L'importance des réseaux sociaux pour votre entreprise | Dominique MIYONO | iLead Global

Dans cette émission YouTube animée par Serge, Dominique Mioyo (CEO du label Kéréel/Kongossa) explique l'origine de son concept, son parcours académique et professionnel, et comment il a bâti une communauté d’environ un million de membres répartis en plusieurs verticales (Kéréel Congo Star, Sportif, Mathieu, Musique, TV). Il détaille les stratégies de monétisation via les influenceurs, les partenariats avec des multinationales et des petites entreprises locales, ainsi que les bonnes pratiques pour les entrepreneurs qui souhaitent exploiter les réseaux sociaux : choisir des influenceurs dont les valeurs, l’audience et la qualité d’interaction correspondent au produit, investir dans un community manager, créer du contenu varié (posts commerciaux, animation, calls‑to‑action, lives) et soigner le conditionnement et la présentation du produit. Dominique met en garde contre les risques de surexposition, de réputation et de mauvaise adéquation culturelle. Il analyse les freins des entreprises camerounaises à la digitalisation (méconnaissance, peur du risque, manque de ressources) et montre comment l’évolution du numérique (smartphones, accès internet) a rendu l’entrée plus simple qu’il y a 12 ans. Le passage de Dominique sur Canal+ est présenté comme une reconnaissance majeure de son influence. La seconde partie de l’émission introduit Coach Claudia, qui présente iLead Global Exchange, une organisation offrant des services d’accompagnement pour étudier ou travailler à l’étranger (USA, Canada, UK, UE, Afrique) à travers six packages (Basic, Pro, Premium, Ultimate) incluant orientation, traduction, aide à la demande de visa, logement et même une caution bancaire. Raphaël Djenné, master‑coach, commente l’impact du digital en Afrique, les opportunités de marché, la nécessité de former des community managers et les dangers liés à la visibilité en ligne.
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OK, super. Nous sommes très heureux d'être avec vous, Dominique. Je disais tantôt, il y a quelques secondes, que vous faites partie de ce que nous appelons ici au Cameroun désormais, et ça nous plaît bien de vous appeler ainsi, influenceur. Et je trahissais également quelques confidences. Vous étiez sur Canal+, ça fait quelques semaines. Vous avez également fait plusieurs médias ici au Cameroun pour nous justement nous parler de vos activités sur les réseaux sociaux. Il se peut, il se trouve que dernièrement on gagne beaucoup d'argent sur les réseaux sociaux et vous êtes ici justement pour nous parler de ça et pour dire aux entrepreneurs qui sont connectés, parce qu'ils sont connectés ici de partout dans le monde, et pour dire à ces entrepreneurs justement comment on peut se faire de l'argent en utilisant les réseaux sociaux. On avait cru que c'était un fait marginal. On a cru qu'on pouvait se passer des réseaux sociaux, mais que non, aujourd'hui l'évolution du monde et les réalités de cette société nous imposent désormais de composer avec les réseaux sociaux. Et les entrepreneurs qui sont connectés aujourd'hui ont bien évidemment envie de savoir comment actionner sur ce levier, justement celui des réseaux sociaux, pour donner une nouvelle dimension à leur entreprise. Vous travaillez déjà avec plusieurs entreprises. Avant de rentrer dans la présentation, est-ce que vous pouvez nous parler de votre concept qui s'appelle D'où est venue cette ingénieuse idée d'avoir ce concept et de le baptiser que elle commence à dominer le monde?
D'accord. Alors, ce que je veux dire de manière simple, c'est que de par mon cursus, j'ai eu un cursus académique assez assez costaud. J'ai fait mes études avec tous mes diplômes universitaires et j'ai fait dans le monde de la finance parce que j'ai j'ai j'ai eu mes j'ai fait mes études dans la finance, comptabilité finance, comptabilité gestion finance. Et lorsque j'ai terminé d'ailleurs, j'ai travaillé, j'ai été haut cadre dans la finance, j'ai même été directeur général pour tout dire. Je ne fais jamais mention de ça parce que ça n'a peut-être rien à voir avec mon activité aujourd'hui. Mais je le précise quand même pour dire que je suis arrivé à un certain sommet dans ce milieu-là. Et plus tard, j'ai aussi officié en tant que directeur marketing dans 2 entreprises de renom avec une qui avait un rayonnement international en Afrique centrale et en Afrique de l'Ouest.
Pourquoi est-ce que je le précise?
Je le précise pour dire que quand j'arrive donc à créer le concept Keurel, ce n'est pas parce que je suis un débrouillard, c'est pas parce que je ne sais pas quoi faire, c'est pas parce que je suis un jeune oisif. C'est le qualificatif qu'on dit souvent des jeunes qui sont sur internet qui créent des concepts, c'est-à-dire qu'on les prend comme des jeunes qui n'ont rien à faire de leur vie et parce qu'ils ont un téléphone, ils ont le temps, ils sont au chômage comme moi généralement ici au Cameroun. Du coup, ils sont là actifs sur internet. Non, ce n'est absolument pas ça. Je suis quelqu'un qui a fait de bonnes études, je suis très calé, j'ai eu de très hauts postes. La différence, c'était quoi? Pour revenir à votre question, c'est que par rapport donc à cela, quelles étaient mes ambitions dans la vie? Moi, j'étais premier de la classe, j'ai été major, j'ai tout le temps été premier. J'ai une très forte force de créativité, c'est vraiment ce qui me caractérise, la créativité. Et puis je me disais, bon, là je suis salarié, Dans tout le parcours, j'étais salarié. Mais tout ce savoir que je pense avoir, toute cette connaissance, toute cette étoile, toute cette lumière que j'ai, dans quoi est-ce que je vais pouvoir fédérer tout ça? Et je me suis dit, je suis salarié parce qu'il fallait que j'apprenne, et c'est bien aussi d'être salarié, mais qu'il fallait que je crée mon propre concept où j'allais pouvoir donc me hisser au plus haut que je pense pouvoir parvenir et pouvoir au maximum utiliser toute la maestrie qui m'encadre. Voilà donc comment j'ai décidé. Donc on est en, on est, il y a très, c'est, il y a longtemps, ça fait quoi, il y a 12 ans, alors que personne ne voit encore ça venir comme ça. Moi je me dis, ok, comment je peux faire pour avoir 1 million de clients dans un business? Et je me dis, c'est essentiellement avec internet que je peux l'avoir. D'où donc cette plateforme sont donc créées. Et pour faire simple, avec le background marketing, vous vous rendez compte que KRL et Kongosa Ces deux approches, comme on dit en marketing. Je savais qu'en mettant toutes les femmes, en mettant Congo-Saône, autant pour moi, toutes les femmes, parce que les femmes aiment le Congo-Saône au Cameroun, c'est une manière de parler, c'est ce qu'on dit généralement et qu'on sort, ça allait attirer toutes les femmes. Vous voyez un peu. Et je mets querelle, ça met encore du newton. Les gens se rendent compte, voilà, là-bas c'est un peu rugueux et tout. Et là où il y a toutes les femmes sont attirées, tous les hommes aussi sont attirés parce qu'il y a les femmes là-dedans. C'est purement des réflexions basiques et marketing. Ça fait en sorte que le nom seulement était une grosse accroche qui a donc attiré des millions, des milliers de jeunes. Et aujourd'hui, mes communautés rassemblent près d'un million de personnes parce qu'il y a Kéréel Congo Star, Kéréel Sportif, Kéréel Mathieu, Kéréel Musique et Kéréel TV. Donc c'était un peu ça la création de ce concept, c'est un peu ça la vision de ce concept. Et à l'intérieur, donc on fait beaucoup de bonnes choses. On a mis donc le Congo Star parce que c'était un nom fédérateur. À l'intérieur, il y a beaucoup de choses qu'on fait, les remises de dons dans les hôpitaux, les prises en charge des malades et autres. Mais de l'autre côté, dans Canal Mathieu, qui est le dernier né, il y a beaucoup de l'emploi même dedans. C'est-à-dire qu'on trouve du travail aux gens, on a des discussions sur l'entrepreneuriat, il y a des projets qui sont mis en place par des membres. Donc vous voyez qu'on est quitté simplement de l'amusement, de la blague, à quelque chose de totalement utile et constructif.
Eh ben, c'est extraordinaire parce que généralement quand on parle d'influenceurs, désormais quand on parle d'influenceurs ici au Cameroun, c'est devenu extrêmement péjoratif. Il y a des connotations très néfastes qui se sont attachées bien évidemment à cette appellation. Et ça fait bien, ça fait, ça fait, c'est très intéressant de savoir que vous, vous vous débrouillez plutôt bien dans cette sphère d'influence que vous vous êtes attachée. Et parlons justement de réseaux sociaux et entreprises. Il se trouve également que vous accompagnez travailler pas mal d'entreprises désormais. Comment ça se passe et que conseillez-vous justement aux entreprises quand il s'agit de l'utilisation des réseaux sociaux? Il y a plein d'entrepreneurs ici qui ont vraiment envie d'entendre tout ça.
