La loi de l'expansion de l'entreprise | Don Joseph Batang | Lundi de la vision| Ilead Global|

Dans cette conférence intitulée « La loi de l'expansion de l'entreprise », Don Joseph Batang, intervenant pour iLead Global, explore les fondements du leadership et de l’entrepreneuriat comme prérequis à la croissance d’une société. Il définit l’expansion comme la phase où l’entreprise cherche à augmenter ses profits, à profiter des économies d’échelle et à toucher de nouveaux marchés, tout en rappelant les risques associés (problèmes financiers, instabilité, résistance au changement). Il illustre ce dernier point avec le cas de Kodak, montrant comment le refus d’innover peut entraîner la chute d’un leader mondial. Batang propose ensuite cinq axes stratégiques pour faire croître une entreprise : 1. Systématiser l’entreprise – mettre en place un système autonome (vision board, business model, description de poste) et adopter un management participatif, innovant et orienté résultats. 2. Améliorer la relation client – placer le client au centre, renforcer la fidélité (ex. étude Harvard), offrir un service après‑vente de qualité et transformer chaque client en ambassadeur via le bouche‑à‑oreille. 3. Adopter une stratégie digitale – différencier la simple présence sur les réseaux sociaux d’une vraie stratégie digitale (smart marketing), investir dans le community management, le copywriting et le contenu de valeur. 4. Investir sur soi – formation personnelle, image de soi, discipline financière (méthode 50/30/20) et sortir de sa zone de confort pour développer de nouvelles compétences. 5. Financer la croissance – croissance organique (réinvestir les profits), apports externes (partenariats, fusions, crowdfunding) et acquisition de parts avec due‑diligence. Il illustre ce point avec un projet de production de champignons en Afrique, détaillant le modèle de financement participatif et les perspectives de rentabilité. Tout au long du discours, Batang insiste sur l’importance d’une vision claire, d’une culture d’innovation, d’une écoute active du marché et d’une capacité à anticiper les besoins des clients. Il conclut en rappelant que l’expansion repose sur trois modes de croissance : interne, externe et contractuelle, et invite les participants à poursuivre l’échange.
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je dis bonjour à tous les coachs qui sont là, à toute la communauté de iLead. Et vous savez, je suis toujours très honoré quand je me retrouve sur ce plateau, sur, dans cette, dans cette communauté, et surtout pour partager ma petite expérience. Et je dis toujours que parler de iLead est aussi jouissif que ses, ses offres sont alléchantes, tant cet écosystème propose des, des, des processus de, de transformation révolutionnaire. Et on pourra d'ailleurs s'inspirer de cette organisation pour, pour étayer le thème du jour. C'est donc l'occasion pour moi de magnifier ici le, le visionnaire de cette grande commission, j'ai nommé le Master Coach Raphaël Dinet, c'est quelqu'un d'inspirant qui, qui montre qu'avec une vision, un travail intelligent et acharné, et puis surtout une détermination, on peut bâtir un empire. Je, je vais pas me déroger à cette, à cet exercice pour faire également une fleur à toute l'équipe qui déploie et énergie, talent, valeur pour assurer un meilleur accompagnement pour l'atteinte des objectifs de tous et de chacun. Donc je suis honoré aussi par ta présence. Quand je dis ta présence, je suis bantou, je, j'aimerais qu'on se sente beaucoup plus proche les uns les autres, surtout que le sujet aujourd'hui c'est un sujet qui, qui nous intéresse au premier niveau, c'est-à-dire que nous allons parler de la clientèle et et une clientèle, c'est celle où il faut suffisamment de proximité. Donc je vais plus fonctionner par tutoiement pour parler à une personne, pour parler à un cœur, parce que j'aimerais parler à chacun de façon particulière. Donc je suis honoré aussi par ta présence en ce jour, à ce brunch dominical. Autour du thème, coach Serge l'a déjà annoncé, l'expansion de l'entreprise. Quelle stratégie pour agrandir ton entreprise? Alors, avant d'entrer dans le vif du sujet, j'aimerais quand même dire un mot sur le leadership et l'entrepreneuriat. Je ne— nous savons tous que l'entrepreneuriat, c'est, recouvre les activités qui concourent à la formation et à la croissance d'une entreprise dont la conséquence première est la création de la valeur ajoutée. Mais on ne saurait parler d'entrepreneuriat sans parler de leadership. Pourquoi? Parce que 1, tout, bien ou mal, dépend du leadership. Deuxièmement, Tout entrepreneur doit être un, un bon leader, sinon il deviendra un dealer, et c'est malheureusement le cas dans nos sociétés respectives. Troisièmement, le leadership est la capacité de définir clairement une vision pour les entreprises et de motiver les gens à la réalisation aller réaliser. Donc les véritables leaders ont une bonne connaissance de soi, une passion pour leur travail, l'esprit ouvert. Et vous allez comprendre davantage parce que l'une des choses pour accroître son entreprise, c'est qu'il faut que nous ayons l'esprit ouvert. L'esprit ouvert et une capacité d'adapter leur style de gestion à leur équipe. Donc en fait, ici On doit œuvrer pour plus de leaders et moins de managers. J'ai vu tout à l'heure qu'il y a beaucoup, nous sommes une communauté qui est assez