10 leçons qui m’auraient fait gagner plus d’argent en bourse

Dans cette vidéo de plus de quatre heures, le créateur partage les dix leçons majeures qu’il a tirées de ses quatre à cinq années d’expérience en bourse, en détaillant les erreurs qui l’ont coûté de l’argent et les stratégies correctives. Il commence par expliquer comment il a été séduit par les rendements de dividendes élevés (exemple AT&T) et montre que des rendements élevés masquent souvent une détérioration des fondamentaux, prônant de privilégier des dividendes modestes mais des entreprises solides. Il critique la notion traditionnelle de diversification, proposant plutôt de se concentrer sur un seul actif (bourse, immobilier, crypto…) puis de diversifier à l’intérieur de cet actif en décorrélant les risques sectoriels et industriels. Il met en garde contre l’accumulation d’ETF : au‑delà de trois à cinq, les frais et les doublons nuisent à la performance. Il souligne l’importance de l’aspect émotionnel, invitant les investisseurs à anticiper leurs réactions face à des baisses importantes et à intégrer ces réponses dans leur plan d’investissement. Il déconseille le copy‑trading et les recommandations « must‑buy » des influenceurs, ainsi que la délégation à des conseillers financiers, en citant l’étude SPIVA qui montre que la majorité des fonds actifs sous‑performent leurs indices. Il insiste sur le principe d’investir uniquement de l’argent que l’on peut se permettre de bloquer à long terme, et non de le considérer comme une perte potentielle. Il décrit la difficulté de vendre, en insistant sur la nécessité d’une thèse d’investisseur claire et d’un cadre de décision pour éviter les ventes impulsives. Il recommande d’établir une stratégie précise pour les baisses de marché et de s’y tenir, illustrée par les cas de Novo Nordisk, Meta et BlackBerry. Enfin, il rappelle que la capitalisation boursière ne garantit pas la création de rendement futur, en citant des exemples comme Nvidia, Take‑Two et Crédit Suisse, et insiste sur l’analyse fondamentale (endettement, marges, croissance, valorisation) avant d’investir. La vidéo se conclut par une offre d’audit financier gratuit et d’accompagnement personnalisé.
Chapters
Ça fait plus de 4 ans aujourd'hui que j'investis en bourse et je pense avoir fait toutes les erreurs possibles et imaginables. J'ai vraiment délégué, j'ai commencé par investir en autodidacte, j'ai fait des énormes erreurs, j'ai perdu beaucoup d'argent et je voulais vraiment te faire aujourd'hui les 10 leçons finalement que je peux en tirer de ces 4-5 dernières années d'investissement. Parce que si j'en avais pris conscience dès le début et que j'avais mis en place du coup leur opposé littéralement, j'aurais gagné aujourd'hui beaucoup plus d'argent. Et l'objectif c'est que tu puisses in fine, dès la fin de cette vidéo, si t'es peut-être déjà en train de faire ces erreurs, bah du coup les stopper net, ou si tu t'apprêtes justement à commencer à investir que tu rembourses en étant autonome, en gérant ton propre stock passif, tes propres actions, ben que tu puisses les éviter dès le début. Je trouve ça vraiment intéressant parce que chaque trimestre, au sein de l'accompagnement, je fais vraiment un bilan un petit peu de mon portefeuille, les performances, les frais, les décisions que j'ai prises, les bonnes décisions, les mauvaises décisions, les conclusions que je peux en tirer, et surtout les leçons que je vais appliquer pour les 3 prochains mois, 6 prochains mois, 2 prochaines années. Et je vais faire un petit peu similaire, mais directement sur les 10 principales leçons que je peux en tirer de ma carrière, ma petite carrière d'investisseur en bourse, et te les partager directement pour que tu puisses éviter de, de commettre un petit peu ces erreurs. Donc la première, et tu verras que quand on parle d'investissement en bourse, même d'investissement d'une manière générale, il y a deux mots qui sont magiques, c'est revenus passifs. Et quand j'ai commencé à investir en bourse, j'étais vraiment un novice, et pour moi les dividendes, qui sont donc ces fameux revenus passifs en bourse, bah c'était vraiment le Graal, c'était l'objectif d'investir en bourse sur du long terme, c'est sûr, c'est rentable, et en plus de ça je peux avoir des revenus passifs. C'était vraiment un cumul de waouh, c'est tellement beau pour être vrai que je veux absolument y foncer dessus. Et en plus de ça, bah je me disais forcément plus le dividende va être élevé, donc le rendement en dividende, mieux plus