RENCONTRE DES ENTREPRENEURS DU 13 08 2023 | QUELLES STRATEGIES POUR RAPIDEMENT FAIRE CROITRE SON ETP

Joseph Batten lost his fortune and rebuilt his mindset before launching Bourse de Fret, a digital freight marketplace connecting importers and transporters across Cameroon and the DRC. He argues that millionaires need the right philosophy, not just money, and sees high-growth opportunities in avocado exports to China and mushroom farming.
Chapters
Allô, allô, bonsoir, bonsoir, bonsoir à tous les coachs.
Allô?
Oui, bonsoir coach.
Oui, bonsoir coach Gladys. Ah, enfin j'écoute vos voix et je suis contente. J'ai cru que mon micro ne fonctionnait pas. Tout le monde est resté jusqu'à silence. Coach Blandine, bonsoir. Ça fait, ça fait environ 2 ans maintenant. Coach Blandine, bonsoir coach Ginette, comment vous allez? Bien, je vais très bien coach.
Vous m'avez captée dans le groupe.
Ah, oh, ça fait vraiment, vraiment, vraiment du bien de vous avoir à nouveau ici. Merci, ça fait temps, ça fait temps qu'il fait qu'on n'arrive pas à se connecter. Ah, Yeah, everyone. Coach Michel. Bonsoir. Coach Daniel.
Bonsoir, Madame. Bonsoir à tous.
Bonsoir. Bonsoir, Coach Maïri.
Bonsoir, Coach Gladys.
Bonsoir à tous.
Bonsoir, Coach. Wow. Je sens que les gens, nous venons tous de retourner du boulot et puis voilà. Bon, ça c'est pour ceux qui sont en Afrique. Je pense que coach Aïcha, c'est pas trop ça. Elle est toujours remplie d'énergie. Il faut, il faut. Bonsoir coach Petronille.
Bonsoir, bonsoir coach Gladys, bonsoir tous les coachs.
Voilà, enfin j'allais justement demander, j'espère qu'on n'a pas encore coupé l'énergie ce soir.
Ce soir il y en a, il y en a à cause de francophonie, des Jeux de la Francophonie.
Wow, wow!
Je vais vous montrer que moi j'ai besoin souvent de.
Ah, avant. Nous avons gagné les Camerounais à la danse là de hip hop ou quoi là?
Beaucoup de médailles, nous avons eu beaucoup de médailles.
Comment se fait-il que vous avez gagné les Camerounais à la La danse, c'est vrai en plus.
C'est la souplesse, la souplesse.
Je suis contente, c'est toujours l'Afrique qui gagne.
C'est ça, exact.
C'est toujours l'Afrique qui gagne. Ça c'est magnifique, ça c'est magnifique. Félicitations! Félicitations à vous coach Petronille! Ok, donc les félicitations à cette courbe rouge. C'est toujours l'Afrique qui gagne. Oui, exactement, exactement. Waouh, c'est bien ça! C'est magnifique vraiment. Coach Camara, bonsoir. Bonsoir.
Bon après-midi.
Bonsoir.
Je sais pas. Bonsoir coach. Coach Camara, lui, il s'adapte toujours au système qu'on lui propose. Il ne se dérange pas. Même s'il est mis là, il va s'adapter à ce qu'on lui propose. Ça, c'est magnifique, coach. OK, en attendant que les autres se connectent encore là.
Coach Daniel, bonsoir spécial.
Bonsoir, Paul Petroni, comment allez-vous? Bonsoir à tous les coachs.
Ça va bien et toi?
Merci, ça va, ça va, je vais bien. Et ta journée?
Ah, c'est la journée, je te vois en lunettes filmer là.
Non, c'est pas la journée, Abidjan il fait nuit aussi.
Oh my God. OK, OK. Moi, je vous ai pas écouté. Coach Petronille, je voulais savoir.
D'une manière spéciale, coach Maëni. Et entre-temps, tu as voulu parler, c'est comme ça je me suis dit.
Oh là là, oh là là. Non, allez-y coach, allez-y. Ouais, merci beaucoup.
Je suis dans un endroit, je peux même pas mettre la vidéo, mais bon, ouais, ça fait toujours plaisir le sourire là. Je sais pas quand est-ce que je vais avoir vraiment l'astuce Pour aussi avoir le sourire comme ça.
Oh, coach Marie, vous savez que c'est à ta manière.
En tout cas, merci beaucoup, merci beaucoup. Je suis à un endroit, je peux pas mettre la vidéo, désolée.
Merci beaucoup, merci beaucoup.
OK, ça fait plaisir de voir son sourire, ça fait plaisir, ça fait plaisir.
Et puis c'est qu'elle fait même des choses qui— Coach Bruno, bonsoir, bonsoir. Coach Bruno, est-ce que vous nous écoutez?
Oui, je suis là, coach, je suis là, je suis là, coach, je vous salue tous.
OK, bonsoir et welcome. OK, bien, je pense qu'on va lancer notre session de ce soir. Nous aurons une session spéciale, nous aurons une session spéciale ce soir. Parce que je sais que la semaine passée on a eu, c'était une très belle session ici avec le senior coach. Je ne sais pas si quelqu'un voudrait même partager ce qu'on a eu, ce qu'on a enseigné la semaine passée, comme ça, ça nous rafraîchit rapidement avant qu'on entre dans la La session d'aujourd'hui. Oui, coach Camara, vous voulez prendre la parole? Allô?
Oh non non non non, désolé. Voilà avec ma petite fille là.
Ok d'accord. Alors justement donc j'étais en train de dire si quelqu'un voulait partager sur ce que nous avons appris avec le senior coach la semaine dernière avant d'entrer. Ça nous permet toujours de se rafraîchir, de savoir que voilà, et puis de savoir aussi comment est-ce que nous avons pratiqué ce que nous avons appris en tant qu'entrepreneur. Si vous voulez prendre la parole, vous pouvez juste vous démuter, ou soit Levez la main digitalement et nous accordons la parole. Ou alors chaque personne va juste dire un ou deux mots. Allô les coachs? Coach Daniel?
Oui, je suis là.
Oui, vous voulez pas partager un peu?
Bon, comme il y a un peu de monde autour de moi, en fait, le Seigneur continue d'apprendre comment est-ce qu'on doit être dans la peau du client, qu'est-ce qui nous motive à faire des achats, comme il a dit, quelles sont les raisons et les raisons pour lesquelles on fait des achats, d'acheter certaines choses, aussi les raisons pour lesquelles on n'a pas Donc bon, chacun on a donné, chacun a donné professionnellement. En fait, il y a un peu trop de bruit. Bon, on est résumé ce qui s'est passé la semaine dernière.
Waouh, magnifique! S'il vous plaît, est-ce qu'on peut mettre des cœurs pour Coach et Daniel rapidement? Merci beaucoup, coach Daniel. Vraiment magnifique. Coach Petronille.
Oui, coach.
You love to share.
Je n'ai même pas merci, merci de m'avoir accordé la parole. Mais je n'ai pas bien suivi ce que coach Daniel a dit. Mais si j'avais retenu quelque chose, parce que je suis aussi dans les émotions des yeux, donc si j'ai bien retenu, le coach Guy Bertrand a parlé sur le pourquoi, comment contrôler les émotions dans les affaires. Et il a posé les questions là, ce que Coach vient de partager, et il nous a invités à regarder un peu les grands qui nous ont précédés, comment, qu'est-ce qui a fait qu'ils ont eu tellement de succès? Est-ce qu'il y a des ressemblances entre ce qu'ils ont fait, ce qui les avait motivés, Et notre motivation aujourd'hui, c'était là, c'était parmi les raisons que nous avons avancées sur le pourquoi de notre business ou des affaires. Donc je pense que je suis restée avec la question du fondateur de l'Amazon, pourquoi il a eu tant de succès? Qu'est-ce qui a fait qu'il a eu tant de succès? Mais la réponse exacte, je ne l'ai pas. Les autres peuvent me compléter. Je suis dans les émotions, désolée, je suis dans les émotions là.
Ok, d'accord, d'accord, coach.
Ok.
Est-ce que quelqu'un veut bien compléter coach Petroni? Coach Camara? Oui. We like to share with us. Ce que vous avez appris la session dernière, ou soit compléter la suite, Coach Pétronille.
Oui, Coach, la dernière fois nous avons parlé en tant qu'entrepreneur comment contrôler nos émotions. Donc il nous a demandé aussi pourquoi nous sommes là. Donc il a dit qu'en tant qu'homme d'affaires, nous devons identifier des problèmes et chercher des solutions, résoudre des problèmes. Donc voilà, en un mot, là nous avons parlé, il faut aussi les gens qui nous ont précédés. Par exemple, voilà, on a pris les exemples de Jeff Bezos, le fondateur de Walmart. Voilà, même ça que j'ai retenu, comment contrôler nos émotions. Voilà pourquoi nous sommes là, l'objectif, pourquoi nous sommes ici, les hommes d'affaires, en tant qu'hommes d'affaires aussi, nous devons chercher à identifier les problèmes. Une fois identifiés les problèmes, chercher à les résoudre. Voilà ce que j'ai pu retenir.
Super, magnifique. OK, est-ce que quelqu'un d'autre voudrait partager encore? Coach Patrick, je ne sais pas si vous nous entendez.
Oui, allô, bonsoir, bonsoir les coachs, bonsoir à tout le monde.
Bonsoir coach.
Oui, dans ce que j'ai retenu la dernière fois, on a commencé par parler de comment gérer, comment contrôler nos émotions pour réussir dans les affaires. Et il a aussi parlé du big why, donc pourquoi est-ce qu'on choisit de faire des affaires, c'est quoi notre big why, donc quelles sont les raisons internes, quelles sont les raisons externes, raisons exogènes. Et ensuite, il a parlé des hommes d'affaires à succès. Donc des fois, c'est bon d'essayer de nous comparer à des hommes d'affaires à succès pour voir un peu comment est-ce qu'ils ont fait pour arriver là où, là où ils sont arrivés. Donc c'est bon de savoir quelles sont les similitudes entre eux et nous. Il y a le côté plein épanouissement, Bon, certains ont dit ils veulent faire par exemple des affaires, c'est pourquoi? C'est pour avoir un plein épanouissement. D'autres ont dit c'est pour résoudre un problème, c'est-à-dire on trouve d'abord un problème bien précis, on essaie de trouver des solutions.
