Changer sa Vie grâce à la lecture rapide : Le Processus de Transformation de Kawthar [ Podcast #37 ]

Kawthar, a 27-year-old neuroscience PhD student with dyslexia, credits rapid reading training and an integrated learning system for transforming her studies after two failed medical entrance exams. Mind-mapping, the Pomodoro technique, and cardiac coherence helped her move past limiting beliefs and succeed in her doctorate.
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C'est incroyable comment les gens transposent leurs croyances et leurs expériences sur une autre personne pour l'empêcher de vivre son histoire. C'est-à-dire que comme certains n'ont pas réussi à avoir l'oral, donc tout le monde ne doit pas l'avoir. Et ils te disent: non mais le fais pas. Mais je le fais, et si ça marche pas, au moins j'aurais essayé. Je m'appelle Mohamed Bouclé, je suis vice-champion du monde de lecture rapide et auteur du best-seller Connaissance illimitée. Dans le podcast Connaissance illimitée, je reçois des invités au parcours extraordinaires pour nous montrer que la réussite est à portée de tous. Peace sur vous, bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast Connaissance Illimitée et j'ai l'honneur d'avoir avec moi Kautar Lillimité. Je donne même pas son nom de famille parce que son nom de famille c'est Lillimité. Exactement, pour ceux qui verront la vidéo, elle a même fait le signe des Illimités. Elle est là depuis la première heure, c'est une de mes premières élèves qui qui m'a fait confiance lors de ma première formation et depuis 4 ans elle me suit dans mes différentes aventures en tant que formatrice. Elle vient aussi en tant que support et tout des différentes formations et aujourd'hui je voulais l'avoir à mes côtés parce qu'elle a juste une histoire extraordinaire, incroyable et elle va nous raconter son parcours et comment aujourd'hui elle est étudiante en doctorat de neurosciences et qu'elle cartonne tout dans sa vie pro et perso. Et bonjour Kawthar, ça me fait vraiment plaisir de t'avoir avec moi.
Salut, ça me fait super plaisir d'ailleurs que tu m'aies invité, je suis très très honorée, merci beaucoup.
Avec grand plaisir et ça me tenait à cœur de t'avoir ici. Dans le podcast, on invite des auteurs, des artistes, des personnes qui sont là pour démocratiser la réussite et l'excellence. Et pour moi, tu fais partie des personnes qui démocratisent dans leur quotidien l'excellence la réussite. Et c'est pour ça que ça me tenait à cœur que tu sois là aujourd'hui pour nous parler un peu de toi et comment tu en es arrivée là. Déjà, la première chose, j'aimerais que tu te présentes pour les personnes qui vont te découvrir.
Pour me présenter, alors je m'appelle Kautar, j'ai 27 ans. Je commence à oublier mon âge après les 25 ans, j'ai l'impression d'arrêter de compter. J'ai 27 ans, je suis née à Creil, donc plutôt dans le nord de la France. Et maintenant donc j'habite à Montpellier et donc je fais un doctorat de neurosciences ici à Montpellier à l'Institut de Génomique Fonctionnelle, donc un labo du CNRS.
Wow! Et est-ce que quand tu étais petite tu t'étais dit ouais c'est bon plus grande je ferai des longues études et je ferai un doctorat? C'est un truc que tu avais en tête quand tu étais jeune?
Alors ouais et c'est un peu moins courant j'ai l'impression mais oui effectivement depuis Depuis que je suis très jeune, je savais que j'allais faire des longues études. Je voulais absolument étudier, faire de la science. Alors quelle science, c'était quand même assez flou parce que j'étais intéressée par énormément de choses. Mais du coup, j'étais un petit peu dans l'exploration quand même pas mal dans mon collège, dans mon lycée. Mais je savais que j'allais faire des longues études.
Parce que tu as commencé par médecine, parce que tu voulais faire médecine.
Ouais. Alors faut savoir quand même que j'étais au lycée, j'étais passionnée d'aéronautique. Et du coup, en plus de mon lycée, je passais mon BIA, donc mon Brevet d'Initiation à l'Aéronautique. Et du coup, les mercredis après-midi, les samedis après-midi, en fait, on avait des cours de physique, d'aéronautique, justement pour comprendre un petit peu comment fonctionnent les avions, etc. Parce qu'il y avait un examen à la fin. Et du coup, j'ai adoré faire ça. Mais oui, c'était vraiment acté que j'allais, que je voulais être médecin, aller en médecine, faire de la science, biologie, biochimie. Du coup j'ai fait le concours PACES, ça s'appelait PACES à l'époque, jadis, ça commence à être long, il y a déjà les noms qui changent. Mais oui la PACES anciennement PACES donc je l'ai fait et à l'époque on pouvait doubler donc j'ai essayé une première fois, j'ai essayé une deuxième fois et la deuxième fois j'ai eu pharma mais je voulais pas prendre la place à quelqu'un alors que j'aspirais pas vraiment à cette filière alors que je me dis il y a quelqu'un qui pourrait être vraiment intéressé par cette filière ça sert à rien de prendre sa place. Donc à partir du moment où j'ai pas eu le concours médecine, j'ai choisi de me rediriger.
