Le Leadership Avec Coach Don Joseph

Dans cette intervention destinée à la communauté iLead, le Coach Don Joseph, depuis Bangui, expose les principes fondamentaux du leadership en identifiant sept « ingrédients » indispensables à tout leader : la vision, le courage (ou audace), l’intégrité, la responsabilité, l’excellence, la communication et l’action. Il explique chaque ingrédient en le définissant, en le liant à des exemples concrets (Bill Gates, Kodak, BlackBerry/Nokia, le Titanic, Henry Kissinger, etc.) et en le replaçant dans le cadre de la mission d’iLead – former 2 milliards de leaders d’ici 2040. Le discours insiste sur le fait que la taille d’une entreprise dépend du niveau de leadership et que le leadership se construit par la pratique et la mise en œuvre quotidienne. Le Coach conclut en rappelant que la combinaison de ces qualités permet d’inspirer les équipes, d’atteindre des performances élevées et d’assurer la pérennité de l’entreprise.
Chapters
Oui, bonjour Serge et bonjour à toute la communauté iLead qui est présente aujourd'hui à la rencontre des entrepreneurs à ce rendez-vous du donner et du recevoir. Alors moi, je sais, toujours un honneur d'avoir la possibilité de dire quelque chose. Et je vais, je vais parler aujourd'hui sans caméra parce que de là où je suis, la connexion n'est pas bonne. Je suis à Bangui actuellement et la connexion, c'est un véritable souci de ce côté. Donc du coup, pour que je puisse au moins être entendu, je vais pas utiliser de caméra.
OK coach, allons-y s'il vous plaît. Je pense que c'est un problème un peu général aujourd'hui au Cameroun parce que la connexion n'est pas très bonne, peu importe où on se trouve. Nous sommes à Douala et elle n'est pas aussi bonne ici, donc voilà, on va devoir faire comme ça aujourd'hui.
OK. Alors, le leadership, c'est déjà bien que nous puissions en parler pour, pour le, pour la fin d'année et d'entrer dans la nouvelle année avec, avec le thème du leadership dans, dans nos esprits, ce qui nous permettra d'être certainement de meilleurs entrepreneurs en 2024. Le rôle d'un leader, il est crucial pour la réussite d'une entreprise. En effet, le leader doit être en mesure de motiver et de guider son équipe vers l'atteinte des objectifs. Et pour y parvenir, il doit forcément posséder des ingrédients, comme on va parler aujourd'hui, un ensemble d'ingrédients qui lui permettront de gérer efficacement son équipe, de prendre des décisions éclairées pour l'entreprise et et surtout de surmonter les défis qui se présentent. Et nous savons combien les entreprises doivent faire face aux défis, aux différents challenges à tous les niveaux. Alors, avant d'entrer dans le vif du sujet, en préparant cet exposé, je suis allé un peu chercher et j'ai constaté qu'il y a des études qui ont été faites sur des leaders, sur certains leaders et qui ont permis de découvrir que tous les leaders, ou alors presque, ont certaines qualités en commun. Il y a des— ils ont les mêmes, presque les mêmes ingrédients qui permettent, qui leur permettent de, de, de, de, de se surpasser. Et ces qualités qu'on peut appeler ingrédients doivent être forcément apprises et développées par la pratique. Et c'est quoi ces ingrédients? C'est la vision, c'est le courage, c'est l'intégrité, c'est la responsabilité, c'est l'excellence, la communication et l'action. Et dans le texte qui accompagne le flyer de la rencontre de ce jour, j'ai aimé cette phrase très significative: qui dit que la taille de ton entreprise dépend de ton niveau de leadership. Et d'ailleurs, le coach Serge a si bien fait de reprendre le message du master coach où il dit que ton compte bancaire détermine le niveau de ton leadership. Donc ce que tu as dans ton compte bancaire détermine forcément le niveau de ton leadership. Donc certainement, après la session d'aujourd'hui, chacun de nous va essayer de se réajuster. Et c'est pour ça qu'on dit généralement que tout, bien ou mal, dépend du leadership. Alors, le premier ingrédient, c'est quoi? C'est la vision. La vision est cette capacité de voir l'avenir de l'entreprise et de définir une direction claire pour pour parvenir à l'accomplissement de, de ces objectifs. Et tout bon leader doit être capable de définir une vision ambitieuse mais réaliste qui