Oui, bon, le premier pan de la question, parce que j'ai dit là avec beaucoup d'entreprises aujourd'hui, moi comme je vous ai dit, avec un gros bagage en marketing, j'avais compris que là où il y a le maximum de personnes, les entreprises vont vouloir communiquer parce que la cible de l'entreprise en réalité? La cible de l'entreprise, c'est quoi? C'est monsieur tout le monde. D'ailleurs, que votre produit a une certaine catégorie, il y a une frange de la population qui va s'intéresser à votre produit. C'est aussi basique que ça. Du coup, si je mets toute la population, ou tout au moins la représentativité de la population, sur une plateforme, automatiquement toutes les entreprises vont venir trouver leurs clients dans ma plateforme. C'est pour cela que simplement, de toutes les multinationales qu'il y a au Cameroun, ce sont mes clients. Les institutions aujourd'hui au Cameroun sont mes clients, mais même le petit salon de coiffure, l'institut de beauté, la poissonnerie sont aussi mes clients. Tout ce beau monde-là vient vers moi parce qu'ils veulent essentiellement communiquer et pour pouvoir vendre leurs produits, soit indirectement à travers la communication que je fais, soit parfois directement dans ce qu'ils demandent. C'est un peu cela. Donc ça, c'est la loi de l'attractivité. Maintenant, ça c'était le premier pan de la question: avec qui je deal? Quelles sont les entreprises avec qui je deal et comment ça se passe? C'est purement de la communication, qui veulent ce qu'ils veulent et ils payent pour ça, ils payent pour le faire. Et puis donc ça dépend du volume de l'entreprise, de la charge de travail, du temps. Le prix dépend de ces 3 actions. Bon, de l'autre côté maintenant, dans votre question, il y avait de savoir comment les entreprises peuvent s'intéresser à internet. En fait, c'est qu'il y a 2 pans. Il y a 2 pans dans la deuxième partie de votre question qu'il faut bien distingués. Il y a le pan où l'entreprise veut passer par internet, passer par des gens, parce que je le dis parce que c'est un problème que les entrepreneurs rencontrent. Et ils sont là, certains vont se reconnaître. Certains veulent passer donc par des influenceurs par exemple, ou bien par des community managers et autres là, pour pouvoir faire la publicité de leurs produits ou de leurs services. Et de l'autre côté, il y a le fait que les entreprises elles-mêmes peuvent engager un certain nombre d'actions sur internet. C'est 2 pans différents par lesquels les entreprises, les entrepreneurs autant que moi d'ailleurs, peuvent induire internet dans leur action. Donc pour le premier pan, chaque fois que vous avez affaire à un influenceur ou bien un leader d'opinion ou bien à une égérie, tout ce que vous voulez dans ce sens-là, c'est pour ça que j'utilise le mot leader d'opinion, qui va faire la promotion de votre marque, c'est qu'il faut se rendre compte d'une chose: il faut étudier le profil de la personne, étudier les volontés, les mœurs de la personne, si elles vont de pair avec la culture de votre entreprise. C'est hautement important. Ça veut dire que si tu as quelqu'un qui fait de la, je sais pas moi, qui fait du sketch et qui parfois a des mots, il fait un humour peut-être sur les tribus, et que toi ton concept embrasse toutes les tribus et que tu es contre le tribalisme, il faudrait faire attention de ne pas te mêler à celui-là parce qu'il peut rapidement avoir un problème, une incompréhension, voire un conflit d'intérêt. Ça veut dire que chaque fois que tu abordes un influenceur ou un leader d'opinion, ou une dame parce qu'elle doit être égérie et tout, il faut étudier les valeurs même de la personne et se rassurer que ces valeurs vont avec les valeurs de ton produit, voire de ton entreprise. C'est hautement important. Deuxièmement, il faut étudier, donc là tu étudies la personne. Deuxièmement, il faut étudier l'audience de la personne parce que cette personne attire une catégorie de personnes vers elle. Il y a des influenceuses, je vais le dire comme ça, sur internet qui prônent le life story. Ça veut dire qu'elle se lève le matin, elle fait à manger à son enfant, elle donne la nourriture à son chien, Elle prend sa belle voiture, elle prend son avion, elle arrive à tel endroit, elle montre essentiellement sa vie. Et il y a des gens que ça intéresse. Alors quand tu vas prendre Nigérie comme ça, dis-toi que là tu es en train de prendre Nigérie qui en fait vante sa belle vie. Il y a des gens que ça intéresse. Mais si tu es aussi dans un produit où tu veux faire vendre un produit d'agriculture, tu te dis que celui qui va aimer ce produit d'agriculture, ça ne va pas de pair avec celui qui fait cette vie. Parce que si tu veux faire dans le champagne, dans le whisky, dans les grosses voitures de luxe et consorts, voilà l'influenceur dont tu as besoin. Mais si tu veux faire dans la culture vivrière, il faut aller peut-être vers un influenceur qui lui est attiré par, ou bien présent, ou bien un communauté qui est attiré par des choses agricoles. Donc c'est important de savoir aussi la communauté. Une fois donc que la culture de la personne, la communauté et la cible de la personne répondent à ton produit, tu mesures aussi la portée que la personne a, la portée pertinente. Il y a des influenceurs qui font 10 000 commentaires quand il poste, mais à l'intérieur il y a 5000 insultes. Donc on va pas dire que c'est valorisant, c'est pas valorisant du tout. Donc il faut aussi regarder la qualité donc des interactions. À partir de là, donc lorsque l'interaction sont aussi de qualité et que ces 3 points sont matchés, et ben c'est possible donc de discuter avec la personne et de dealer. Ça c'est pour le fait de faire les publicités par des leaders d'opinion, des influenceurs ou autres. C'est important de le dire parce que beaucoup aujourd'hui sont attirés par les influenceurs qui ont très fort taux d'audience. C'est-à-dire que tel est la mode actuellement, il faut aller communiquer vers lui. Et après, quand tu vois la communication, les montants qui sont versés, il n'y a pas de retour en fait en termes de ventes. Donc je voulais préciser cela. Le dernier pan de la question qui était les entrepreneurs aidant les entreprises dans le digital. En fait, il y a quelque chose que je dis toujours, c'est que le digital est un fantastique raccourci. Je vais prendre un exemple qui est très bas. Les entrepreneurs vont m'excuser parce qu'il ne s'agit peut-être pas de ça, mais c'est pour leur montrer que qui peut le moins peut le plus. Alors sur une de mes plateformes, c'est un exemple que je prends, un exemple réel, il y avait une jeune fille qui était en balmaillot. Alors pendant qu'on est sur Querelle Kongossa, l'ensemble des plateformes tournent à peu près à 1 million de personnes, mais Querelle Kongossa c'est 550 000 personnes, un groupe sur Facebook. Il y avait une fille pendant que les gens se vantaient de leur vie, voilà, de leur grosse vie, de leur voiture, de leur téléphone, machin et autres, Elle était en Balmaïo et elle vendait les bâtons de manioc. Donc elle a eu le courage de commencer à poster qu'elle est en Balmaïo, c'est pas une ville où tu vas te vanter d'être. Et de deux, elle vendait les bâtons de manioc, c'est une activité qui est encore risible. Mais cette fille, elle a posté son commerce de bâtons de manioc. C'était vraiment, vraiment, je sais pas, on n'a pas tant de respect que ça des vendeuses de bâtons de manioc. C'est pas Foukou ou bien c'est pas Maïma quand même, c'est pas Santa Lucia. Mais cette fille, à travers son seul post, c'est un exemple illustratif des réseaux sociaux, à travers son post directement il y a une femme qui est venue qui a été intéressée, qui m'a dit, ma fille, tu fais de bons produits, tu es jeune, tu es motivée, ce qu'on va faire c'est que moi j'ai un service traiteur et ton service traiteur tu vas lui demander de me livrer 500 bâtons de manioc chaque week-end. Vous imaginez bien qu'on fait le bâton de manioc 1, 2, 3, 4, 5, on ne sait pas arriver à 500, c'est quand même un chiffre qui est considérable. Cette fille a trouvé une cliente qui non seulement lui achetait tous ses bâtons de manioc à elle, mais elle était obligée à un moment donné, quand le volume de la dame augmentait, de commencer aussi à chercher les bâtons de manioc des autres femmes ou des autres filles de sa localité qui faisaient des bâtons de manioc par rapport à pouvoir livrer ça à la dame. Et comme la dame faisait le service traiteur, elle avait des grosses commandes, des mariages, des gros événements, elle avait besoin de beaucoup de bâtons de manioc. Voilà comment cette fille est passée de la fille qui arrive au bord de la rue là, elle vend 2-3 bâtons de manioc à 2-3 clients, à une grossiste qui vendait 2000-3000 bâtons de manioc par semaine. Donc c'est pour dire que c'est ça la magie d'internet. C'est-à-dire que pour faire plus simple, pour conclure là-dessus avant que tu ne me relances Serge, c'est que justement il faut comprendre quelle est la magie d'internet. Internet donne le raccourci, c'est ça que j'ai parlé de raccourci au départ. Le raccourci que tu n'as pas spécialement besoin dans un certain sens d'avoir un local, d'avoir de beaux locaux, d'avoir une belle secrétaire qui est toute charmante, qui parle. D'avoir un siège où on arrive, on voit comment tu as de beaux bureaux, machin et tout ça. Tu n'as pas besoin de tout ça sur internet. Tu as un produit, tu présentes ton produit et surtout tu recherches ce dont le produit donne satisfaction aux besoins. C'est-à-dire qu'on est là dans le marketing pur. Des gens ont des besoins sur internet. Quand tu te laves le matin, tu as besoin de te laver, c'est l'eau. Pour te laver, il faut le savon. Tu as besoin de quoi? La pâte dentifrice pour te brosser les dents. C'est les besoins, la pâte dentifrice, la brosse à dents. Voilà, voilà, au réveil, 4 besoins dont a besoin tout Camerounais ou toute personne sur cette terre, façon de parler. Et bah, tu peux donc faire ce commerce-là en vendant les pâtes dentifrices en ligne. Que j'ai la pâte dentifrice, quand tu te lèves le matin, tu te brosses les dents avec ça, ça fait ci, ça fait ça, machin, conso. Tu sais que tous ceux qui vont se connecter et vont écouter seront touchés par ton message parce que c'est un bien qui les intéresse. Donc il faut donc faire la communication sur internet de manière directe avec le produit que tu proposes et surtout présenter aux gens qui ont ce besoin et que ça les touche. Ça veut dire que si tu fais dans les produits agricoles, tu cherches des cibles qui sont intéressées par les produits agricoles, tu réponds à leurs besoins, ils vont acheter ou s'intéresser. Si tu fais dans l'industrie, si tu fais dans l'architecture, si tu fais dans le sport ou la musique ou la production et autres. Donc c'est quoi? Pour terminer, c'est toujours 3 mots, j'aime le chiffre 3. C'est toujours 3 mots. Premièrement, définir le produit. Deuxièmement, pour résoudre, toucher la cible. Et troisièmement, donner satisfaction à un besoin. Voilà les 3 seules actions, une fois de plus j'aime le chiffre 3, qui te permettent donc de présenter ton produit sur internet et d'avoir des clientèles de manière directe. Et ça, ton chiffre d'affaires peut exploser. J'ai bien dit sans avoir besoin des locaux, des bureaux, la belle secrétaire, la télévision avec CanalSat. Sans avoir tout ça, tu peux avoir un retour à ton produit. Ce n'est pas aussi simple, mais j'essaie d'introduire comme ça parce que ça peut prendre plus de temps pour expliquer ça de la meilleure des manières.