D'accord, donc tu aurais pu être pharmacienne et tu as dit non, je laisse ma place à quelqu'un qui est plus passionné, quoi.
Oui, exactement, parce que j'avais des camarades qui avaient vraiment envie d'aller en pharma et du coup je me suis dit ça sert à rien de prendre leur place alors que moi ce serait par dépit parce que je voulais vraiment prendre médecine. Ce qui est assez drôle parce que j'ai l'impression que ce que je fais actuellement ressemble quand même beaucoup à de la pharmacologie, en tout cas en recherche recherche. Et maintenant, avec le recul, je me rends compte que le cursus pharmacie après la première année de médecine, il est hyper— il est en éventail en fait. Il y a énormément de filières dont la recherche en pharmacologie. Donc ça aurait pu être quelque chose d'intéressant finalement. Mais je suis contente d'avoir pris cette décision quand même.
Après ta deuxième année de médecine que tu as ratée, tu repars où? Tu repars en première année de licence ou tu repars directement en deuxième, troisième? Tu fais comment?
Il était impératif pour moi que je n'aille pas en première année, que je n'aille pas quelque part en première année parce que j'avais les 2 premières années de médecine, c'était des années où j'étais dans une bulle, je faisais que travailler jour et nuit, j'avais pris du poids, je faisais plus de sport, j'étais vraiment dans une bulle pas très bonne. Mes meilleurs ami.e.s, on s'est pas vu pendant 2 ans. Du coup, l'été L'été 2016, celui juste après où j'ai pas eu mon concours médecine, c'était l'été où je me suis dit «Attends, qu'est-ce que je fais?» J'ai fait une pause de «Stop, qu'est-ce qu'on fait là?» Parce que techniquement, en fait, j'avais acquis la connaissance de mes 2 années de médecine. Donc techniquement, j'avais appris énormément de choses, j'avais appris beaucoup de choses sur moi, j'avais appris beaucoup de choses sur la science, quoi. Parce que la première année de médecine, qu'on l'ait ou qu'on l'ait pas, c'est une super base pour aller quelque part en sciences. Et c'est à ce moment-là où j'ai découvert, enfin que ma mère m'a fait découvrir, pardon, les conférences d'Idrissa Berkane où elle m'a dit «Ah tiens regarde », c'est parce qu'on en discutait, on discutait un peu de biotechnologie sans vraiment mettre le mot biotechnologie et du coup c'est à ce moment-là que ma mère elle m'a dit «Ah tiens regarde cette conférence sur le biomimétisme c'est intéressant» et à partir du moment où j'en ai regardé une, deux, trois, j'en ai lu des articles dessus et je me suis dit «Ah en fait je crois que cette filière-là est j'y vais pas mal prendre du plaisir à faire ça. Et du coup, j'ai fait un dossier pour aller directement en deuxième année ici à la Faculté des Sciences, pour aller en deuxième année de CMI, ça s'appelle, le cursus Master en Ingénierie. Donc c'est un cursus en sciences, et en plus de ça, on avait des cours du soir de comptabilité, de management, pour un peu compléter le cursus en sciences avec des domaines qui sont pas scientifiques mais qui peuvent être complémentaires avec la science.
Waouh! Et donc ouais, tu as fait ton master. Mais un jour on discutait et tu m'as dit quand tu étais beaucoup plus jeune, parce que tu es dyslexique.
Ouais.
Et que tu as passé jusqu'à tes 18 ans, des mercredis, beaucoup d'heures chez l'orthophoniste. Et comment tu vis la première année de médecine, cette réorientation quand tu as vécu pendant toute ta scolarité la dyslexie Comment tu fais pour vivre avec ça?
Alors en fait, le diagnostic dyslexie dysorthographie, il n'est pas venu du cercle familial ou de moi-même. Il est venu du corps professoral. J'avais d'ailleurs un super prof quand j'étais au CE2 qui du coup lui a senti que mon niveau de compréhension ou la manière dont je comprenais les choses, je le savais en fait, je ressentais que, mais moi je me suis dit tout le monde est différent. «Je comprends différemment» ou il y a des choses, j'ai l'impression que dans mon cerveau ça s'organisait de manière différente et je le sentais que des fois dans une classe en fait je comprenais une chose et les gens comprenaient une autre chose donc je sentais un peu cette dysphasie mais là le professeur a dit «Bon faites un diagnostic, quelque chose parce que c'est possible qu'elle soit dyslexique» et effectivement après le diagnostic chez plusieurs médecins Elle est dyslexique et dysorthographique et donc ça m'a valu du coup d'aller à l'orthophoniste de mes 8 ans à mes 18 ans. Du coup, elle m'a vu grandir en orthophoniste. Et ouais, du coup, les mercredis, les samedis, j'allais chez elle, on apprenait. En fait, on apprenait toutes sortes de choses. En fait, c'était un petit peu abstrait la dyslexie. Et même moi, souvent je lui demandais, je lui dis: qu'est-ce que c'est? Est-ce que c'est une maladie? Ça guérit? Comment ça se passe en fait? Parce que moi, je dis, si on va chez le médecin, c'est que ça «Ça se guérit?» Et en fait, elle m'a fait vite comprendre que c'est une manière de penser. Ça se guérit pas, mais ça peut s'arranger de manière à ce que ta vie personnelle et professionnelle ne soit pas impactée par cette différence. Et du coup, j'ai jamais été trop dérangée par ça, mais on me le faisait sentir quand même au niveau des professeurs. La dysorthographie, on peut le comprendre, ça peut énormément déranger quand on corrige des copies. Donc au lycée, ça a eu beaucoup d'impact. En première année de médecine, ça n'a pas trop eu d'impact dans la mesure où c'est des QCM. Donc du coup, on peut pas ressentir la dyslexie. La personne qui corrige ne ressent pas dyslexie, ne ressent pas dysorthographie.