Donc apporter, n'est-ce pas, tout de suite des solutions à des problèmes.
Ensuite, on a parlé de comment maîtriser ses émotions pour être un bon entrepreneur. Et ce que j'ai bien aimé aussi, c'est qu'il a parlé de Pourquoi est-ce que les gens achètent un produit? Parce que souvent les gens achètent, c'est pour éviter la douleur, pour éviter la peine, mais aussi pour se faire du plaisir, donc pour s'offrir du plaisir. Et il a donné un petit exercice où il demandait d'identifier par exemple 3 produits qu'on a envie d'acheter et qu'on a achetés. Donc pourquoi est-ce qu'on a acheté ces produits? 3 produits dont chacun essayait de trouver des produits. Pourquoi est-ce qu'il a choisi, n'est-ce pas, d'acheter les produits? Qu'est-ce qui les a poussés à acheter le produit? Et donc, y a-t-il une raison d'acheter ou de ne pas acheter un produit? C'était un peu ça l'exercice. Ensuite, on va parler du côté, l'aspect émotionnel dans les affaires. Donc ça, c'est vraiment primordial parce que la majorité du temps, quand on achète quelque chose, c'est C'est parce qu'on est, il y a beaucoup le côté émotionnel dans le fait de choisir d'acheter quelque chose. Donc il y a toute une préparation sur notre processus d'achat et notre comportement en tant que client, c'est motivé, n'est-ce pas, par le côté émotionnel. Donc c'est surtout les grands, les grands traits que j'ai pu retenir pour la dernière fois.
Merci.
Waouh, waouh, magnifique! Est-ce qu'on peut mettre des cœurs pour Coach Patrick, please? Waouh, ça c'est vraiment magnifique, Coach. OK, ce soir, la question que je voudrais poser suite à ces partages de la semaine dernière, c'est En tant qu'entrepreneur, en tant qu'homme d'affaires, nous avons écouté, on a parlé des hommes à succès. La question que je voudrais poser, c'est, je sais pas, est-ce que c'est possible de réussir pleinement dans les affaires sans jamais, sans jamais échouer? Allez-y.
Oui, bon, je pense que ce n'est pas, ce n'est pas possible de réussir sans jamais échouer. Non, c'est pas possible. On doit toujours échouer quelque part, même si l'échec est minime, mais quelque part on va toujours être bloqué ou quoi. L'échec est vraiment inhérent à chaque succès et l'échec nous stimule à nous apprend à faire autrement, à nous améliorer. Donc il n'y a pas de réussite sans échec. Pour dire que moi j'ai toujours excellé, excellé, excellé, excellé sans un brin d'échec, d'après mon expérience, ça n'existe pas. Merci.
OK, coach Petronille, il n'y a pas de réussite sans échec, c'est ce que je retiens. Je viens de, avec vous. Allez-y, coach Daniel.
Pour aborder dans le même sens que coach Tony, mais ce n'est pas parce qu'on fait des affaires que forcément on cherche les problèmes. En fait, c'est juste que tant qu'on n'a pas essayé, on ne peut pas savoir si c'est bon ou si ce n'est pas bon. Donc on est obligé de se jeter à l'eau. Et en se jetant à l'eau, les problèmes qui vont se présenter à nous, c'est pas forcément qu'on trouvera la bonne solution tout de suite. Donc il faut qu'on soit préparé au fait qu'on peut échouer dès le départ, comme ça peut nous réussir. Mais le problème, c'est que quand les problèmes, ce n'est pas, c'est pas un seul problème qu'on a, donc on peut réussir dans certains et puis on peut avoir des échecs dans d'autres. L'essentiel, c'est de pouvoir s'améliorer au fur et à mesure et pour avoir le plan, le bon plan.
Merci. D'accord, coach, ça c'est magnifique. Coach Patrick, avant qu'on va prendre coach Honorine, allez-y.
Oui, en fait la question c'était, est-il possible de réussir pleinement dans les affaires sans jamais échouer? Exactement. C'est sûr que quand on fait dans les affaires, jamais échouer, ça c'est impossible. Parce qu'en fait, l'échec, ça fait partie, n'est-ce pas, d'un apprentissage. C'est pour ça qu'en anglais, quand ils disent fail, donc fail, en fait c'est first attempt in learning. Donc on est toujours dans un processus d'apprentissage et on doit toujours, n'est-ce pas, essayer de d'apprendre de nos échecs. Donc l'échec, en fait, ça fait partie, n'est-ce pas, du processus d'apprentissage pour finalement réussir dans les affaires. Donc sans jamais échouer, non, c'est pas possible. Donc c'est un peu ce que j'ai à dire.
Merci. Merci beaucoup, Coach Phil, qui veut nous dire, comme Coach Patrick l'a dit, first attempt in comment? First attempt to learning. In learning. Thank you. First attempt learning. Wow, magnifique. Allez-y, coach Honorine, rapidement.
Oui, bonsoir la communauté. Bonsoir. De savoir si on peut les entraîner à succès là. Est-ce qu'ils ont échoué ou pas? Vraiment, je trouve qu'aucun entrepreneur à succès n'a jamais réussi sans échouer. Mais on nous fait souvent croire que comme ils sont des entrepreneurs à succès, tout leur a réussi. Ils ont— parce que la partie de l'histoire qu'on nous montre souvent, c'est juste le succès, mais on ne nous liste pas l'ensemble des échecs qu'ils ont dû surmonter pour que ils arrivent enfin à ce niveau-là. Donc si je prends mon cas, je dis tellement je me suis tellement renversée des fois, que ce soit au niveau du management, que ce soit au niveau de la qualité du produit, c'est-à-dire le process même. Vraiment, il y a les jours où on est fatigué, découragé, on est convaincu que cette fois-ci c'est la fin, mais un sursaut d'orgueil dit que non, vous pouvez pas encore laisser continuer. Et ce n'est que comme ça qu'on se retrouve jusqu'à justement. Alors pendant ce temps, les autres qui vous observent, ils estiment qu'ils sont petits là, ils vous admirent pendant que vous, vous partez pour que vous sortiez la tête de l'eau. Et c'est comme ça qu'à la fin on finit par être justement cet entrepreneur à succès, parce qu'on a persévéré, on a fait des efforts, on a accepté d'apprendre ce qu'on ne connaissait pas et d'essayer de bien faire ce que, ce qui n'allait pas.
Voilà. Wow.
Voilà ma contribution.
Wow. On peut mettre des cœurs pour coach Honorine. Rapidement, coach Bruno, en une minute, on passe à la prochaine phase. Coach Bruno.
Merci beaucoup coach. Ok. Je disais ceci. On peut échouer, donc un entrepreneur peut échouer, mais vu avec la formation que nous avons reçue donc chez les coachs master, son expérience donc nous donne aussi des outils pour des fois ne pas aussi échouer. Pourquoi je dis cela? Parce que l'expérience des coachs master Donc ce qui nous a fait donc enseigner, ça fait partie de son expérience. Maintenant, les règles que nous avions voulu faire, nous n'avons pu faire autrement parce que des fois un entrepreneur peut échouer parce qu'il n'a pas donc vraiment un modèle qui peut commencer donc vraiment à lui accompagner. Parce que l'expérience de Masterco ne va pas écrire beaucoup de choses, comment il avait travaillé. Donc j'ai écouté Master Coach à plusieurs reprises parler de son expérience. Il avait échoué au moins 30 fois ou 20 fois comme ça, mais ce qui fait qu'il est devenu aujourd'hui, c'est par rapport à son expérience, les échecs qu'il a racontés dans son parcours. Alors nous sommes donc, c'est vraiment les histoires Ses échecs maintenant nous donnent comme état de matière pour que nous aussi nous puissions suivre. Et bien que les échecs seront là, mais ça ne sera pas vraiment les échecs, parce que les échecs existent lorsqu'une personne n'a pas un modèle de la compagnie. Or, dans iLead, donc dans cette école, nous avons maintenant un atout à partir de quoi donc coach master, il nous montre comment faire les affaires autrement. C'est-à-dire, si des fois donc j'allais, donc je voulais faire les affaires donc vraiment comme étant un débutant, mais je ne vais plus faire les affaires comme étant débutant parce que j'ai déjà un modèle qui est Master Coach par rapport avec le support qu'il nous donne. Voilà ma contribution.
Merci beaucoup, coach Bruno. C'est ça aussi le business. Je pense que lorsque nous avons quelqu'un qui partage avec nous comme ça pleinement son expérience, comme nous avons à l'École des Affaires justement le master coach qui nous guide pas à pas comment ne même pas tomber dans certains échecs. Que beaucoup d'autres entrepreneurs rencontrent. Dernièrement, nous avons vu les 30 raisons pourquoi les gens échouent et nous avons vu que beaucoup d'entrepreneurs font généralement ces erreurs. Donc voilà, merci beaucoup Coach Bruno. OK, sans plus tarder, nous allons rapidement passer dans une autre phase de notre session de ce soir. Nous avons un guest spécial ce soir qui va partager avec nous son expérience en tant qu'entrepreneur. Je vais dire que c'est un entrepreneur qui a aussi, qui est plus ou moins, je n'entre pas dans les détails, il va partager avec nous son expérience à lui. C'est le coach Joseph Baton, c'est, il est un communicateur, un conseiller en développement stratégique. Il est également le CEO de Babel Group. Voilà, c'est quelqu'un de, comment je vais dire, sympa. Bref, il a une des en fait. Donc sa devise, c'est la discipline, la détermination et l'action. Son slogan, c'est action change things. Donc il croit que lorsque nous passons à l'action, les choses changent. Et son leitmotiv, c'est we can handle it. Donc il n'y a aucune situation en tant que leader, en tant qu'entrepreneur, qui peut être au-delà de notre management. Donc on peut gérer toutes les situations que nous avons en face de nous. Donc sans tarder, je vais passer la parole à coach Joseph. Allez-y, vous avez la parole. Bonsoir. Bonsoir et bienvenue parmi nous ce soir.