Bah, c'est pas aussi simple que vous l'expliquez, naturellement, Dominique, on en a conscience. Ce que je vais demander à l'assistance de poser les questions. Si vous avez des questions particulières, il faut directement les envoyer dans le chatroom. Je vais prendre soin de les reprendre pour pour dominer en temps réel. Ça fait 12 ans que vous êtes sur les réseaux sociaux, 12 ans que vous êtes dans ce secteur. Naturellement, oui, vous avez vu des belles et des pas mûres, beaucoup d'eau a coulé sous le pont. Aujourd'hui, s'il y a justement des conseils à donner aux entrepreneurs qui ont envie de faire leur entrée sur les réseaux sociaux, comment devraient-ils s'y prendre aujourd'hui? C'est très rapidement, vous avez dit qu'on peut s'installer soi-même, créer sa propre présence sur les réseaux sociaux. On peut dans un premier temps, on peut également utiliser la lumière de celui qui a déjà fait de lumière sur les réseaux sociaux pour faire son entrée sur les réseaux sociaux. Je vais demander une forme de raccourci, c'est quoi la forme la plus simple? 12 ans après, que dites-vous de ce secteur d'activité? Quelle analyse faites-vous de ce secteur d'activité?
Alors, 12 ans après, Je dis que premièrement c'est beaucoup plus facile aujourd'hui. Ça veut dire que nous on est entré, vous imaginez un pays il y a 12 ans, il y avait même pas internet, il fallait aller au cyber pour se connecter. Et Dieu seul sait le nombre de cyber qu'il y avait. Il y avait même pas les smartphones, donc c'était, c'était un autre monde pour faire vraiment simple. Alors qu'aujourd'hui tout le monde là on est connecté sur, je suis connecté sur mon téléphone, tous ceux qui me suivent beaucoup le sont aussi. C'est vraiment plus facile, donc aujourd'hui c'est beaucoup plus facile. Et les gens n'auront pas à traverser toutes les barrières que nous on a eu à traverser pour arriver jusqu'à là. Et ce que moi je dis aux entrepreneurs, c'est que premièrement c'est très important. J'ai parlé de la présence sur internet qui enlève tous les accessoires. Ça veut pas dire qu'il faut pas avoir d'accessoires, non. Faut avoir, tu as ton entreprise, tu as forcément un local parce que le client à la fin quand il vient, il veut pas acheter un produit chez quelqu'un qui n'existe pas physiquement. Faut avoir ton local et autres là. Mais internet est important parce que Internet te permet de toucher plus facilement la cible, donc c'est très important et pas très compliqué de pouvoir créer une page, par exemple créer une page, la page de son produit. Ensuite, il faut avoir un bon community manager, c'est un métier. Faut pas se dire que j'ai ma cousine Bichou ou bien mon petit-neveu là qui sait manier le téléphone, il s'appelle Tonton, c'est eux qui vont parce qu'ils connaissent. Non. C'est un métier, c'est un métier. Ça veut dire qu'il y a quelqu'un que vous allez recruter qui va faire des publications tous les jours. Il y a des publications purement commerciales, il y a des publications pour animer la page, il y a des publications pour faire des pics qu'on appelle les calls to action, pour pousser les gens à réagir. Donc c'est un métier, il faut prendre quelqu'un qui s'y connaît et dépenser un minimum. Mais pourquoi est-ce que vous dépensez? C'est parce que l'interaction qu'il va créer sur la page doit pouvoir amener 1000, 2000, 10 000 personnes. J'ai pas dit clients. Personnes qu'on les appelle les followers sur la page. Et dans les followers qui vont donc venir liker la page et vont suivre la page, il y a forcément ceux qui seront donc intéressés par le produit. J'ai parlé tout à l'heure la cible. Dans cette cible, donc dans cette, dans cette, dans ces followers-là, je vais donc cibler donc en fait, je sais pas moi, 10, 20, 30, 40, 50 personnes. Si vous avez 100 clients par semaine, c'est un gros chiffre d'affaires que vous faites. Ça, il faut pas qu'on se mente. Donc si vous avez 10 000 personnes qui vous suivent, Vous n'avez pas besoin d'aller fouiller tout internet pour trouver 50, 100 clients parmi les 10 000 personnes qui vous suivent, parce que vous avez pris un bon community manager, vous avez sponsorisé les posts, vous faites des posts de manière récurrente, mais surtout vous présentez votre produit, comme j'ai dit, en présentant la satisfaction du besoin qu'il peut apporter aux gens. Les gens viennent suivre la page parce que cette page, généralement, il montre des bonnes choses et tout, que j'aime bien, qui m'intéresse bien, ou bien qui peuvent satisfaire tel ou tel besoin. C'est comme ça que les gens vont venir, et dans ces personnes, ces followers-là, donc Vous pouvez cibler donc certains par des stratégies simples. Il y a les stratégies attractives sur le prix, vous proposez un prix qui est un prix alléchant. Il y a les conditions, les conditions du produit. Par exemple, il y a des livraisons que vous pouvez faire, ça fait en sorte qu'au lieu que le gars sorte, aille au marché Mokolo et autres là, on peut venir livrer le produit sur place. C'est des trucs qui font en sorte que quelqu'un passe sa commande chez vous. Il y a la présentation du produit qui est hautement importante. Internet, c'est une chose. Moi, je vous donne les raccourcis, c'est C'est trop direct peut-être parce que les gens peuvent se trouver à redire dans ce que je dis, mais je vous dis, c'est vraiment des raccourcis. Plus internet, c'est une chose au préalable, la présentation du produit. D'ailleurs, je m'excuse de prendre l'exemple, vous pouvez avoir un produit qui est de mauvaise qualité, mais il a un bon conditionnement, je vous rassure, ça va attirer plein de clients avant qu'ils découvrent que le produit est bon ou pas. C'est pour dire, c'est pas pour dire donc de vendre des produits de mauvaise qualité, c'est pour dire que Le conditionnement est supérieur même à la qualité du produit dans la présentation sur internet parce que sur internet les gens ne voient pas le produit directement, ils voient d'abord le conditionnement avant de tester si le produit marche bien. Donc ayez de bons outils, prenez de belles photos, ayez un bon téléphone, faites des lives. La photo c'est bien, le direct permet, si c'est un local par exemple un institut de beauté, ça permet de bien voir les contours et tout. Si c'est une agence qui vend dans tel hôtel, ça permet de voir indirectement comment les hôtesses sont habillées. Ça montre le CV de la boîte, ça permet même de voir si l'endroit est salubre ou pas. C'est des choses que les internautes regardent dans les directs que vous ne saurez pas qu'ils regardent, alors qu'en réalité le direct, vous voyez que la photo est plate, le direct est plus open. Donc ce sont là les petits secrets que je donne. Et comme j'ai dit, il est facile mais sinon obligatoire. Obligatoire. Aujourd'hui tout le monde a le smartphone. On appelle ça aujourd'hui la publicité embarquée. Ça veut dire qu'avant tu passais ta publicité ton spot sans publicité sur la CRTV, ce canal 2, il fallait que quelqu'un soit assis pendant que le spot va passer pour voir la télévision. Aujourd'hui, les gens vaquent à leurs occupations de 8h à quasi 17h, 18h, les gens ne sont même pas devant les télévisions alors que tout le monde a le téléphone aujourd'hui. Même étant au bureau, tout le monde a son téléphone. Ça veut dire que c'est l'avantage de communiquer sur internet. Vous savez que les gens embarquent plutôt toutes les publications que vous faites. C'est pour ça que j'ai parlé de publicité embarquée parce que les gens C'est la publicité aujourd'hui que les gens embarquent sur eux dans leur téléphone, tandis qu'à la télévision, les médias classiques et consorts, c'était une publicité classique qui était statique. Donc c'est un autre avantage d'internet. Et tout cet ensemble d'avantages-là font en sorte qu'il est hautement obligatoire d'être sur internet. Mais surtout, comme j'ai dit, ça vous rapporte des clients et de l'argent. Donc l'investissement que vous faites en prenant un community manager, en prenant un bon téléphone, en faisant de bonnes images, en appelant quelqu'un faire le shooting, et le temps de connexion et tout le reste, là même l'argent de la connexion internet, C'est pour une raison, c'est pas parce que vous voulez faire le malin sur internet. Ça vous rapporte un argent qui vous permet de supporter toutes ces charges-là, mais bien plus, qui vous rapporte du bénéfice à vous-même. Donc c'est un investissement qui est censé rapporter.
Nous sommes en compagnie naturellement de Dominique Nyo, je rappelle qu'il est le CEO, le Chief Executive Officer du label KRL, l'un des influenceurs de la première heure au Cameroun. Il a roulé sa bosse dans ce domaine, le domaine de l'influence naturellement, des réseaux sociaux. Ça va faire un moment qu'on parle. Vous étiez déjà sur le plateau de Canal+. On va parler de cette petite expédition qui, somme toute, était quelque chose d'essentiel, d'extraordinaire pour vous d'être sur cette plateforme-là. On en parlera dans quelques secondes, mais avant, je veux qu'on revienne justement sur la problématique de la faible présence des entreprises camerounaises au 21e siècle sur les réseaux sociaux. De votre avis de grand expert des réseaux sociaux, qu'est-ce qui fait le problème aujourd'hui? Pourquoi les gens sont encore réticents aujourd'hui de réellement embrasser cet élan justement pour pouvoir donner une autre dimension à leur entreprise? Est-ce que c'est la peur de l'inconnu ou c'est tout simplement une forme de naïveté de savoir, de se dire, enfin, je sais pas comment ça va se passer là-bas, j'ai pas l'habitude d'être là-bas et j'ai pas envie d'y être? C'est quoi le réel problème aujourd'hui? Parce qu'encore aujourd'hui D'après les chiffres qu'on a reçus de plusieurs organismes, on note sans doute une faible représentativité des entreprises camerounaises et même africaines, surtout au sud du Sahara, sur les réseaux sociaux, sur le digital en 2023. Que se passe-t-il?