c'est mieux, je vais avoir des plus hauts rendements passifs, donc je vais accélérer un petit peu ma quête à la retraite anticipée, liberté financière, etc. Et c'est vraiment là-dessus que je suis tombé. Et en fait, finalement, plus ce rendement de dividendes, et je vais montrer un exemple concret, mais plus les gros, plus c'est un piège. Et en fait, c'est joli sur le papier, mais c'est pas forcément viable à long terme. Et si tu bases toute ta stratégie sur les dividendes, et vraiment certains types de dividendes, à mon sens, tu peux déjà commencer à croiser les doigts. Pourquoi? Parce que quand on regarde en fait le dividende, on va regarder le yield, donc le rendement en dividende, et on va regarder du coup les entreprises qui ont un rendement qui est supérieur à 2%, bien le plus élevé possible. Et ce que je vais te montrer, c'était AT&T, qui est du coup une boîte sur laquelle j'avais investi à l'époque. Alors tu vois, ici je suis dans la partie dividendes, on voit que ça fait 40 ans que l'entreprise verse des dividendes, et surtout que leur dividend yield, donc le rendement en dividende actuel, il est de 4,27%. Je te montre juste celui de Mastercard, tu verras qu'il est moins sexy, il est à 0,55%. Donc idéalement, on se dit bah je vais plus aller sur AT&T, le rendement en dividende est plus intéressant. Et en fait, si on regarde tout simplement la partie du coût de du dividende par action, du dividende qui est versé. On voit bien que depuis du coup 1990, le dividende est versé, qu'il est en continu, puis surtout en croissance. Mais on voit aussi que depuis du coup 2021, il y a eu une grosse, enfin une énorme baisse. On est retourné au stade de 2000 à peu près, donc on est revenu 20 ans en arrière, et que depuis ça stagne. Et en fait, c'est tout simplement, si on va du coup dans les 30 ans de données financières et qu'on va aller regarder du coup le compte de résultat, je vais juste me mettre du coup du plus récent au plus ancien. Si on prend depuis 2015, on voit qu'on était à 146 milliards. Je vais faire vraiment très bref, mais 146 milliards, donc on a augmenté un petit peu. Puis à partir de 2019, 181 milliards, tu vois qu'il y a une grosse chute, et puis ça baisse, et puis ça stagne. Et en fait, c'est pour ça du coup que le dividende a forcément baissé et stagné. Et là, ce que je vais te montrer, c'est que vraiment des entreprises qui ont des fois des dividendes qui sont vraiment faibles, mais qui ont des marges qui sont exceptionnelles, qui ont un niveau d'endettement qui est maîtrisé, qui ont des croissances qui sont stables et prédictibles, Eh bien, en fait, ça donne ce type de courbe finalement pour des dividendes. On voit qu'elles sont littéralement inarrêtables. Et je vais peut-être juste aller rapidement du coup sur le chiffre d'affaires. Tu vois qu'on est sur le chiffre d'affaires sur les 10 dernières années, le chiffre d'affaires augmente en moyenne de 12% par an. Et en fait, c'est ça qui est intéressant quand tu regardes les dividendes, c'est qu'il vaut mieux aller vers des dividendes qui sont plus faibles mais avec une entreprise plus solide que des dividendes qui sont plus élevés mais avec une entreprise qui est bancale. C'est vraiment, tu vas perdre de l'argent à investir dans ces sociétés. Deuxième leçon que j'ai apprise, c'est que diversifier, ça va un petit peu tout et rien dire. Le vrai secret, c'est de se concentrer et de décorréler son risque. Pourquoi je l'ai mise? Parce que souvent j'échange avec des investisseurs qui me disent que j'ai un petit peu de cryptomonnaie, j'ai un petit peu de bourse, j'ai un petit peu de crowdfunding, j'ai de l'immobilier, puis j'ai un peu de montres, parce que voilà, enfin ils ont énormément de choses. Et à mon sens, et j'entends la stratégie de diversification, et je t'apporterai vraiment une nuance par rapport à ça, mais tu vas vraiment diluer en fait tes efforts. Tu vois, il faut vraiment voir, tu as un potentiel d'enrichissement, c'est ce que tu vas gagner en fait entre le 1er janvier et le 31 décembre ensemble, la plupart du temps via ton salaire, ton activité, ou peu importe. Et en fait, la question c'est comment est-ce que tu exploites finalement ce potentiel? Et tu vois, si tu fais un petit peu de tout et que finalement tu vas être pas forcément excellent dans un domaine, tu vas être moyen partout. Et tu vois, il y a souvent cette phrase, et je suis sûr que tu l'as déjà entendue: il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier. À mon sens, et je suis pas le seul, je