? Est-ce que je peux dépendre de Coach Ano? À quoi? Est-ce que je peux dépendre de Coach Ben? Coach Paul Anana? Est-ce que je peux dépendre de maman Ariette? Je sais que je dépends de ma maman, même de la Belgique, elle est toujours là, elle travaille. Est-ce que je peux dépendre de coach Aïcha malgré que je la vois à Dallas quand il faut qu'elle soit là, même dans l'ombre? Est-ce que je peux dépendre de coach Christelle, de coach Norbert, de coach Juliette, de coach Ben? Est-ce que je peux dépendre de vous pour qu'on accomplisse votre rêve ensemble? Je ne suis pas en train de parler de ce que je pense, mais de ce que Dieu vous a créé pour être. Parce que je suis là beaucoup plus pour toi, Coach Paula. Je suis là beaucoup plus pour toi, Coach Loïc. Je suis là beaucoup plus pour toi, coach Ben. Je suis là beaucoup plus pour toi, coach Josiane, coach Péco, coach Lucas, coach Charlie, coach Aurélie. Est-ce que quand ce sera difficile, coach Alex, coach Don Joseph, Coach Esther Massaka, Coach Caroline, la sœur Godeline qui est en train de transformer les choses en RDC, Coach Clément, Coach Jean-Paul, Coach Shekina, Coach Camara. Est-ce que tous ensemble On pourra dire que ce que tu es, tu as été créé pour être, on pourra l'accomplir tous ensemble cette année. Quoi, Tidris Audrey? Quoi, Annabelle de l'Irlande? Est-ce que tous ensemble on pourra dire oui? Oui, ensemble. Le prix à payer, on aura à payer un prix. Je paierai un prix pour me tenir avec toi et tu paieras un prix pour te tenir avec moi. On parlera de tout ceci tous ensemble. La question de l'épargne, justement, vous avez vu comment je suis en train de partager? S'il faut que je partage, tu peux me laisser partager jusqu'à 6 heures du matin, ce sera avec plaisir parce que j'aime ce que je fais. Est-ce que tu es épanoui dans ce que tu fais? Comment tu peux trouver l'épanouissement dans ce que tu fais? Comment tu peux le faire pas comme une corvée, mais mettre ta tenue en tant que militaire et marcher avec élégance, entrer dans ton bureau comme la reine d'Angleterre? Si tu es cuisinière et c'est ta passion, fais la cuisine comme Picasso. Est-ce que tu es épanoui dans ton rêve? Je parlerai de cela aussi. Ça, c'est le point numéro 9. Et le point numéro 10, la question de l'importance. Combien important ton rêve est pour toi et pour les autres? Je vous ai parlé des 2 milliards qu'on a lancés, des 2 milliards dans le plan économique. On a lancé les enfants qu'on devait former. Les entrepreneurs qu'on devait former, les entrepreneurs qu'on doit leur donner l'opportunité d'investir aux États-Unis, les gens, les coachs qu'on doit capaciter. Comment important sera ton rêve? Beaucoup d'entre vous, vous faites partie de Ali Global aujourd'hui. J'ai pensé, vous avez réalisé. S'il fallait que je réalise tout ce que nous sommes en train de faire aujourd'hui de moi-même, ça allait être impossible. Côte Aïcha, côte Florent, côte Samy, beaucoup ils ont enseigné les gens durant toute l'année, ils m'ont pas vu, peut-être ils m'ont vu 2 fois ou 3 fois. Ça c'est seulement à l'école du Life Intervention Coaching. Au training center, les coachs Kamel, ils sont en train de dispenser les cours Les élèves sont devenus les professeurs. Je suis en train de parler de l'impact, de l'importance de ce que nous sommes en train de faire. L'important, ce n'est pas ce que nous sommes devenus, mais ce que les autres sont devenus grâce à notre rêve. Ce que tu veux réaliser Quelle sera l'importance? Quelle, combien de vies ça va impacter? Combien de vies ça va transformer? On parlera de cela aussi les deux jours. Je donnerai assez d'informations pour que tu sois assez outillé. Pour partir du rêve à la réalité, pour partir de là où tu es à là où tu vas atterrir. Je veux stimuler tout ce qui est en toi parce que je sais que tout ce dont tu as besoin, la semence de ça se trouve déjà en toi. Parce que tu es une personne distincte, tu es une personne différente. Tu es un champion, tu es une personne qui a beaucoup de valeur et tu es, tu as été envoyé dans ce monde pour quelque chose de plus grand que toi. C'est pourquoi nous sommes en train de parler du rêve à la réalité. Donc je pense que le problème du zoom, on va résoudre ça demain. Pour pouvoir avoir plus de 100 personnes. Encore, on s'excuse énormément.