Alors là-dessus, je vais prendre mes deux casquettes parce que, comme j'ai dit au départ, j'ai 10 ans d'expérience en entreprise, ou si vous préférez, en marketing opérationnel. C'est 10 ans d'expérience, c'est assez costaud et c'est bien lourd parce que j'occupais des postes de responsabilité. De l'autre côté, j'ai 12 ans d'expérience en marketing digital. Donc l'avantage que j'ai, c'est justement par rapport à votre question d'avoir occupé les deux pans, avoir été en entreprise physique là-bas de l'autre côté et de l'autre côté avoir été sur le digital. Alors l'explication est assez simple, internet est en train de se démocratiser, c'est-à-dire que Il y a encore, c'est bizarre parce que quand on en parle, les gens ne se rendent pas compte. Je vous ai dit qu'il y a 10 ans, internet au Cameroun, c'était très rare, c'était uniquement les cyber. Et encore, il y a 5 ans, il y a 6 ans, il y avait à peine ces téléphones. Donc aujourd'hui, en 2023, il y a beaucoup plus de téléphones qu'avant, mais jusqu'à là, le taux de pénétration n'a pas encore explosé. Donc internet est relativement nouveau, tout le monde en parle mais c'est relativement nouveau, il faut comprendre cela. Donc c'est d'abord quelque chose de nouveau pour les entreprises. Et 2, quelqu'un qui n'a pas les moyens, j'ai pris l'exemple de la vendeuse de bâtons de manioc, ça peut être la fille qui fait aussi dans les mèches, qui vend les mèches, ça peut être le gars. Mais vous voyez que là je vous parle de qui? Des entrepreneurs, des petits entrepreneurs, pas petits pour les mésestimer mais petits parce que Ils ont une petite activité et ils vont sur internet parce que ça leur donne le raccourci, il n'y a pas le local et autres là. Mais un entrepreneur, c'est 100 millions pour créer son entreprise avec pignon sur rue. C'est pas pour ne pas faire l'activité physique et courir sur internet. Non, lui il a un problème, c'est énorme. J'ai recruté 10 personnes ici, j'ai un personnel de 10 personnes, j'ai des commerciaux là-dedans, j'ai un directeur commercial que j'ai pris, j'ai un directeur des ventes, j'ai ci, j'ai ça et consorts. Et ils doivent faire quoi? Attaquer la clientèle qui est dehors. Donc c'est ça qui est le leitmotiv de l'entreprise et c'est tout à fait normal. Donc on va pas faire des locaux et tout et puis on se dit bon, comme il dit malade, tu vas nous pondre les clients, on s'arrête, le DG dort, tout le monde dort, on attend les clients qui viennent d'internet. Non, c'est pour dire que les entreprises font ce qu'elles doivent d'abord faire, c'est-à-dire attaquer la clientèle physique parce que c'est pour ça qu'elles ont été conçues et c'est normal. Maintenant, au fur et à mesure, les entreprises commencent à entrer dans le digital. Le problème que le digital a, c'est que comme j'ai dit, Vous vous ouvrez sur le monde. Donc tel que vous allez récolter les clients dans le monde entier, quelqu'un peut être à Singapour, il tombe sur une publication que vous avez fait sur votre page, c'est normal, c'est possible. Mais c'est aussi comme ça que vous ouvrez votre entreprise au regard du monde entier, avec le risque de critique, le risque d'insulte, le risque même de scandale. Vous pouvez être un homme d'affaires ou une femme d'affaires, comme vous êtes sur internet, il faut que votre entreprise soit connue sur internet. Le jour où vous avez un problème avec quelqu'un au quartier, parce que ça arrive, nous tous on a de temps en temps des problèmes avec le voisin ou avec telle personne, un malentendu avec un taximan, je sais pas moi. Vous avez un problème au quartier, comme vous êtes connu sur internet, ce problème-là vient vous retrouver et puis peut gâter la notoriété de votre entreprise. Je prends un exemple simple sans trop le citer. Regardez l'affaire qui défraie la chronique aujourd'hui où une entrepreneuse qui a une grosse entreprise aller faire un exercice à Kribi, et puis là-bas il y a eu un gros problème avec un employé qui est même décédé. Vous voyez qu'en réalité c'est en train de causer un coût. On n'est pas en train de parler de l'affaire, tort ou raison, ce n'est pas le cas. J'essaie d'éviter toutes les questions qui peuvent venir dessus, mais je vous parle en tant qu'entrepreneur. Toute cette affaire est en train de peser sur son entreprise, vous voyez. Pourtant, si c'était un entrepreneur qui n'existait pas sur internet, ce fait-là se serait déroulé en justice directement ou bien avec les familles et autres, là il n'y aurait pas eu cette exposition. Donc l'exposition est bien parce que ça vous ouvre aux yeux du monde et donc à une clientèle avec un chiffre extrêmement fort parce que vous communiquez auprès des milliers voire des millions de personnes. Le danger aussi c'est que ça expose aussi l'entreprise et tout, on appelle ça en anglais rumble in the jungle, tout mouvement caustique peut porter atteinte aussi à votre entreprise qui est déjà désormais connue. Donc pour cela aussi, beaucoup d'entrepreneurs préfèrent donc ne pas s'exhiber, préfèrent ne pas forcément entrer sur internet et faire tout pour se faire voir. Je vous ai dit que vous avez une page, il faut 10 000 followers. Non, l'autre voit 100 000, l'autre voit 1 million de personnes. Mais c'est aussi 1 million de personnes qui ont désormais un regard sur vous, sur vos activités. Le jour où il y a un produit que vous sortez qui a un problème, c'est toute une chaîne qui met ce produit dehors. Et puis il y a un gros risque où on peut insulter, dépraver le produit en question. Donc pour répondre à votre question, c'est justement ça le frein que beaucoup d'entrepreneurs ont sur internet. Ou certains, c'est parce qu'ils n'ont pas encore, ils n'ont pas la connaissance de l'utilité même d'internet. C'est-à-dire qu'ils vendent leurs produits de manière claire avec leurs commerciaux et autres, là ils n'ont pas besoin d'internet entre guillemets, ils ont satisfaction sur les chiffres qu'ils ont. D'autres, c'est parce qu'il y a encore cette appréhension-là d'entrer parce que c'est un produit nouveau. Il faut, comme j'ai dit, prendre un community manager et autres, ou installer une activité autre alors que lui il a son site commercial. Où il est certain, il est sûr dans sa tête. Faut commencer à entrer dans un truc qu'il ne comprend pas bien, ça a un temps, ça va venir. La troisième raison, c'est parce qu'il y a le risque de surexposition. Internet, vous êtes surexposé, vous vendez mieux, vous êtes connu de tous, des millions de personnes parlent de votre produit, mais en cas de souci aussi, il y a aussi cette rapidité sur le retour que cela crée. Donc voilà les différentes raisons, il peut en avoir plusieurs, mais ces 3 raisons clés qui font en sorte que les entrepreneurs aujourd'hui, certains ont donc préfèrent pour l'instant en tout cas, ou tout au moins préfèrent carrément ne pas entrer sur internet. Un père m'avait dit, je termine par cette phrase-là, un père m'avait dit, c'était un grand monsieur, un très grand monsieur dans ce pays qui faisait dans les grandes surfaces, qui est l'un des plus grands noms des grandes surfaces, l'une des plus grosses fortunes d'Afrique francophone. Mais lorsqu'on avait décidé de commencer à communiquer sur, il a ouvert une brasserie et même une nouvelle bière qui était sortie. Il avait dit, lui, il a fait sa fortune sur le fait qu'il a ses produits, il vend aux gens qui voient. Maintenant, on lui explique que non, il faut faire des stratégies, des conseils, tout ça là. Ce père, il avait dit qu'il est multimilliardaire, il est l'une des 10 plus grosses fortunes d'Afrique francophone, il n'a pas eu besoin d'internet. Donc en quoi est-ce qu'on va venir lui montrer qu'internet aujourd'hui peut lui rapporter? C'était un gros débat. Et vous voyez, avec ce genre de personne, au fond, il a raison quelque part, mais quelque part aussi, avec l'air du temps, Sa raison commence à s'effriter. Donc c'est un peu, c'est un problème assez complexe.
Super Dominique Mioyo, je rappelle votre nom CEO naturellement du label Global Congo. Alors il est exactement 14 heures passées de 47 minutes ici à Douala. On va pas prendre congé de vous. Vous restez avec nous. On va recevoir Claudia pour nous parler naturellement de la Global Exchange et vous l'avez naturellement compris, c'est espace pour publicitaire un tout petit peu. On va prendre congé pendant quelques minutes de Dominique. Dominique, tu restes avec moi, on n'a pas encore fini avec vous. On va revenir avec vous naturellement, votre passage sur Canal+. On n'a pas oublié cette expédition, on va rentrer dans les méandres de ce passage, surtout que ce passage est bien jonché. Bien évidemment, ce passage a été fait avec le master coach Raphaël Djenné. Comment ça s'est passé justement, cette émission magnifique passé sur les ondes de Canal+ Afrique. On va en parler dans les coulisses tout à l'heure. Le temps de recevoir sur ce plateau Coach Claudia Labelle. Bonjour Coach Claudia et bienvenue. Comment tu te portes cet après-midi? Super, j'adore, j'adore ton sourire, un sourire magnifique pour nous parler des choses extraordinaires, pour nous parler de Ali Global Exchange. Allez, parle-nous de Ali Global Exchange, Coach Claudia.
Je souhaiterais avoir le partage d'écran déjà.
Oui, je pense que tu as l'opportunité, tu as la possibilité de partager ton écran parce que tu es co-hôte. Ouais, je t'ai donné la possibilité de le faire.
Essaye de regarder un peu parce que j'arrive pas à partager de mon ordinateur, donc c'est l'autre Claudia s'il te plaît.
Ah ok, super. Le temps que, le temps que je refasse, que je te redonne la possibilité de le faire, est-ce que tu peux qu'on parle un tout petit peu le temps d'entretenir les uns et les autres? Comment ça se passe à Allez Global Exchange?
OK, bonjour à tous déjà et merci de me donner la possibilité ce dimanche de prendre un peu de votre temps pour vous parler de ce nouveau bébé de la famille iLead Global. C'est iLead Global Exchange. Qu'est-ce que iLead Global Exchange? iLead Global Exchange est une organisation qui nous donne la, qui vous donne la possibilité de partir étudier ou travailler à l'étranger. Dans les prochaines minutes, je vous brosserai un portrait, je m'efforcerai de vous brosser un portrait de ce produit qui vient solutionner vos questionnements sur la méthodologie et la manière de pouvoir immigrer à l'étranger. Donc après ma présentation, je suis ouverte à toutes les questions et dans le chat, je mettrai un numéro pour pouvoir vous répondre au cas par cas de manière personnalisée à votre besoin. Par rapport à ce produit. Donc je vais voir si j'ai déjà le partage d'écran. OK, super, voilà, c'est bon.