t'explique juste après, mais c'est une énorme erreur. Pourquoi? Parce que ce qu'il faut faire, c'est justement de mettre absolument tous ses œufs dans le même panier, puis ensuite d'en prendre soin. Et cette phrase, elle vient pas de moi, elle vient de Dale Carnegie qui était du coup, bon, il est décédé maintenant, mais c'est à son époque l'homme le plus riche du monde. Et je suis assez d'accord avec ça. Pourquoi? Parce qu'à mon sens, tu dois vraiment distinguer deux phases d'enrichissement. Tu vas avoir la phase de construction de capital, de patrimoine pardon. Donc c'est en gros, tu pars de zéro et tu vas arriver à 100 000, 500 000, 1 million de francs de patrimoine. Et ensuite la phase de préservation, de préserver un petit peu ton capital, je pense plus que c'est dans ce sens, où tu as déjà en fait un patrimoine important et à ce moment-là, tu vas devoir diversifier. Mais quand tu es dans la première phase en fait de capitalisation, là tu dois vraiment mettre tout ton focus sur un seul actif. Cet actif, ça peut être la bourse, là en l'occurrence avec la chaîne YouTube, le contenu que je partage et la, enfin, le chemin que moi j'ai pris. Ça peut être l'immobilier, ça peut être la cryptomonnaie, ça peut être l'entrepreneuriat, enfin peu importe. Tu dois choisir un actif et vraiment te focus à 100 là-dedans. Et au sein de cet actif, diversifier. Et là, si je te prends par exemple la bourse, tu vas mettre absolument tout ton argent investi en bourse. Et au sein du coup de l'investissement en bourse, eh bien c'est là que tu vas venir décorréler en fait ton risque en prenant des actions qui vont être dans des industries différentes, pas forcément des secteurs. Ici, un élément que je voulais te montrer, c'est sur ZoneBourse, tu vois, que tu peux avoir, alors, 11 secteurs différents en, en, en bourse, hein. Mais donc simplement, si tu prends des actions qui sont dans le secteur de la santé, dans le secteur de la finance, dans le secteur des consommations discrétionnaires, ce qu'on appelle les valeurs industrielles, les matériaux de base, énergie, etc., tu vas déjà avoir des, des actions, des entreprises qui vont réagir différemment selon ce qui se passe d'un point de vue économique, selon ce qui se passe d'un point de vue macro, micro, donc au sein de l'entreprise. Et tu pourrais même aller encore plus loin en regardant en fait les industries dans ces secteurs. Pas juste diversifier avec les 11 secteurs disponibles, mais vraiment aller dans les différentes industries. Parce que tu verras que si je prends au sein du secteur de la santé, eh bien les entreprises qui sont vraiment dans la recherche pharmaceutique et médicale vont pas réagir de la même façon que ceux qui vont concrètement vendre en fait des médicaments ou des vaccins, ce genre de choses. Et c'est, tu peux diversifier en fait au sein de l'actif que tu as choisi. Donc à mon sens, c'est vraiment prendre un seul panier, ça peut être la bourse, l'immobilier, la cryptomonnaie, peu importe. Puis ensuite vraiment diversifier au sein de cet actif. Si tu prends un autre exemple, tu prends l'immobilier, tu vas ensuite acheter des 2 pièces et demie, des studios, faire de la location longue durée, la location courte durée. Tu vas vraiment prendre un seul actif, donc un seul même panier, puis ensuite prendre extrêmement soin en diversifiant au sein de ce panier, donc en venant décorréler un petit peu son risque. Donc décorréler, c'est-à-dire que finalement le même événement ne va pas impacter tes 2 actions de la même façon. C'est un petit peu la deuxième leçon. La troisième, c'est d'investir dans plus de 4-5 ETF. C'est à mon sens ridicule. Pourquoi? Parce que tu vas littéralement tuer ta performance et surtout payer beaucoup trop de frais. Le but d'un ETF, ce ne sont pas des paniers d'actions qui sont déjà diversifiés, c'est justement d'avoir déjà des paniers d'actions qui sont diversifiés, que le travail soit déjà fait pour toi. Si je prends rapidement, tu vois, le MSCI World, alors il manque une lettre, tac, et puis le S&P 500. Donc ici on a du coup le Vanguard S&P 500, donc c'est les 500 plus grosses entreprises américaines. Ici c'est la liste en fait des entreprises qui font partie du coup des 500 plus grosses boîtes américaines. Donc sans surprise, Nvidia, Apple, Microsoft, Amazon, etc. Et tout simplement ici dans le TF, mais cette fois monde, et bien là c'est vraiment les actions du monde entier. Alors 60% de cet ETF est concentré aux États-Unis parce que tout simplement 60% du marché mondial