forte, et des gens qui sont des États-Unis, qui sont partout au Kenya et tout le reste. Et ce n'est que par l'entrepreneuriat que nous allons vraiment sortir de l'ornière. Et Dieu merci, on a commencé déjà, chacun de nous essaye d'apporter sa pierre à l'édifice. Et c'est, et je vais revenir, je vais dire bonjour aux gens de, il y a notre frère Norbert qui est là-bas en RDC. Mbote, mbote nayo. Ok. Et ceux qui sont, pour ceux qui ne comprennent pas le swahili, j'ai voulu dire que vous entendre, ça me fait du bien. Voilà. Ouais, justement. Et ceux qui sont au Kenya là-bas, jambo, jambo au Kenya. À quoi va nos frères de la aire de la Côte d'Ivoire? OK, merci. D'accord, c'est aussi ça. OK, alors nous allons, nous allons parler de l'expansion. Nous allons donc parler de l'expansion de l'entreprise. Et pour parler de l'expansion de l'entreprise, faut que nous comprenions déjà ce que c'est que l'expansion. L'expansion d'une entreprise, c'est l'étape à laquelle une entreprise connaît une croissance. C'est le moment où l'entreprise recherche de nouvelles façons d'augmenter ses profits. Et je vais surtout dire ici que ça n'a rien à voir avec le fait qu'on est une petite ou une grande entreprise. Lorsqu'on veut s'accroître, on tient seulement compte de la taille. Et si on est une petite entreprise, c'est question de passer à une grande. Et je dis donc que la croissance a la capacité de stimuler les ventes. Ton entreprise peut être en mesure de promouvoir ses produits ou ses services auprès d'un public beaucoup plus large en réalisant de plus grandes économies d'échelle. En vendant à plus de clients, l'entreprise peut réduire les coûts unitaires. De plus, elle va forcément en parlant d'économie d'échelle tout à l'heure, elle va faire plus de profits, dont finalement un résultat beaucoup plus intéressant. J'espère qu'on va revenir là-dessus un peu plus loin. Mais l'expansion ne soulève pas seulement que des avantages. L'expansion a également un côté sombre, un côté gris, c'est-à-dire quelques problèmes. Et le premier problème qu'on rencontre dans l'expansion de l'entreprise C'est le problème financier. On va en parler. Il y a une gestion inadéquate de la structure. Il y a l'instabilité comme troisième point, donc comme troisième problème. Mais surtout, il y a un problème qui est intéressant ici, là la résistance au changement. Nous disions tout à l'heure que Un entrepreneur, c'est quelqu'un qui a la capacité de— d'abord, c'est un leader. Et en tant que leader, le leader, c'est celui qui a la capacité d'amener des choses au changement, qui a la capacité de prendre les choses là où elles sont pour les amener là où elles doivent être. Donc si un entrepreneur n'est pas un leader, un véritable leader, il a cette résistance-là au changement. Et je vais m'appuyer ici sur un cas très illustratif C'est le cas de, de Kodak. On a, il y a le cas de, avec Ford, Henry Ford, mais je vais plus parler du cas de Kodak. Le, le patron de Kodak, à un moment donné, était résistant au changement. Et qu'est-ce qui s'est passé? Kodak était le leader mondial, pardon, Kodak était le leader mondial de, de, de la photographie. Et à un moment donné, avec l'évolution du temps, un de ses collaborateurs est venu lui dire, écoute boss, il faut que nous passions à autre chose parce que maintenant la photographie ne se fait plus comme avant, c'est plus mécanique. Aujourd'hui on est en angle numérique. Il a dit, il est le leader du monde. Conséquence, son collaborateur l'a quitté, ils ont développé un truc à côté et puis Kodak est mort. CODAC n'était plus à ce qu'il était. Il y avait un problème, il avait un problème, une résistance au changement. Alors, un véritable entrepreneur qui veut accroître son entreprise ne doit pas résister au changement, et on va davantage développer lorsqu'on va commencer à parler des conseils ou des stratégies. En somme, l'expansion de l'entreprise est un game changing. Qui intègre 1, l'aspect culturel, 2, l'aspect stratégique, 3, l'aspect économique, et même aussi en 4e position, l'aspect culturel de l'entreprise. C'est un changement de paradigme et l'arrimage à une nouvelle donne. C'est le passage du micro à la macro, au macro-management. Donc chaque fois qu'on veut, on veut progresser, il faut qu'on se donne les moyens pour cela. Et c'est ces moyens-là qu'on va donc scruter maintenant à travers les quelques conseils pour accroître ton entreprise. J'ai recensé 5. Je n'ai pas la prétention de tout donner ici parce qu'il y a tellement de conseils, mais je donne quand même ceux que je pense être les plus nécessaires. Pouvoir apporter un plus à chacun de nous qui veut apporter un changement, une croissance à son entreprise. Donc le premier conseil ici, la première stratégie, c'est il faut systématiser ton entreprise. Qu'est-ce que j'appelle systématiser? Ton entreprise a désormais besoin d'un système et non plus d'une personne. Donc il n'est point besoin que tu sois là pour que ton entreprise fonctionne. Il faut installer un système qui permet que avec ou sans toi, l'entreprise peut fonctionner. Et on voit ça un peu, c'est l'exemple des franchises. La plus grande franchise que je que je viens de citer ici là, c'est McDo. Si vous connaissez le chiffre de McDo. À la minute. Mais McDo ne travaille plus, il a mis juste, il a commencé un business et puis après il a installé des franchises. Et aujourd'hui, partout où tu