motive l'équipe et qui guide les décisions stratégiques de l'entreprise. Mais seulement cette vision doit être partagée avec toute l'équipe pour s'assurer que chacun travaille dans la même direction. On le dit communément, on dit que Il faut partager la vision pour que ceux qui l'épousent aient la capacité de courir avec elle, de l'amener le plus loin possible. Donc le leader qui a une vision claire donne de l'espoir à son équipe et lui donne un but à atteindre. Il est important que la vision du leader soit long terme pour permettre à l'entreprise de croître et d'évoluer dans son temps. Je, j'insiste sur le long terme parce qu'on a dit ici, le, le, le thème même, c'est, les ingrédients à réunir pour établir ou consolider, votre leadership et surtout le faire durer. Donc il faut donc que la vision soit une vision à long terme. D'ailleurs Je vais, je vais ici, il y a une citation de Peter Drucker qui dit que si tu n'as pas la vision d'être un leader mondial lorsque tu démarres ton entreprise sur la table de ta cuisine, tu n'auras probablement jamais beaucoup de succès. En d'autres termes, une vision doit être capable de te faire peur toi-même. C'est-à-dire la vision, si les gens ne doutent même pas, il faut que les gens aient la capacité de douter, qu'ils disent que non, c'est pas faisable. Je veux pour preuve ici quoi? Seulement la vision de iLead. La vision de iLead, le slogan c'est de capaciter les gens, mais surtout de faire d'ici 2040 de former 2 milliards de leaders. Alors lorsque les gens entendent ça, quand je discute souvent avec certaines personnes auxquelles je parle de Aïli, elles disent que est-ce que c'est possible? Et c'est ça justement, pendant que les gens disent que c'est pas possible, et c'est ça qui fait le véritable leader. Parce que qu'est-ce qui n'est pas possible qu'on puisse faire 2 milliards de personnes, 2 milliards de leaders d'ici 2040? C'est même possible de le faire avant. Donc si ta vision n'a pas la capacité d'étonner les gens, eh bien il faut pouvoir la réviser. Ça veut dire que certainement elle n'est pas sur le long terme. La question à se poser est de se demander, est-ce que si j'étais le leader mondial dans mon domaine, en quoi serais-je différent d'autres personnes aujourd'hui? En quoi mon entreprise serait-elle différente d'aujourd'hui? On prend seulement exemple sur un gars comme Bill Gates qui, dans sa vision en 1970, a lancé sa vision. C'était un PC sur chaque bureau dans le monde. C'était ça sa vision. On est là en 1970, donc il disait que sur chaque bureau il fallait qu'on trouve un ordinateur. Mais pour les gens qui sortaient presque de l'âge de, je vais dire quoi, de la hache, il était inconcevable de penser qu'aujourd'hui il y a des gens qui ont 2 cloisons ordinateur seul. Il y a des gens qui ont 2 cloisons ordinateur seul. Donc Bill Gates, sa vision c'était de mettre un ordinateur sur chaque bureau. La question que j'ai envie de te poser, est-ce qu'il a réussi? Est-ce que sa vision est arrivée? Oui, c'est une vision à long terme. Et d'ailleurs, cette vision-là a fait qu'il soit devenu l'homme le plus riche du monde à un moment donné. Comprenez bien qu'ici, il ne parle pas de se faire beaucoup d'argent, il parle de résoudre un problème parce que le monde évolue. Donc, il est donc établi que celui qui n'a pas de vision n'a pas d'avenir. Et dans la Bible, il est écrit que là où il n'y a pas de vision, le peuple périt. J'en veux pour exemple simplement les Israélites qui ont erré dans le désert pendant 40 ans, tournant en rond. Mais pourquoi? Parce qu'ils n'avaient pas de destination, parce qu'ils n'avaient pas de vision. Donc la vision, c'est une destination qu'on se donne pour accomplir, pour résoudre un problème, pour accomplir certains objectifs. Le deuxième ingrédient ici, c'est le courage. Mais quel courage? De quel courage parle-t-on ici? C'est le courage de passer à l'action sur la base de la vision que tu as. Le tout, c'est pas d'avoir une vision. Si tu as une vision et que tu ne passes pas à l'action, eh bien, il y a un problème. Et passer à l'action sans garantie de réussite. Donc en fait, j'ai même envie de parler pas seulement de courage, mais de l'audace. Il faut avoir cette audace-là, et c'est la marque du leader, c'est la marque des grands