est américain. Et finalement dans le top 10 de cette position, on retrouve exactement les mêmes boîtes: Nvidia, Apple, Microsoft, Amazon, etc.. Et c'est vraiment, à mon sens, au début ce que je faisais, c'est que j'achetais du coup plusieurs ETF parce que je me disais forcément si j'en ai plusieurs c'est diversifié, c'est mieux, etc. Et en réalité ce que tu vas créer c'est simplement des doublons. Tu vas payer des frais à droite, des frais à gauche, tu vas avoir la même performance alors que si tu avais juste concentré tes ETF sur un en Europe, un aux États-Unis, un en Suisse, peut-être un dans l'immobilier, ou va savoir, eh bien tu pourras avoir simplement une stratégie en socle passif qui est vraiment construite, élaborée et solide. Et à mon sens si tu dépasses un petit peu, c'est allez peut-être 3, 4, 5, ce serait vraiment le maximum, mais 5 ETF, c'est, tu vas forcément te créer des doublons, ou alors aller vers des ETF thématiques qui là sont encore moins rentables, tu vas payer beaucoup plus de frais pour quelque chose qui est moins justifié. Erreur numéro 4, c'est que l'émotionnel est sous-estimé par 98% des investisseurs. Alors j'ai littéralement pas de statistiques, j'ai pas d'études ou autre, c'est plus un ressenti à force d'échanger avec d'autres investisseurs. Et c'est négligé comme aspect, mais c'est quelque chose qui aura vraiment des conséquences qui peuvent être dramatiques un petit peu sur ton argent. Je te montrerai avec une des leçons un petit peu vers la fin. Mais en gros, ce côté émotionnel, c'est de baser tout simplement peut-être ta thèse d'investisseur. C'est finalement, bah, quelle est moi ma thèse? Donc qu'est-ce qui va me correspondre en termes d'action, en termes d'investissement? Quel est mon horizon? Quel est l'objectif que je veux atteindre? Si demain mon portefeuille fait -10 %, -40 %, ce qui est arrivé en période de crise, eh bien c'est de vraiment se projeter dans le scénario de, ok, j'ai -40 sur mon argent, qu'est-ce qui se passe concrètement? Comment je me sens? Comment je dors la nuit? Et réellement de prendre en compte ce côté émotionnel. Tous les investisseurs avec lesquels j'échange ont uniquement ce côté rationnel un petit peu en tête de tiens, j'investis 100 francs par mois, ça me fait 7-8%, il y a 0,3% de frais ou autre, je fais ça sur 10 ans. Et c'est très terre à terre, tac tac tac, étape 1, 2, 3, 4, et c'est vraiment très factuel. Mais en réalité, l'investissement, c'est à mon sens un bon équilibre entre 50-50, entre rationnel, émotionnel. Et il faut vraiment prendre en compte ce côté finalement comment est-ce que moi je me sens si j'ai une perte, voire même l'opposé, si j'ai un gain, comment est-ce que je réagis? Si vraiment j'ai investi sur la future pépite, est-ce que je vends? Est-ce que je vends une petite partie? Est-ce que je conserve? Est-ce que, comment est-ce que je fais? Et c'est vraiment prendre en compte finalement ce côté émotionnel pour ta stratégie d'investissement. Erreur numéro 5, c'est, alors ici c'est assez, bah du coup, intéressant parce que je, je, je, je vais pas dire que j'en fais partie, mais c'est un milieu dans lequel j'évolue et du coup je côtoie assez régulièrement. Mais que si sur YouTube, voire toute plateforme confondue, que ce soit Instagram, la publicité, peu importe, quand la personne dit cette action il faut l'acheter pour x, y raison, c'est maintenant, c'est l'occasion du siècle, c'est les top 5 actions avant fin 2025, c'est les top 10 actions de 2026, etc., se désabonner tout simplement. Parce qu'aujourd'hui c'est pas forcément quelque chose sur lequel je— ça va à l'encontre en fait du principe premier de ce pourquoi je fais ce que je fais, c'est-à-dire que les gens soient autonomes avec leur argent et qu'ils puissent vraiment avoir le contrôle sur la décision qu'ils vont prendre. Et tu vois, ce côté de finalement ben j'investis comme ça, donc investis comme ça, ce côté un petit peu je sais pas, je prends dire exemplarité, mais vraiment tu suis vraiment, enfin c'est un peu, je peux prendre le terme de copy trading, c'est-à-dire que tu vas suivre les mêmes mouvements au même moment, etc. C'est vraiment pas quelque chose avec lequel je suis aligné. Il y a, ça va vraiment à l'encontre finalement de ce côté autonomie où tu as en fait les compétences, connaissances pour dire ok, pourquoi est-ce qu'il a acheté cette action, est-ce que moi ça me correspond, est-ce que je vais acheter aussi, est-ce que je vais vendre, enfin comment est-ce que je vais fonctionner. Ça