Mais toi, comment tu as compensé cette difficulté? Parce que la première année de médecine, c'est une année où il y a beaucoup, beaucoup de travail. Quand tu as vécu pendant 10 ans l'orthophoniste et que tu sais que tu as des lacunes, est-ce que ça a eu un impact sur ton état d'esprit, sur ta confiance en soi ou pas?
Ça a eu un impact un petit peu parce que juste avant, c'était le lycée et forcément moi je pensais à la première année de médecine que j'allais faire après. Et quand on pense médecine, la matière qui s'apparente le plus au lycée, c'est les SVT. Et il se trouve que j'étais très mauvaise en SVT. Mais, et c'est ce qui est marrant aussi par rapport à mon cursus actuel, je veux dire, je sais pas si ma prof d'SVT, faudrait que je la revoie, mais ce serait marrant de lui montrer actuellement. Mais j'adorais ça les SVT. Moi je suis une personne qui, mon niveau de passion n'est pas forcément corrélé à mes notes. Donc j'ai adoré ça les SVT, c'était, j'apprenais énormément de choses. C'est là où on mettait le vrai pied dans la science, dans l'anatomie, dans des choses qui commençaient à ressembler à de la médecine. Mais comme on avait une moitié de l'examen qui était de la dissertation, je sais pas si c'est encore le cas mais à mon époque c'était de la dissertation, on devait faire une thèse, une petite thèse sur une question d'SVT, de sciences et vie de la terre. Donc la dyslexie, la dysorthographie, là ça se ressentait à 100 %. Donc j'avais du mal à agencer les idées et il y a des choses qui venaient du fait que j'avais pas bien compris, il y a des choses qui venaient concrètement de la dyslexie. Donc oui, ça m'a apporté un petit peu, ça m'a apporté des insécurités face à la médecine. Je me dis si l'SVT au lycée j'ai du mal, qu'est-ce que ça va être en médecine? Et surtout qu'en médecine il y a beaucoup de par cœur, il y a beaucoup de choses où il faut pas se tromper et des choses qui se ressemblent beaucoup et qu'il faut pas confondre. Et là où la dyslexie va un petit peu apporter encore plus de difficultés quand il y a beaucoup de choses en fait. Voilà, il y a beaucoup de choses en médecine où c'est deux choses mais faut absolument pas les confondre. Il y a une lettre de différence, ça ça veut dire ça et ça ça veut dire ça et Donc il faut pas confondre.
Quel moyen d'apprentissage tu utilisais à l'époque? Parce que maintenant je sais ce que tu utilises, mais comment tu fonctionnais? Et est-ce que tu avais trouvé des solutions alternatives pour toi en tant que dyslexique qui te permettaient d'apprendre plus facilement? Ou tu utilises juste le fait de répéter, répéter les informations? Comment tu faisais?
À l'époque, je te connaissais pas encore, donc j'étais un peu novice de tout. De tout ce qui pouvait exister en termes de mémorisation, etc. Mais les dessins, les dessins, les schémas, ça, ça m'a beaucoup aidé. Je ne suis pas une grande dessinatrice, mais le fait de poser dans une feuille, même si ce n'était pas des choses qui étaient dessinables, mais posées dans une feuille, là c'est ça et là c'est ça. Et le fait que géographiquement dans une feuille ce soit séparé, ça a en fait comblé le fait que dyslexique dyslexiquement parlant, entre guillemets, je pouvais confondre certaines notions ou j'avais des difficultés sur certaines choses. Le fait de les voir et de les dessiner et d'avoir le côté kinesthésique, de les écrire, donc sans même connaître les techniques à proprement dit, j'utilisais beaucoup quand même, beaucoup de kinesthésique et de visuel. Et ça, ça m'aidait énormément plus que de répéter ou la répétition espacée. Je m'y intéressais forcément parce qu'il y avait on avait un étudiant qui parlait beaucoup de répétition espacée. Et j'avais aussi une marraine en PACES qui du coup aussi m'encourageait à faire de la répétition espacée. Donc c'était des choses que je commençais à faire aussi.