arrives, c'est le même McDo qu'on voit partout, que ce soit en France, que ce soit aux Émirats arabes, que ce soit aux États-Unis, on a le même goût. Donc l'entrepreneur d'aujourd'hui doit pouvoir être capable de construire plutôt un système, et un système qui commence à travailler pour lui, et lui il va travailler beaucoup moins. C'est la première chose. Et pour cela, il y a 3 étapes. La première étape, c'est avoir une vision board. Vision board, ici, c'est en fait une sorte de guide de fonctionnement qui va te servir de boussole. Tu ne peux pas fonctionner sans un tableau de bord. Et ce tableau de bord, tu dois pouvoir l'écrire et l'afficher quelque part où il est toujours visible chez toi ou dans ton bureau et que tu le consultes tout le temps. Et surtout avec des deadlines, parce que tu vas te dire je dois faire cette, je dois faire cette étape, je dois réaliser ce projet, je dois réaliser telle autre étape. Et on se donne des deadlines pour cela. Au point où lorsqu'on n'arrive pas, on va quand même s'arrêter pour faire une certaine évaluation. Donc après le vision board, il faut définir un business model et un job description bien élaboré. Le business model, c'est ce travail-là qui te permet de savoir comment tu vas gagner de l'argent dans ton business, c'est-à-dire cette partie de ton business plan qui est fortement intéressante, qui permet de comprendre comment tu dois gagner de l'argent et quelles sont les stratégies que tu vas utiliser pour cela. Et puis maintenant, un job description bien élaboré, parce que le problème que nous avons très souvent, c'est qu'on n'a pas the right man in the right place, l'homme qu'il faut à la place qu'il faut, parce qu'on fait beaucoup de choses par comment je dis ça, par sentimentalisme, et on n'arrive pas à faire les choses comme un véritable businessman. Et je le dis parce que moi j'ai été victime de cela. À un moment donné, je faisais des choses juste pour plaire. Donc je, on ne recrute pas les gens pour travailler, on recrute les gens pour apporter un résultat. Et c'est ça le L'entrepreneur doit le comprendre. Ne recrutez jamais personne parce qu'il va venir travailler, mais recrutez quelqu'un parce qu'il va apporter des résultats. Et naturellement, la conséquence de celui qui apporte des résultats est forcément en train de travailler. Mais il y a des gens qui passent 8 heures au travail, mais il y en a qui font 8 heures de travail, et c'est cela dont on a besoin. On n'a même pas besoin des gens qui font 8 heures de travail, ils peuvent faire 5 heures et être très efficaces. La troisième chose ici, c'est adopter des méthodes de management moderne. Alors, pour la première méthode de management moderne, c'est investir plus que jamais dans la formation de tes équipes, de tes collaborateurs, et miser sur un management participatif plutôt que management directif. Le management participatif a ceci de particulier qu'il permet à tout le monde, en fait on tient compte de tout le monde, tout le monde a son mot à dire. C'est pas un truc vertical où l'ordre vient seulement d'en haut, et c'est ce que j'appelle ici management directif. Dans le management participatif, on tient compte de tous les avis, et je crois que c'est même souligné après. La deuxième méthode de management moderne, c'est avoir une grande capacité d'innovation et d'anticipation, à l'instar des startups à succès. Pourquoi je parle ici d'innovation et d'anticipation? Je reviendrai là-dessus sur un point, je pense le troisième conseil. Un entrepreneur est celui-là qui doit regarder les choses dans son environnement, qui doit connaître son environnement et puis avoir la capacité d'apporter une solution, c'est-à-dire que d'anticiper quelquefois sur ce qui va arriver. Il voit l'évolution du temps et puis il se dit, OK, il y a telle façon de faire, d'ici 2-3 ans on aura plus besoin par exemple des voitures, je vais dire n'importe quoi, on aura plus besoin de voiture à essence, ou alors ce sera beaucoup plus des voitures hybrides. Et dès maintenant, on peut commencer à investir sur ce projet-là et regarder ce qui va anticiper sur ce qui peut arriver. Et je le dis ici parce que Moi, par exemple, avec mon équipe, on est en train d'investir sur un projet, le projet de la bourse de fret. Ce projet, c'est la bourse de fret, c'est quoi en fait? C'est la mise en relation entre les importateurs et les camionneurs. C'est parce qu'on s'est rendu compte du fait que, et j'ai été confronté à ce problème plusieurs fois, les gens, pour trouver un camion, ils avaient beaucoup de problèmes. Tu pouvais passer 2, 3, 4, 5 jours pour trouver un camion. Alors nous, on cherche la solution pour vous à partir d'une plateforme digitale. Vous pouvez venir cliquer, faire votre réservation, nous on négocie tout pour vous et puis on vous amène juste les deux parties à signer un contrat. Et ça fait plus de rentabilité pour tout le monde, que ce soit pour pour nous ou bien pour le client et même pour le camionneur. Donc nous sommes donc en train d'anticiper. Je pourrais revenir là-dessus plus tard. La troisième méthode de management moderne ici, c'est de prendre les idées de tout le monde, mais vraiment de tout le monde, surtout les idées des clients. Et on va parler davantage pour le client parce que le client est le nerf même de l'entreprise. C'est le client qui fait l'entreprise, c'est pas l'entrepreneur. Donc il faut prendre