va vraiment à l'opposé de ce côté autonomie que du coup j'enseigne finalement à mes élèves, que j'ai appris au cours de ces 4-5 dernières années, que j'ai énormément investi. C'est côté où ouais, c'est plus fort que moi, c'est presque devenu un réflexe. Il y a énormément de bons contenus sur YouTube, il y en a aussi un petit peu qui sont limite, mais du moment qu'il y a ce côté un petit peu «il faut faire ça », enfin ce côté devoir et pas juste dire «voici ce que je fais, si tu veux fais pareil» ou autre, c'est à mon sens un petit peu un red flag. Erreur numéro 6, c'est que les conseillers financiers sont des commerciaux et c'est pas un joli monde tout beau tout rose. Franchement, si t'entendais certaines discussions de machine à café, tu peux me croire, le numéro de téléphone de ton super pote, la connaissance, le contact, le cousin de ton ami, etc., qui t'aide à investir, qui qui a fait ton troisième pilier, etc., eh bien tu le supprimes. Alors je fais juste une parenthèse ici. Pourquoi? Parce qu'à mon sens, ce côté de, un petit peu de domaine financier, ça a rien à voir avec le milieu de la finance. C'est plus, si on regarde vraiment d'un point de vue profond, c'est vraiment l'être humain derrière, s'il est bon ou mauvais. Tu as des conseils financiers qui sont géniaux, tu as des conseils financiers qui sont à ne pas recommander. Mais tu vas avoir des garagistes qui sont géniaux et des garagistes qui vont te changer les plaquettes de frein, les pneus, pour x, y raison à chaque contrôle. Donc c'est vraiment plus l'humain derrière et pas forcément la finances, enfin le domaine financier. C'est juste une parenthèse que je voulais rapporter. Mais à mon sens, et de nouveau ça rejoint un petit peu ce côté finalement autonomie, c'est que si aujourd'hui tu délègues, eh bien tu vas payer pour ça. Donc c'est les frais que tu vas payer, là je t'apprends rien, mais tu vas aussi en fait avoir moins de performance. Ici ce que je voulais te montrer, c'est l'étude Spiva. Je te ferai vraiment une vidéo sur cette étude parce que tu verras qu'il y a 44 pages, c'est quand même assez important. J'aurais pas le temps de tout détailler maintenant, mais ici c'est ce que tu vas investir. Donc au-delà des frais que tu vas payer pour justement la personne à qui tu délègues en fait tes investissements, tu vas avoir sur les fonds, tu vois ici on voit depuis 2001 jusqu'à 2022, ici c'est le nombre, enfin le pourcentage de fonds qui sous-performent leur indice de référence. Alors ça veut pas dire qu'ils sous-performent de 65%, 68%, 75% ou autre, ça veut simplement dire que sur la totalité des fonds actifs en 2001, 2002, 2003, 75% d'entre eux sous-performent leur indice de référence. Ici si je te prends 2021, 85% des fonds actifs sous-performe leur indice de référence. Donc en fait, déléguer finalement la gestion de son argent, tu vas non seulement payer des frais qui vont être extrêmement élevés, où là tu vas littéralement perdre de l'argent sur le long terme, mais en plus de ça, la performance qui sera délivrée sera moins bonne que si tu avais juste investi par toi-même en étant finalement autonome et vraiment en apprenant à investir avec ton propre socle passif, tes propres actions vraiment de qualité. Donc en fait, tu perds sur deux plans: sur le côté des frais, sur le côté de la performance. Et c'est pour ça que c'est vraiment des commerciaux. Si tu regardes vraiment le fonctionnement des fonds, leur rôle c'est de te vendre un fonds pour rajouter le plus d'argent dedans et puis de toucher finalement leur commission, leurs frais, etc. Et c'est pas vraiment le côté de prendre soin de tes finances et puis de t'enrichir in fine. C'est plus un peu une sorte d'illusion. C'est un domaine qui est assez des fois opaque, mais c'est, voilà, des fois c'est un peu, enfin c'est toujours intéressant de devenir autonome et pas juste d'être contraint finalement par manque de connaissances de devoir déléguer liés. Erreur numéro 7, c'est d'investir de l'argent qu'on est prêt à perdre. C'est à mon sens une erreur majeure. J'entends souvent ça de «j'ai investi 500 francs, 2000 francs, je mets 200 francs par mois, au pire si je perds c'est pas grave, je m'en fous ». À mon sens, c'est vraiment pas la bonne mentalité, la bonne approche pour commencer à investir en bourse. Tu dois évidemment te dire que cet argent est bloqué à long terme, donc que c'est de l'argent que tu ne pourras pas utiliser dans les 5, 10, 15 prochaines années, gagner. Factuellement, tu peux déposer l'argent sur un