OK, bon, c'est magnifique, c'est visible.
OK, bon, qu'est-ce que ID Global Exchange? ID Global Exchange est votre passerelle pour étudier à l'étranger. Donc dans cette présentation, ma présentation va se baser sur 6 points, c'est-à-dire je vais expliquer qui nous sommes, quelle est notre vision, nos objectifs, les pays cibles, les différents packages et comment ça marche. Qui sommes-nous? ID Global Exchange est une organisation qui vise à offrir aux Africains la possibilité de voyager pour travailler ou étudier à l'international. Composée d'une équipe d'experts dans le domaine qui vous guide dans vos projets d'études ou de travail à l'étranger, vous accompagne dans l'obtention de votre visa et grâce à une recherche active d'hébergement facilite votre transition dans ce nouvel environnement. Ce niveau d'orientation et de conseils personnalisés augmente aussi ainsi vos chances d'être accepté dans certaines des meilleures écoles du monde. Quelle est notre vision? Notre vision est d'offrir aux Africains du monde entier la possibilité de travailler et d'étudier à l'étranger, ce en particulier dans nos pays cibles dont notre expertise est avérée pour un taux de pourcentage de réussite élevé. Vraiment, vous avez tout intérêt à travailler avec iLead Global Exchange. Quels sont nos objectifs? Nos objectifs Anticiper et cibler les établissements d'enseignement supérieur, les universités, obtenir les conditions d'admission et les modalités d'inscription, aide à l'admission de nos candidats dans les écoles, dans les écoles à l'étranger, obtenir des offres d'emploi ou des offres, oui, et des offres d'emploi internationales, et à l'accompagnement aussi dans la constitution de votre dossier de demande de visa. Nous vous assistons dans l'obtention d'un logement en cité universitaire ou autre. On a aussi un suivi, un encadrement dans le pays d'accueil pour une meilleure acclimatation. Ça veut dire que nous avons des partenaires dans le pays où vous partez et qui vont vous accueillir, qui vont vous permettre de ne pas être trop dépaysé. Et nous avons aussi ce produit bien précis, exceptionnel, qui est une aide auprès à l'obtention d'un prêt scolaire. Maintenant, quels sont nos pays cibles? Nous visons les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni, tous les pays de l'Union européenne et l'Afrique. Donc vous choisissez un pays et puis nous faisons le reste. On a, quels sont nos troisièmes, septièmement, quels sont les groupes cibles? Il faut bien qu'on précise parce que nos produits sont très vastes. Il faudrait bien qu'il y ait des conditions d'éligibilité pour pouvoir bénéficier de nos produits. C'est pour ça que nous avons un groupe cible, on a un groupe cible de type de prospects, c'est-à-dire on a les élèves d'enseignement secondaire, nous avons toutes les personnes qui travaillent, nous avons des personnes souhaitant étudier ou travailler à l'étranger et nous avons les étudiants diplômés. Donc ça dépend vraiment de votre, dans quel panel vous vous trouvez. Quels sont nos services? Nos services sont services pour étudier à l'étranger et nous, et les services pour travailler à l'étranger. On a donc 4 différents packages que nous vous proposons. Il y a le Basic Package, le Pro Package, le Premium Package et l'Ultimate Package. Qu'est-ce que sont ces packs? Quels sont ces packages? Que contiennent ces packages? Ces packages, le Basic Package, ici les clients seront orientés par une session sur Zoom. Le client recevra pendant cette session des informations sur les conditions générales d'admission à l'université dans le pays qu'il aura choisi. Dans ce package, le client effectuera lui-même sa procédure d'inscription et d'hébergement à l'aide des orientations, bien sûr, que nous lui aurons données. Dans le package Pro, nous avons les clients seront orientés par 2 sessions Zoom, une pour le choix de l'université, une autre pour la méthodologie à suivre. C'est-à-dire, les services que nous allons fournir dans ce package sont les suivants inscription à l'école souhaitée par l'étudiant, traduction des diplômes et autres documents des étudiants, aide et nous l'aidons à fournir ou fourniture des documents nécessaires à la demande de visa. Orientation sur le logement, c'est-à-dire on mettra à disposition les contacts des agences immobilières. Maintenant, le package premium. Ici, les services fournis par ID Global Exchange sont les suivants inscription à l'université pour l'étudiant, traduction des diplômes ou tout autre document, obtention des fournitures et fourniture des documents nécessaires à la procédure de visa, assistance à la à la procédure de demande de visa. Donc nous vous accompagnons par prise de rendez-vous, par même préparation pour l'interview. Nous vous accompagnons même pour trouver des écoles de langue. Quand vous allez dans des pays comme l'Allemagne, il faudrait faire des cours de langue. Donc nous vous accompagnons vraiment, c'est un service assez pointu et nous ne laissons rien au hasard. Aide à la recherche et proposition de logement sécurisé pour les clients. On aide l'étudiant à mettre en place les preuves de dépôt de caution bancaire, dont lettre de référence, compte bancaire, relevé bancaire. Nous aidons aussi les clients à rembourser leur prêt étudiant. Il y a un nota bene dans ce package-là qui veut, qui veut, qui dit ceci nous vous offrons, nous pouvons mettre à votre disposition une caution bancaire. Cette caution bancaire est financée par iLead Global Exchange. Mais vous êtes censé nous la rembourser soit par échelonnement à un terme fixé majoré de 15%. Par exemple, si par exemple je dis ça comme ça, on vous fait une caution bancaire de 1000 Quand vous devriez, quand vous devez nous la rembourser, ce sera de 1150 Maintenant, enfin, et l'ultimate package. Ici, les orientations seront fournies sur ça au cours de 5 sessions Zoom. Conseil, là c'est vraiment l'ultimate package concernant les travailleurs. Ça, c'est le package vraiment bien orienté pour les travailleurs. C'est orientation sur 5 sessions Zoom pour les plans de carrière, pour pouvoir travailler selon le profil et l'expérience, accompagnement dans la rédaction du CV, des lettres de motivation. Aide à la recherche du travail et quelquefois même nous vous trouvons du travail. Enfin, et enfin maintenant, comment ça marche? Ça vraiment c'est pour résumer tout ce qui a été dit plus haut. Comment ça marche? Ici il y a d'abord trouver une école ou une université. Grâce à notre système de base de données, le client pourra choisir les établissements et le programme qu'il préfère en fonction de son niveau d'études et de son budget. Étape 2, c'est s'inscrire à un programme, télécharger les documents requis et postuler au programme choisi. La troisième étape, obtenir une admission, c'est-à-dire notre équipe examine et vérifie les documents et les candidatures des étudiants qui sont ensuite directement soumis à nos écoles partenaires. L'étudiant est admis en fonction de son éligibilité éligibilité. Enfin, l'étape 4, c'est la demande de visa. Ici, grâce à nos experts en immigration agréés, nous assistons nos clients dans la demande et le traitement de leur visa, mais ça reste toujours à la discrétion de l'ambassade. Nous ne sommes pas l'ambassade qui donne le visa. Et enfin, je vous dis merci de m'avoir écoutée. Je suis ouverte à toutes les questions. Dans le chat, nous allons inscrire le numéro avec lequel vous pouvez joindre les experts de ID Global Exchange pour une étude mieux personnalisée selon votre cas et votre besoin.
Merci à vous.
Coach Serge, tu as la parole.
Est-ce qu'on peut accompagner Coach Claudia avec des cœurs, des jolis cœurs pour une jolie dame après une jolie présentation, après une présentation extraordinaire? Magnifique présentation, coach Claudia, de ce magnifique projet, le Ali Global Exchange. Il y a plein de jeunes Camerounais qui ambitionnent, qui caressent en secret l'envie de travailler à l'étranger, de fréquenter à l'étranger. Bah écoutez, à partir de maintenant, ce n'est plus un mythe, ce n'est plus une illusion, c'est juste possible. Et la bonne adresse, c'est Ali Global Exchange qui vous permet justement de voyager sans avoir à faire, sans avoir mal à partir avec la mer. N'allez pas en mer mourir, n'allez plus mourir dans la Méditerranée. Il y a aujourd'hui la possibilité de le faire normalement, par voie normale, prendre son visa, prendre une admission et avoir un visa d'études et aller étudier dans le pays de vos rêves. En tout cas, Ali Global fait de vos rêves une réalité et vos rêves de voyage se réalisent et se concrétisent bien évidemment avec les bons soins. De Ali Global Exchange. Si vous avez des questions, naturellement, déposez-les dans le chat. Merci bien, coach Claudia, pour la présentation. That was wonderful. C'était extraordinaire. La concision, la précision, tout y était. Et nous vous disons merci bien, coach Claudia. On va très rapidement continuer notre session. S'il n'y a pas de questions, on va très rapidement continuer la session alors qu'il est exactement 15 heures ici en Afrique, 15 heures ici au Cameroun, à Douala, la capitale économique du Cameroun. Je pense que c'est la même heure qu'il fait actuellement en Côte d'Ivoire où se trouve le coach Kawa Daniel. C'est la même également à Kinshasa où se trouvent plein de coachs. J'ai envie de parler du coach Arnold, mon très cher ami coach Arnold. Comment se porte Kinshasa? Il est également 15h à Kinshasa, 15h au— non, c'est pas la même heure à Massérou. C'est, je crois qu'il sera 14h à Maféro, on les entend en ce moment. En tout cas, bon après-midi. On va passer à la deuxième session de cette émission. On va reprendre notre invité, il est avec nous depuis 14h, Dominique Mignoion. Il est le boss, comme on le dit trivialement, du label Kereur Kongossar, un label qui a écrit ses lettres de noblesse sur les réseaux sociaux C'est pratiquement un influenceur de la première heure. Et avec lui, on va sortir de cette première phase, de la première phase de cette interview qui était consacrée sur le digital. À quoi sert le digital? À quoi peut servir le digital aux entreprises africaines du 21e siècle? Et bien évidemment, coach Dominique, on était en train de sortir de cette interview, on va sortir avec ce passage sur Canal+. Comment s'est fait le rapprochement avec Canal+? Je pense que c'est vraiment le Graal. C'est un moment où on se dit le travail de 15 ans paye parce que finalement, la reconnaissance internationale, la reconnaissance des grands. Qu'est-ce qu'on se dit quand on passe sur ce plateau et qu'en Mondovision, on est récompensé? Comment on se dit? Et quand ça se fait encore avec le Master Coach Raphaël Dillé, parce que vous, en confidence, tu m'avais dit je veux exactement que ça se passe, je veux le faire avec le Master Coach. Pourquoi ce choix et qu'est-ce qui a motivé ce moment et comment on s'est senti pendant ce moment?
