Dans cette allocution, le coach Raph raconte son passage d’une enfance très pauvre en Afrique à une réussite dans l’immobilier aux États-Unis, puis expose sa vision pour créer une richesse générationnelle chez les Africains, tant dans la diaspora que sur le continent. Il insiste sur le fait que la terre est le seul actif qui ne se déprécie pas et que posséder des parcelles, que ce soit aux États-Unis ou au Congo, permet de bâtir un patrimoine durable. Il décrit comment il a commencé à vendre des terrains aux Africains, à les aider à sortir de la location et à financer leurs achats sur la base de paiements échelonnés. Il évoque également un projet ambitieux de 100 000 hectares au Congo, soulignant le potentiel minier du pays et l’importance de s’y positionner stratégiquement. Le discours se veut à la fois un témoignage personnel, une leçon sur l’importance de la propriété foncière et un appel à l’action pour que les Africains investissent dans la terre afin de laisser un héritage à leurs enfants.
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Il m'a dit quelque chose, il m'a dit, coach Raph, nous sommes des Africains. Si on continue à faire tout ce qu'on fait là pour nous-mêmes, ce sera comme si on a perdu nos racines. Donnons la possibilité à nos frères. C'était ici, il est venu me trouver ici. Il a dit, mais coach, pourquoi on ne fait pas? Parce que je lui ai expliqué comment le rêve américain se réalise pour tous les gens sur la terre. Pour ceux qui me connaissent, J'ai mes parents qui sont là. Nous sommes venus d'une famille très très pauvre. Ils sont dedans, ils vont sortir. L'interrupteur, comme on étudiait avec, c'était chez le voisin. Donc la lumière venait, c'est le voisin qui allumait la lumière, le voisin éteignait la lumière. Donc parfois quand la lumière partait, on ne savait pas si on avait coupé ou c'est le voisin qui a coupé. C'était notre réalité. C'était notre réalité. Mais quand je suis arrivé ici, ça fait 25 ans, j'ai commencé à observer ce que ceux qui sont en train de percer sont en train de faire. Parce que celui qui m'avait accueilli m'avait donné un livre. Il a dit, va étudier comment enlever les couches des vieilles personnes. J'ai dit, mon frère, même en Afrique je n'ai pas fait les choses comme ça, comment ici je viens faire ça? Donc pour couper court, on était introduit dans l'immobilier. Un leader m'a dit, les terres ne manquent pas. Il a dit que même si tu ne sais pas faire les calculs, si tu es propriétaire terrien, tes biens vont seulement augmenter. Et ce que la Bible dit, qu'un homme bien laisse le bien pour les enfants de ses enfants, ça va s'appliquer sur toi. On peut avoir trop, il m'a dit Raph, tu peux avoir trop d'argent, tu achètes des belles voitures, tu achètes tout, tu fais tout, mais ça va disparaître, il n'y aura pas de trace. Ceux qui ont hérité et leurs enfants ont hérité étaient des propriétaires terriens. J'ai fait les recherches par rapport à ça. Les plus riches de la terre, il n'y a rien qui les rend riches, c'est les terres qu'ils ont. La reine d'Angleterre, c'est les terres. Ce n'est pas le diamant ou autre chose sur la terre, parce que c'est un diamant qui ne finit pas. Ouais, l'Église catholique. Non, nous devons apprendre de ceux qui font cela. C'est comme ça que je me suis lancé dans l'immobilier il y a environ 18 ans, parce que certains vont regarder ce que le domaine que j'ai ici dit, mais attends, comment est-ce que tu as fait? Ce n'est pas que j'allais travailler 3 jours les œuvres. Mais c'est que chaque année, ce que j'ai, quand l'économie monte, je peux gagner directement 19 millions de dollars parce que les valeurs de tout ont augmenté. Mais c'est les terres. Je ne suis pas le plus intelligent parmi les Africains, mais il m'a dit il y a quelque chose qui ne manque pas. Je rentre de mon histoire avec coach Jean-Claude, il m'a dit Raph, on ne peut pas connaître des choses comme ça, on ne partage pas avec nos nos confrères. Donc c'est là où on a commencé à vendre des terrains parmi nos frères africains. On leur donne la possibilité d'être des propriétaires de parcelles aussi, et qui ont la possibilité de, on leur donne la possibilité de payer pendant un temps. Ça c'est d'un. Et de deux, sortir de la location. Tous parmi nous, tous ceux qui sont ici aux États-Unis, on dépense au moins 2000 par mois. Quand tu comptes pendant 20 ans, tu vois que tu viens de donner quelques millions à quelqu'un. C'est pourquoi après tu n'as rien dans la poche, mais quelqu'un d'autre a l'argent. Donc on s'est dit, mais pourquoi nous on ne devient pas ceux-là? Chez nous, on donne, ceux qui préparent sont de l'argent. Parce que si on construit sur ton terrain, tu vas recevoir de l'argent. Si on met l'immeuble dessus, tu recevras de l'argent. Donc c'est là où on a commencé à encourager, encourager. Ça, c'est encourager d'abord, pas seulement d'acheter les terrains chez nous, mais d'acheter les terres Aux États-Unis, là où tu es, sois propriétaire, achète ta maison, construis ta maison. Quelqu'un m'a dit, mais pourquoi on ne fait pas ça seulement dans notre pays, dans nos pays africains? Je lui ai posé la question, regardons comment nous sommes habillés, tout ce que nous avons là, qui a conçu? Ce ne sont pas ceux de chez nous. Donc ils sont venus nous chercher pour gagner notre argent, mais nous si on va vers les autres aussi, donc créer la richesse générationnelle, l'argent viendra tout seul. Donc ça c'était la pensée de Monsieur Mubenga et aujourd'hui c'est devenu réalité. Je passe plus d'années en Afrique, surtout au Congo jusqu'ici. Nous sommes en train d'amener le même projet au Congo. D'ailleurs, l'équipe du ministère des Affaires étrangères, il vient de rentrer. On est en train de, on doit travailler sur ces 100 000 hectares, 100 000 hectares au Congo pour la même chose. Le Congo d'abord, parce qu'il y a beaucoup de Congolais ici. Je ne sais pas, c'est pas, c'est pas un secret, tout le monde on sait déjà que le Congo est positionné qu'en 20 ans sera le cercle mondial, parce que tout est en train d'aller vers l'économie et les minerais qu'il faut pour ce nouveau monde, ce n'est qu'au Congo. Donc tout le monde se repositionne pour le Congo. Donc on est obligé de se positionner d'une façon stratégique, sinon on perdra ou on verra seulement d'autres gagner. Donc je suis très, très encouragé du fait que beaucoup de gens sont conscients, ils ont pris l'avion de l'Afrique pour