hommes, c'est la marque de ceux qui ont envie, qui veulent réussir. Parce que tout est risque dans la vie, c'est-à-dire que rien n'est— il y a rien de valable dans la vie ne peut se produire sans prise de risque. Bien entendu, les risques doivent être mesurés. Et le courage se traduit, dans le sens de sortie de la zone de confort. Le courage dont, dont je veux parler ici, c'est sortir de la zone de confort en matière de, de modèle d'entreprise. La zone de confort est le plus grand obstacle à la réussite professionnelle. Aujourd'hui. Ceux qui veulent continuer à faire des choses d'une certaine manière sans eux-mêmes changer, ou bien sans changer leur paradigme, sans changer leur façon de faire, leur méthodologie, ils sont voués à une certaine limitation. J'ai pas envie de dire forcément à l'échec. Plusieurs business aujourd'hui sont obsolètes, pratiquement à 80%. Ils sont dépassés, surannés. À 80%. Je vais citer la radio, la télévision, la presse écrite, la photographie. Vous voyez qu'on est passé par exemple de, de la télé analogique aujourd'hui à la télé numérique. Tous ceux qui sont, que ce soit la télé, que ce soit la radio, que ce soit la presse, même la photographie, tous ceux qui sont restés à aux vieilles méthodes, à la vieille école, avec le vieux logiciel, ne se voit pas, ne voit aucun, aucun résultat se produit. Il faut aujourd'hui migrer, et c'est ça le courage. Il faut avoir la capacité de migrer vers ce qui, ce qui va se faire, vers l'avenir. Donc le leader, c'est donc cette personne-là qui a la capacité de voir ce que les autres ne voient pas encore, simplement en faisant une lecture géo, comment je vais dire, géoenvironnemental. Donc, donc, je, je, je, j'exposais une fois où je disais que Coca-Cola, non pas Coca-Cola, Kodak, Kodak est mort parce que Kodak avait refusé de s'arrimer à la nouvelle technologie. Lorsqu'un de ses collaborateurs est venu lui dire il faut qu'on change, il faut qu'on passe au numérique, il Il a dit non, je suis le leader mondial. Kodak est mort. Et nous avons plein d'exemples comme ça. Il y a l'exemple, par exemple, de l'exemple de BlackBerry et Nokia qui contrôlaient 49% du marché mondial des téléphones, mais ils ont été déclassés par iPhone à un moment donné. Et quand iPhone arrive, c'est lui qui donne par exemple la possibilité de savoir que on peut avoir 100 applications dans un téléphone, on peut faire 1000 choses avec un seul téléphone, et que le téléphone est même devenu comme un ordinateur. Bon, les autres sont passés de 49% à 0,6% de parts du marché, mais tout simplement parce qu'ils n'ont pas eu le courage de migrer à la nouvelle donne. Ils ont voulu rester dans ce qu'ils ont continué à faire depuis. Le comble, c'est que les gens ne changent pas parce qu'ils sont très à l'aise avec leurs anciennes méthodes. Alors je vais simplement te dire, toi entrepreneur qui es là cet après-midi, si tu veux avoir ce que tu n'as jamais eu, commence par faire ce que tu n'as jamais fait. Et ça demande une bonne dose de courage. Troisième ingrédient, l'intégrité. Les leaders sont honnêtes. Un leader doit être honnête et digne de confiance. N'est-il pas vrai qu'il est possible de suivre quelqu'un si on ne croit pas en lui, en ce qu'il dit? Donc on ne peut suivre quelqu'un que si on croit en lui, si on croit en ce qu'il dit. Moi, j'ai cru en Aïli sans connaître le visionnaire, quoi que ce soit, simplement pour la vision que j'ai vue J'ai connu iLead Global par iLead Youth, iLead Global Youth. Mais pendant que je connaissais iLead Global Youth, on m'a présenté les autres produits et j'ai vu cette vision qui moi me parle parce que je suis un gros rêveur. Je suis quelqu'un qui veut faire des choses de façon vraiment qui étonne. Et tout de suite, sans savoir qui est le master coach, sans savoir qui est le visionnaire, j'ai vu. Maintenant, quand je l'ai écouté, j'ai vu, j'ai écouté son témoignage, tout de suite j'ai adhéré davantage à la vision. Donc on suit, on te suit parce que les gens croient en toi, ils croient en ce que tu dis. La plus grande erreur que peuvent commettre les leaders est de faire une promesse et de ne pas la tenir. Parce que ça, quand on parle d'intégrité, lorsque tu fais une promesse, il faut pouvoir la tenir. L'intégrité est considérée comme