D'accord. Et un jour, ta mère t'inscrit à un atelier avec ton frère comme ça. Qu'est-ce qui s'est passé? Pourquoi ta mère t'inscrit à cet atelier toute une journée avec un gars qu'elle connaissait pas parce qu'il s'était pas connu. Elle connaissait pas mais personne ne me connaissait en même temps. Comment on en est arrivé à ce moment incroyable d'octobre 2019?
Ouais, c'est vrai que ça c'était assez incroyable. C'était donc octobre 2019, donc j'ai postulé à ce cursus en master, donc ça s'appelle cursus master en ingénierie mais ça comprend la licence et le master. Donc je rentre en licence 2. Il se trouve qu'ils prennent que 2 personnes pour intégrer le cursus en 2e année et il y avait à l'époque une dizaine de candidats. Donc il se trouve que je fais partie de ces 2 personnes. Donc déjà super contente d'avoir réussi quelque chose après avoir raté une année de médecine. Et donc je rentre en licence 1, en licence 2, mais je sens que je tâtonne un petit peu parce que c'est un cursus que je connais pas. Ça commence à me plaire, mais J'ai une mauvaise image, entre guillemets, de personnes que je connaissais du cursus un peu recherche où les gens sont un peu perdus, entre guillemets. Et donc j'étais un peu quand même, voilà, j'étais en licence 2, licence 3 quand j'ai fait cette formation et donc j'étais un petit peu en recherche, on voyait que je tâtonnais un petit peu, je pense que ma mère l'a ressenti. Et à ce moment-là, elle voulait faire un don, chaque année elle fait des dons et à ce moment-là, elle voulait faire un don et il se trouve que ta formation, l'entièreté des de l'argent qui était pour cette formation allait du coup au profit d'associations, de choses qu'elle voulait donner. Et elle disait: «Bah c'est super cool, en même temps je vais donner pour une association et en même temps je vais pouvoir offrir une formation à mes enfants.» Donc elle s'est dit: «C'est génial quoi.» Et c'est ce que tu proposais à ce moment-là. Et ma mère, elle est un peu sur les réseaux, elle regarde un petit peu les affiches, elle est très curieuse de ça. Et d'ailleurs grâce à elle, j'ai connu beaucoup de choses. À chaque fois elle me dit: «Ah tiens, j'ai vu ça, j'ai vu ci.» Elle connaît les petits Elle s'est repérée quand il y a quelque chose qui semble intéressant et elle avait déjà entendu parler de lecture rapide. Elle arrive à voir les choses avant qu'ils commencent à apparaître dans le commun de la société, je veux dire. Et là, elle s'est dit: ah, lecture rapide, c'est intéressant ça. Et du coup, elle nous a inscrits, à moi et mon petit frère. Et du coup, on est allés. Je me rappelle très bien de ce moment-là, c'était vraiment une petite salle. Mais on voyait que les gens qui étaient là, je pense qu'on était une dizaine, une vingtaine, quelque chose comme ça.
On était 18, ouais.
Et on voyait que les gens, ils étaient là pour apprendre en eux-mêmes, qui commençaient à s'intéresser au domaine. Et je me rappelle, c'est un truc qui m'avait surpris. C'est que je me dis déjà, je connaissais pas la lecture rapide. Pour moi, le mot, quand on décortique le mot lecture rapide, pour moi, on va lire plein de fois rapidement et à force de lire rapidement, on va lire rapidement comme quelqu'un qui va apprendre à faire la course. Pour moi, il n'y avait pas vraiment de technique. J'étais dans l'exploratoire. Et ce qui m'avait super étonnée, c'est que la formation a duré quand même, c'était une bonne après-midi, voire toute une journée. C'était une journée entière. Et tu nous as pendant un moment «Tu nous as parlé beaucoup de motivation, d'organisation, de...» Il y avait toute une préparation en amont avant même de parler de lecture rapide. Et en fait, je me suis dit, mais en fait, c'est là où j'ai compris des choses déjà dans mon quotidien, mais dans la lecture rapide en particulier, c'est que la lecture rapide, c'est un truc, mais il y a toute une préparation, il y a toute une organisation, il y a tout un écosystème en fait, que s'il n'est pas agencé, ça marche pas. Et je me suis dit mais c'est génial, en fait, c'est comme les sportifs de haut niveau. Tu ne peux pas juste courir vite, il faut te préparer derrière. Il y a des étirements à la fin. Au début, il faut bien manger, il faut bien boire, il faut avoir une tenue en particulier. Tu ne peux peut-être pas courir trop rapidement si tu as un jean. Donc tout ça, c'est hyper important en fait quand tu cours. Mais je ne me rendais pas compte qu'on pouvait tout transposer aussi à la lecture.