courtier, tu as juste à vendre tes actions, récupérer l'argent. C'est quelque chose d'extrêmement liquide. Mais psychologiquement, il faut vraiment que tu partes du principe que, ok, cet argent-là est bloqué, mais bloqué, pas perdu. Pourquoi? Parce que c'est vraiment deux approches complètement différentes. Et si tu pars en disant c'est perdu, sincèrement, autant aller au casino. Parce que souvent j'entends des fois de dire que la bourse, un petit peu comme le casino, on gagne, on perd. Alors pas du tout. Vraiment, si on a une stratégie, si on sait ce qu'on fait, si on regarde la rentabilité d'une entreprise, sa croissance, son niveau d'endettement, on ne fait pas du casino. Juste, on est des investisseurs avec une vraie réflexion, une vraie stratégie. Mais si aujourd'hui tu as cette approche, enfin si je devais recommencer avec cette approche justement de perdre, bah à mon sens c'est plus intéressant de prendre peut-être 100, 200 francs par mois ou 500 000 francs, peu importe, et juste d'inviter quelqu'un que tu aimes au resto, de se faire des belles vacances ou autre. Et ce sera de l'argent qui aura été perdu mais qui aura été perdu d'une meilleure façon que juste de dire j'ai investi dans une action, puis au pire voilà j'ai perdu ce cash, c'est pas grave. C'est vraiment pas la bonne approche. Faut être conscient que l'argent sera bloqué OK, mais ne pas se dire j'investis pour perdre. Personne n'investit pour perdre, c'est vraiment contre-intuitif. 8e, du coup, erreur, c'est de vendre. C'est beaucoup plus difficile qu'acheter. Et celle-là, du coup, avant de l'expérimenter, parce que du coup je me suis constitué un portefeuille, j'avais beaucoup d'actions, j'avais 15, 20, 22 actions je crois un certain temps. Et finalement j'ai drastiquement réduit, je suis à 10, 12 actions aujourd'hui. Et en fait, quand j'ai dû faire ce tri, je me suis rendu compte que du coup acheter des entreprises, bah c'est assez facile parce qu'on les connaît, on consomme les produits qu'ils vendent, les services. En plus, on va vérifier un petit peu chiffres, donc c'est assez facile à intégrer au portefeuille. Je dis du moins qu'on a un process, une méthode. Mais ensuite, de savoir lesquelles on va devoir vendre, là c'est vraiment une autre façon de réfléchir. Et c'est là aussi que c'est intéressant d'avoir vraiment posé sa thèse d'investisseur, son côté émotionnel, son côté pragmatique. Pourquoi? Parce que des fois il y a des entreprises qu'on n'a pas envie de vendre, et en fait quand juste on prend un peu de recul puis qu'on analyse pourquoi est-ce qu'on n'a pas envie de vendre, on voit que c'est que de l'émotionnel. Et c'est vraiment intéressant d'avoir fait ce travail en amont, d'avoir établi un petit peu son cadre d'investissement, son émotionnel aussi d'investisseur, son côté vraiment rationnel de quelles sont les entreprises je vais accepter avec un tel niveau d'endettement? Quelles sont la croissance que j'ai envie d'avoir sur les bénéfices nets par action de mes entreprises, du chiffre d'affaires, les marges que je vais tolérer dans les entreprises que je vais intégrer dans mon portefeuille? Quelle est la stratégie qui va driver mon portefeuille? C'est une entreprise, enfin, une stratégie de qualité, de value, avec des dividendes? Enfin, un petit peu ce genre d'éléments. Et ça va vraiment te permettre d'acheter, mais surtout dans le cas opposé, bah du coup de vendre. Et surtout savoir à quel moment est-ce que tu dois vendre. Et ça, c'est vraiment quelque chose, avant de l'expérimenter, de réduire justement la taille de mon portefeuille feuilles, quelque chose dont j'avais vraiment pas conscience. 9e erreur, c'est d'avoir une stratégie claire en cas de baisse, c'est bien, mais s'y tenir, c'est vraiment mieux. Pourquoi? Ça va poser, comme je te l'ai dit depuis tout à l'heure, c'est vraiment avec la tête d'investisseur, c'est vraiment primordial pour éviter de faire ces erreurs. Et ce que je vais te montrer simplement avec Novo Nordisk, donc ici si je reviens, tu vois, sur Novo Nordisk, on voit que depuis, si je me mets tac, 2024, on a une énorme chute. L'entreprise, alors pour des raisons qui sont qui sont émotionnelles parce que le marché estime, ou des raisons qui sont rationnelles parce qu'ils sont du coup dans la course un petit peu avec leur concurrent principal, Eli Lilly, sur le développement de nouveaux médicaments pour la perte de poids. Ils sont un petit peu en perte de vitesse donc par rapport à leur concurrent. Donc il y a un peu des raisons rationnelles, il