Dans cette vidéo, le présentateur décrit les quatre étapes classiques du processus d’apprentissage qui mènent à l’expertise : l’incompétence inconsciente (ne pas savoir ce que l’on ne sait pas), l’incompétence consciente (prendre conscience de ses lacunes), la compétence consciente (pratiquer délibérément en étant attentif à chaque action) et la compétence inconsciente (maîtrise automatisée, habitus). Il illustre chaque étape avec des exemples concrets – lecture rapide, mind‑mapping, conduite automobile – et montre comment, par la répétition et l’entraînement, on passe d’une attention consciente à une exécution automatique. Le discours insiste sur la nécessité d’ancrer une habitude pendant 12 à 90 jours pour que l’action devienne naturelle, et critique ceux qui abandonnent faute de pratique suffisante. La vidéo se conclut par un appel à l’engagement du public (abonnement, commentaires) et invite les spectateurs à partager leurs domaines d’expertise ou d’intérêt, rappelant que chacun peut devenir « Illimité ».
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On passe tous par ces 4 étapes avant de devenir expert. La première, c'est: je ne sais pas que je ne sais pas. On est en incompétence inconsciente. Ça veut dire quoi? Combien de choses on ne sait pas? Si tu t'arrêtes et tu regardes autour de toi, tu te rends compte que tu as plein de choses que tu ne sais pas. Mais ce qui est incroyable, c'est que tu ne te rends même pas compte que tu ne le sais pas. Beaucoup d'amis à moi, quand je leur parle de lecture rapide, ou de mind mapping, ils ne savent même pas que ça existe. Donc ici, on est en incompétence inconsciente. Après une discussion, après une lecture, après avoir regardé une série, un film ou avoir lu un article, là, on découvre quelque chose de nouveau. Et là, on passe en «je sais que je ne sais pas». Tu prends conscience de ton incompétence. Tu prends conscience que tu n'es pas bon ou que tu ne connais pas la lecture rapide, que tu ne connais pas les techniques de mémorisation, que tu ne connais pas le mind mapping, que tu ne connais pas le codage, que tu ne connais pas l'anglais. Lorsque tu prends conscience de ça, il y a quelque chose qui va se passer. Il y a 2 types de personnes. Il y a ceux qui vont dire: moi, je prends conscience que je connais pas telle chose et ça m'est égal. J'ai pas besoin de le développer. J'ai pas besoin d'avancer sur cette thématique parce que moi, dans mon quotidien, ça me sert à rien. Et il y a ceux qui vont dire: ah bah ça, ça m'intéresse, ça, j'aimerais le développer. J'ai envie de progresser sur cette thématique. J'ai envie de progresser sur ce sujet. Et donc ils vont commencer à se former, ils vont commencer à apprendre, ils vont commencer à appliquer et ils vont rentrer dans: je sais que je sais, je rentre en compétence consciente. On est conscient de ce que l'on fait. On voit un enfant qui apprend à marcher. Au début, il est allongé, il ne sait même pas que la marche existe. Peut-être qu'il nous voit, mais il n'est pas conscient. Ensuite, il commence à marcher à quatre pattes, il commence à se mettre debout et ensuite, quand il se met debout, il sait qu'il n'arrive pas à marcher. Il est en «je sais que je ne sais pas» et ensuite il commence à marcher. Il sait qu'il sait, mais quand il marche, tu vois, il essaie de se tenir. Il a peur de tomber et fait des efforts. Dans la lecture rapide, c'était la même chose. Quand j'ai commencé à découvrir la lecture rapide, j'ai commencé à appliquer les techniques et j'étais conscient dans chacune de mes techniques. À chaque fois que j'appliquais la technique, j'étais là: «Ah oui, mais t'as oublié le guide visuel. T'as oublié de mettre les marges. T'as oublié de travailler sur la cohérence cardiaque. T'as oublié de faire ci, t'as oublié de faire ça.» Parce que j'étais dans «je sais que je sais» et je prends conscience de tout ce que je suis en train de faire. C'est ce qu'on fait en conduite. Quand tu vas à l'auto-école et tu commences à faire tes premières heures de conduite, qu'est-ce qui va se passer? Naturellement, au début, tu fais attention à tout. J'avais même des moments où je sortais de l'auto-école, j'avais un torticolis parce que j'étais tout le temps en train de faire des contrôles, à regarder à droite, à gauche. Tu vois le feu rouge, tu freines, tu dis: «Oh, le feu rouge, je dois freiner. Attention, il y a quelqu'un qui traverse, je dois m'arrêter.» et tu le conscientises. And là, à ce moment-là, à force de t'entraîner, à force d'efforts, à force d'application, à force d'abnégation, à force d'entraînement, qu'est-ce qui se passe? Tu passes en compétence inconsciente. Tu ne sais plus que tu sais. Ça veut dire que c'est tellement naturel, c'est tellement habituel que tu n'as même plus besoin de faire d'efforts pour atteindre ton objectif. Tu ne sais plus que tu sais, c'est tellement habituel pour toi, ton corps l'a intégré, ta mémoire l'a intégré. Et là, tu rentres dans quoi? Dans le pouvoir de l'habitude. Et tu rentres des fois dans l'expertise. Quel est le pouvoir de l'habitude? On dit qu'on initie une habitude en 12 jours et après on l'ancre. Il y en a qui vont dire 40 jours, il y en a qui vont dire 66 jours, il y en a qui vont dire 90 jours. Il faut te dire qu'il faut plus de 2 mois, plus pour ancrer une habitude. Ça veut dire quoi ancrer une habitude? Ça veut dire que tu l'as tellement fait que tu n'as plus besoin de réfléchir pour le faire. Tu vas intégrer ça dans ton quotidien, tu vas intégrer ça dans toutes les choses que tu fais. Et donc je vais reprendre l'exemple de la conduite. Maintenant, quand tu conduis, est-ce que tu as besoin de réfléchir? Quand tu prends ta voiture, est-ce que tu as encore besoin de savoir si tu es bien en point mort? Est-ce que tu as besoin de conscientiser quand tu passes les vitesses? Est-ce que tu as besoin de te dire que tu dois freiner? Tu vois le feu rouge, tu peux être en discussion, Tu freines naturellement. Ton corps a assimilé, tes yeux, ton cerveau ont assimilé que le feu rouge voulait dire je m'arrête. Et aujourd'hui, j'ai trop de personnes qui se plaignent. Ils disent j'y arrive pas, j'y arrive pas, j'arrive pas à apprendre, j'arrive pas à mémoriser. Mais combien d'entraînements tu as faits? Combien de fois tu as répété l'action? Combien de fois tu as réessayé? Eh bien, très peu. Et donc ça, c'est à toi de le faire, à toi de jouer. Et prends, regarde tes enfants, regarde tes proches, regarde les gens qui sont autour de toi et analyse ça avec eux. Et montre-leur qu'ils peuvent le faire uniquement en s'entraînant et en répétant l'action des dizaines et des dizaines de fois jusqu'à ce que ça s'ancre. Si cette vidéo t'a plu, je t'invite à t'abonner, à laisser un like, à mettre un commentaire, à nous donner de la force. On vient de dépasser les 50 000 abonnés et ça, c'est grâce à toi. Dis-moi en commentaire quels sont les domaines dans lesquels tu aimerais devenir expert et les domaines dans lesquels tu es déjà expert. Tout simplement, je serais curieux de connaître ça et on va pouvoir interagir et discuter ensemble. Et comme je dis toujours je suis, tu es, nous sommes tous des Illimités.