Alors, de façon déjà simple, ça a été un grand moment, un grand moment peut-être de télévision parce que c'était à la télé. Vous savez le travail qu'on fait, surtout moi qui ai choisi, je m'excuse de l'expression, de remuer un peu de la merde, je m'excuse de l'expression. C'est-à-dire que j'ai choisi une matière première qui est le Kongossa, qui n'est quand même pas le truc le plus vendable au Cameroun. C'est généralement, ce mot est très péjoratif. Mais aujourd'hui, il y a beaucoup de pages, beaucoup de blogueurs, beaucoup d'influenceurs qui font dans la monétisation du Kongossa, voire du diapap. C'était quand même risqué de le faire au départ parce qu'avant, tout ce qui était diapap était répugnant. Et avoir une chaîne internationale de grand calibre, l'une des meilleures Qu'est-ce que je dis, l'un des meilleurs groupes au monde, le groupe Canal qui vient d'y vendiquer encore plus grand, que c'est eux qui viennent te donner des lauriers et montrer que tu as une activité prospère. Et cette émission montrait certains des meilleurs influenceurs d'Afrique, ceux qui ont pu le mieux monétiser en fait l'activité sur internet. Donc ça, c'était vraiment fort, c'était vraiment gratifiant de pouvoir être cité comme exemple là. Et c'était aussi bien parce que ça permet d'être un exemple pour la jeunesse. De montrer aux jeunes qu'on peut le faire. On ne va pas tous travailler, sortir à l'ENAM, travailler dans quelle multinationale et autres. Chacun à son niveau peut être grand parce qu'internet permet à tout le monde de pouvoir jouer dans cette cour-là. Et à l'occasion justement de mon passage, ce canal puisqu'il m'a rapproché, qu'il m'avait dit bon, on est en train de faire un reportage et vous avez été ciblé parmi les meilleurs influenceurs d'Afrique, c'est-à-dire que par rapport à la probité de ce que vous faites. Parce qu'il y a plusieurs critères possibles. Et il m'avait dit, OK, on fait le tournage. Vous êtes dans quelle ville? On a dit, OK, on fait le tournage à Yaoundé. Il y avait un premier passage où on présentait mes activités avec ma communauté. Donc j'étais allé, parce que j'ai une équipe de football, l'équipe Querelle, on est allé, on a filmé comment l'équipe s'entraînait, comme ça. On a fait des interviews de 2-3 membres de l'équipe et tout, montrer comment la communauté est réelle, elle existe vraiment. Mais de l'autre côté, il m'avait dit ils m'avaient demandé qui veut filmer mes rapports réels avec un de mes clients. C'est-à-dire qu'ils veulent vraiment voir un de mes clients, quels sont les besoins de ces clients, pourquoi les gens viennent vers moi, est-ce que ça marche vraiment, quelles sont leurs attentes, et puis qu'est-ce qu'ils pensent de ma réalité de venir auprès de querelles comme ça, ou bien de niquer mieux pour essayer de dealer. Et là, j'avais dit il me fallait absolument le coach le Master Coach Raphaël Ndjine parce que quand je l'ai rencontré, il était vraiment la figure symbolique de ma clientèle ou tout au moins des entrepreneurs avec qui je chemine. C'est-à-dire que tu as un jeune Camerounais qui a réussi dans son domaine entrepreneurial, dans ses domaines puisqu'il a plusieurs domaines, à investir et même à réussir parce que créer un certain niveau d'entreprise, tourner un certain niveau de capitaux, avoir une certaine masse salariale, C'est quand même un signe de réussite. Et qui justement revient au Cameroun et veut implanter cela au Cameroun et beaucoup plus, transmettre même cela à beaucoup de Camerounais. Alors c'est beaucoup de choses qui méritent d'être vues. Là il y a des produits qui parlent d'aider les Camerounais à pouvoir voyager, aller à l'étranger. Nous on sait que quand on était petit, quand on voulait aller à l'étranger, il fallait fouiller l'adresse d'une école sur internet, il fallait appeler à des heures perdues l'école, c'était des tracasseries.
Il fallait envoyer l'argent à une tante qui allait à l'école faire ci, faire ça.
Aujourd'hui, tu as des entreprises qui permettent de faciliter ça. Tu entres en contact avec eux, ils s'occupent à peu près de tout, comme on vient de suivre tout à l'heure avec Highly Exchange. Tu as des chômeurs qui veulent du travail et puis on te dit qu'il y a une entreprise, Highly Global Center, c'est-à-dire qu'il y a des centres qui te permettent d'être formé, de pouvoir avoir un emploi et après ça, on te trouve directement du travail. Là où nous, on marchait, on a fait 200-300 CV quand on cherchait du travail étant jeune. Donc je dis ça pourquoi? C'est pour dire que tout ce panier, cette corbeille où il y avait tous les produits, où toutes les entreprises du master qu'on a fait en Guinée m'avaient suffisamment parlé pour me dire non, il faut absolument, c'est vraiment ce genre de client que je recherche, il faut absolument que je fasse ce reportage avec lui parce que ça va mieux mettre en valeur même ce que je suis capable d'offrir à quelqu'un. Et évidemment donc j'ai eu la chance, je lui ai dit voilà, il y a Canal+ qui sollicite. C'était pas forcément qu'il allait courir parce que bon Moi, c'est glorieux, aller sur Canal+. Le master coach, c'est pas ça qui l'effraie, je suis vraiment humble de le dire. Mais je lui ai demandé avec politesse que voilà, j'aimerais vraiment que tu puisses m'accompagner là-dessus. Et il a été formidable, il a joué le jeu. On lui a posé des questions, il a répondu, il s'est ouvert comme un livre. Je sais pas s'il a tant fait que ça souvent dans les médias, parce qu'il a ouvert son intimité, son bureau et tout ça là. Et à la fin, ceux qui ont vu l'émission, c'était vraiment fantastique. Tu sentais un homme d'affaires chevronné qui a besoin et qui sollicite internet pour l'accompagnement de ses produits. Et de l'autre côté, tu vois un influenceur qui a une communauté de près d'un million de personnes, qui a la maîtrise de la communication. Et puis ensemble, ils s'accordent pour cheminer, pour essayer donc d'étendre cette communication-là. Donc ça a été un très beau mariage qu'on a justement eu la chance de pouvoir faire passer à la télé. Et à la fin, je pense qu'Ali était content, Moi, j'étais totalement content. Je pense que le Master Coach aussi. Et puis c'était donc une très belle expérience. Donc voilà un peu la petite histoire de Canal+.
Merci bien Dominique. La première partie de cette interview va prendre fin maintenant, mais vous ne partez pas. C'est vrai que nous sommes arrivés au ministère de cette première partie. Vous ne partez pas, vous restez avec nous parce qu'on va recevoir justement cette brèche. C'était pour recevoir le Master Coach sur ce plateau. Avec lui, on va finir l'émission et il va nous parler de son expérience internet, réseaux sociaux, comment ce cheminement s'est fait jusqu'ici et comment l'utilisation des réseaux sociaux lui a été bénéfique depuis le début, depuis l'entame de ce parcours géant qu'il a engagé il y a quelques années pour reproduire en Afrique l'environnement qui a fait de lui le master coach qu'il est aujourd'hui sur le continent.
C'est un projet, si vous permettez, comme je n'aurais pas la parole parce que moi je vais l'écouter Je voulais juste, avec votre permission, lui passer toutes mes salutations, toutes mes admirations. C'est quelqu'un que j'aime beaucoup, que j'apprécie beaucoup, que je prends beaucoup pour modèle, et c'est toujours un plaisir de le voir ou bien de le revoir comme je vais faire tout à l'heure. Je lui passe toutes mes salutations à lui et j'espère que tout va bien. Merci.
Super, merci beaucoup coach, merci beaucoup Dominique. Super, on va donc recevoir le master coach qui va nous qui va nous retrouver à l'instant. Master Coach, bon après-midi. Donc bonjour là-bas parce que c'est encore le jour là-bas. Bonjour, bienvenue sur cette plateforme. Nous sommes ravis d'être avec vous une fois de plus ce soir ici parce que ici c'est l'après-midi même si là-bas c'est le jour. Donc nous sommes très ravis d'être avec vous cet après-midi ici au Cameroun. Bienvenue sur cette plateforme Master Coach.