Bonsoir, bonsoir coach. Oui, allô, vous m'entendez?
Oui, très bien.
Allô, ok, ok. Bonsoir coach Gladys et bonsoir à toute la team de l'École des Affaires de Haïti 365.
Et comment je sais déjà un honneur pour moi de partager cette plateforme ce soir parce que allô excusez-moi coach excusez-moi oui je pense que j'ai oublié quelque chose nous n'avons pas mis les cœurs pour welcome pour souhaiter la bienvenue à notre Est-ce qu'on peut mettre des cœurs, s'il vous plaît? Est-ce qu'on peut welcome le coach? C'est notre culture ici chez nous, on partage cet amour de cette façon.
C'est très chaleureux. Oui, allô, vous m'entendez? Merci, merci pour les cœurs. Oui, allô. Vous m'entendez?
Oui, oui.
OK, d'accord. Je disais tantôt bonsoir à tout le monde, bonsoir à la grande famille iLead École des Affaires 365. Et je disais tout à l'heure un peu plus haut que c'est un honneur pour moi de de partager cette plateforme ce soir. C'est un honneur et un privilège. Je commence d'abord par saluer cette grande initiative du Master Coach Raphaël Diné, qui a pensé nous gratifier de cet écosystème qui a plusieurs ramifications et Comme j'ai suivi tout à l'heure lorsqu'on parlait du rappel de ce qui s'est fait la semaine dernière, et justement il faut toujours s'inspirer des autres pour pouvoir avancer, parce qu'en fait c'est ces histoires-là qui quelquefois nous inspirent ou nous catalysent et qui peuvent aussi nous empêcher de faire des erreurs. Donc je La magie du numérique fait que je suis depuis mon village et je peux intervenir ce soir. Alors, je me présente rapidement, elle l'a déjà fait. Donc, Joseph Batten, c'est mon nom. Je suis communicateur, conseiller en développement stratégique et puis le CEO de Babel Group. Mon intervention ce soir va être axée sur 3 points particuliers. Je vais faire un bref exposé sur l'entrepreneuriat, je vais vous partager mon expérience personnelle, qui des débuts, la marche, et puis les échecs. Et puis après ça, je vais vous parler de, je vais faire un exposé sur les opportunités d'affaires. Et ce que nous pouvons, s'il est possible qu'on s'inspire aussi de cela. Alors, je n'aurais pas la prétention de revenir sur ce que c'est que l'entrepreneuriat, mais je donne quand même une définition. J'espère que c'est la même que vous avez. C'est l'action d'entreprendre, et l'action d'entreprendre est de mener à bien un projet. Et je dis toujours qu'un entrepreneur, c'est un solutionneur de problèmes. C'est quelqu'un qui doit avoir la capacité de détecter les problèmes et puis d'apporter une solution. Donc, et lorsqu'il crée une activité, il va répondre à un besoin précis, un besoin de la société, et puis il apporte la solution idoine. Lorsque j'écoutais tout à l'heure, il y avait un point qui m'a marqué. En fait, c'est ça le but de l'entrepreneuriat, c'est le grand why. Il faut toujours se poser la question de savoir pourquoi on veut entreprendre d'abord, pourquoi on va dans l'entrepreneuriat. Est-ce que l'entrepreneuriat, c'est simplement on va faire du business pour gagner de l'argent? Est-ce qu'on veut apporter des solutions? Est-ce qu'on le fait par mimétisme? La première chose que je dis, et ça je vous l'assure, vous pouvez l'expérimenter: si tu commences l'entrepreneuriat pour gagner de l'argent, tu as déjà échoué. Parce qu'en fait, gagner de l'argent dans l'entrepreneuriat, c'est la conséquence de des problèmes que tu résous. Mais si tu vas dans l'entrepreneuriat parce que tu vas gagner de l'argent, c'est ton premier échec à ce niveau-là, parce que tu ne tiendras pas compte de beaucoup de choses. Parmi les choses dont tu ne pourras pas tenir compte, tu ne tiendras pas compte des valeurs, des valeurs qu'il y a dans l'entrepreneuriat. Tu ne tiendras pas compte des choix qu'il faut faire. Tu ne tiendras pas compte des sacrifices et de tout ce qui entoure l'univers des affaires. Donc, mais, et maintenant il faut bien cibler toujours ce que nous voulons faire dans l'entrepreneuriat, parce que le but des entrepreneurs c'est de permettre, en fait chaque entrepreneur est un élément, un facteur du développement dans son univers, dans son écosystème, dans son pays, dans sa ville. Et chacun de nous devrait pouvoir apporter donc une solution tous les jours. Prenons un cas dans nos pays. Nous avons une population jeune qui est pratiquement de 60%, et les jeunes qui sont entre 15 et 34 ans représentent au moins le tiers de la population. Et c'est ces jeunes aujourd'hui qui sont le plus dans, qui sont le plus au chômage. Mais qu'est-ce qui est la cause de cela? Parce qu'il n'y a pas d'emploi. Et il n'y a pas d'emploi pourquoi? Je prends le cas du Cameroun. Si on produit chaque année 120 000 diplômés, on ne peut employer que 5%. 5%, ça signifie qu'on ne peut employer que 6000 personnes. Et que deviennent les 114 autres personnes qui chaque année ne font que se multiplier? L'État ne peut pas créer, ne peut pas, ne peut pas employer tout le monde. Il est donc question ici que les gens cessent de regarder l'État comme le pourvoyeur d'emplois, que les gens cessent de commencer à continuer à attendre qu'ils vont être employés. Il faut qu'ils se déploient. Et aujourd'hui, l'administration est tellement saturée et nous voyons ce qui se passe même dans le secteur informel, la fragilité. La précarité que les emplois ont créée ne nous permettent pas d'avoir une vie décente. Et ceci a son implication à tous les niveaux. C'est la société qui en débandade, c'est l'exode rural qui est galopant, c'est les agressions, l'insécurité. Parce que quand les gens se retrouvent au niveau, à un certain niveau, dans un ils sont concentrés dans les grandes villes et qu'il n'y a pas d'opportunités, eh bien, ça devient une véritable jungle. Il faut que les gens commencent à trouver comment survivre. Donc le but pour les entrepreneurs, c'est de permettre aux jeunes qui tous rêvent d'avoir un matricule dans la fonction publique, qui tous rêvent de de faire des concours pour arriver à l'ENAM, pour ce qui est le cas du Cameroun, à l'école de magistrature, à la police, dans l'armée, tout le reste. Mais je vous assure que si tu veux être pauvre, il faut aller, il faut rester dans le salariat, parce que le salariat, c'est le chemin qui nous mène droit à la survie et bref à la pauvreté. C'est malheureusement seulement dans nos pays où on voit que les salariés et surtout les fonctionnaires sont les plus riches, les entrepreneurs sont les plus pauvres, encore plus les industriels sont les plus pauvres. Donc notre rôle en tant qu'entrepreneur, c'est celui de montrer à ces jeunes qu'il y a une démarche, que l'entrepreneuriat c'est une démarche volontaire. Ce n'est plus seulement un moyen de survie, mais une démarche volontaire et viable pour des lendemains meilleurs. Et malheureusement, même le système, les systèmes scolaires, les systèmes, le système académique ne nous permettent pas d'arriver à à produire de véritables champions de demain. Voyez-vous, on est dans un pays, je parle du cas du Cameroun, et essayons de regarder dans tous les autres pays. On est dans un pays où on ne fait que former des généralistes pendant qu'on parle de l'émergence en 2035. 2035, nous sommes en 2025, c'est dans 12 ans. C'est possible de l'atteindre, mais on l'atteint comment s'il n'y a pas un véritable programme programme directeur pour arriver à l'émergence. Et l'émergence n'est possible qu'avec l'entrepreneuriat. Mais je vais aller plus loin, c'est possible avec l'import-substitution. Et on ne peut pas parler d'import-substitution lorsque nous sommes encore aujourd'hui en train de former. J'ai fait, j'ai essayé d'aller chercher les statistiques. À l'Université, par exemple, de SOA, il y a 40 000 étudiants cette année. Qui font droit et sciences économiques. Il y a 25 000 étudiants à Yaoundé 1 qui font les sciences humaines, c'est-à-dire anthropologie, histoire, géographie, lettres et tout le reste. Mais où est-ce qu'on amène? Je parle seulement de 2 universités. Lorsqu'on a 40 000 étudiants dans une université pour former davantage de juristes, Que deviennent, que vont faire ces juristes demain? Les concours ne sont même pas déjà à la place, à la disposition de tout le monde. Et nous allons voir plus tard que l'argent que beaucoup de gens mettent dans les concours, 5 millions par-ci, 7 millions par-là, représente déjà un capital pour un investissement quelconque. Donc si nous ne changeons pas de paradigme et que nous, on ne prend pas les choses en main, on ne prend pas le taureau par les cornes, eh bien, nous devons, on a l'obligation d'assurer l'avenir de nos enfants. Et moi, je dis toujours, un bon entrepreneur doit se poser une question, et c'est celle que je me pose tous les jours, c'est celle que je me pose chaque matin que je me lève et chaque soir quand je vais dormir. C'est la question de savoir qu'est-ce que je vais laisser à la postérité. Et quand je me suis posé cette question, je reviens et je commence à chercher les solutions. J'ai envie de vous dire que chaque fois que tu es confronté à un problème dans la société, ça veut dire que la solution est en toi. Chaque fois qu'un problème te dérange sérieusement dans un environnement où tu te trouves, que le problème devient pressant au-dedans de toi et te met mal à l'aise, ça veut dire que tu as la solution au-dedans de toi. Quelqu'un va me poser la question, mais comment savoir qu'on a la solution au-dedans de soi? Écoutez, nous sommes— en fait, vous allez permettre, de temps en temps, je vais certainement m'appuyer sur la Bible, non pas forcément comme un livre