y a un peu des raisons, il y a beaucoup d'émotionnel, de l'humeur des marchés, et on a une énorme baisse. Et en fait, si de ton côté tu n'as pas établi ta stratégie claire, ou comme je t'en parle un petit peu depuis tout à l'heure justement avec ce côté émotionnel, et surtout avec le côté un petit peu rationnel de quels vont être mes cartons jaunes, cartons rouges en bourse si l'entreprise franchit ce seuil dépasse ce niveau de croissance, de décroissance ou autre, bah voilà, qu'est-ce que je fais? Si t'as pas déterminé clairement ça au préalable, eh bien en fait tu vas te retrouver ici en bas et tu vas juste paniquer. Et si je te montre par exemple, tu vois ici, tac, Meta, excuse-moi, si je te montre par exemple ici Meta, donc tu vois que ici si je te prends 2021, donc on avait Mark Zuckerberg qui annonçait que c'était bientôt le métaverse, etc., il a fait énormément de dépenses, et de nouveau l'action elle a fait une énorme chute. Et en fait, on pourrait très bien être un petit peu dans ce type de cas de figure où on se dit, mais en fait, si moi j'investis sur Meta, que je suis en novembre 2021, puis je vois qu'ici en 2022 je suis au plus bas et que j'ai pas fait ce travail au préalable de me dire, ok, quel est mon émotionnel, quels sont les critères que je vais accepter, tolérer, le côté vraiment pragmatique, et ben tu pourrais prendre une mauvaise décision directement ici en novembre 2022. Alors qu'on voit que la réalité, c'est que par la suite l'entreprise s'est redressée, les marchés ont repris confiance dans cette action, elle a redélivré de la valeur et elle est repartie bien plus haut que finalement du coup son ATH de 2021. Et si on regarde une autre entreprise, BlackBerry, on voit que tout simplement ici 2008 on avait du coup une énorme baisse. Donc si je te prends forcément la crise, donc c'était un petit peu pas forcément les 3 cas que je te montre là, Novo Nordisk, Meta et puis BlackBerry, c'est pas forcément à prendre au cas par cas puis à les corréler, mais c'est juste pour te montrer un petit peu la courbe que si tu as pas fait un peu ce travail justement pragmatique, tu as pas ta thèse d'investisseur avant, tu as pas ton plan concrètement, bah tu peux te retrouver ici par exemple avec une baisse puis te dire finalement est-ce que quelle est la décision que je vais prendre? Et tu vois que la la finalité, elle est clairement pas la même que du coup une autre entreprise. Et si t'avais pas fait justement ce travail d'analyse et puis d'établir, ben toi, quel est ton critère d'investissement, eh ben toi tu peux te retrouver ici à prendre une mauvaise décision, ici à prendre une mauvaise décision, et puis ici à prendre une mauvaise décision, tout en sachant qu'évidemment tu ne connais pas la suite. La suite, personne peut la prédire, t'as pas de boule de cristal, tu pourras pas dire dans les 6 prochains mois, 2 prochaines années, qu'est-ce que va délivrer concrètement l'entreprise et qu'est-ce que le marché, comment est-ce qu'il va réagir. Mais mais en ayant déjà travaillé un petit peu ton émotionnel de, OK, comment je me sens si j'ai -40% ou autre, de quels sont les critères d'endettement, de décroissance ou autre que je vais accepter, tolérer, eh bien là tu peux déjà avoir une décision qui sera alignée vraiment avec ton profil d'investisseur puis l'objectif que tu veux atteindre. Et dernière, bah du coup, leçon un petit peu, c'est que la capitalisation d'une entreprise ne détermine en rien sa capacité à générer du rendement. Pourquoi? Parce que souvent j'entends parler d'investisseurs qui me parlent de Nvidia, Take-Two, etc. à longueur de journée, et en fait ils vont commencer à investir dans ces boîtes parce qu'elles des capitalisations qui sont importantes. C'est forcément les, enfin, du moins Nvidia, en tout cas au moment où j'enregistre, l'entreprise la plus valorisée au monde. Et surtout qui est aussi importante, là c'était plus sur le côté, il y a GTA 6 qui va sortir, donc du coup on investit dessus parce que voilà, c'est intéressant. Mais en fait c'est pas forcément parce que l'entreprise est grande, l'entreprise est cotée en bourse, ça fait longtemps qu'elle existe, qui est sur l'avenir, sur les 6 prochains mois, 2 prochaines années, 5 prochaines années, elle va continuer à délivrer de la valeur. Et c'est pas juste, et de nouveau c'est, il faut vraiment, et je pense que j'aurais pu renommer toute la vidéo, mais c'est vraiment avoir une thèse d'investisseur qui est rationnelle et émotionnelle, mais vraiment de se