Effectivement, pour moi, la lecture rapide, c'est un sport du cerveau. Et comme tout sport du cerveau, il va falloir avoir une préparation, une organisation, et les résultats arrivent avec l'entraînement aussi. Ouais, tout sport, tu arrives la première fois que tu vas à la salle de sport, tu fais quelques exercices, tu as des courbatures pendant une semaine, tu arrives pas à marcher, tu as mal partout, tu vois. Et ben le cerveau c'est la même chose. La première fois que tu vas lire, peut-être que tu vas moins comprendre, ça va être plus flou. Tu vas avoir du mal à faire mettre les techniques et plus tu t'entraînes, plus tu te répètes, plus ça fonctionne. Et c'est toute cette phase de répétition et d'entraînement que les gens n'acceptent pas. Parce que comme la lecture, on a appris à l'enfance à lire, on pense que c'est un acquis et donc on veut plus réapprendre. On veut plus déconstruire. On veut être juste dans «je veux continuer». Non mais déjà accepte de déconstruire pour reprendre les bonnes bases et avancer. Mais bon, ça on en reparlera après. Donc Tu fais cette journée et est-ce que tu as vu des résultats déjà à l'époque? Parce qu'après tu as fait plein de choses, mais tu as eu des résultats directement dans tes cours, dans ton quotidien? Comment ça s'est passé?
Pour moi, ça s'est passé en deux temps et c'est une partie de la raison pour laquelle j'ai refait la formation. Déjà, je suis sortie de là, je me suis dit: «Attends, qu'est-ce qui se passe? Qu'est-ce qui s'est passé là?» Il y avait un petit bilan de: «Attends, mais j'avais l'impression d'avoir ouvert une petite fenêtre et d'avoir découvert un autre monde alors que moi j'étais totalement en train de regarder de l'autre côté. Du coup, il y avait un petit peu le petit truc déclic un peu de me dire «attends, ok, donc je commence à comprendre un petit peu le monde». En plus, tu commençais à parler de mind mapping et je me suis dit «mais attends, c'est quoi mind mapping?» En fait, du coup, tu as introduit beaucoup de vocabulaire que je connaissais pas dans toutes ces méthodes-là, que ce soit en termes de mémorisation, en termes de mind mapping et en termes de lecture rapide et en termes d'organisation et de tout l'écosystème comme je disais avant. Et du coup, juste après, ça a quand même beaucoup influencé ma manière de m'organiser et ma manière de mettre en place un écosystème pour qu'une action marche en fait. Donc ça a été au-delà de la lecture rapide, ça a été un petit peu un développement personnel. Et ensuite, petit à petit, donc les mois ont suivi, donc j'ai commencé à essayer de faire les techniques dont tu nous as parlé, essayer de m'entraîner, mais je sentais que que déjà j'étais en train de mettre en place cet écosystème d'organisation et que je me suis dit: «Mais en fait, c'est trop génial!» Donc en fait, à partir du moment où je me suis rendu compte que c'était vraiment une technique super intéressante et que j'avais commencé à mettre en place l'écosystème pour que cette technique je puisse la faire de manière correcte, eh bien là, je me suis dit: «Mais en fait, il faut que je me refasse la formation en sachant que ça existe, en sachant le vocabulaire, mais en étant concentrée pour apprendre les techniques de lecture rapide. En fait, j'avais une première formation qui était la découverte où vraiment là j'ai découvert le truc et c'était un peu le contrecoup. Et ensuite, j'ai eu quelques mois de sas de décompression en gros et qui m'a permis de me dire OK, maintenant je la refais, j'ai confiance, j'ai confiance en cette personne, j'ai confiance en ce qu'elle donne, je sais que ça va être intéressant. Et effectivement, c'était ultra intéressant. Et c'est là que tu es venue avec ta maman là? Oui, c'est à ce moment-là où je suis venue avec ma mère parce que du coup, forcément, elle nous inscrit, elle attend la journée, on rentre le soir et elle dit alors? «C'était comment ?» Puis on commence à lui dire des trucs, à lui dire des mots. Elle comprend pas trop. Elle s'est dit: «Moi, j'ai juste payé une formation, je me suis pas dit que ça allait non plus changer le reste de leur vie.» Et du coup, à force de lui en parler, en plus, à chaque fois que je finissais un livre: «Ah tiens, j'ai fini ce livre.» Puis ensuite, je voulais lui expliquer. Puis on se racontait. Il y a eu tout un processus en fait. Pendant ces mois-ci. Et je me suis dit: «Ah mais il refait une formation, viens, on la refait ensemble parce qu'il faut que tu vois en fait, il faut que tu vois ce que c'est.» Et avant la formation, tu lisais beaucoup ou ta mère aussi lisait ou pas?
Et est-ce que c'est la formation qui vous a mis dans la lecture? Petite pause pour te dire que si ce podcast te plaît, like et abonne-toi pour recevoir encore plus de contenu.