Donc demain, on va résoudre.
OK, magnifique, magnifique. Donc prends le temps, demain on va continuer. Il y a, il y a Coach Junior qui va intervenir, le président des jeunes de la RDC. Il a dans son organisme, je crois que 60% des jeunes, 120 millions des Congolais sont les jeunes. Donc je crois que demain la salle sera, ce sera upside down. C'est un homme intègre, un homme très très charismatique, un homme incroyable. Il va intervenir demain comme coach Solange. Et après je vais entrer profondément dans des accès. J'ai voulu qu'il y ait des gens qui sont pratiques parce que Coach Junior, d'abord c'est un jeune, c'est pas un vieux papa, un des constructeurs de la RDC, et c'est un entrepreneur, c'est un homme qui a rêvé, qui a toujours rêvé, et aujourd'hui il est en train vraiment de faire ses preuves dans le pays. Donc on a d'autres qui vont participer. Il y en a Coach Awilo. Qui connaît le Coach Awilo? Moi je l'appelle coach, certains l'appellent artiste. Qui connaît aussi Olomidé?
OK.
Et puis bien beaucoup d'autres, 6 phares qui vont intervenir juste partager leur expérience. Ils viennent juste vous montrer pour ce qu'ils ont enduré. Pour être là où ils sont, pour nous inspirer. Donc merci vraiment, merci vraiment. Je ne sais pas si on va faire des séries de questions-réponses aujourd'hui. D'accord, on va prendre quelques questions. Et puis souviens-toi de venir avec au moins 20 personnes demain. Parce qu'on a résolu le problème du nombre limité de 100 personnes dans Zoom. Je crois qu'on peut être 110 000 personnes ou 15 000 demain. Beaucoup de gens étaient bloqués, toute personne n'arrivait pas à entrer dans la salle. Donc à partir de demain, j'irai en profondeur. Je veux vous montrer comment je suis parti de zéro. Quand je dis zéro, zéro avec grand eau a un accès aujourd'hui de plus de 250 millions de dollars, pas millions de francs CFA, millions de dollars, et que nous sommes en train de poursuivre pour aller plus loin. Moi qui n'avais pas de capacité pour faire une chose comme ça, si je l'ai fait, toi tu es plus disposé que moi, toi tu as plus de capacités que moi, toi tu as plus de prérequis que moi. Et surtout, moi je dois me tenir avec toi pour que ton rêve se manifeste. Parce que c'est dans la manifestation de ton rêve que moi aussi je serai heureux. Parce que tu fais partie des 2 milliards que j'ai juré et décidé, j'ai plaidé pour accompagner dans les prochains 20 ans. Donc merci encore beaucoup pour ton attention. Coach Serge, over to you.
Thank you so much, Master Coach. Donc on va prendre 5 questions et ça va se faire de 2 façons possibles lever la main comme Coach Ruben en ce moment, ou alors dans le chat room déposer, saisissez votre question dans le chat room, on va la lire et le Master Coach va apporter des éléments de réponse. Déjà on va donner des cœurs pour accompagner Pour célébrer la présentation, la prise de parole du master coach qui a planté le décor pour les 2 jours qui arrivent. Donc on va répondre à ces 10 questions sur le rêve à la réalité à partir de demain. Coach Ruben Nagué a sa main levée depuis un moment. Coach Ruben, vous avez la parole s'il vous plaît. Alors, Coach Ruben, alors oui, maintenant on peut vous écouter, s'il vous plaît.