religieux, mais comme un livre historique. Et je m'inspire beaucoup. Et la Bible nous dit, la nature ne vous enseigne-t-elle pas? Nous avons cette capacité de voir que dans la nature, il y a par exemple un poisson. Le poisson a des ailes, des nageoires. Le poisson ne va jamais dans une école de natation pour nager. Le poisson a le potentiel en lui, il peut nager. Donc nous avons le potentiel pour trouver les solutions, pour trouver, pour apporter des solutions aux problèmes qui sont posés dans la société. Et chacun de nous doit simplement commencer à regarder quels sont les véritables problèmes les immondices d'ordures, les logements indécents, quelquefois même il n'y a pas d'eau, il n'y a pas d'électricité. C'est tous ces problèmes que nous devons pouvoir embrasser. Si nous n'avons pas la capacité de trouver des solutions, on n'a pas de raison de devenir entrepreneur. Je vais simplement vous dire qu'en dehors d'être des solutionneurs de problèmes préoccupants, nous devons devenir de véritables conseillers d'orientation pour la génération future. Ça veut dire nos enfants, on ne doit plus les orienter à faire des filières, des généralistes, parce que ça ne nous aide pas, ça nous aidera pas beaucoup. Et demain, on les retrouvera à chômer, à rester dans la maison à 28 ans, 30 ans, 35 ans, et à devenir un véritable problème. Qu'est-ce que je veux dire par là? Dès aujourd'hui, on doit commencer à donner la culture entrepreneuriale dès très tôt. Et ceci devrait même être dans les écoles. Ça ne devrait pas être là à apprendre simplement des matières généralistes et l'histoire des autres, par exemple, qui ne nous sert à rien jusqu'aujourd'hui. Et lorsque j'ai fini de dire cela, j'ai envie de dire une chose. Je parlais tout à l'heure de ce que nous pouvons apporter. Et je vais dire, un entrepreneur, ce qui va le faire réussir, avant même d'entrer dans le vif du sujet parce que je voulais commencer à parler des valeurs avant, ce qui va faire réussir un entrepreneur, ce n'est pas son QI, son quotient intellectuel, c'est son quotient émotionnel. Parce que le problème de pour les gens, on pense que si on est bardé de diplômes, la réussite est assurée. Mais j'ai envie de vous dire, regardez toutes les personnes qui ont réussi dans votre pays, toutes les personnes qui ont réussi dans chacun de nos pays, ce ne sont pas celles qui ont le plus fréquenté. Ça veut pas dire que l'école n'est pas bonne, il faut qu'on se comprenne. Ça veut simplement dire que lorsque tu as fini d'aller à l'école. Ton QI ne te permettra pas de développer une entreprise, mais c'est ton quotient émotionnel, la capacité à amener les choses au changement. Et chaque fois que tu vas te rappeler de ceux qui n'ont même pas été à l'école, ce n'est pas une insulte, emploient généralement ceux qui sont le plus allés à l'école. Mais pourquoi? Parce que ceux-ci ont compris, 1, le quotient, ils ont développé leur quotient émotionnel. 2, ils ont compris que la nature est régie par des lois et il faut les mettre en application. C'est simplement pour dire que l'entrepreneuriat, il y a une forte dose de spiritualité dans l'entrepreneuriat. Et les 2 lois qui régissent le plus la nature et qui peuvent nous faire réussir dans l'entrepreneuriat, c'est la loi d'attraction et la loi de correspondance. La loi d'attraction, c'est que tu deviens ce que tu penses. L'entrepreneur doit être un rêveur. Tu dois rêver sérieusement et te dire toujours que j'ai la capacité de faire ceci. Et rêver au-delà même de ce que les gens peuvent penser. Je connais un grand leader qui dit que si ton rêve ne te fait pas peur, ce n'est pas un rêve, c'est certainement une illusion. Mais il faut que ton rêve soit le genre que quand tu es, tu as commencé, tu penses pouvoir faire quelque chose, que tu t'effraies toi-même, mais lève-toi toujours Et avance, commence. C'est la première chose qu'il faut faire, c'est de commencer, parce que même le voyage le plus long commence par un premier pas. Et tout à l'heure, coach, en me présentant, coach Gladys parlait de ma devise, mais en fait cette devise-là, c'est des valeurs pour moi discipline, détermination, action. Mais avant de parler de façon vive, c'est plutôt dans la deuxième, ma deuxième intervention, quand je vais parler de mon expérience personnelle, que je vais plus m'attarder sur ces valeurs-là que j'appelle la méthode DDA discipline, détermination, action. Mais je vais simplement dire Je me définis comme un fils de la promesse et un arbre fruitier. Et c'est comme cela que tous les entrepreneurs doivent pouvoir se définir. Je ne dis pas que ce que je dis là est la finalité de tout, mais on devrait pouvoir se définir comme tel. Qu'est-ce que je veux dire par là? Je m'explique. Fils de la promesse parce qu'aucun fils de la promesse ne meurt sans avoir accompli ce pourquoi il a été envoyé sur cette terre. Dis-toi que ça au moins doit te maintenir en vie, que même si tu as échoué, tu te dis j'ai pas encore accompli ce pourquoi j'ai été envoyé sur terre, eh bien je dois encore me lever pour continuer. Parce que c'est ça qui doit être, qui doit te doper tous les jours, c'est ça qui doit être, je sais pas, ton catalyseur de tous les jours. Tant que tu n'es pas, tu n'as pas laissé. Et laisser quelque chose à la postérité, c'est des choses qui vont parler pour toi même quand tu n'es pas là. C'est pas toi qui va venir te bomber le torse pour dire j'ai réalisé ceci, j'ai réalisé cela, mais c'est simplement tes réalisations qui vont te précéder partout où tu vas, tes réalisations qui vont te, qui vont parler pour toi. Aujourd'hui, j'ai jamais rencontré par exemple Master Coach, mais ses réalisations l'avaient précédé. Quand j'ai commencé à suivre un peu la plateforme iLead à tous les niveaux, mais ses réalisations l'ont précédé. Moi, j'ai des gens qui m'influencent dans la vie, particulièrement en dehors des affaires. Ils sont 3 particulièrement. Il y a Nelson Mandela, il y a Gandhi et il y a Martin Luther King Junior. C'est des personnes qui m'ont sérieusement influencé. Et vous voyez que bien que morts, on continue à parler d'eux, non pas pour les titres qu'ils avaient, mais pour ce qu'ils ont fait pendant qu'ils étaient sur terre. Et c'est ça qu'un entrepreneur doit se dire, qu'est-ce que je peux laisser à la postérité? Je suis un fils de la promesse et à ce titre-là, je dois donc apporter une solution aux problèmes de la société. Arbre fruitier, pourquoi un arbre fruitier? C'est aucun arbre ne mange ses propres fruits, à moins que ce ne soit de la sorcellerie. Donc je, les solutions que j'apporte, ce n'est pas d'abord pour moi, c'est pour les autres. Et ceci va faire que tu développes davantage de valeur, tu développes l'humilité, et tu commences à travailler pour l'humanité. Tu ne travailles plus pour toi-même. Et je vous assure que ceci, c'est des choses que j'ai comprises seulement quand j'ai échoué. Et je vous parlerai tout à l'heure de mon histoire personnelle, de mon expérience personnelle, pour que vous compreniez très bien ce que je suis en train de dire. Donc Les valeurs sont donc quelque chose de particulièrement important dans l'entrepreneuriat parce que quand on n'a pas de valeurs, on est forcément un escroc. Parce qu'un entrepreneur, c'est un leader. Et quand je dis qu'on n'a pas de valeurs, si tu n'es pas leader, tu deviens un dealer. Et il y a beaucoup de dealers dans l'entrepreneuriat, il y a beaucoup de dealers dans le monde des affaires, dans le monde des affaires. Ce qui fait qu'aujourd'hui on a souvent l'impression que personne ne peut réussir dans le monde des affaires s'il est malhonnête. Non, c'est parce que c'est les dealers qui ont amené cela. Mais un leader nous montre des valeurs, des valeurs de l'honnêteté, les valeurs de loyauté, les valeurs de, comment je dis cela, de l'accompagnement. Mais surtout en se disant que je ne suis pas un martyr pour les autres. Je dois apporter une solution, je dois tirer les gens vers le haut. Parce qu'un véritable leader ne forme pas des suiveurs, mais forme d'autres leaders. J'ai entendu beaucoup de choses tout à l'heure. Moi, la question que Gladys a posée tout à l'heure, est-ce qu'on peut réussir sans échec? Non, on peut pas réussir sans échec. Mais malheureusement, l'échec peut On ne l'apprend pas à l'école. L'échec, nous l'apprenons dans l'école de la vie. Parce qu'il n'y a nulle part, il n'y a pas une UV à l'école où on te dit qu'ici, là, c'est l'échec. Mais c'est au fur et à mesure, parce qu'à l'école, on te montre seulement comment tu vas réussir. Il y a tellement d'hypothèses d'école que quand tu es dans la vie courante, tu réalises qu'il n'y a que 20% ou 30% de ce que tu as appris que tu dois appliquer. Ça, c'est d'un. Deux, 80% des gens qui travaillent aujourd'hui ne travaillent pas avec ce qu'ils ont appris à l'école. Quand je dis travailler, ceux qui ont un emploi, parce qu'il faut bien faire un distinguo entre un emploi et un travail. L'entrepreneur, pour qu'il soit un entrepreneur à succès, doit faire des sacrifices. Le premier sacrifice à faire c'est l'ego. Il faut tuer son ego, il faut tuer son moi, il faut tuer qui tu es. Quand je dis qui tu es, c'est-à-dire qu'en fait ton orgueil ne t'amènera nulle part. Et qu'est-ce qui nous tue souvent? Généralement, c'est le m'as-tu vu, le qu'en-dira-t-on. Les gens veulent paraître au lieu d'être. Et un entrepreneur qui n'a pas ces valeurs, qui ne tue pas cette valeur-là, l'ego, ne peut pas réussir dans les affaires. Le deuxième sacrifice à faire, c'est le sommeil. Écoutez, c'est au bout de l'effort