la compétence la plus importante, qui passe même avant la vision, le courage. Tu peux avoir la vision, tu peux avoir le courage, mais si tu n'es pas intègre, tu tues ta vision et ton courage n'aura servi à rien. Tu auras dépensé du temps de l'énergie pour rien du tout. Ne pas être en mesure de dire la vérité va te faire mettre à la touche tôt ou tard. Et l'intégrité, c'est aussi cet ingrédient qui permet de t'ouvrir même les portes du financement, les portes du crédit, sur la seule parole. Il y a des gens, seulement avec un coup de téléphone, lorsqu'il appelle, on lui accorde le financement qu'il veut, on lui donne ce qu'il veut. Mais toi, tu vas venir avec un très bon business plan, on va dire non. Même avec de très bons, de, de, de, de, de, de, on appelle ça comment, de très bonnes garanties, on va dire non, c'est pas possible, on ne peut pas donner suite à ce que tu attends. Parce qu'en fait, lorsqu'on a étudié, lorsqu'on sait qui tu es, on se dit que non, cette personne n'est pas intègre. Ses discours sont certainement beaux, mais ne fait pas ce qu'elle dit qu'elle va faire. Donc l'intégrité va forcément t'ouvrir les portes, elle va te connecter à de bonnes personnes, à de bons acteurs, et te permettre d'amener ton business le plus loin possible. Quatrième ingrédient la responsabilité. Et ici Cher leader, je vais te dire que les critiques, les plaintes, les reproches, les regrets ne doivent pas être l'apanage du leader. Ces différents sentiments affaiblissent le leader, et ce qui affaiblit, ce qui t'affaiblit, te rend petit, vulnérable, par conséquent inefficace. Que devons-nous comprendre par là? Étant donné que le leader est quelqu'un qui a la capacité de prendre les gens là où ils sont pour les emmener là où ils doivent être, quelqu'un qui a la capacité d'apporter la transformation dans toute organisation, il a le rôle non seulement de meneur, mais il a la responsabilité de tout assumer. Je dis bien la responsabilité de tout assumer, même les échecs. En d'autres termes, il ne doit capituler en aucune circonstance. Si on doit seulement revenir sur le mot leader, c'est-à-dire qu'en fait leader to lead, conduire. Et j'aime souvent prendre même le mot leadership, tout le mot leadership là, to leadership. Regardez par exemple le film Titanic, lorsque tout le monde est, on constate qu'il y a eu ce naufrage en train de se faire. Le leader ici, c'est le commandant de bord. C'est pas celui qui quitte le navire le premier. Ils sont d'abord en train de chercher des solutions pour les autres. Le commandant et tout son équipage, c'est comme ça que ça se passe même dans les vols. Lorsque vous passez la zone de turbulences, les stewards, les hôtesses viennent s'assurer que tout le monde a attaché sa ceinture de sécurité après le message. Et ils vont le faire à la fin. Donc c'est ça la responsabilité, il faut assumer même en cas d'échec. C'est pas ceux qui se protègent d'abord et qui attendent que quand les eaux seront, vont se calmer, quand la tempête va se calmer pour ressortir. Non, le leader est celui qui assume en toutes circonstances. Mais prenons par exemple la graine dans l'armée où il y a pratiquement que 3 possibilités de réponse. Dans l'armée, c'est oui chef, non chef, pas encore. C'est-à-dire qu'ils ont des réponses claires, il y a pas de justification, il y a pas de ceci. Oui chef, je le ferai. Non chef, je l'ai pas encore fait. Pas encore, Mais ça ne veut pas dire ici que c'est un style de leadership autoritaire, non. Pourquoi ils le font? Parce qu'ils ont compris qu'aucun leader ne doit pouvoir, ne doit trouver des excuses. Parce que dans la vie, on décide de devenir, en fait, il faut décider de devenir un adulte ou bien de rester un enfant. Et si tu es un adulte, tu assumes, tu prends tes responsabilités en tant qu'adulte et tu fais les choses qu'un adulte doit faire. L'enfant est celui-là qui attend qu'on lui apporte tout. Qu'on lui dise, ou bien même qu'on lui donne des ordres. Donc il y a une ligne à franchir, et cette ligne-là s'appelle la prise de responsabilité. Accepter la responsabilité est la source du bonheur. Et lorsque tu refuses de t'affranchir, de devenir responsable, La culpabilisation, par exemple, est la principale source des émotions négatives. Donc ici, il faut éviter