Alors oui, je ne parviens, j'ai un problème, j'ai un peu de souci.
Allons-y, on vous écoute très bien. Allô, on vous écoute très bien, coach. Allons-y.
Ah d'accord, oui, bonsoir à tous et merci de m'avoir passé la parole. Et un bonsoir particulier au coach. Bon, ma question était de savoir Ma question se tend particulièrement à Monsieur Raphaël Djiné. Oui, par rapport à son histoire qu'il a racontée, j'aimerais savoir les vraies difficultés, ce qui l'a vraiment boosté, ce qui l'a vraiment impacté, qui l'a poussé à changer de vie, qui l'a poussé à à rêver plus grand. En fait, j'aimerais savoir ce qu'il a, c'est qu'est-ce qui l'a impacté et qui l'a poussé à rêver plus grand.
Donc c'était là ma question, mais si c'est parce que j'ai bien formulé, oui c'est très bien formulé. Master Coach, qu'est-ce qui vous a drivé, qu'est-ce qui vous a motivé à partir de zéro accompli ce que vous avez accompli?
Merci, Coach Ruben. Je pense c'est une très très bonne question et chacun aussi devait se poser la question, qu'est-ce qui me motive à vouloir rêver, à vouloir avoir quelque chose? Je vous ai dit que je suis sorti d'une famille très très extrêmement pauvre. D'ailleurs, la lumière chez nous, c'est le voisin qui avait l'interrupteur, donc on ne savait pas à quel moment la lumière pouvait s'éteindre. Imaginez, à 20h il éteint pour aller dormir. Quand il allait dormir, nous aussi on allait dormir. Et quelque chose, j'ai dit que mais est-ce que nous on est destiné à vivre une vie comme ça? Donc je m'étais dit je veux travailler dur, je veux faire des grandes choses pour que mes parents ne vivent plus ça. Ce n'était pas trop pour moi et je n'aimerais pas que quelqu'un d'autre, un autre enfant de 9 ans comme moi vivre ce genre de choses. C'est comme ça que tout avait déclenché. Et directement, je voulais tellement l'excellence, je voulais tellement grimper les échelles et je voulais travailler dur partout. Je voulais être le meilleur, je voulais donner plus que ce que tout le monde donnait pour me distinguer et ne pas vivre ce genre de vie. C'est comme ça que tout avait commencé dans ma jeunesse et c'était devenu une habitude. Quand je me retrouve dans un cadre, je me dis, OK, comment est-ce que je peux faire pour briser et être mieux et surtout apporter plus de valeur que tout le monde d'autre? Donc ça, c'était, ça c'est le facteur qui a déclenché tout. La souffrance, je l'ai tournée à quelque chose qui m'encourageait plutôt. Et non être une victime et dire ah non c'est mon histoire c'est comme ça non j'ai dit non je veux faire quelque chose et je ne veux pas lâcher quand mes amis allaient jouer j'allais travailler parce que je ne voulais pas je n'aimais pas ce que je voyais c'est un peu ça coach Ruben merci merci beaucoup merci beaucoup coach Ruben merci beaucoup master coach coach Ahmed Salim.
Coach Ahmed Salim, vous avez la parole s'il vous plaît.
Bonsoir monsieur.
Bonsoir.
C'est vraiment pour moi un plaisir d'être parmi vous. Ça fait un bon moment que je vous suis et vraiment je suis vraiment drivé par votre façon de faire. Et puis bon, je vous remercie vraiment de m'avoir accordé cette de m'avoir accordé cette prise de position. Je suis vraiment excité. Si je vais revenir sur ce que Monsieur Kozdine a dit, comment réussir dans un environnement où tes possibilités sont restreintes? Par exemple, pour un jeune dans un autre pays où les possibilités pour les Africains sont restreintes de pouvoir se mouvoir et pouvoir viser grand comment faire dans ce cas-là? Vu, si on prend l'exemple de la bouteille d'eau, par exemple, mis dans plusieurs contextes, dans plusieurs endroits, ta valeur peut changer. En fait, comment faire pour se lancer, pour se débarrasser de ces chaînes, peu importe l'endroit là où on est? C'est un peu ça ma question, s'il vous plaît.