des idées de tout le monde, mais surtout les idées des clients, parce que c'est le client que nous voulons satisfaire. C'est lui qui est notre joker, c'est lui qui nous intéresse. Et sans client, notre entreprise n'a pas de raison d'être. Donc Et il faut pas seulement tenir compte des cadres dirigeants ou bien des managers parce qu'on se dit bon, c'est eux qui sont à la tête de l'entreprise. Mais vous savez, quelquefois un cadre, bien qu'étant dans l'entreprise, étant présent dans l'entreprise depuis, depuis la création ou bien depuis longtemps, il n'a pas forcément une vision claire clients en adéquation avec la réalité du marché et des évolutions. Donc, et quelquefois, celui qui a la réalité, c'est le, même pas le chef de bureau, ça peut être quelqu'un qu'on néglige très souvent parce que lui il est en contact. Ça peut même le commercial parce qu'il est en contact avec le marché et il sait, il va vous dire ce qu'il y a maintenant. C'est là peut-être que les managers peuvent entrer en jeu pour commencer à les analyser et puis proposer des stratégies. Alors, après avoir dit cela, nous allons parler ici maintenant, je dis le deuxième conseil pour accroître ton entreprise, c'est investir dans l'amélioration de ta relation client. Et je pense que c'est le point le plus important, il faut placer le client au centre de tes préoccupations. Il y a une étude de la Harvard Business School qui nous renseigne qu'une augmentation de 5% du taux de fidélité peut augmenter ton profit de 25 à 95%. Une augmentation de 5% de taux de fidélité de ta clientèle peut augmenter tes revenus à 25 à 95%. Ça, c'est une étude de la Harvard Business School. Mais pourtant, il nous a aussi démontré dans cette étude, dans une autre étude, que les entreprises perdent 10% de leur clientèle chaque année. C'est-à-dire que 10%, chaque entreprise perd 10% de sa clientèle chaque année. Et on peut être étonné de se poser la question, mais comment si on perd 10% de la clientèle et qu'on a seulement gagné 5%, on a plus de résultats? Donc justement parce que, et on en parlera tout à l'heure, il y a il y a une force lorsqu'on a gagné un client, et chaque client peut être en mesure de faire gagner plusieurs. Et il faut simplement fidéliser la clientèle qu'on a déjà, la clientèle qu'on a maintenant, pour penser à avoir, agrandir, agrandir son marché. Donc, et pour cause, qu'est-ce qui fait que nous perdons les clients? Il y a une communication insuffisante, il y a un suivi clientèle aléatoire, il y a des appels inexistants, c'est-à-dire que cette relation client-là, elle est inexistante. Il y a les relances sans réponse, mais surtout, alors là, c'est l'une des choses qui nous tue, un service après-vente déficient. Le service après-vente, très souvent, il est déficient, ou encore une expérience client désastreuse. C'est-à-dire, il ne sert à rien de vendre lorsqu'on n'est pas sûr d'assurer un service après-vente. Et le client, les clients sont tellement exigeants. Si tu as 1000 clients, tu as 1000 comportements à gérer tous les jours. Et c'est pour ça que tu dois être un homme qui se contient suffisamment. Tu dois être un leader qui a une grande capacité de contenir ses émotions. Et ses énergies. Donc le service après-vente, lorsqu'il est déficient, tout de suite tu commences à perdre ta clientèle parce que les gars qui reviennent, ils veulent être satisfaits. Il est même quelquefois que tu n'as pas la solution, mais l'accueil, la qualité de l'accueil, cette relation que tu as avec ton client permet que le client se sente considéré, et puis il ne tient même plus compte de la réclamation. Donc c'est des choses que nous nous mettons souvent de côté. Et malheureusement, sous d'autres cieux, je vais dire heureusement, sous d'autres cieux, les gens ils ont compris ça. Et même ici, quand quelqu'un a compris, dans nos pays en Afrique, quand quelqu'un a compris le bien-fondé de valoriser, pardon, de valoriser sa clientèle il fait, il a plus de succès. Donc il y a donc ce service après-vente déficient et puis il y a une expérience client désastreuse. Alors une relation client de qualité est pourtant un avantage concurrentiel. Lorsque tu gères bien tes clients, même tes concurrents peuvent, et c'est aussi le moteur principal de la croissance pour les champions. Et ici, là, je vais vous étonner. Autant on va parler des choses, on va parler du numérique, de digital, mais le téléphone arabe, dont la recommandation, le bouche-à-oreille, qui fait que tes clients vendent à tes clients, demeure la meilleure publicité qu'on puisse avoir. Mais pour que le client vende à tes clients, il ne vend pas parce qu'il prend tes marchandises, il vend simplement parce que toi tu l'as bien traité et lui il va faire, il va recommander tes produits aux autres. C'est lui qui commence à faire ta publicité que tu ne payes même pas. Il dit non, écoute Serge, je te dis il y a telle boutique là-bas, ou bien il y a telle entreprise qui gère très bien ses clients, qui fait ceci, c'est les meilleurs. Et chacun, par curiosité, parce qu'on aime tout ce qui est bien fait, et puis les gens aiment aussi ce qui est nouveau, ils vont tout de suite. Et de fil en aiguille, ça va s'embraser. Donc le téléphone arabe est encore très efficace parce que les clients se mettent à faire le travail à notre place sans qu'ils ne soient payés. Mais il faut qu'ils soient bons. Déjà considérée. La deuxième