Ma mère lit beaucoup depuis que je suis jeune, depuis que je me souvienne, je l'ai toujours vu lire. Il y a toujours eu des livres dans la maison, il y a toujours eu une grande bibliothèque. Ma mère lit beaucoup. Moi, en revanche, justement dû à la dyslexie, la dysorthographie, je me suis mis beaucoup de croyances limitantes de «je ne pouvais pas lire». Et du coup, à chaque fois que je commençais à lire, j'avais du mal, je perdais la concentration. Et en fait, comme je perdais la concentration, je perdais la motivation. Et peut-être que des fois je mettais ça sur le dos de la dyslexie, de la dysorthographie, alors que c'était pas le cas, alors que c'était quelque chose que je pouvais faire. Donc j'essayais, j'ai tâtonné. Quand j'étais au au collège, il y avait le Prix littéraire départemental des collégiens. Et du coup, j'ai passé un concours pour faire partie du jury. On pouvait en tant que collégien faire partie du jury et à la fin, du coup, on se réunissait, on était un groupe de collégiens, on se réunissait, donc on était avec des adultes et ils nous donnaient du coup 10 livres. On devait les lire tous les 10 livres et voter pour celui qu'on a le mieux aimé. Et celui qu'on a le mieux aimé recevait un prix. Et du coup, ça, c'était mon premier pas un peu lecture. Mais voilà, comme c'était cadré, Ça m'a dirigée vers la lecture de ces 10 livres. Mais moi, dans ma vie, je ne lisais pas du tout. Je lisais des articles, je lis des petites choses, mais j'avais perdu l'espoir de lire des livres. Et cet espoir est revenu quand j'ai fait la formation où je me suis dit: «Ah mais en fait, on peut.» Et je me rappelle, comme c'est beaucoup les conférences d'Idrissa Berkane qui m'ont dirigée vers les biotechnologies où je me suis rendue compte que c'était en fait, c'était ce mot. Il a mis un mot sur des choses qui me passionnaient. Le premier livre que j'ai lu en lecture rapide, c'est Libérez votre cerveau. Et je me rappelle très bien parce que, parce qu'en fait, j'ai eu la satisfaction de finir un livre. Je l'avais fini en moins d'un jour et j'avais compris beaucoup de choses. Bon, après, je l'ai relu, j'ai repris des notes, etc. Mais c'est la première fois que je me suis dit mais en fait, c'est possible et c'est trop cool. Il y a une satisfaction à finir un livre, même qui nous plaît pas. En fait, il y a des livres justement que j'avais achetés Et en fait, quand je les ai lus, je fais: «En fait, ça me plaît pas ce qu'il dit, je trouve pas ça intéressant ou quoi.» Et je me dis: «Bah ok, c'est aussi ça en fait, un livre, c'est un contenu. Quelqu'un propose quelque chose, mais on peut aussi lire et se rendre compte que ça nous plaît pas, même si c'est un livre connu ou quoi que ce soit.» Donc il y avait vraiment quelque chose de: on prend connaissance.
Et ta mère aussi, ça lui a changé quelque chose? Parce que là, on parlait de toi, vu qu'on était sur cette partie-là. Est-ce que ta mère en sortant de cette formation, qu'est-ce qui s'est passé?
Il y a eu déjà, c'était un moment qu'on a passé entre nous. En plus, c'était un moment où on avait pas mal de difficultés, il y avait des problèmes de santé, etc. Donc c'était un moment pas facile. Donc ça nous a un peu, ça nous a relevés quand même et ça nous a donné des techniques à toutes les deux. Bon, moi personnellement, du coup, ça a été le moment où j'ai pu imbriquer plus sculpter la lecture rapide. Elle, ça a été différent. Elle, ça a été différent parce qu'elle lisait déjà beaucoup avant et elle était moins dans cette démarche de se dire «ah, il faut absolument que je lise plein de livres» ou quoi, parce qu'elle lisait déjà beaucoup. Donc ça a eu un impact dans sa lecture parce qu'elle a appris des techniques qu'elle connaissait pas du tout, mais d'une manière complètement différente par rapport à moi.
Et au niveau de tes études, ça a changé quoi? Parce que tu as fait ces deux formations, après tu as fait aussi le mind mapping, la mémorisation plus tard, mais le fait d'utiliser ça dans tes études, ça a changé quoi pour toi?