Merci beaucoup, coach Ahmed Salim, et merci de nous suivre. Martin Coach.
Quand ta mère, moi je pensais un peu de cette façon, je m'étais dit comment je peux faire pour mon environnement? Tout le monde est pauvre, mon papa est pauvre, ma maman, tout le monde. Je fais comment pour sortir de ce truc? Et quelque chose que j'avais remarqué, c'est quoi? C'est que chacun peut créer son environnement. Tu peux décider de ne pas participer à ce que ton environnement participe à ça, et directement tu te crées un nouveau environnement. J'explique, pendant que mes amis allaient regarder Marima dans le temps, qui a entendu parler de Marima et Sergio? Rosa, Sergio, Marima. Pendant qu'ils allaient regarder, moi je faisais autre chose, j'allais m'entraîner. Donc ce qui fait qu'à la fin, le résultat était différent. Donc parfois tu peux te décider que non, moi je ne veux pas participer à certaines choses que mon environnement qui est la passion de mon environnement. Je me participe à certaines choses qui vont me capaciter. Par exemple, la télé dans la maison, je ne dis pas ne pas regarder la télé. J'ai enlevé la télé dans ma maison en 2001 ou 2002, plus jamais de télé. Un temps, j'ai mis une télé pour mes enfants, c'est seulement eux. Moi, je ne regarde pas la télé chez moi. Il n'y a pas les télés dans les chambres, dans les salons. Non, on étudie. On est, on mène une vie intentionnelle. Donc qu'est-ce que je suis en train de faire? Je suis en train de créer l'environnement qui sera propice pour moi, qui sera propice pour moi pour être la personne que je veux être. Pendant que les amis vont faire les choses, tu peux te concentrer, tu te mets dans la lecture, comme là où beaucoup d'entre vous, vous êtes, beaucoup sont en train de regarder le match, certains sont en boîte Certains sont en train de commencer le début de week-end. Donc il y a plein de gens qui font autre chose. Je ne dis pas que c'est mauvais ces choses-là, mais tu dois choisir ce qui est propice pour toi, pour ton futur. C'est comme ça que tu crées ton environnement.
Merci beaucoup, Master Coach. Je pense que Coach Ahmed Salim a eu la réponse à sa question. On va aller rapidement, pas de pause parce qu'on a plusieurs questions, encore plus dans le chatroom. L'utilisateur de Coach Techno, KG100S, va prendre la parole maintenant, suivi de Coach Josiane. Allons-y rapidement avec les questions, s'il vous plaît. Coach Josiane.
Bonsoir à tous, merci pour l'opportunité. Bonsoir au Master Coach.
Je voudrais savoir, j'ai suivi attentivement son parcours, c'est un parcours vraiment spécial, très impressionnant, et beaucoup de félicitations. Et je pense, je voudrais savoir qu'est-ce qui a été au-dessus de priorité au-dessus de sa réussite? Est-ce que c'est le fait de beaucoup travailler ou c'est la spiritualité? Parce que j'ai cru entendre qu'il a rencontré John Maxwell à l'église. Donc il y a un peu de spiritualité et de travail, ou c'est les deux qui sont des facteurs? Il faut mélanger les deux, ou qu'est-ce qu'il faut mettre?
Il y a quelque chose qui doit primer?
