In this French‑language YouTube excerpt, Coach Dineh and Maître King converse at the Fédération Camerounaise de Judo. Coach Dineh shares his personal origin story: he met his judo master while selling water and washing cars, and the master invited him to practice judo, a turning point that changed his life. Maître King then outlines the history of Cameroonian judo, tracing its roots to the early 1960s, acknowledging founding figures, and describing the current era of growth marked by the construction of a national dojo built with Japanese and Cameroonian government support. He highlights Cameroon’s rising status in African and world judo, noting athletes ranked globally, and emphasizes judo’s dual benefits of physical and mental flexibility. Both speakers call on viewers to join and support judo in Cameroon and across Africa, presenting the sport as a pathway to personal development and hope.
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Les amis, je pense que vous allez très très très très bien. Et les gens m'ont toujours demandé, mais Coach Dineh, où est venue ta discipline? Quel est ton background? Comment tu as fait pour percer, résister même dans un pays où tout le monde est terrorisé? Voilà, je vous ai amené à la base. Et puis mon histoire a commencé avec ce maître. J'ai dit aux gens qu'un secret que j'ai eu dans ma vie, c'était que quand tu veux avoir quelque chose ou devenir quelque chose, tu dois chercher la personne qui a cette chose. Et la personne te conduira là où tu veux. Donc je suis aujourd'hui avec mon maître. On s'est rencontré quand je vendais de l'eau, je lavais sa voiture. Il m'a dit, écoute, Dineh, je veux que tu fasses du judo. Et mon histoire a changé à partir de ce jour-là. Maître King, je suis très très content de te voir, de te rencontrer aujourd'hui ici à la Fédération Camerounaise de Judo. Vraiment, j'aimerais que tu partages un peu avec les un peu l'histoire du judo et puis là où le judo est en train d'aller, parce que je pense c'est une révolution pas seulement au Cameroun mais en Afrique en ce moment.
Oui, bonjour, bonjour à tous et merci beaucoup à Djiné de m'accorder cet honneur. Vraiment, nous sommes contents, fiers de lui et c'est la finalité même qu'on voulait pour tous nos athlètes, arriver quelque part, parce que le judo c'est quelque chose qui apporte du bien à la vie, c'est une voie comme ça qui permet aussi d'avoir le bien-être dans sa vie. Le judo camerounais, il sort de très loin. Il a commencé par des balbutiements dans les années 62 et au fil du temps, nous avons conçu le judo. Il y a des pères fondateurs comme ça qui ont fait leur part. Maintenant, nous, nous sommes en train de faire la nôtre, nous sommes en train d'écrire notre histoire. Nous sommes ici au dojo national, un somptueux bâtiment qui a été conçu avec l'appui de la coopération japonaise, l'appui du gouvernement camerounais, de tous les judokas. Et vraiment, le judo camerounais est en train de sortir de la période comme ça de construction. Nous sommes maintenant en période de détermination et le judo camerounais en Afrique est l'un des meilleurs judos sur le continent et au niveau du monde. Nous avons des athlètes classés sur les rankings mondiaux et on appelle comme ça tous les spectateurs et tous les téléspectateurs ainsi que tous les fans qui veulent faire du judo au Cameroun à venir nombreux, à adhérer au judo même à travers le monde, pas qu'au Cameroun. Et grâce au judo qui est la voie de la souplesse, pas seulement la souplesse de corps, mais aussi la souplesse d'esprit. Vous voyez mon regard, quand on est souple d'esprit, ça veut dire qu'on est ouvert au monde, ça veut dire qu'on a notre discernement. Et comme ça, on félicite le coach Dineh d'avoir comme ça pu perpétuer la tradition et montrer que grâce au judo, on peut devenir quelqu'un et puis on peut avoir de l'espoir. Je vous remercie.
Waouh, waouh, waouh, waouh, waouh! Mais je vais vous surprendre avec quelque chose et voir ce que je peux faire au maître. À nous de voir.