chose ici pour investir dans l'amélioration de votre, de ta relation client, c'est d'allier l'expérience client avec le marché. Alors ici, qu'est-ce que je veux dire? Au-delà de la qualité des produits de ton entreprise, que ton entreprise propose, c'est la manière dont le client est traité qui fera la différence. Et j'ai envie de te dire qu'il y a les clients qui, quand on appelle un client par son nom, il se sent estimé, il sent qu'il est dans la maison. C'est-à-dire lorsqu'un client entre et que tu l'appelles par son nom, ou même au téléphone, on sait que c'est lui tout de suite, on gagne son cœur. Parce que c'est, il y a l'aspect psychologique dans la vente et c'est même ça qui compte le plus. Donc il y a cette manière de traiter le client qui fait toute la différence. Les entreprises telles qu'Amazon, Alibaba, Spotify ou Uber, je parle beaucoup plus de celle-là parce que nous les connaissons toutes. Je vais pas parler d'une entreprise camerounaise peut-être parce que Mon frère, le coach Norbert, peut-être ne se retrouvera pas, mais je parle des entreprises que nous connaissons tous Amazon, Alibaba, Spotify, Uber ont prouvé que placer le client au centre des décisions afin qu'il ne vive, qu'il vive une expérience inoubliable, est une des clés de la réussite. Est le moteur de leur croissance. Se focaliser sur le client, anticiper sur ses attentes. Il faut anticiper sur les attentes du client. Qu'est-ce que j'appelle ici anticiper sur les attentes du client? Imagine que tu as une épicerie et tu as remarqué que ton client, tous les deux, toutes les deux semaines, vient acheter une boîte de lait. Mais il y a une possibilité maintenant de commencer à lui livrer ça à la maison parce qu'on sait qu'il est— et puis quand le gars sait qu'on peut venir me livrer à la maison alors qu'il cherchait comment le faire, peut-être il a entendu de pluie ou bien il est tellement occupé, 2 semaines après lorsqu'on l'a pas vu, on peut le relancer d'une manière ou d'une autre et on anticipe sur ses besoins. J'ai pris un cas, il y a plusieurs cas comme cela, on anticipe sur les attentes du client et on le transforme on le transforme en véritable ambassadeur de la marque que nous vendons. Donc c'est là les 3 dont j'ai dit: se focaliser sur le client, anticiper sur ses attentes et le transformer en ambassadeur sont là les 3 enjeux majeurs de notre quotidien, du quotidien d'un bon entrepreneur, surtout un entrepreneur qui veut, qui veut la croissance de son entreprise. Aujourd'hui, les consommateurs sont de plus en plus, ils sont plus que jamais à la recherche de la personnalisation. Ils veulent se sentir écoutés, choyés, avoir l'impression qu'on s'adresse à eux directement. Et je vous assure, faites cette expérience-là. D'abord, nous sommes tous comme cela. Lorsqu'on nous traite mal, on veut tout de suite partir. Permettez que je nous raconte une histoire. Je suis parti une fois, nous sommes partis à un snack une fois et on devait nous servir. Et pendant qu'on est là, on appelle la serveuse qui était là et elle nous répond clairement que elle mange. C'est-à-dire que c'est, c'était, c'était terrible. Elle dit qu'elle mange, elle n'a pas mangé depuis le matin et elle est sérieuse quand elle le dit. Mais c'était, c'était, j'ai jamais, j'ai jamais vu une chose, une telle, une telle bêtise. Et mais nous on n'a rien à foutre aussi, passez-moi l'expression, si elle a mangé ou qu'elle n'a pas mangé. La véritable raison de son travail, sa véritable raison là, c'est qu'il y a des clients. Et d'abord, on ne devrait pas savoir si elle mange, on ne devrait pas la voir en train de manger. Il y a des choses qu'on ne fait pas. Et quand tu traites un client comme ça là, tout de suite, quand on se levait, il y a des gens qui se levaient aussi pour partir. Et donc, si tu n'as pas la possibilité de retenir ton client, d'avoir une expérience particulière avec lui, eh bien, le client, il va partir. Donc les clients veulent se sentir écoutés, choyés, avoir l'impression qu'on s'adresse à eux directement. Donc, et la question que je te pose, est-ce que tu le fais avec ta clientèle? Alors, ton entreprise doit donc s'adapter au changement des habitudes d'achat et des clients. Le troisième conseil que j'ai à donner, c'est développer ton business en adoptant une stratégie digitale. Alors, le digital aujourd'hui est incontournable, mes chers frères et sœurs, c'est incontournable. Le digital est devenu une évidence, il n'y a plus de choix. Je disais tout à l'heure, sauf ça que j'ai dit en on peut être étonné. Je disais tout à l'heure que le téléphone arabe est la méthode la plus efficace, mais je vous assure que le digital est incontournable. D'ailleurs, lorsque ton client est rentré et qu'il a fait le téléphone arabe auprès de ses connaissances, mais chacun devra utiliser le digital pour faire connaître le produit ou alors pour partager. Et là, tu es, tu as recruté là Donc tu, tu, tu, tu, tu, tu as, vous êtes muté, démutez-vous s'il vous plaît, vous êtes muté. Ah d'accord, ok. Je disais que le digital aujourd'hui, il est incontournable et on n'a plus de choix. Donc aujourd'hui, mais il faut savoir une chose, cependant il faut faire la différence entre animer une page Facebook et puis avoir un véritable contenu, avoir déployé une véritable stratégie digitale. Parce qu'il y a des gens qui pensent que comme ils ont une page Facebook, qu'ils