d'avoir, d'accumuler ces émotions négatives-là. Il faut simplement prendre la responsabilité d'assumer qui tu es et ce que tu veux. Et vous voyez ici que Tous ces ingrédients se tiennent parce que quand on parle de responsabilité ici, là, on suppose quelqu'un qui a pris le courage après la vision, il a pris le courage de faire quelque chose et quand la chose échoue, il commence à accuser les autres. Non, lorsque tu commences à accuser les autres, tu es le premier échec, tu n'as pas encore compris, tu n'as même pas encore commencé. Donc il faut accepter la responsabilité, il faut ce pouvoir personnel qui va t'entraîner au succès. Henry Ford dit à propos, ne jamais se plaindre, ne jamais expliquer. Cinquième ingrédient, l'excellence. Un véritable leader fixe des normes élevées. Et en termes de normes élevées, je vous parlais du nombre tout à l'heure. Le Master Coach dit, nous allons capaciter 2 milliards de personnes d'ici 2040. Ça, c'est un challenge. 2 milliards de personnes en 2040, on sera combien? Peut-être on sera déjà 8 milliards et demi ou 9 milliards dans le monde. Mais il dit que iLead seul doit pouvoir capaciter 2 milliards de personnes. Ça, il faut être un rêveur pour prendre une décision comme celle-là. Et Et ça, pour y arriver, il faut être excellent, il faut des gens excellents, il faut que même ceux qui sont avec toi soient excellents. Je vais prendre ici l'histoire d'Henry Kissinger, qui était secrétaire d'État des États-Unis à un moment donné, et qui avait donné un travail à un de ses collaborateurs. Le collaborateur lui a apporté le travail, lui dit non, le travail n'est pas encore bon. La deuxième fois, il vient, il dit c'est pas bon. La troisième fois, quand le collaborateur vient, il dit à Henry Kissinger, vraiment monsieur, j'ai donné le meilleur de moi-même, c'est tout ce que j'espère. Il dit OK, maintenant je peux le lire. Mais pourquoi il l'a fait? Il voulait simplement que le gars donne le meilleur de lui-même, parce qu'il ne veut pas d'à peu près, il ne veut pas, il faut pas bâcler un travail. Il est mieux de prendre le temps de faire une seule chose, de bien la faire que de bâcler le travail parce que tu cours après les appréciations. Non, donc il y a l'excellence qui est un ingrédient qu'il faut dans le leadership pour que l'entreprise aille loin. Donc ici, on exige dans l'excellence un standard dans le travail accompli, dans le travail bien accompli, un standard élevé. Et il y a une étude justement qui avait, qui avait été menée dans certaines entreprises américaines, des PME qui devaient travailler sur leur croissance rapide. Et en 3 ans, on a constaté que ces entreprises-là avaient été multipliées par 10, 20, 30, 50, 100 en 3 ans seulement. Mais pourquoi? Parce que ces entreprises ont travaillé sur la qualité de leurs produits. Ce qu'on appelle encore l'amélioration continue et sans fin. Donc ils doivent toujours améliorer leurs produits, ils doivent continuer à travailler sur la qualité des produits. Vous voyez ce qui se passe aujourd'hui avec l'industrie automobile, on a toujours de nouveaux, de nouveaux designs. Avec les téléphones, il y a quelque chose qui sort toujours parce que les gars sont en train de travailler sur la qualité, ils travaillent sur l'amélioration de leurs produits. 6e ingrédient la communication. Alors là, ça c'est un ingrédient qui est super important, qui est l'un des socles de la réussite, de la consolidation de la réussite d'une entreprise, de la consolidation du leadership. La communication est une compétence clé pour tout leader, et un bon leader doit être capable de communiquer de manière claire, concise et efficace. Avec son équipe. Il doit également être à l'écoute de ses collaborateurs et être capable de donner des feedbacks constructifs pour encourager la croissance et le développement personnel de chacun. Pourquoi il doit être à l'écoute de ses collaborateurs? Parce que la communication, c'est pas seulement de A à B, mais c'est également de B à A. Je peux aussi être celui qui reçoit en tant que leader. Pendant que je donne, je reçois aussi. Donc il faut que, il faut cette flexibilité du leader qui pense pas qu'il a la science infuse et qu'il ne peut rien recevoir des autres, parce que c'est un corps et chaque membre du corps, et