Alors déjà, il y a les outils en tant que tels. Du coup, à chaque fois qu'il y avait un livre qui était proposé par le professeur et qui pouvait nous aider, souvent les profs, en fait, ce qu'ils nous faisaient à la fac, ils proposaient des livres à la fin de leurs diapos. Il y en a qui font ça. Ou alors à la fin, tu vois la référence du livre. Donc c'est pas un truc obligatoire, mais à partir du moment où j'ai fait la lecture rapide, je commençais à être plus intéressée par la source en dessous, le livre que les gens ne lisent pas en général, et puis à la fin pareil. Et moi ça m'intéressait, du coup je prenais le livre, je le lisais, et du coup ça m'apportait des informations supplémentaires sur le cours, ça m'apportait plus de compréhension sur le cours. Des fois c'était des livres en plus que le professeur en lui-même avait écrits, donc ça apportait beaucoup de choses dans le cursus en soi vu que ça m'a apporté en fait la connaissance des livres que j'aurais pas lu si j'avais pas toutes ces techniques. Le mind mapping, c'est venu un peu plus tard, donc j'ai pas pu le mettre en place vraiment quand j'étais en master vu que j'ai fait, je me suis formée, je me suis formée à la dernière année de mon master. Mais la lecture rapide, là, ça a un peu plus d'impact. Lecture rapide, mémorisation aussi, parce que forcément il y a plein de choses à mémoriser. Donc ça, c'est pour les outils en tant que tels, qu'est-ce qu'ils m'ont apporté. Ensuite, il y a eu juste la démarche, la démarche de faire quelque chose, de commencer quelque chose et de le finir. Ça, c'est une démarche dans le cerveau qui a changé ma manière de fonctionner aussi. Un livre, c'est de la connaissance, on le commence, on le finit. Et des fois, j'étais un peu butée, justement, ce qui m'amenait à ne pas finir un livre. Des fois, j'étais peut-être un peu butée à je lis de la première page à la dernière page. Il y avait un truc très scolaire, limite je m'intéresse pas vraiment au livre. Mais à partir du moment où on s'intéresse au livre, on regarde la dernière page, on le préactive, on regarde un petit peu comment il est construit le livre. On s'intéresse à l'auteur, on regarde un petit peu des choses sur l'auteur, qu'est-ce que— on se pose des questions sur le livre. Tout ça, c'est l'écosystème autour du livre. Je l'ai même pas encore lu, le livre, mais je m'intéresse vraiment à ce que ce livre peut m'apporter. Et du coup, à partir du moment où je le lis en lecture rapide, eh ben là, j'ai l'essence de ce que j'ai besoin en fait et de ce que je recherche. Et du coup, c'est une démarche qui marche en lecture et c'est une démarche qui peut se transposer aussi à d'autres choses de la vie.
Exactement. Dans ton quotidien?
Ouais, exactement. Commencer quelque chose, le finir, ne pas être frustré de regarder un petit peu. C'est comme quand on veut regarder la route, le chemin. Je vais pas me dire ah ben je regarde la map qu'à 2 mètres et ensuite encore à 2 mètres. Non, je vais regarder la map en entier. C'est quoi mon arrivée? C'est quoi mon départ? Est-ce qu'il y a des endroits dans le chemin qui m'intéressent, que je veux m'arrêter? Ah tiens, il y a cette boulangerie intéressante. Ah tiens, cette bibliothèque. D'avoir du recul aussi sur les choses. Et ça, c'est un mindset. Que j'ai appris en lecture rapide et qui a été transposable dans ma vie personnelle.
Et une fois que tu es arrivé en master, parce que quand tu es arrivé, tu étais en master, tu dis je vais aller en doctorat, tu reprends parce que là tu es en quoi, 3e année de doctorat ou 4e?
3e année, oui.
Donc tu dis je vais quand même repartir sur 4 à 5 ans de doctorat. Est-ce que ces outils ont été Ton motivant en disant ah bah ça sera plus facile parce que j'ai cette boîte à outils avec moi, je pense que ce sera plus facile pour moi de cartonner. C'était quoi ton état d'esprit quand tu as ton master et tu dis je continue?
Ah oui, en fait quand tu es en master, je suis en master, je cherche un doctorat, je me dis ah là il faut absolument que je fasse un doctorat, je commence à identifier les choses qui me plaisent. Après un doctorat c'est pas facile, j'ai dû passer un concours J'ai dû passer, en fait il y a plusieurs manières d'aller faire un doctorat et moi je voulais passer par le concours, le concours de l'école doctorale. Et je l'ai fait quand je me suis entraînée à mon oral parce que du coup on est à peu près 500, 400 ou 500 personnes. Ils prennent 60 personnes sur dossier et ensuite par rapport au dossier ils prennent, sur les 60 personnes on peut passer un oral devant un jury et cet oral je l'ai préparé en faisant un mind mapping. Mais j'étais consciente que j'avais une boîte à outils qui allait me servir dans ma vie personnelle et dans ma vie professionnelle. Alors oui, ça m'a beaucoup aidée. Déjà, en fait, le mindset illimité, tu dis je peux tout faire en fait. Et s'ils m'acceptent pas, c'est qu'ils ont pas compris que j'étais la bonne personne.
Soit que t'étais pas la bonne personne, soit que c'était pas ton destin et que ton destin t'attendait ailleurs.
Exactement. Mais le mindset illimité, il aide dans se dire mais en fait, qu'est-ce qui m'empêche en fait? Fais-le, c'est du travail. J'ai des outils, j'ai une boîte à outils, je suis illimitée. Qu'est-ce que je peux faire avec tout ça? En fait, je peux pas, il y a pas grand-chose que je peux pas faire. Donc bien sûr, il y a toujours des croyances limitantes, c'est des hauts et des bas, mais à partir du moment où on se remet dans le mindset, on dit oh attends là, qu'est-ce que tu es en train de dire là? Qu'est-ce que tu es en train d'être allongée? Allez, lève-toi et fais le truc. Parce qu'on m'a beaucoup, on m'a un petit peu découragée pour mon concours parce que j'avais pas le master qui était directement dirigé vers cette école doctorale, donc forcément ça me faisait perdre des points. Donc on me disait bon, les gens qui étaient dans le même master que toi et qui ont postulé aspirés à ce concours, ils n'ont même pas été pris sur dossier. Donc bon, tu prépares l'oral.