peuvent animer une page Facebook, c'est suffisant. Non, le digital c'est tout autre chose. Et quand on parle de digital ici, il faut recruter les experts. Et c'est pour ça qu'il y a des gens, par exemple l'école de community management, qui font ce travail. Mais il y a des gens, quelquefois le community management lui-même Il est dans les stratégies qu'on sort, mais on peut engager également les copywriters parce que lui, c'est son truc. Le gars qui te met le contenu, qui écrit les textes et tout, et tout cela se paye. Et donc il faut forcément investir suffisamment dans le dans la communication. Donc il y a donc ces deux. Aujourd'hui, les méthodes d'hier sont devenues obsolètes, elles sont vraiment totalement obsolètes. Il est de plus en plus difficile d'être vu par ton audience avec la qualité du contenu, avec surtout avec tous les contenus qui sont en ligne. Si c'est seulement ce que toi tu proposes là Maintenant, ce n'est plus suffisant. Donc, ceci dit, le marketing d'attraction séduit toujours car il n'a pas cessé de montrer son efficacité. Et quels sont les avantages du marketing d'attraction? C'est un meilleur retour sur investissement. Pourquoi un retour sur investissement? Je l'ai dit un peu plus haut, l'accroissement de ton portefeuille clientèle entraîne inéluctablement une augmentation de la production, qui entraîne à son tour une baisse, une baisse de coûts de production, et qui provoque forcément une économie d'échelle. Je peux vendre, je vendais peut-être 1000 produits par mois à un coût élevé, Mais comme j'ai plus de clientèle, je peux vendre plus. Je peux vendre maintenant, je vais vendre 5000, 6000 produits à un coût plus bas. Mais je sais que c'est dans l'économie d'échelle que je fais mon chiffre. Je n'ai pas plus besoin de vendre trop cher, mais j'ai besoin d'avoir la masse qui me permet d'accroître mon chiffre d'affaires. La deuxième chose, c'est la réduction du coût d'acquisition client. Là, tu crées toi-même ta machine à générer des prospects qui sont qualifiés et puis qui peuvent— parce que chaque prospect, c'est-à-dire qu'il faut passer de prospect à devis, de devis à la commande, donc à l'achat. Donc on doit faire des choses telles que le prospect ne devient plus simplement un un prospect, mais il devient un véritable, un véritable cheval de course, un cheval de base sur lequel on peut miser. Donc on ne le prend plus comme— on doit le traiter aussi comme un client parce qu'il en a besoin, il a besoin de cela. Et ici, ça implique forcément qu'on mette ensemble le marketing offline et online, parce que les deux sont nécessaires pour vendre davantage et apporter la solution que tout le monde attend. Et il y a surtout une chose qu'il faut savoir, certains n'ont peut-être pas encore entendu parler du smart marketing. Smart marketing, c'est Ça vient de sales et marketing. Donc il faut allier les deux, ces deux services, le service commercial, le service marketing, ils doivent forcément travailler ensemble. Généralement, on a vu dans beaucoup d'entreprises où le service marketing à part, le service communication à part. Ici, il faut tenir compte des deux parce qu'ils sont étroitement liés. Et ils vont produire plus de résultats. Et on ne parlera donc plus du service marketing ou bien de service marketing et commercial. Ici, on parle de— c'est un néologisme qu'on a trouvé, on parle de smart marketing. Donc c'est désormais à la mode aujourd'hui pour tous ceux qui veulent grandir. Le 4e conseil, c'est d'investir sur soi. Alors là, c'est quelque chose que beaucoup de gens, sur laquelle les gens passent quelquefois assez rapidement. Qu'est-ce que j'appelle l'investissement de soi? Le succès, je dis d'abord que le succès n'est pas une chose derrière laquelle on court, c'est une chose qu'on attire vers soi. Et en d'autres termes, Pour avoir une entreprise à succès, il faut être un entrepreneur à succès. Donc ceci passe par la formation personnelle et l'amélioration de l'image de soi. Tu ne peux pas vouloir une grande entreprise et rester dans les mêmes canaux, dans les mêmes canons, dans les mêmes habitudes qu'avant. Je connais quelqu'un dans dans une entreprise où j'ai sous-traité à un moment donné. Lorsqu'il devait gagner, il avait un marché, il avait le marché à Orange Cameroun de 700 millions, non, 1 milliard de l'année. Et il avait un marché aux Brasseries de 700 millions. Mais pour avoir son marché aux Brasseries, c'est son oncle qui devait l'introduire. Et le monsieur venait, il est venu voir son oncle avec une carina. Une carine à eux. Et son oncle lui dit que, mais attends, toi tu viens, tu viens postuler pour des choses sérieuses et tu me ramènes une voiture comme celle-là? C'est pas dit, c'est en fait, c'est pas, c'est pas encourager les gens à faire du bling-bling, mais je veux dire que l'investir sur soi est important. Et son oncle lui a dit, pour que tu sois sérieux, et pour, parce qu'en fait le jour où tu vas présenter ton projet, tu vas le défendre devant une commission, il faut bien que tu fasses, tu donnes bonne impression. Donc va te débrouiller et puis tu reviens et tu verras. Et le gars allait se débrouiller, il a eu une Mercedes, il a changé sa façon de se présenter. On n'est pas obligé d'être en costume forcément, on peut s'habiller en tenue africaine, qui sont d'ailleurs les tenues qui sont très belles. On peut avoir une belle chemise mais savoir agencer les