qu'il y a le réconfort. Mais il faut faire un distinguo entre travailler dur et travailler intelligemment, parce que c'est pas le Parce qu'on a dit qu'il faut l'effort, que tu vas travailler, tu vas t'échiner sans véritable résultat. Je suis pas toujours d'accord avec ceux qui disent que le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt. Mais si le monde, si c'était vrai, je crois que toutes les bayansélam, tous les maçons, tous les ouvriers qui se lèvent à 4 heures, 5 heures seraient les plus riches parce qu'ils se lèvent très tôt et rentrent très souvent très tard. Ce n'est pas le temps mis au travail qui compte, c'est la qualité du travail qu'on a mis dans cet espace de temps-là qui est important. Donc travailler dur est différent de travailler intelligemment, mais il faut travailler dans tous les cas. Et la Bible nous dit qu'un peu de sommeil, un peu d'assoupissement, et la pauvreté te surprendra comme un voleur. Si tu dors sincèrement, tu ne peux pas arriver à accomplir, tu ne peux pas atteindre tes objectifs. Et j'ai envie de te dire simplement une chose que tu sais certainement, c'est que ce n'est que dans le dictionnaire que le mot succès arrive avant le mot travail. Mais dans la vie normale, il faut travailler avant le succès. Et maintenant, travailler aussi, le succès ne s'obtient pas tout de suite. Parce qu'avant le succès, quand tu as commencé dans la débrouillardise, tu quittes la débrouillardise pour la stabilité, la stabilité pour le succès, et c'est du succès que tu peux arriver à l'impact. Donc l'entrepreneur, c'est celui qui doit arriver, créer un impact dans la société. C'est pas simplement pour venir récolter quelques sous et aller montrer qui il est, aller montrer ses avoirs et narguer les autres. Le troisième sacrifice, c'est le temps. Alors là, le temps, c'est quelque chose. Le temps qu'on met, qu'on passe avec sa famille, et le temps qu'on passe avec ses relations. Généralement, la famille paye un très lourd tribut. Pour les familles des entrepreneurs, paye un très lourd parce que les entrepreneurs, c'est ceux-là qui n'ont pas beaucoup de temps. Maintenant, si tu ne peux pas capitaliser ton temps Regardez, la journée, il y a 24 heures pour tout le monde. Mais dans les 24 heures, supposons que tu as 8 heures de sommeil, tu as 8 heures de travail, qu'est-ce que tu fais les autres 8 heures? Un véritable entrepreneur, c'est celui qui a la capacité de ne regarder que les programmes importants à la télé, parce qu'en fait la télé même n'est là que pour nous distraire. Il m'est arrivé, et je veux vous parler, quand je vous parlais tout à l'heure de mon histoire, il m'est arrivé de passer 5 mois sans allumer la télévision chez moi. Je ne dis pas qu'elle était allumée puis je ne regardais pas, mais 5 mois je n'ai pas allumé la télévision parce que j'étais en train de travailler. Il fallait que je remonte un peu la pente et j'ai compris le bien que ça m'a fait. Parce que chaque fois qu'un entrepreneur va regarder un film, tu es en train d'aller voir ce que l'autre entrepreneur, il te sert son talent, il te sert ce qu'il sait faire, et tu passes le temps à le voir pointer son argent. Pendant ce temps, tu ne pointes rien du tout. Capitalise ton temps, vois à quoi il peut servir. Les 24 heures, elles sont là pour tout le monde. Mais c'est ceux qui capitalisent le mieux leur temps qui ont du succès. L'autre chose, c'est les relations. C'est aussi quelque chose. Écoute, on dit souvent, dis-moi qui tu hantes, je te dirai qui tu es. Alors là, j'ai simplement envie de te dire que tu es la somme des 5 personnes que tu fréquentes le plus. C'est-à-dire que si tu fréquentes 5 personnes, tu es la 6e qui va, qui sera comme elles. Ça veut dire on ne peut pas, si tu veux être un véritable entrepreneur à succès, tu cesses de fréquenter les losers, tu cesses de fréquenter les gens qui te tirent vers le bas, tu cesses de fréquenter les gens qui ne t'apportent pas une plus-value dans tout ce que tu as à faire au au quotidien, des gens qui ne peuvent pas t'inspirer, parce que ces gens-là vont t'amener au 4e sacrifice dont je parle ici les divertissements. Quelle qualité de divertissement as-tu Je ne dis pas qu'il faut pas se divertir, parce qu'en fait se divertir nous permet même aussi de recharger nos batteries, mais se divertit comment? Est-ce que se divertit pour se divertir, ou bien se divertit pour recharger, pour apprendre même? Mais maintenant, lorsque j'ai parlé des sacrifices, je veux te parler de ce qu'il faut faire en tant qu'entrepreneur. Pardon. La première chose que tu dois faire, c'est de te former continuellement. Autant pour un entrepreneur que pour un leader, si tu cesses de te former, tu cesses d'être entrepreneur, tu cesses d'être leader. Un entrepreneur est celui, même quand il ne connaît pas un domaine où il veut investir, doit au moins s'informer. Et aujourd'hui, nous avons des formations à tous les niveaux et personne ne peut dire qu'il ne peut recevoir une formation. On les a sur YouTube, on les a sur Google, on les a partout. Il y a des gens qui organisent des masterclass constamment. Pour donner l'essentiel de ce qu'il faut. Je ne peux pas aller vouloir investir dans un domaine et que je n'aille même pas faire explorer le domaine d'une manière ou d'une autre. C'est comme si tu vas aller dans un pays et tu ne fais aucun effort de faire des recherches pour voir quel est le pays où tu vas, quelles sont leurs habitudes alimentaires, comment on s'habille là-bas, quel est le temps qu'il fait, et ainsi de suite. Donc un entrepreneur est un voyageur, mais d'abord un voyageur dans l'esprit. Il arrive d'abord à voyager avant même d'y poser les pieds. Il voyage par son esprit. Donc la première chose à faire, c'est de se former. La deuxième chose, qui est la plus importante à mon avis, c'est de savoir être au bon endroit au bon moment. Pourquoi au bon endroit au bon moment? Au bon endroit au bon moment parce que l'une des matières premières de l'entrepreneuriat, c'est l'information. Il y a des endroits où il faut être pour avoir certaines informations. Ça veut dire que même à la télévision, si tu es à la télévision, que c'est l'endroit que tu as choisi, tu dois pouvoir être là parce que tu dois, tu recherches un élément précis. Lorsque tu vas sur internet, tu recherches un élément précis. Être au bon endroit au bon moment parce qu'aussi Si tu veux investir dans le domaine de l'aéronautique, dans le domaine du transport interurbain, ce n'est pas dans le bar du quartier que tu pourras faire ton, que tu pourras arriver à faire ton business. Je vais aller assez rapidement. Parce que nous n'avons placé de temps. Donc j'étais de ceux qui pensaient que voyager par exemple en première classe, c'était un gâchis, en classe affaires, que c'était un gâchis. Mais non, là-bas tu peux rencontrer les bonnes personnes et discuter de bons business. Maintenant, il faut célébrer les gens qui ont fait les success stories, qui ont les success stories pour grandir soi-même. Je vais donc rapidement vous parler de mon histoire personnelle. J'ai commencé le business quand j'avais 22 ans. J'étais encore à l'école et j'observais autour de moi. J'ai commencé par vendre le poisson. Et la vente du poisson m'a été inspirée de quoi? C'est que je regardais autour de moi les étudiants qui étaient là. Il y avait 3 catégories: celles qui étaient des familles modestes, il y avait celles qui venaient Et celles qui étaient moyennes, qui étaient encore dans les familles, mais celles qui étaient des étudiantes d'un certain niveau et qui avaient pour amis, pour petites amies, les hauts fonctionnaires, les hauts gradés de l'armée, de la police et consorts. Et j'ai pensé que je pouvais, je suis venu un jour, j'ai proposé à une grande sœur, je lui ai dit écoute, je vais te vendre, je vends du poisson frais. Elle me dit ah bon, depuis quand? J'ai dit depuis 2 semaines. Et alors je n'avais jamais vendu de poisson. Elle me dit, ok, apporte-moi 3 kg. Et qu'est-ce que je fais? Je vais chercher le poisson, je reviens, je lui vends ça au prix auquel j'ai acheté parce que c'est le prix du marché. En fait, s'il y a quelqu'un qui a perdu, c'était moi. Je l'ai fait 2 fois, 3 fois, parce que chaque fois elle me recommandait à quelqu'un. Et quand j'ai atteint un certain niveau, je partais de Yaoundé pour aller à Douala et j'ai commencé à ramener 3, 4, 5 caisses de poisson. Je suis arrivé à 8 caisses de poisson. Et j'ai arrêté mon business pourquoi? Pour une seule chose, parce qu'un jour on m'a dit il y a un programme, le programme prioritaire pour la promotion des PME, un programme de l'ONUDI qui va recruter. Et ma tante avait à tout fait de me trouver une place là-bas et je suis parti. Alors là, mes chers amis, désillusion totale. Je pensais que c'était, c'était la voie parce que j'étais comme cela qui pensait qu'il fallait la sécurité financière, alors que l'entrepreneur, c'est la liberté financière. Je suis arrivé, 4 ans perdus comme ça dans la désillusion totale. Et je vais aller assez rapidement. Je suis revenu, j'ai continué mes études, et quand j'ai commencé à investir de façon beaucoup plus intelligente, Du moins, je suis passé à une autre chose. J'ai fait beaucoup de choses et j'ai gagné beaucoup d'argent. Et il m'est arrivé de perdre tout mon investissement à un moment donné. J'avais investi 50 millions dans un business et je l'ai perdu pour une seule raison, parce que 1, je n'appliquais pas encore la méthode DDA, discipline, détermination, action. Je n'avais pas cette discipline-là.
Pourquoi?