c'est ça le leadership, chaque membre du corps a un rôle à jouer. Donc, et la communication, cette communication doit être ouverte et transparente, ce qui favorise un environnement de travail positif. Et un bon leader doit être capable de communiquer ses objectifs, ses attentes, ses opinions et surtout, et même aussi ses préoccupations de manière professionnelle et respectueuse. Un leader est un bon communicant, ou alors un bon communicateur. Lorsque les gens croient en ce que tu crois, ils travailleront pour toi bec et ongles, avec leurs larmes, avec leur sang, avec leurs sueurs. Ils vont donner ce qu'ils veulent. Quand ils ne croient pas en ce que tu crois, ils travaillent pour ton argent. Ça, je vais reprendre à ce niveau-ci parce que c'est très important. Quand les gens croient en ce que tu crois, ils donnent le meilleur d'eux pour arriver au résultat, même leur sommeil. Mais quand ils ne croient pas en ce que toi-même, leader, tu crois, ils vont travailler pour ton argent. La question que tu dois te poser, est-ce que les gens travaillent pour mon argent ou bien ils travaillent en ce que je crois? Ils travaillent, ils travaillent pour ma vision. Voilà la question. Et ceci doit passer par la communication, ta façon de transmettre le message, la vision et tout. Donc le but n'est pas de trouver des personnes, des personnes qui ont besoin de ce que tu as. Le but est de trouver des personnes qui croient en ce que tu crois. Le dernier ingrédient ici, c'est l'action. L'action va rejoindre un peu ici le courage, mais c'est peut-être différent. Il y a le courage, c'est vrai, mais il y a l'action, est quelque chose de fondamental. Il existe une relation directe entre la rapidité avec laquelle une personne passe à l'action face à une nouvelle idée et la probabilité qu'elle passe l'action sur n'importe quelle idée. Donc, et au début de ce mois, le Master Coach, il y avait juste une phrase que j'ai retenue dans le flyer. Il annonçait un bon mois de décembre à tous. Il avait écrit action change everything, l'action change tout. Toute chose tant que tu n'es pas passé à l'action. On parlait du courage tout à l'heure, le courage de passer à l'action. Donc l'action change toute chose. L'orientation vers l'action est donc essentielle. Lorsqu'on passe à l'action, on bénéficie de 3 avantages le retour sur information, d'avoir les idées ou plus de créativité. L'action, et puis l'action donne aussi confiance et produit plus d'énergie. Je passe à l'action sur une idée à laquelle je crois, sur ce que je veux faire, je commence à bouillonner au-dedans de moi. Je suis même, c'est comme, on va le dire, les femmes vont le comprendre, c'est comme une femme enceinte. C'est-à-dire que tant que tu n'as pas accouché de ce que tu as à l'intérieur de toi, tu n'es pas à l'aise. L'action, tu dois être continuellement en action pour que cet accouchement arrive. Mais naturellement, il faut pas que ce soit un accouchement prématuré, mais Mais l'action fait que tu vas mettre toutes les batteries de ton côté pour arriver au résultat escompté. Et ici, la règle de 20/80 peut s'appliquer, trouve son application ici. Là, c'est-à-dire qu'en fait, on trouve par exemple 20% de personnes qui sont proactives dans une entreprise et qui vont vous produire 80% des résultats. Mais les 20% qui sont proactifs, c'est ces personnes-là, que ce soit maintenant ou alors à long et moyen terme, qui bénéficient le plus, qui sont, qui sont, qui deviennent, qui se retrouvent dans le top management. Il faut donc pas être dans les 80% qui attendent de recevoir simplement des ordres, qui attendent d'être des suiveurs. Il faut se battre pour être dans les 80%. Je vais finir simplement en disant que Un bon leader doit posséder un ensemble de qualités, ou alors d'ingrédients si on veut, qui lui permettent de guider son équipe dans la bonne direction. Et ces ingrédients, on les a cités ici la vision, le courage, l'intégrité, la responsabilité, l'excellence, la communication et l'action. Un leader qui possède ces qualités peut inspirer son équipe et atteindre des niveaux de performance élevés. Et à faire de son entreprise un succès durable. Voilà ce que j'avais à dire sur ce sujet. Merci de votre attention.
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