couleurs et tout le reste. Donc il faut investir sur soi. Le gars est revenu, il a eu ce marché et il a travaillé avec les brasseries pendant longtemps et il gagnait beaucoup d'argent. Pourtant c'est quelqu'un qui avait des, qui ne faisait pas un chiffre d'affaires de 200 millions toute l'année avec toutes ses entreprises, mais les brasseries seules lui donnaient 700 millions parce qu'il a investi sur lui-même. Et l'accroissement de l'entreprise tient compte de tout cela, mais elle tient également compte d'une autre chose. Toi, entrepreneur, tu dois sortir de ta zone de confort. Et j'aime souvent à dire que nous sommes très inconfortables dans notre zone de confort. Ce qui permet à l'entrepreneur de sortir de sa zone de confort, c'est qu'il faut qu'il commence à voir les choses en dehors de la boîte. L'entrepreneur ne peut pas être figé, il ne peut pas être rester là, à ne pas voir, à continuer à voir les choses comme tout le monde. Non, mais regardez, je vais, je vais convoquer ici une chose la nature. La nature nous a montré que Dieu a tout créé. Il a créé, par exemple, il a créé les arbres et Dieu a créé les hommes, mais pour faire la chaise, pour faire le reste C'est pas Dieu qui vient faire, mais c'est parce que tu es là et que tu sais que tu veux maintenant. C'est toi, tu as l'intelligence nécessaire pour faire la chaise. Ça, c'est un. Deux, j'entretenais des jeunes une fois et je suis parti avec un noyau d'avocat. Et je leur ai demandé, quand je leur montre le noyau d'avocat, qu'est-ce que je tiens entre mes mains? Ils me disent le noyau d'avocat. Et je leur demande, qu'est-ce que vous voyez? Qu'est-ce que vous voyez? Ils se regardent et ils me disent, le noyau d'avocat. Je dis, non, ça, il y a un problème. On ne peut plus continuer à avoir le noyau d'avocat, il faut commencer à avoir un avocatier. Et c'est justement les entrepreneurs d'un certain niveau qui vont commencer à avoir un avocatier. Mais un entrepreneur à succès, un entrepreneur du futur, va commencer à avoir un verger d'avocatiers parce que chaque avocat est un avocatier. Donc il faut commencer, il faut changer sa façon de percevoir les choses, il faut changer sa façon de voir les choses en se disant que chaque problème dans notre société est une opportunité d'affaires. Et ce n'est que comme ça que tu peux commencer à grandir. L'accroissement de ton entreprise ne va pas tenir compte de tout ce que tout le monde voit, mais ce que toi tu vois et que tu es amené à faire. Il est inconcevable que nous ayons des terres, et c'est ce à quoi les entrepreneurs doivent par exemple commencer à réfléchir. On a des terres en Afrique, on a 60% de terres arables, et nous continuons à importer. Écoutez, si on parle par exemple d'import substitution, par exemple au Cameroun, dans certains pays, ça veut dire que les entrepreneurs que nous sommes, on doit pouvoir anticiper. On ne peut pas parler d'import substitution, ça veut simplement dire que nous voulons commencer à produire sur place. Mais qu'est-ce que nous allons produire? Et regardons ce qu'on importe le plus. Je, je vais vous choquer un peu. Est-ce que vous savez qu'on importe le champignon au Cameroun chaque année pour minimum 25 milliards? L'importation du champignon au Cameroun. Et ça, c'est choquant, c'est vraiment choquant de savoir qu'on importe le champignon au Cameroun pour 25 milliards. Mais que font, que faisons-nous? Est-ce qu'on ne peut pas, travailler dans cette dans ce pan du marché. Eh bien, je reviendrai là-dessus tout à l'heure, tout de suite, parce que nous sommes dans un projet pareil. Le dernier conseil, le dernier, c'est le 5e conseil, le dernier, c'est le financement. Même si l'argent n'intervient pas en première ligne, il reste néanmoins le nerf de la guerre. La question qui reste à se poser, c'est comment financer cette extension? Comment financer cette expansion? Il y a quelques pistes qui s'offrent à nous et que je vais partager ici. La première piste, c'est la croissance organique. Qu'est-ce que j'appelle croissance organique? C'est réinvestir ses revenus. Donc dans grandit avec ses propres profits. Le coach Serge vous disait tout à l'heure, mes valeurs c'est discipline, détermination, action. Je commence par la discipline parce qu'en fait moi j'ai perdu beaucoup d'argent parce que j'étais pas discipliné. J'ai perdu beaucoup d'argent parce qu'il y a des choses que je ne faisais pas. On doit être, on parle ici de l'intelligence économique, mais nous devons davantage parler d'éducation financière. Et l'éducation financière nous permet de perdre de moins en moins d'argent, de savoir gérer ce que nous avons, de savoir par exemple d'appliquer la méthode, la méthode 50/30/20 qui nous permet de savoir ce qu'on peut utiliser et de savoir serrer la ceinture, pour parler trivialement. Donc on peut réinvestir ses revenus avec ses propres profit. Donc il y a un sacrifice à faire, il y a une discipline financière à faire forcément. La deuxième chose, c'est l'apport des tiers. L'apport des tiers ici, ça peut être le partenariat ou la fusion. Donc je vais fusionner mon entreprise avec une autre, je vais chercher des partenaires qui vont venir prendre des parts dans mon entreprise. Je peux, mais il y a surtout le crowdfunding. Le crowdfunding, c'est le financement participatif. Il y a un projet et puis je ne peux pas le financer. Qu'est-ce que je fais? Je dis aux