In this French‑language testimonial, the speaker reflects on their personal transformation after joining the ILEAD/High League coaching program. They emphasize that true change comes from applying knowledge rather than merely studying, and they illustrate this with a "paradise vs. hell" analogy: doing what one loves voluntarily creates daily happiness (paradise), while performing disliked tasks out of obligation leads to suffering (hell). The speaker describes how basic needs—paying rent, buying food—can be reframed as joyful, productive activities by creating value (e.g., building a business). They critique materialistic symbols of success, arguing that self‑esteem and self‑ownership are the true capital. The narrative shifts to a mindset shift from the common belief that humans use only 5 % of their potential to a High League perspective that one can harness up to 95 % of it. The speaker highlights the importance of monetizing passions—getting paid to speak or write—and taking personal responsibility, especially learning to say “no.” They share a personal loss of 450 000 € over three years caused by an inability to set boundaries. Finally, they acknowledge the community of 127 members on the platform, stressing that each person has a unique place that must be occupied.
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ILIT m'a apporté beaucoup et je vais commencer par le plan personnel. Le plan personnel parce que j'ai compris avec ILIT que je pouvais changer la personne que j'étais si je voulais changer la personne que j'étais. Il y a plein de choses que j'avais déjà comprises parce que j'avais été à gauche à droite dans des formations, mais ici j'ai compris qu'il ne faut pas juste se former, qu'il faut appliquer. Il faut appliquer ce qu'on apprend. Et une chose qui, une chose, un parallèle qui a été fait depuis que je suis là et qui me parle et qui me parle tous les jours, c'est le parallèle entre le paradis et l'enfer. Je crois que c'est une des premières, un des premiers parallèles que j'ai entendu de vous qui disait que le paradis, c'est faire les choses volontairement, sans contrainte, faire les choses qu'on aime, transformer ce qu'on aime en bonheur quotidien. Tandis que l'enfer, c'est faire les choses qu'on déteste, c'est faire les choses machinalement, c'est faire les choses avec très peu de volonté, avec très peu d'intention. Voilà le mot. C'est faire les choses parce que voilà, il faut le faire. C'est aller travailler parce qu'il faut manger, c'est parce qu'il faut nourrir sa famille, parce qu'il faut payer ses factures, parce qu'il faut payer son loyer. En fait, faire des choses pour les besoins très primaires. Mais à Haïli, j'ai aussi compris qu'en fait on peut transformer la recherche des choses primaires en des moments de joie. C'est-à-dire savoir qu'on doit payer son loyer, savoir qu'on doit manger, savoir qu'on doit se vêtir et tout ça, mais transformer ça en moment de bonheur. C'est-à-dire comment je vais désormais payer mon loyer? En créant une entreprise en produisant au maximum, en créant la deuxième, la troisième, la quatrième, en produisant au maximum et payer mon loyer sans m'en rendre compte. Une chose, un exemple que vous avez pris qui m'a vraiment fait réfléchir, c'est de se dire en fait on achète des grandes maisons, on vit dans une maison, on investit des gros, des gros sous dans des maisons pour n'occuper qu'un petit espace et que cette maison n'est pas rentable. Je peux vous dire que quand vous avez fait le parallèle avec nos vies, quand vous l'avez dit et que j'ai fait le parallèle avec ma propre vie, je me suis dit mais Anne Lorette, qu'est-ce que tu as merdé? On te voit avec une belle voiture, on te voit dans une grosse maison, et après quoi? Rien du tout. Donc du coup, ça a changé ma façon de penser et j'ai compris aussi avec Aïlie que tout se joue dans le mindset. Si on ne change pas la personne qu'on est Si on n'est pas en harmonie avec la personne qu'on est, si on n'a pas confiance en soi, si on n'a pas, si on ne se considère pas comme son premier capital, on ne peut aboutir à rien du tout. Donc nous sommes notre premier capital et personne, personne n'a le droit de nous imposer certaines choses si nous le voulons pas. Personne ne peut Même pas vous, Master Coach Raphaël, vous ne pouvez pas me dire viens t'installer aux États-Unis, je te donne tout mon ranch et tout. Si je ne veux pas et si je ne fais pas de ça mien, ça ne m'aidera pas. Et ça, c'est quelque chose que j'ai très bien compris à Aïlide. Je pense qu'Aïlide m'a permis, loin des savoirs empiriques, c'est-à-dire tout ce qu'on prend dans les livres, m'a permis de me recentrer sur l'essentiel. Et ça, c'est très important. Et en se recentrant sur l'essentiel, on arrive à développer ses capacités, son potentiel maximal. Parce que j'étais toujours convaincue qu'on avait, que chaque être humain n'utilisait que 5% de son potentiel, moins de 5% de son potentiel. Mais depuis que je chemine, en fait depuis que je suis high league, puisque j'aime bien le dire, depuis que je suis high league, j'ai compris que je peux plutôt faire l'inverse, laisser dormir 5% de mon potentiel et en utiliser 95%. Et j'ai pris cet engagement et je suis en train de cheminer peu à peu. Je suis en train de travailler simultanément. Je travaillais sur beaucoup de projets simultanément, mais pas des projets que je voyais rentables. J'y trouvais de la satisfaction d'abord personnelle, mais ici vous m'avez fait comprendre que dans ce qu'on aime faire, on peut doit transformer tout ce qu'on aime faire en quelque chose de rentable. Si on aime parler, il faut se faire payer pour parler. Si on aime écrire, comme moi j'aime écrire, il faut se faire payer pour écrire. Et ça, c'est quelque chose que j'ai vraiment mentionné. Et pour terminer, je voudrais dire que vous avez dit avec beaucoup d'insistance que nous devons être responsables de nous-mêmes, que nous devons être responsables des décisions que nous prenons. Que nous devons avoir des habitudes et joindre nos habitudes à nos actions, que nous devons savoir dire non. Alors là, j'ai aimé quand vous avez dit ça parce que moi je ne disais jamais non et ça m'a coûté plus de 450 000 parce qu'en 3 ans j'ai perdu 450 000 parce que je ne savais pas dire non. J'avais peur de dire non et qu'on me tue, j'avais peur de dire non qu'on me blesse, j'avais peur de dire non et de blesser quelqu'un. J'avais peur de dire non et plein d'autres choses. Donc voilà, je voudrais m'arrêter là pour ne pas être très longue et dire à tous ceux qui sont là, je pense qu'il y a pas mal de personnes que moi j'ai invitées aujourd'hui qui sont là, que nous sommes 127 sur cette plateforme aujourd'hui et que chaque personne qui est là aujourd'hui a sa place. Et que si elle quitte ça, si chacun de nous quitte sa place, cette place restera libre. Restera vide parce que personne n'occupe la place de personne. Chacun est fait pour occuper sa place, et si tu laisses ta place, tu l'as laissée et personne ne l'occupera.