Merci coach Serge, merci et vraiment bonsoir ou bon après-midi déjà à tous les coachs qui sont un peu partout dans le monde, en France, en Afrique, partout en Europe et en Afrique. C'était vraiment un plaisir d'écouter coach Serge Dominique, coach Dominique, voilà, coach Dominique, c'est un plaisir. Et je pense que coach Dominique incarne ce qu'on a toujours dit, quoi. Aujourd'hui, le monde est devenu un petit village. Les barrières ont été ôtées depuis presque 5 ans, je peux dire maintenant. Tout dépend de la personne maintenant. Il n'y a plus d'excuses, on ne peut plus donner des excuses pour dire pourquoi on ne peut pas percer. Avant, il fallait aller au marché central, au marché Mokoloko, avoir un comptoir, ou aller être au marché là-bas vers la Chine populaire à Kinshasa. Disons se rendre sur un marché ou ouvrir une boutique, le monde s'est ouvert. Complètement depuis 5 ans. Ça veut dire quoi? Ça veut dire que c'est chacun qui peut choisir son comptoir de commerce aujourd'hui. Chacun peut choisir son comptoir commercial. Beaucoup d'outils ont été mis en place vraiment pour faciliter les choses à chaque être humain sur la terre. C'est ce qu'on appelle l'internet. À partir de ce petit poste téléphonique, on peut dominer le monde. On peut dominer le monde. Donc je ne pense pas qu'aujourd'hui c'est encore une question. Les gens sont convaincus. On a des gens peut-être comme Dominique qui constituent des preuves, quoi, de ce que nous sommes en train d'expliquer. Donc je dirais qu'avec mon background, avec mon background déjà en tant que leader religieux, quand on parlait de l'internet, pour nous c'était d'abord une place où il y avait les mauvaises choses parce que les gens disaient n'importe quoi. Et puis ceci, c'était là où, comme Dominique a dit, Là où on t'attaque, on attaque tout le monde. Si tu n'as pas le cœur, tu ne peux pas résister sur internet parce que dès que tu mets ta photo, les autres prennent quelques mois en arrière. Il y a eu tellement de pages, Raphaël, dînées par tous les gens qui demandent, qui utilisaient pour tant de choses. Donc je veux juste dire que c'est tellement dangereux, c'est brutal. Ce qui fait que c'est tellement effrayant. Mais ça, c'est un côté. L'autre côté aussi, je pense que c'est quelque chose qu'on ne peut plus contourner. Si quelqu'un pense, si tu penses que tu dois encore vivre pendant, même pendant 5 ans seulement, tu dois avoir une position sur les réseaux, sur internet. Tu dois te positionner. Tu dois te positionner. Il n'y a plus, ce n'est plus à négocier. D'ailleurs, je crois que je l'ai toujours dit, maintenant les entreprises chinoises sont en train de dominer le marché africain à partir de la Chine. Ils sont en train de dominer le marché américain à partir de la Chine. Bon, il y a aussi beaucoup de sociétés au niveau de l'Afrique, surtout au Nigeria, qui sont en train d'émerger très très très très très fort pour dominer beaucoup de domaines. Et aux États-Unis, que ce soit dans le marché du travail, ce qu'on appelle les freelancers, pour faire un logo aux États-Unis, c'est fait à partir du Nigeria la plupart du temps. Pour un service, même le service client, les call centers au Nigeria, c'est les call centers, sont comme les bars. Par exemple, et qui servent les États-Unis et puis le Canada. Donc qu'est-ce que je suis en train de dire? Le monde, la façon dont le monde fonctionne, si beaucoup refusent de vraiment faire face à cette réalité et se repositionnent, ce sera une très très grosse perte. Dans le real estate par exemple, dans mon cas, je suis dans le real estate depuis je suis ça va presque à 19 ans maintenant. Mon marché, c'était les États-Unis. Moi, je vendais seulement aux États-Unis, seulement aux États-Unis et aux Américains des États-Unis. Mais quand j'ai appris les réseaux sociaux, j'ai dit waouh, l'internet peut me permettre d'aller maintenant faire des petits comptoirs dans des nations, dans les villes dans les continents ou alors même dans les pays. Je peux décider de cibler un village ou une ville au Bénin, je crée un comptoir là-bas, un comptoir virtuel pour vendre mes produits qui sont aux États-Unis, mais d'une façon incroyable. Ce que j'avais fait comme chiffre d'affaires en 19 ans, en 19 ans, en moins de 3 ans, on est en train de faire presque le même chiffre d'affaires, sinon plus, par la puissance de l'internet. Donc ce n'est plus quelque chose, ce n'est plus un débat, ce n'est plus un débat. Si tu n'apprends pas comment l'utiliser, cet outil, tu seras derrière. Si tu ne te donnes pas d'une façon tellement intentionnelle pour commencer à construire une communauté, parce que quand on parle d'un écosystème, quand on parle d'un comptoir, C'est juste un micro-écosystème que tu crées pour servir ou pour apporter des valeurs à un peuple ciblé, par exemple. Donc aujourd'hui, ce n'est plus quelque chose, je ne pense pas que c'est quelque chose à discuter, ce n'est plus un débat. Ou alors tu te positionnes dans le nouveau monde qui existe aujourd'hui, ou alors ce statut sera obsolète. Ce n'est même pas, ce n'est plus quelque chose à débattre. Et si je peux ajouter sur, par exemple, une autre activité avec internet aujourd'hui, comme coach Dominique a expliqué, vous avez la possibilité d'avoir accès aux meilleurs qui ne sont pas au niveau local aussi. Donc quelqu'un peut avoir un designer qui est à New York, quelqu'un peut représenter un produit qui n'est pas local, quelqu'un peut se positionner pour vendre un produit étant local juste à l'international. Donc c'est tellement, il y a tellement d'opportunités ou tellement d'ouverture Mais c'est incroyable, c'est incroyable. Donc je pense que chacun devrait déjà premièrement se former parce qu'il faut se former, il faut se former, il faut apprendre. Aujourd'hui, les gens se forment pour être community manager. Ce qui est vraiment derrière, c'est quoi? C'est comprendre comment prendre l'avantage sur l'outil internet, c'est tout. Parce qu'on peut mettre les gros titres dessus, mais si tu ne sais pas comment leverage sur internet, leverage avec internet et élargir tes activités dans le monde et ouvrir tes possibilités dans le monde, Peut-être tu seras parmi ceux-là qui se demandent qu'est-ce qui s'est passé. Ils vont se demander après 20 ans, mais attends, qu'est-ce qui est en train de se passer? Le monde est en train de produire des milliardaires, des multimillionnaires aujourd'hui par la force de l'internet, ce gros écosystème qui peut donner la possibilité à chaque personne d'élargir ses services à une cible spécifique. J'ai une jeune dame au Congo qui achetait les produits pour éclairer, je sais pas si on dit éclairer ou éclaircir la peau. Si tu as les boutons, tu enlèves Et puis tu es comme une métisse. Elle a utilisé, elle ne fabrique pas les produits, les mêmes produits, elle a consulté la société qui fabrique les produits. Maintenant elle achète ce même produit et elle revend. Donc c'est elle qui vend ce produit au Congo. Mais ce qui est surprenant, c'est quoi? C'est que tout ce qu'elle fait C'est que les gens achètent le produit et payent de l'argent. Maintenant, ils commandent ce produit, les produits viennent directement à son adresse et les gens viennent chercher. Aussi simple que ça. Avec la puissance de l'internet, sans capital presque, un produit, un service ou un produit qui l'a aidée, un produit qu'elle a utilisé pour résoudre ses besoins personnels, maintenant c'est devenu une très grosse source de revenus pour elle juste à cause de l'internet. L'internet et un téléphone, il y a les possibilités Quelqu'un pourra dire non mais attends, moi je n'ai pas trop de gens dans ma communauté. Il y a des possibilités de travailler avec des gens comme Dominique, quelqu'un qui a déjà une grosse communauté. Tu peux te positionner pour bénéficier de ce qui existe déjà. Je crois que, je ne sais pas combien ça coûte pour Dominique pour que quelqu'un vienne faire un direct dans sa page. Pour présenter un produit ou un service. Donc, et ce sont des choses qu'on n'a jamais eu sur la terre avant. Il fallait avoir une fortune pour aller à la télé ou à la radio et avoir 3 minutes pour présenter tes produits, et après les 3 minutes, c'est fini. Aujourd'hui, tu peux passer sur une chaîne comme la chaîne de Dominique et ces informations seront là pendant des années. Et ce sera à la demande. Donc je me dis que l'internet déjà, l'internet c'est un outil vraiment qui est en train de donner la possibilité équitable à tout le monde de déployer réellement ses capacités, de déployer ses capacités et de cibler une clientèle. Une clientèle, quand il dit cibler une clientèle, c'est de trouver ceux qui te cherchent déjà et non chercher à vendre à n'importe qui. Parce que quand on parle de cible clientèle, c'est que tu localises ceux qui sont en train de te chercher. Si tu vends les médicaments, le thé maigrissant, ça veut dire qu'il y a déjà des gens qui ont trop de poids et qui cherchent ce thé. Donc ce sont les gens qui te cherchent déjà, qui sont à la recherche. Du produit que tu as. Et l'internet nous donne cette possibilité. Claudia a parlé, a partagé un peu sur le travail à l'étranger et l'immigration. C'est pour certains, ce sera comme si c'était un nouveau produit. C'est un très, très vieux produit de Halit. Qui était dans notre plan qu'on a lancé à l'Île. Coach Serge a parlé de l'immigration. D'ailleurs, je suis en train de faire un documentaire pour montrer combien les Africains meurent, que ce soit en traversant le Mexique, qui meurent dans les fleuves avec leurs enfants chaque jour. Ou alors par la Méditerranée, qui meurent chaque jour, chaque jour. Tellement de personnes, c'est effrayant. Donc toujours par la force de l'internet, cet écosystème qu'on est en train de mettre en place, qu'on a mis en place, et qui a fonctionné depuis un très très très très bon bout de temps. On veut ouvrir cela d'une façon, d'une grande façon pour les autres. C'est un domaine qu'on a expérimenté depuis près de 14 ans, depuis près de 14 ans. Mais puis on s'est dit, mais attends, pourquoi est-ce qu'on ne peut pas ouvrir cela pour aider d'autres qui sont dans le besoin? Quand on parle d'étudier à l'étranger, beaucoup de familles n'ont pas la possibilité de rassembler les 25 000 ou 25 000 de caution. Si on peut utiliser la caution pour plusieurs familles, ce sera un très grand avantage pour pour la communauté alite et beaucoup de gens. Quand on parle de travail à l'étranger, beaucoup ne savent pas aujourd'hui que même les chauffeurs, les chauffeurs camion seulement, les