dire, bah finalement, si j'investis dans une boîte juste parce que c'est une grosse entreprise, juste parce que sur les 5 dernières années— et combien de fois j'ai entendu ça de me dire, enfin, qu'on me dit justement que sur les 5 dernières années, j'ai regardé la courbe, elle était haussière, c'est bon, j'investis, je me dis que ça va continuer à augmenter. Et en fait, c'est totalement faux. Je t'ai montré justement avec l'exemple de BlackBerry, je pourrais te montrer d'autres exemples, il y en a des centaines d'entreprises comme ça en bourse. Mais si t'as pas en fait été regarder les chiffres de l'entreprise, la rentabilité, l'endettement, la valorisation, peut-être la comparer aussi avec d'autres acteurs de la même industrie, donc vraiment des concurrents directs. Comment est-ce que, est-ce que c'est juste le marché qui est un petit peu en ce moment, voilà, qui stagne, qui est un petit peu plus difficile, etc., ou est-ce que c'est juste l'entreprise là qui est du coup en déficit? Est-ce que ses concurrents eux sont en train de péter le plafond? Ça va, c'est vraiment intéressant d'avoir cette analyse entière et pas juste dire c'est une grosse entreprise, ça fait longtemps qu'elle existe, c'est bon, c'est safe. Parce que si je te prends un petit peu un exemple, c'est littéralement comme si demain tu avais tu avais 80, 100 000 francs à investir, peu importe, et que tu les investis dans un bien immobilier sans jamais le visiter, juste parce que tu te dis bah l'immobilier ça existait il y a 100 ans, ça existera dans 100 ans, c'est bon, j'achète le premier appart venu, un 3 pièces et demi, hop, c'est réglé. Et en fait personne ne fait ça, tout le monde va aller visiter le bien, regarder un petit peu les prix au mètre carré, le marché dans la région, combien ça se vend, le voisinage un petit peu comment il est, les commodités à proximité, enfin tout ce genre de monde, il y a vraiment un panel de critères, d'une checklist à vérifier. Et en bourse c'est exactement la même chose, on n'achète pas une action juste parce que que bah du coup c'est une grosse capitalisation, elle existe depuis longtemps, ça fait 5 ans qu'elle performe, donc du coup c'est bon. Non, on va visiter l'entreprise, on va aller regarder son niveau d'endettement, sa rentabilité, sa valorisation, la comparer à du coup différents concurrents, parce que absolument rien nous garantit qu'elle va générer du rendement sur les mois, années à venir. Ça c'est vraiment une des principales erreurs que j'avais fait au début, c'est de me dire en fait c'est une grosse entreprise, et je t'en ai déjà parlé mais sur cette chaîne, mais c'est vraiment avec Crédit Suisse, «Je suis en Suisse, la Suisse c'est le pays des banques, je prends la plus grosse banque du pays, elle existe depuis 100 ans, c'est bon, je risque rien, c'est safe, absolument aucun monde où cette entreprise fait faillite.» Bon bah je te laisse deviner la fin de l'histoire, elle a fait faillite, j'ai perdu beaucoup d'argent. Mais c'est vraiment quelque chose où tu dois absolument déjà comprendre où est-ce que tu investis ton argent et surtout être capable de lire ses comptes de résultats, ses bilans comptables, ses flux de trésorerie, d'avoir cette compréhension, surtout cette autonomie. Donc voilà pour les 10 erreurs que j'avais principalement faites du coup au au cours de ma 4-5 années d'investissement, les leçons un petit peu que j'en ai tirées, comment est-ce que toi tu peux aussi de ton côté, bah du coup, éviter de les réitérer à l'avenir. Si maintenant ça t'intéresse de prendre un raccourci, de vraiment être guidé, accompagné, de faire partie d'une communauté finalement d'investisseurs en Suisse, je te mets directement en description, tu as un lien vers un appel, c'est un audit finance offert. Tu verras que tu vas peut-être m'aider, déjà si tu as des documents, déjà des investissements. Le but c'est vraiment de prendre 30-45 minutes, de se pencher sincèrement sur ta où est-ce que tu en es aujourd'hui, qu'est-ce que tu souhaites concrètement mettre en place, ce qui te bloque, et si oui ou non, bah du coup, l'accompagnement pourrait faire sens pour toi ou pas, si on peut vraiment t'aider. Que ce soit le cas ou pas, tu verras qu'à la fin tu repars directement avec un premier esquisse, on va dire, de ta thèse d'investisseur, et vraiment un plan pour ces 3-6 prochains mois que tu puisses concrètement l'appliquer. Donc voilà, je te remercie pour ton attention, je te dis à la prochaine
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