Parce que j'étais celui qui allait, qui était, qui en fait qui voulait paraître, qui voulait montrer qu'il avait les avoirs et tout le reste. Dans la salle, il y a un de mes collaborateurs, un partenaire qui a été mon invité aujourd'hui, dont je n'avais pas Je gaspillais beaucoup d'argent parce que j'en gagnais aussi. Et je vais vous dire ce que ça m'a appris d'abord, cet échec-là, c'est qu'il y a une différence entre être millionnaire ou milliardaire et une autre différence entre être millionnaire ou milliardaire et avoir la mentalité du millionnaire.
Millionnaire.
J'étais millionnaire, mais je n'avais pas la mentalité du millionnaire. Et la première personne à blâmer ici, c'était moi-même. Parce que si tu vas chercher les erreurs chez les autres, ça veut dire que tu n'es pas encore prêt à décoller. Parce que s'il y avait trop de sentimentalisme dans ce que je faisais, il y avait trop de laisser-aller, je pensais pouvoir Je recrutais les gens pour les aider à grandir aussi, mais je ne recrutais pas les gens parce qu'ils avaient la compétence nécessaire, ou bien ils ne venaient pas, ou bien devaient venir apporter une plus-value. Et c'est l'un des conseils que je vous donne, on ne recrute pas les gens pour venir travailler, on recrute les gens pour apporter une plus-value. Parce que si c'est seulement pour travailler, on va recruter n'importe qui, le premier fou qu'on va voir passer. Je mets fou entre guillemets. Qu'on va voir passer. Et j'ai donc perdu beaucoup d'argent. J'ai investi 50 millions dans un truc et puis après c'était mes paiements qui étaient bloqués dans les petits marchés que je faisais à gauche à droite. Et ça m'a valu de sortir même de mon pays, d'y passer 3 ans et demi sans remettre les pieds parce que l'échec était cuisant. J'ai vendu toutes mes voitures, j'ai vendu tout ce que j'avais, je me suis, en fait je suis parti. Je pensais me réfugier, mais on ne fuit pas l'échec, il faut l'affronter. Et c'est là où j'ai compris que Dieu me mettait à part pour me mettre à son école. Pendant 2 ans, il m'a appris et je suis revenu un peu plus fort. Et il faut apprendre toujours de ses échecs. Et quand je suis revenu avec une autre mentalité, cette fois-ci la mentalité du millionnaire, mais qui n'avait, qui n'a pas de sous dans la poche, et qui pense que le millionnaire qu'il était avant peut devenir milliardaire. Et c'est là où je suis en train d'aller aujourd'hui. Je suis allé assez rapidement parce que je vais pas immobiliser, il faut bien qu'on respecte le temps. Et je suis allé très rapidement, c'est là où je suis aujourd'hui, où j'ai commencé à regarder beaucoup plus l'environnement. Partout où je me retrouvais, je commençais à regarder qu'est-ce que je peux apporter comme solution. Je ne pense plus que— et parmi les solutions, je vais rapidement vous partager un business sur lequel je suis en train de travailler et qui est une bonne opportunité d'affaires, c'est le fret, la bourse de fret. Qu'est-ce que la bourse de fret? La bourse de fret, c'est une plateforme numérique qui permet de mettre en relation les importateurs et les transporteurs. On est juste au milieu, on cherche la solution pour les uns et les autres. Comment j'en suis arrivé à ça? Nous avons réfléchi à un moment donné, on a constaté que moi-même j'avais été victime, que chaque fois que tu fais par exemple venir des choses au Cameroun ou bien n'importe quel pays, tu passes 3 à 5 jours pour trouver un camion, pour trouver le camion qui va pouvoir t'amener, qui va porter tes marchandises. Et quelquefois les camions vous font beaucoup de chantage, je vous assure, j'ai été victime de cela. Alors nous on veut régler le problème en étant au milieu avec toutes les sécurités qu'il y a. Avec une charte qualité et tout ce qu'il y a, sur une plateforme numérique. Tout le monde vient s'inscrire là-dedans. Le client n'a plus à chercher quoi que ce soit, nous on fait le travail pour lui. Le transporteur n'a plus à gérer les chauffeurs qui quelquefois détournent beaucoup d'argent aussi. Mais ce qui est important, c'est qu'on ne paye plus beaucoup. Imaginez quelqu'un qui fait— lorsque tu prends une voiture, tu payais généralement l'aller-retour, mais avec la bourse de fret, on empêche les retours à vide. Ça veut dire que tu n'auras qu'à payer dans un seul sens, puisque dans l'autre sens, il y a forcément déjà un client qui est là. Donc, et la plateforme, elle est en train d'être mise sur pied. Et elle est ouverte. Ici, nous avons déjà quelques personnes auxquelles j'ai pensé, j'avais parlé de cela à certaines personnes qui ont trouvé que c'était intéressant. À l'heure où nous parlons, nous avons pratiquement, avant que la plateforme ne soit lancée, il y a 300 camions qui sont à ta disposition. Et c'est pas seulement des camions, parce que c'est également les engins lourds, c'est tout ce que tu veux en termes de transport au Cameroun et dans la sous-région. On va essayer d'élargir cela. C'est un problème que nous sommes en train de résoudre et tout le monde, surtout les propriétaires des camions, trouvent que c'est une aubaine pour eux. Ils n'auront plus à faire la queue derrière leur chauffeur. Donc je vais m'arrêter là pour le moment. La seule chose que je veux te dire, c'est que La création tout entière attend ta manifestation. Merci pour votre attention.
Wow, wow, wow, wow, wow. Est-ce que vous pouvez vous démuter et cette magnifique présentation du coach Joseph? Waouh! Waouh, waouh, waouh! Que dire? Je suis sûre qu'après cette présentation, beaucoup de coachs ont certainement des questions à vous poser. Compte tenu du temps, justement, j'aimerais juste qu'on passe à cette phase-là. Si vous avez des questions, est-ce que vous pouvez lever la main? Merci beaucoup, coach. Est-ce que vous avez des questions dans la salle? Le coach Joseph, c'est J'ai envie de dire ce qu'il vient de partager avec nous rapidement nous rappelle ce que nous devons avoir comme attente en tant qu'entrepreneur. Nous devons partager son expérience à lui. Il nous parle déjà qu'il s'est réussi, mais à un moment, bien écouté, il nous a dit qui rêve d'être Allô, je crois qu'on peut très bien. Allô, est-ce que vous m'écoutez les coachs?
Allô?
Oui, écoute, là-dessus on entend bien.
Ah, ok, d'accord, merci beaucoup. Je sais pas si vous m'avez écouté depuis ou bien c'est juste maintenant que vous m'écoutez. M'écoutez, parce que depuis je demande si on m'écoute là. Allô, vous pouvez écouter? Oui, coach, on vous entend très bien. OK, merci beaucoup. Donc j'étais justement en train de dire, s'il y a des personnes qui ont des questions à l'endroit de Coach Joseph, vous êtes libre de lever votre main et poser votre question, que ce soit sur son expérience, que ce soit sur ce qu'il fait aujourd'hui, que ce soit sur n'importe quoi. Vous pouvez lever la main, nous avons encore quelques minutes et Il est disposé, il est disponible à répondre à toutes nos préoccupations. Allez-y, coach Camara, allez-y, vous avez la parole.
OK, merci, merci de m'avoir donné la parole et grand merci au coach qui vient de nous partager son expérience. Voilà, je n'ai pas compris là le projet, là le mécanisme du transport, là si vous pouvez vraiment reprendre, je n'ai pas bien saisi. Merci.
OK, la bourse de fret, je disais tantôt que c'est une une plateforme numérique qui relie les transporteurs aux importateurs. Ça nous a été inspiré de quoi? Je prends le cas du Cameroun. Lorsque vous regardez au port autonome de Douala, actuellement par jour il y a 340 camions, je dis bien par jour, qui entrent au port autonome de Douala. Au port autonome de Kribi, chaque jour, qui est seulement la phase 1, il y a 200 camions qui entrent chaque jour. D'ici la fin de l'année, parce que la phase 2 sera finie, on pourra enregistrer 500 camions qui entrent tous les jours au port autonome de Kribi. Alors, la plateforme est permet donc maintenant que même si un importateur, celui qui fait venir sa marchandise, peut déjà contacter cette plateforme pour qu'on lui trouve un camion approprié aux marchandises qu'il a. Et lorsqu'il arrive, nous on contacte le chauffeur nécessaire, on discute le prix pour lui, pour le client, et puis on les met ensemble. Et j'ai simplement envie de vous dire qu'aucune transaction ne se fera sans contrat de transport. Et tous ceux qui viennent là, tous les chauffeurs, tous les camions que nous aurons dans cette plateforme sont des camions qui sont assurés, en fait, qui sont OK. Ça veut dire qu'en transportant ta marchandise, tu es sûr que le camion est assuré. Et tous les camions seront géolocalisés. Donc cette plateforme qui est simplement une jonction entre les clients et les transporteurs permet de faire le travail tant pour le client que pour le transporteur et ça peut également desservir la sous-région. Parce que je prends simplement le cas du Cameroun et l'hinterland du Tchad et Centrafrique. Il y a des camions qui vont partir d'ici pour faire le Tchad et la Centrafrique. Donc que ce soit dans les aéroports, que ce soit dans les ports, que ce soit même seulement dans les chantiers de sable et tout, tous ces camions On veut ramener tous dans un seul pôle, mais tout ce pôle-là se fera de façon numérique. Si je dois expliquer tout le mécanisme, ça va être très long, mais je veux simplement dire que c'est une passerelle que nous créons. D'un côté, les clients qui sont les importateurs, de l'autre côté, les camionneurs, mais les clients peuvent également être les déménageurs, peuvent également être des gens qui ont simplement des choses à faire transporter.
Voilà, merci beaucoup.
Je vous en prie.
OK, merci beaucoup, Coach Joseph. OK, Coach Patrick, allez-y.
Oui, merci au Coach Joseph Batten pour ce partage. Vous avez dit la nature est régie par des lois. J'ai noté la loi d'attraction. Il y a la deuxième loi, c'était laquelle la deuxième loi s'il vous plaît?
La loi de correspondance.
De correspondance, OK, merci. Oui, merci beaucoup.