États-Unis, le Canada recrutent activement les chauffeurs. Je dis seulement les chauffeurs, les enseignants Un licencié au Cameroun peut appliquer pour travailler dans des écoles au Canada et aux États-Unis. C'est pas nouveau, au contraire, c'est en train d'être tellement accéléré. Donc si on peut développer des méthodes pour faciliter aux familles, au lieu d'aller en aventure en passant par la mer et peut-être que se faire perdre sa vie. Si on peut faciliter et créer des chemins pour que des jeunes qui rêvent, les jeunes que nous incarnons, puissent passer vraiment du rêve à la réalité, ce sera une très très bonne chose. Donc C'est tout ça à cause de l'internet. Les bureaux sont au niveau du Cameroun, et puis ceux avec les collaborateurs de l'Allemagne, ceux de la RDC, ceux des États-Unis qui travaillent à distance pour réaliser ceci. Qu'est-ce que je suis en train de dire? Aujourd'hui, on ne peut plus nier que l'internet pour nous rapprocher et permettre qu'on fusionne, qu'on fusionne et qu'on mette tous ensemble nos forces et nos capacités pour résoudre le problème d'une grande masse. Et une des choses que beaucoup, l'Afrique a beaucoup subi jusqu'à présent au moins une personne dans chaque famille a été escroquée pour le voyage. Est-ce que quelqu'un peut témoigner avec moi? Au moins une personne dans chaque famille. D'ailleurs, avant que je ne vienne aux États-Unis, j'avais payé pour le voyage 3 fois, 3 fois. Donc, et dans notre système, on veut éliminer tout ça. C'est pourquoi notre procédure est complètement différente. Nous, on est payé au résultat. On croit que si on ne produit pas le résultat, on ne mérite pas d'être payé. On est payé au résultat. Il n'y a pas de résultat, on n'a pas de salaire. Mais j'ai cru que tout le monde allait ouvrir la caméra juste pour célébrer, pour sauter par partout, partout et crier. Donc quelqu'un qui veut s'engager dans un domaine, ne te dis pas non mais attends, comment ça va se passer? Ah non mais je n'ai pas, je n'ai pas. Non, on travaille avec toi pour avoir le résultat. Si on n'a pas de résultat, on ne mérite pas de salaire. C'est C'est ça. Est-ce que ça pourra marcher pour tout le monde? On ne croit pas. Si on a 1000 personnes et ça marche pour 700, on pourra continuer à essayer avec le reste des 300. Mais notre objectif, c'est qu'on évite le mauvais chemin, mais on emprunte le bon chemin et qu'on permette aussi à beaucoup de bénéficier de ce que nous on a, de ce que nous on a. Et qu'ensemble, qu'on mette nos forces ensemble pour que ça serve la grande, grande communauté. Allez, merci encore une fois de plus, Coach Dominique, pour le précieux temps que tu as accordé. Pour édifier, pour encourager et vraiment dire aux autres que c'est possible. Ne te dis pas que non, je n'ai que 3 personnes qui me suivent. Dominique a 1 million de personnes, a une communauté d'1 million. Comment est-ce que je peux arriver comme Dominique? Il a commencé par une personne. Quand il a créé sa page, il était seul. Après, je crois que sa femme ou bien sa maman est entrée dans sa page, ses frères, ses cousins, ses amis, et au fur et à mesure, il est là où il est aujourd'hui. Un pas pour un million de distance commence par une personne, toi. Tony Robbins nous avait dit, ne quitte jamais une scène sans prendre une décision et prendre une action qui peut te donner ce résultat. Le résultat dont tu attends. Quelqu'un dira, non, je veux commencer à développer ma communauté l'année prochaine ou demain. Non, ton demain c'est aujourd'hui. Et sois persévérant. Les champions ne sont pas ceux qui commencent la course, mais c'est ceux qui finissent la course. Lamente-toi, pleure, mais va jusqu'au bout. Le trophée à la fin et non au départ. On peut te donner le t-shirt pour commencer, pour te mettre à la course, mais c'est à la fin qu'on donne le trophée. Et je félicite beaucoup les coachs qui ont compris qu'ils ne maîtrisent pas tout et qui sont toujours là tous les dimanches pour partager leur expérience et aussi encourager, galvaniser les autres pour presser de l'avant et que le rêve devienne réalité. Bon après-midi à tous et bon dimanche encore.
Bon dimanche à tous. Merci.
Merci beaucoup, Master Coach. Est-ce qu'il y a des questions? On a 2 ou 3 questions pour le Master Coach cet après-midi avant qu'il ne parte. Il va rester avec nous pendant deux minutes. Est-ce qu'il y a deux questions pour lui? Deux questions. S'il y a des questions, démutez-vous tout simplement, ouvrez la caméra et allez-y avec votre question.
Hello, Côte Sèche.
Hello.
Oui, Côte Sèche. Bonsoir, excuse-moi. Il y a la coach Catherine Oyer qui a laissé un message dans le chat. Je ne sais pas si elle est là, elle peut poser sa question.
OK, est-ce que le coach Catherine Oyer est là? Ou alors, coach Gladys, est-ce que tu peux lire sa question pour le master coach, s'il te plaît?
Oui, je suis là.
OK, allez-y, répondez aux questions directement.
Bonsoir tout le monde.
Bonsoir.
Je m'excuse déjà, moi je suis arrivée en retard. C'est vrai que je n'ai pas écouté toute la présentation de coach, c'est coach là, coach Claudia, coach Claudia. Voilà, coach Claudia, j'ai pas écouté tout à fait, j'ai quand même écouté la suite et c'était vraiment bien présenté. Déjà, je vous remercie et je salue tout le monde, tous les coachs qui sont avec nous ce soir. Durant la présentation, j'ai dû entendre que les enfants pouvaient aller faire un temps en Allemagne, faire des études en Allemagne sans passer par des cours de langue. Donc je voulais un éclaircissement par rapport à ça parce que j'ai des enfants qui voudraient aller en Allemagne, qui voudraient voudront d'abord passer par des cours d'allemand, des cours de langue pour moi. Donc je voudrais un peu un éclaircissement par rapport à ça. Merci.
OK, déjà je dirais que non, attends, Claudia, vas-y si tu peux répondre.
OK, merci Master Coach. Coach Catherine, si je me trompe pas, oui, c'est ça, vous avez mal entendu. On doit faire des cours de langue, c'est pour réduire les coûts pour vous. C'est vrai qu'il y a une possibilité de partir, mais pour mettre toutes les chances de votre côté, il faudrait que vous ayez, ou que l'enfant ait au moins le A1 pour pouvoir partir. Parce que s'il part sans avoir les cours de langue, c'est un pays germanophone d'abord avant d'être anglophones. Donc il faudrait déjà que l'enfant ait des bases en allemand et après partir. Donc il faut au moins qu'il fasse le A1. Nous avons des écoles partenaires pour pouvoir faire des cours de langues ici sur place au Cameroun et après l'enfant s'en va. Mais au minimum, il faut que le petit ait le A1.
OK, merci.
OK, et je pense que Coach Claudia peut me corriger. Comme j'ai personnellement, je crois j'ai près de 7 enfants là-bas, j'ai quand même une de mes petites nièces que je vais envoyer là-bas, mais elle a fait les cours d'anglais là-bas. Donc je ne sais pas si c'est à cause des cours, le fait de payer là-bas c'est plus cher que s'il faut faire en Afrique.
En fait effectivement c'est plus cher de faire les cours sur l'Allemagne. Quand vous quittez du Cameroun sans les cours, vous recommencez dès le début et c'est un peu plus cher. C'est pour ça qu'on préfère généralement que les étudiants avant de s'en aller commencent à faire des cours d'allemand. Là ils ont une base Et ça réduit les coûts pour les parents pour payer les cours et ils commencent aussi vite aussi l'école à l'université.
Magnifique. OK. Tous ces gens ne vous écoutent pas bien.
Votre connexion dérange.
Hello.
Oui, oui, là c'est bon.
Est-ce que le coach Catherine est satisfait de la réponse?
Oui, je suis satisfait, sauf que j'attends les coordonnées des centres de formation et aussi j'ai pas aussi bien suivi Pour ceci de comment le coût de la caution se passe, comment la caution, vous avez dit que Aïlid devrait mettre la caution à la disposition des parents moyennant un petit taux d'intérêt. J'ai pas bien suivi aussi.
Moi, je vous encourage, coach Catherine, de s'approcher de l'équipe de Ali Global Exchange. Ce sera trop d'informations, on aura peut-être pas assez de temps de là. Si vous prenez le contact de coach Claudia ou si vous êtes à Yaoundé, vous pourriez aller dans le centre de Yaoundé pour avoir plus d'informations sur place.
À Douala, ici il y a le centre à Douala.
Travail bon travail bonnetique derrière la gendarmerie.
Coach Stéphanie peut mettre son numéro. Coach Stéphanie dit c'est elle la référence pour ID Global Exchange à Douala.
En tout cas, récupérez le numéro de coach Catherine. On va rentrer en contact avec elle après l'émission. Il n'y a pas de problème.
Coach Catherine, vous pouvez mettre votre numéro dans le chat ou en message direct et nous allons vous contacter s'il vous plaît.
OK, c'est noté. Merci, merci à vous.
Super. Est-ce qu'il y a une autre question? Est-ce qu'il y a une autre réaction avant que le master coach ne parte? Ah bah, s'il y a pas de réaction, on va donc se dire au revoir pour ce dimanche. Merci bien, master coach, pour le partage et la disponibilité du sommeil ce dimanche matin là-bas aux États-Unis.
Merci vraiment, merci bien.
Bon après-midi, bon après-midi Master Coach. Le point, j'ai un rendez-vous, c'est demain, demain 20h pour le lundi de la vision. Venez massivement découvrir d'autres produits de Ali Global. Et ben, vous avez vu le Ali Global Exchange aujourd'hui, il y a pas que ça. Ali Global, c'est un boulevard d'opportunités. Venez demain quand il sera exactement 20h, d'ici, découvrir tout ça. Oui, il y a le Coach Steph Maty qui a sa main levée. Oui, Coach Steph, allons-y très rapidement avant qu'on ne la clé sur le paillasson.
Oui, merci vraiment, c'était rapide.
Est-ce qu'on peut avoir—
merci pour tout—
est-ce qu'on peut avoir le contact de Coach Dominique s'il vous plaît? Merci Dominique. Est-ce que tu peux mettre ton numéro là, le chatroom, pour que Coach Steve, Steph, Mathilde puissent rentrer en possession? Merci de le faire Dominique, merci bien. Alors que c'est fini, il y a encore des gens qui rentrent dans la salle. Allez, c'est fini pour ce soir. Bon dimanche à tous, prenez soin de vous et rendez-vous dimanche prochain quand il sera exactement 14h. Ce sera avec le même lien, donc connectez-vous avec le même lien, mais cette fois-ci on aura d'autres invités pour nous entretenir sur d'autres sujets d'ici à là. Je vous souhaite de passer d'excellents moments en compagnie bien évidemment des programmes de Alix Cobol qui se poursuivent dès demain avec le lundi de la vision. Bonne soirée.
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