gens, écoutez, on va se mettre ensemble pour financer ce projet et on doit donc se donner une discipline pour cela. Et c'est là où je disais tout à l'heure que je vais revenir sur le champignon. Nous sommes en train de travailler sur un projet de champignons et j'ai fédéré autour de moi quelques quelques personnes. Et tenez-vous tranquille, on demande pas beaucoup, on demande 150 000. C'est ce que j'ai demandé. Tu viens avec 150 000, on va commencer à faire le champignon sur 4-6 mois. Parce que le kilo du champignon sec est à 15 000, le kilo du champignon frais est à 2500. Quelqu'un m'a dit que ça pouvait aller jusqu'à 3000. En tout cas, nous, pour le moment, le marché que nous avons, on nous parle de 2500. Donc si nous sommes, je vais prendre un cas, si nous sommes 15 et qu'on décide de lancer, parce que c'est des champignons qu'on fait hors sol, et qu'on décide de lancer tout de suite, le but c'est qu'en 6 mois chacun soit en mesure de produire pour 2 millions de francs, de champignons. Ça veut dire qu'en 6 mois, personne ne perçoit rien, on se serre la ceinture. Ça veut dire, si chacun peut produire pour 2 millions, il faut que nous ayons la capacité que chacun produise. En fait, on doit produire ensemble 30 millions. Et qu'est-ce qu'on va donc faire à partir du 7e mois? C'est que tu reçois des dividendes de 500 000, 1,5 million, on remet ça dans un, dans une cagnotte. Et 1,5 million fois 15 personnes, ça fait 22,5 millions. Sur 6 mois, ça fait 225 millions. Je donne ces chiffres-là pour vous montrer comment on peut grandir avec une entreprise. Avec les 225 millions qu'on a fait à partir du champignon, par parce qu'on ne demande même pas aux gens de venir travailler, parce que là aussi c'est un système que nous mettons. Je disais tout à l'heure, il faut systématiser. Tu n'as pas besoin d'être là, tu as juste besoin d'organiser les choses. Lorsque nous avons fait, on a les 225 millions au bout de 6 mois, nous pouvons lancer un business. Coach Serge vous disait tout à l'heure, nous sommes en train de travailler sur le dropshipping et transport. Et qui dit dropshipping dit entreposage, dit logistique, transport et tout ce qui va avec. Je vais parler aussi de la supply chain. Donc avec 225 millions, nous pouvons avoir un entrepôt de 150 à 160 millions, mais un entrepôt de 5000 m². Et un entrepôt de 5000 m², je suis en train, je vais vous choquer un peu, Il y a des entrepôts qui peuvent vous rapporter par jour minimum 12 millions, minimum chaque jour ça peut vous rapporter cela. Et vous regardez donc que vous êtes parti des champignons qui sont négligeables, mais parce que vous avez dit, vous avez fait, vous allez faire ce qu'on appelle le crowdfunding, chacun a apporté simplement 150 000 et commence à gagner dès le 7e mois 500. Et vous avez au bout d'un an, vous pouvez déjà avoir un entrepôt quelque part, le port de Kribi en a besoin, par exemple. Et à partir, et avec tout cela, on peut avoir le maximum. On a donc un entrepôt qui commence à produire de l'argent. Qu'est-ce qu'on ne peut pas faire? Nous pouvons nous-mêmes financer des opérations de dropshipping, on peut financer l'achat d'une flotte de camions qui qui va permettre de transporter des marchandises. Parce que j'ai envie de vous dire qu'actuellement au port de Douala, c'est 350 camions qui entrent par jour. Au port de Kribi, c'est 200 camions, mais d'ici la fin d'année, c'est 500 camions. Vous devez donc comprendre le flux en termes de marchandises qui est là-bas. Donc il faut qu'on regarde ces choses et qu'on anticipe un peu. Donc je vous parle de, je parlais ici du crowdfunding pour montrer qu'on peut faire des appels de tiers et puis apporter une solution. La troisième piste qui s'offre ici, c'est l'acquisition des parts dans d'autres structures. Et on ne va pas acquérir des parts dans une autre structure n'importe comment. Il faut faire ce qu'on appelle une due diligence avant toute prise de décision. La due diligence, c'est la vérification. Tu dois vérifier, est-ce que celui avec qui tu celui-là, cette entreprise-là, est-ce qu'elle n'a pas de problème? Est-ce qu'elle ne va pas tomber en banqueroute dans 6 mois? Est-ce que les gens, ceux qui sont là actuellement, sont fiables? Est-ce qu'ils sont recommandables? Il faut toujours faire une due diligence avant de foncer parce qu'on peut arriver dans une entreprise, on investit, 6 mois après on vous dit que tout est fini. Donc Il y a, oui, oui, justement, je suis à la fin, je suis à la fin, merci. Donc il y a l'acquisition des parts dans d'autres structures qui nécessitent forcément une due diligence. Donc nous allons retenir en définitive que l'entrepreneuriat est un ensemble de valeurs qui prennent en compte l'épanouissement de l'homme, l'amélioration des conditions de vie de notre communauté pour une société d'excellence. Par ailleurs, il y a 3 modes de croissance pour se développer. Il y a la croissance interne, on investit dans l'entreprise. Il y a la croissance externe, on rachète des entreprises ou des parts. Et puis la croissance contractuelle, c'est-à-dire qu'on passe des alliances avec des partenaires, c'est ce qu'on appelle une alliance stratégique. Bon, c'est, c'est le petit, c'est le petit exposé que je, je peux faire là sur ce sujet. J'espère que nous allons davantage échanger par, dans le, dans l'interaction, et le plus
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