Je vais rapidement revenir là-dessus. La loi d'attraction, c'est Tu deviens ce que tu penses, c'est-à-dire qu'en fait il faut être un rêveur. Mais la loi de correspondance ici, c'est que si tu es, tu es le reflet à l'extérieur de ce que tu as à l'intérieur. C'est-à-dire que tel je pense, tel je suis. Et si tu es tordu à l'intérieur, eh bien ça ne va faire que des, tu ne vas produire que des résultats tordus quoi.
Merci beaucoup, merci.
Je vous en prie.
OK, je sais pas si quelqu'un d'autre a encore une question pour le coach.
Je sais pas si vous permettez. Ah, OK.
Oui, allez-y, Coach Camara, allez-y.
Juste par rapport au projet, quel doit être l'apport des souscripteurs?
Bien, le projet en lui-même, sincèrement, c'est un projet qui va faire moins de 10 millions. En fait, disons qu'il est autour de 10 millions. Et la plateforme qui est en fait en train d'être faite La plateforme seule coûte dans les 4 millions et demi parce que c'est elle qui est réellement une plateforme numérique. Et j'ai pensé qu'on va laisser des— parce qu'on a commencé à travailler là-dessus, on n'a pas fini, c'est pour ça que je suis en train d'hésiter. Mais je me disais, on va laisser des parts, on va vraiment laisser à partir de 500 000, ceux qui peuvent, qui pensent pouvoir se rallier dans le projet, eh bien c'est bien parti. Parce que pour ceux qui sont en RDC, c'est un projet également qu'on veut faire là-bas. Parce que j'ai été à Matadi, j'ai vu ce qui se passe au port de là, j'ai vu comment le problème de transport est crucial, que ce soit dans l'un, dans un Congo comme dans l'autre. Et nous pensons que cette plateforme qui va intégrer pratiquement toute la sous-région, ça va intéresser. Si ça peut intéresser quelqu'un, eh bien, on y va. Mais je vous apporterai les dernières informations, même par le truchement de Côte du Gladys. On vous donnera, on vous dira exactement ce qu'il faut. Pour adhérer au projet.
OK, merci coach. Si cela ne vous dérange pas, vous pouvez laisser votre contact dans le chat, comme ça si quelqu'un veut justement avoir plus d'informations par rapport à votre projet, pourra vous contacter. Directement. Voilà. Oui, quand tu te laisses. Allez-y.
Vous avez une question? Merci beaucoup, coach Joseph.
Je voulais avoir un peu de précision.
Sur ce que vous avez dit, je pense que là dans l'introduction, vous avez dit que si tu vas dans l'entrepreneuriat avec le désir de gagner, tu vas échouer.
Alors je me demande, est-ce que c'est une règle générale ou bien il y a des exceptions? Et le but de cette question, nous, nous avons besoin des sources de revenus. Nous organisons des activités juste à la quête d'argent pour vraiment gagner de l'argent. Bon, alors, comment on peut appeler cette activité-là? C'est l'entrepreneuriat ou bien la débrouillardise?
Merci, merci, merci Coach Pécloni. Je vais, je vais, je crois qu'on s'est pas très bien compris. Je ne dis pas qu'il ne faut pas gagner de l'argent dans l'entrepreneuriat. Je dis ceci, le but premier pour tout entrepreneur, c'est de venir résoudre un problème dans la société. Gagner de l'argent est une conséquence, c'est-à-dire que quand tu as résolu un problème, tu gagnes forcément de l'argent. Ça c'est, mais si tu viens simplement pour gagner de l'argent sans vouloir résoudre un problème, tu deviens un mauvais entrepreneur parce qu'en fait même les valeurs tu ne les auras pas développées. Tu viens simplement parce que je veux gagner de l'argent, mais la finalité de l'entrepreneuriat c'est de gagner de l'argent. Ça on ne peut pas, personne ne va cracher sur cela, sinon pourquoi on fait l'entrepreneuriat? Je veux simplement dire que ne focalisons pas notre énergie, dis bon je vais gagner de l'argent. Et quand on dit je vais simplement gagner de l'argent, on est prêt à tout pour gagner de l'argent, c'est-à-dire que même à entourlouper tout le monde, ses partenaires et tout le reste. Mais la chose première pour l'entrepreneur, lorsque tu as posé la question du grand why, pourquoi je fais l'entreprise, pourquoi je crée cette entreprise, eh bien, je commence par résoudre le problème. Regardez le projet de la bourse de fret. Ici, ce qui est intéressant, c'est d'abord d'apporter la solution à ces importateurs et aux chauffeurs, et pas aux chauffeurs, aux propriétaires des camions. Mais pendant qu'on le fait, On ne le fait pas pour, c'est pas la philanthropie, c'est que chaque camion va débourser 5% de ce qu'il aura pointé. Ça veut dire que si quelqu'un a gagné, si son transport, il doit par exemple partir du Cameroun pour la RCA, ça va coûter 2,5 millions, eh bien 5%, c'est 125 000 qu'on gagne là-dedans. Et donc on est là pour faire le business. Mais on résout d'abord un problème et la conséquence, c'est qu'on gagne de l'argent forcément. J'espère que j'ai apporté une précision maintenant.
Ok, merci beaucoup.
J'ai bien compris.
Merci beaucoup.
Je vous en prie.
Ok. OK, merci. Une dernière question. Couche caméra, c'est une nouvelle main ou bien c'est l'ancienne main? Je crois que ça doit être l'ancienne main. Je sais pas s'il y a une question dans le chat.
Alors s'il n'y a pas de questions, je vais rapidement partager quelque chose là qui est une opportunité d'affaires parce que je m'en voudrais de ne pas le dire aux entrepreneurs qui sont là ce soir. Je ne sais pas si vous avez l'information, entre le mois de mars et le mois de mai, c'est-à-dire que mars, avril, mai, le Kenya a vendu pour 64 millions de dollars. Vers la Chine, seulement des avocats, 64 millions de dollars en 3 mois. Ça, c'était 7000 tonnes d'avocats. Ça veut dire qu'il y a réellement beaucoup à faire dans l'agriculture, surtout dans l'agriculture innovante. Donc lorsqu'on va convertir ça en francs CFA, on est en 3 mois, la vente d'avocats donnait plus de 37 milliard et demi au Kenya. Et les entrepreneurs que nous sommes, nous cherchons de l'argent. Mais, et pour revenir à ce que je disais, lorsqu'on vend comme ceci, on est en train de résoudre un problème, on est en train de répondre à un besoin quelque part. Donc j'espère qu'on aura le temps une autre fois peut-être pour donner beaucoup d'astuces, beaucoup de secteurs d'activité qui peuvent être très porteurs Je parle ici des avocats, mais il y a également la myciculture, la culture du champignon, qui est également quelque chose de fou. Et à partir de ça, nous sommes en train de travailler là-dessus pour créer un capital investissement, pour passer à un investissement beaucoup plus colossal. Merci.
Wow, okay. Merci beaucoup, merci beaucoup, coach.
Coach Gladys, coach Gladys, il y a une main.
Coach Gladys, je peux placer un petit mot là?
Je crois qu'il y a pas d'autres questions.
Coach Gladys, vous m'entendez?
Allô?
Oui, Coach Camara, allez-y.
Je pense que vous avez parlé de la liberté financière et de la sécurité financière. Je sais pas, qu'est-ce qu'on devrait commencer par quoi pour se rassurer entre ces deux concepts-là?
Alors simplement, il faut dire que Tout le monde, pratiquement tout le monde commence par la sécurité financière parce qu'en fait lorsque tu as un travail, lorsque tu as un emploi, je préfère dire ça comme ça, lorsque tu as un emploi, tu as un matricule, tu as un salaire à la fin du mois. C'est-à-dire ça au moins tu es sûr que je peux faire mon programme en fonction de mon salaire, je fais mon programme en fonction de mon salaire. Mais ce salaire-ci ne te permet pas de t'épanouir réellement. Parce qu'on ne se trompe pas, aujourd'hui avec la déflation, avec les crises, la crise financière et tout le reste, on sait qu'il y a eu beaucoup, les salaires ont beaucoup chuté. Mais la liberté financière est simplement pour ceux qui sont dans l'entrepreneuriat. Parce que ceci, vous allez mieux le comprendre si vous allez prendre le cadran du cash flow pour comprendre que d'un côté on a la sécurité financière et de l'autre côté on a la liberté financière. Ceux qui sont dans la sécurité financière, c'est les employés, et puis ceux qui sont peut-être dans les les professions libérales, eux ils sont dans la sécurité financière, c'est-à-dire que les avocats et tout le reste, les médecins. Mais ceux qui sont dans la liberté financière, c'est les businessmen et les investisseurs, parce que ceux-là, ils sont— c'est pas seulement une liberté financière, c'est une liberté financière et géographique. À partir de ce qu'ils ont, ils peuvent choisir d'aller où ils veulent. Donc voilà, on commence toujours par la sécurité. Mais il faut aspirer à aller dans la liberté financière.
Oui, merci. Merci.
Allô, oui, je J'ai ma question qui est la suivante. En fait, dès que, comme nous sommes à l'école des affaires, dès qu'on devient concret, là vraiment ça devient très très intéressant. Donc il a parlé tout à l'heure du marché de la Chine et des avocats et des secteurs porteurs. Vraiment, moi je voudrais, ma question c'est comment on fait pour conquérir ce marché-là? Parce que si on cherche de l'argent, on veut réussir à avoir, à capter ce marché-là, vraiment on fait beaucoup de choses. Donc moi je cherche comment on fait pour capter ce marché qui est comme celui de la Chine là, avec nos choses, nos marques qu'on met sur le marché.