C'est un peu ça ma question. Bon, mais écoute, Josiane, Ça, c'est le père qui devait répondre aux questions comme ça. Mais je dirais toujours que la spiritualité est capitale. Je peux dire que la spiritualité, elle est première parce que je me souviens quand j'étais à Atlanta en 2005, je gagnais environ 25 000 par jour. Ça allait me détruire. Parce que chaque jour je buvais tellement de whisky, j'allais en boîte de nuit, je faisais toutes les bêtises que quelqu'un peut faire parce que c'était la folie. Et je pense que c'est quand j'ai rencontré le Seigneur vraiment que ma vie s'est stabilisée. Aujourd'hui, je me demande si je n'avais jamais rencontré Dieu Qu'est-ce que— amen. Je ne pense pas que Coach Raph ne devrait être ici. Donc ma vie spirituelle m'a beaucoup aidé, ça m'a vraiment, vraiment aidé. La Bible est d'abord mon premier cahier d'affaires, j'étudie d'abord ça avant d'étudier toute autre chose qui peut aider dans les affaires parce que je crois beaucoup en ça, je suis un produit de cela. J'ai beaucoup de mes amis qui sont complètement détruits, certains sont morts même. Donc je mets beaucoup en avant la spiritualité et puis je pense que chaque personne ne doit pas négliger sa spiritualité, quel qu'en soit ce à quoi tu crois, crois vraiment et pratique et accentue dessus et suis chaque jour, chaque jour, et force-toi d'être mieux que la veille. Et puis tu verras que ta vie sera beaucoup plus stable parce qu'il y a des choses que ce monde ne peut pas nous donner. Il y a beaucoup de choses. Je me souviens, comme je dis, je gagnais $25 000 par jour. $25 000, c'est beaucoup d'argent en Afrique, c'était environ pas, peut-être 18 millions de francs CFA. Mais je n'avais pas de sommeil, je souffrais, je souffrais, je souffrais. J'avais un vide que rien ne pouvait remplir. Mais quand j'ai rencontré le Seigneur Jésus-Christ, ce vide était rempli. Ma joie n'était plus seulement dans les choses, dans les alcools, dans tout ce genre de choses, mais c'était dans la vie humaine. C'était de construire, de me donner aux autres. Et c'était que la vérité de Dieu, la Parole de Dieu déborde en moi et coule dans la vie des autres. Et c'est la plus meilleure joie et la plus meilleure vie que j'expérimente dans nos jours aujourd'hui. Dans la spiritualité, quel qu'en soit ce à quoi tu crois, pratique.
Merci beaucoup, merci beaucoup. Au-delà du temps imparti, 15 minutes après 22h, c'est l'heure qu'il est ici au Cameroun. Le reste des questions, on va les prendre demain lors de la session de demain parce que ce sera une session beaucoup plus d'enseignement. Aujourd'hui, le master coach a planté le décor en lançant un peu le ton de ce qui va suivre à partir de demain. Donc le reste des questions, que ce soit en présentiel ou dans le chat, on va les prendre demain. Merci à toutes les personnes qui se sont connectées ce soir. Merci au Master Coach une fois de plus de l'avoir organisé et nous vous souhaitons encore une fois de plus une bonne et heureuse année 2024. Donc nous serons encore le Master Coach demain. La session continue demain à partir de 20h, mais la salle sera ouverte. Ouverte à partir de 19h30. Venez très tôt pour réserver votre place et venez avec 20 personnes et donnez à ces personnes-là de donner le temps pour le début de leur année. Aidez-les à donner, à faire du bien à leurs rêves en les invitant demain à partir de 19h30. La salle sera ouverte à partir de 19h30 et comme on le m'a dit, la difficulté avec le lien Zoom a été résolue, donc on pourra aller on pourra aller au-delà de 10 000 personnes. Donc même si vous venez avec 100 000 personnes, on n'aura pas de difficulté. Alors portez-vous bien, prenez bien soin de vous, des vôtres, et surtout profitez de ce qu'on a fait aujourd'hui parce qu'on a commencé le processus de transformation aujourd'hui. Et j'ai envie de croire que demain et samedi, naturellement, viendra conclure, viendront ces 2 jours, viendront conclure le processus qui a commencé aujourd'hui. En tout cas, c'est tout le bien que je vous souhaite à vous et à moi. Alors, bye bye et bonne soirée.
Merci beaucoup, Fresh. Merci, bye bye.
Bonne soirée à tout le monde.
Merci beaucoup, merci beaucoup. Ce fut un régal. Merci, merci.
Bye bye, à demain.
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