Voilà, d'accord. C'est Coach Honorine Laurence. OK, comment, comment Comment faire pour, merci pour la question déjà, comment faire pour capter le marché? En fait, nous sommes en train de travailler là-dessus et tous les jours j'ai des contacts en Chine, j'essaye de créer un peu, de leur faire des propositions et une fois que ce sera possible, rassurez-vous, c'est pour ça que je crois iLead existe parce que nous devons construire une Afrique, une nouvelle Afrique et Et on ne peut construire cette nouvelle Afrique que si nous nous mettons ensemble. Et quand il y a, s'il y a une bonne information, j'aurai tôt fait de vous dire de quel côté. Pour le moment, il n'y a pas que les avocats. Est-ce que vous savez que le piment qui se mange, le piment qui se mange par exemple au Nigeria vient carrément du Cameroun? Et Nigeria, c'est 200 millions de personnes. Parce que leur sol ne produit pas le même diamant que celui du Cameroun. Le Nigeria, c'est plus de 200 millions de personnes, il y a donc autant d'opportunités d'affaires qui nous échappent. On ne fait pas toujours attention sur les choses qui sont là. Et maintenant, pour la Chine, nous sommes en train de travailler là-dessus parce qu'ils nous ont demandé dernièrement, je me permets de le dire, ils ont demandé de fournir un conteneur de champignons. Et ça, c'est pas possible de le faire là pour le moment. Il faut créer, il faut— je suis en train de fédérer les gens autour de moi pour qu'on produise davantage et qu'on puisse répondre à cette demande-là. Bon, maintenant, si pour les avocats, pour d'autres choses, il y a des opportunités, rassurez-vous, je ne manquerai pas de saisir Code Gladys qui mettra ça à la disposition. Et entre-temps, mon contact est là, vous pouvez me contacter, on peut garder le contact et échanger inbox. OK, c'est l'Afrique qui gagne. Je vous en prie.
Oui, écoute Gladys, je peux Allez-y. OK, merci. Vous avez parlé de l'émotion. Justement, la semaine passée, nous avons étudié sur l'émotion. On nous a fait savoir qu'en tant qu'entrepreneur, nous devons contrôler nos émotions. Dans votre explication, vous avez dit un entrepreneur doit avoir la capacité émotionnelle, cette capacité-là qui doit le conduire à la réussite. Je ne comprends pas un peu ce que vous voulez dire.
OK, je vais expliquer ça simplement. C'est-à-dire que j'ai comparé ici le quotient intellectuel au quotient émotionnel. Le quotient intellectuel, c'est cette capacité à avoir, on a des connaissances qui sont livresques ou pas et tout le reste. Mais le quotient émotionnel, c'est cette capacité à pouvoir, à ne pas aller dans les, à ne pas faire n'importe quoi dans la précipitation et tout le reste. Je prends un cas simple, la gestion des émotions doit m'empêcher de faire le business avec tout le monde parce que dans la vie il y a ce qu'on appelle les compagnons de destinée. Et c'est pour ça je dis que l'entrepreneuriat a une forte dose de spiritualité. Si tu fais le business avec n'importe qui, c'est pas forcément parce que la personne est mauvaise, mais peut-être vous n'avez pas vos atomes crochus, ne donne pas. Il est possible que ce business-là ne donne pas, ou bien que vous ramiez longtemps pour arriver aux résultats. Donc je ne vais pas avec mes émotions, et ce sont les émotions qui moi m'ont poussé à l'échec à un moment donné, parce que je voulais aider des gens. Je voulais apporter, je disais je vais employer des gens parce que je veux les aider à avoir un gagne-pain. Mais non, je n'ai pas recruté des gens pour qu'ils apportent une plus-value. Et c'est ça, c'est les émotions qui m'ont poussé à ce genre d'erreur-là. Donc les émotions doivent nous permettre d'être conciliant, de ne pas prendre des décisions à la hâte, de savoir gérer les tensions et les conflits dans une situation précise. Et un véritable leader, c'est pas celui qui prend très vite une décision, c'est pas celui qui quitte très vite le bateau, c'est celui qui quitte quand tout le monde est— il est sûr que tout le monde est à l'abri. Donc La gestion d'émotions est très importante dans le business. Vous avez bien compris, ouais.
Merci beaucoup. Et j'ai fait les mêmes erreurs, ce que vous venez de dire.
Et on passe tous par là, rassurez-vous. On est plus fort aujourd'hui. Ce qui ne te tue pas te rend plus fort.
Vraiment, merci, merci beaucoup.
Je vous en prie, coach Camara.
Superbe, superbe. Alors, qui a aimé la session? Qui a aimé la session? Mettez les cœurs.
Moi, j'ai pas aimé.
Ah parce que vous voulez quelqu'un qui se manifeste, non moi je manifeste.
C'est incroyable quoi, vraiment. Je me suis retrouvé dedans.
Wow.
Merci pour tous ces cœurs. Merci.
Merci beaucoup. Merci encore beaucoup, Coach Joseph. Lorsqu'il a reçu notre invitation et qu'il a accepté d'être là, j'ai sûrement dit waouh, je sais que les coachs vont apprécier. Je savais que les coachs devaient vraiment aimer son partage parce que je connaissais, j'avais un peu écouté et puis je savais que non, il devait être vraiment une ressource pour nous. Merci beaucoup. Nous comprenons ici qu'en tant qu'entrepreneurs, nous savons que nous pouvons faire face à des coups durs, j'ai envie de dire. Mais comme le coach nous dit toujours, que l'obstacle est le chemin. Nous considérons les moments, bien les petits échecs que nous avons, comme des obstacles Et c'est à partir de là que nous devons continuer juste à foncer, ne pas abandonner, mais de se relever et de dire ok d'accord, ce n'était qu'un pied d'escalier pour aller vers la réussite. Donc merci beaucoup pour votre partage coach. Il y a quelqu'un qui m'a écrit en inbox qui demandait encore mais Comment il a fait pour se relever de cet échec-là? Parce qu'elle vous écoutait. Donc je sais pas si rapidement, en une minute, vous pouvez répondre à cette question, juste parce que j'aimerais vraiment que tout le monde soit satisfait. Allez-y. Oui, je vais aller justement pour se relever D'accord.
La première chose, comme je l'ai dit, je me considère comme un enfant, un fils de la promesse, c'est-à-dire que je sais une chose, j'ai pas encore réalisé ce pourquoi Dieu m'a envoyé sur terre. Donc il n'est pas question que je reste là à pleurer, parce que ni les reproches, ni les complaintes, ni les regrets ne changeront rien à mon échec. Rien, vraiment rien. Ça, c'est la première chose. La deuxième chose, C'est don't give up, n'abandonne jamais. Il y a, je pense qu'il y a 2 semaines là, je suivais le coach, quelqu'un avait posé la question, le master coach avait répondu. Il dit dans l'entrepreneuriat, la chose à faire c'est que première chose, il faut commencer. Deuxième chose, il faut commencer. Troisième chose, continue d'avancer. Donc c'est la deuxième chose pour moi, c'était don't give up. J'ai dit je n'abandonne pas, je vais me relever. Et je me suis donné ces valeurs-là discipline, détermination, action. Et la troisième chose, c'est de ne pas voir les choses comme tout le monde, de ne plus voir les choses comme tout le monde. On le dit souvent, Think out of the box. Il faut regarder en dehors de la boîte. Et en regardant en dehors de la boîte, je suis arrivé à comprendre que, par exemple, Dieu a créé l'arbre et il m'a créé. Mais pour arriver à avoir des chaises et tout le reste, il faut que moi je mette mon intelligence là-dedans. J'ai la solution en moi pour tous les problèmes. Et tous les problèmes que nous avons, n'allons jamais chercher la solution en dehors du problème. Et ceci peut s'expliquer calmement par une chose, c'est que regardez par exemple les solutions d'une équation mathématique. On dit une équation à une inconnue, deux inconnues. L'inconnue est dans l'équation, ça veut dire que la solution est dans le problème. Mais si tu vas chercher l'inconnue en dehors de l'équation, tu as échoué. Donc j'ai cru que la seule chose que j'ai commencé à faire c'est de commencer à chercher à quel niveau j'avais échoué, qu'est-ce qui m'a fait échouer, pour que je puisse me relever avec la nouvelle énergie, avec la nouvelle force, et dire ok, maintenant j'ai appris de mes erreurs, je pars avec de nouvelles valeurs, je deviens un arbre fruitier, je me donne une discipline, je ne fais plus les divertissements à la con. Parce que je vais vous dire, c'est Ça, c'est ce que j'ai pas dit tout à l'heure. Je pouvais sortir une soirée avec 300 000 dans ma poche, je brûlais tout et je prenais ma carte pour aller tchouker. Tout ça parce que je voulais paraître et je n'étais plus, je voulais juste paraître. Et quand j'ai compris cela, que maintenant il faut être mesuré sur beaucoup de choses, j'ai dit ok, maintenant on fait juste ce qu'il faut. Et on va arriver au sommet. Voilà, voilà mon histoire.
Merci, merci beaucoup. Coach Gladys, j'espère que ça serait pas la dernière fois.
Ok, coach camarade, je prends note.
Merci.
Je prends note.
Voilà.
Wow, ça c'est magnifique. Never give up, never give up, never give up. C'est quoi ce slogan justement? L'un des mots de son slogan justement, c'est la discipline. Je pense que nous comprenons d'où tout cela est venu. Donc merci beaucoup, coach. Et je pense que nous partons ici avec un nouveau, une nouvelle façon de penser en tant qu'entrepreneur.
Voilà, nous sommes arrivés, nous avons dépassé notre Le temps est parti, ouais, de 19 minutes déjà.
20 minutes, près de 20 minutes. Mais voilà, nous sommes très très contents de tout ce que nous avons appris ce soir. Certainement, le coach Joseph va revenir. Certainement, il est disponible. He's available. Donc voilà. Donc merci beaucoup à tous les coachs. Nous allons nous préparer pour affronter le monde de l'entrepreneuriat différent. Et nous préparer également pour la session prochaine. J'espère que nous aurons le master coach qui va nous parler des 6 besoins humains en entreprise. Donc je vous invite tous la session prochaine, j'espère vraiment avoir le master coach pour qu'il vienne partager à ce sujet-là avec nous. Donc sur ce, nous avons dit Bonnes soirées, bonnes soirées à tous les coachs et merci pour tous ceux qui étaient présents et à très très bientôt. Bonne soirée.
Merci beaucoup.
Merci beaucoup.
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