C'est incroyable comment les gens transposent leurs croyances et leurs expériences sur une autre personne pour l'empêcher de vivre son histoire. C'est-à-dire que comme certains n'ont pas réussi à avoir l'oral, donc tout le monde ne doit pas l'avoir. Et ils te disent non mais le fais pas. Mais je le fais, et si ça marche pas, au moins j'aurais essayé, au moins je pourrais pas m'en vouloir de me dire si j'avais essayé. Et c'est là tu parles de ça, mais c'est pas que je rebondis, le nombre de fois où tu veux faire quelque chose et les gens te disent, te découragent en disant non mais le fais pas, eux ils veulent bien faire. Alors je dis pas qu'ils sont, c'est des personnes malveillantes ou qu'ils ont pas envie, mais beaucoup le font parce qu'ils pensent de cette manière en disant non mais le fais pas, moi j'ai pas réussi, Pierre n'a pas réussi, lui c'était un surdoué, il l'a pas fait. Donc si eux ils n'ont pas réussi, pourquoi toi tu réussirais? Donc passe à autre chose. Et c'est incroyable. Et regarde, tu l'as fait. Et ils prennent juste, t'as pas dit, ils prennent combien de personnes après l'oral? Vous étiez 60, ils prennent combien de personnes?
20. Et c'est marrant parce que du coup forcément Parce qu'en fait ces personnes-là, ils m'ont vraiment pas dit, c'est comme tu dis, ils disent pas avec malveillance. C'est vrai que statistiquement, quand on prend les gens qui ont fait, bah oui effectivement ils n'ont pas été pris sur dossier. Donc ça t'apporte des croyances limitantes. Mais des fois faut prendre le truc avec recul et se dire bon ok, oui alors oui je pars avec un truc en moins parce que, mais oui comme tu as dit, qu'est-ce que j'ai à perdre à le faire? Alors oui ça prend du temps, ça prend énormément de temps, mais je me suis dit «OK, ça va m'apprendre à travailler un dossier, etc.» et au pire, ce dossier, je pourrais peut-être le réutiliser pour faire une autre demande, etc. Donc c'était pas du temps perdu. Et moi, il se trouve que je suis arrivée 21e. Donc ils prennent 20 personnes, je suis arrivée 21e. Et donc on me dit... donc mon directeur de stage à l'époque, il m'a dit «C'est bien parce que c'est un concours qui est sélectif, donc tu es la première personne qui va faire une autre demande.» Et donc de ceux qui vont faire une autre demande, t'es la première en fait. Parce que quand on fait un autre dossier, tu dis bah je suis arrivée 21e dans ce concours-là. Donc c'est quelque chose qui est bien vu. Et donc de toutes les personnes qui vont refaire des demandes, j'étais la première. Donc techniquement je commençais à me dire bon pourquoi pas, c'est vrai que c'était bien. Et il se trouve qu'à mon année il y a eu un désistement. Donc finalement j'ai eu l'école doctorale qui m'appelle et qui me dit on a eu un désistement, est-ce que vous êtes la première dans la liste complémentaire, donc est-ce que ça vous intéresse? Et donc cette année-là, il n'y a eu qu'un désistement. Alors que les années d'avant, ça varie. Des fois, il n'y a pas de désistement, des fois il y en a 5, des fois il y en a 3. Ça varie. C'est pour ça qu'ils prennent 60 et qu'ils en prennent 20. C'est pour se permettre d'aller un peu dans la liste complémentaire. Donc j'ai eu— la porte s'est refermée derrière moi.
C'était ton destin, c'était tout simplement ton destin et tout simplement ce qui t'était écrit. Et c'est pour ça que tu as eu ça, c'est incroyable. Est-ce que là, je pense qu'il y a beaucoup de parents qui nous écoutent et il y a des fois des étudiants. Est-ce que toi, pendant tes études, tu as certaines choses depuis que tu as découvert ces méthodes que tu as le plus utilisé? Quelle est la chose, si tu avais, on va dire, une seule chose que tu as le plus pratiqué et qui t'a le plus aidé, ce serait quoi? Et Ça, c'est la première question. Et la deuxième, si tu en avais 3, donc si tu en avais 2 autres en plus, donc la numéro 1 best et après 2 autres supplémentaires que tu pourrais partager aux gens qui nous écoutent et qui puissent eux aussi les utiliser dans leur quotidien.
Tu veux un top 3?
Un top 3, mais avec un top, avec le d'abord le top 1 et ensuite top 3 de méthode, de technique, tout en vrai, soit méthode, soit technique, soit les choses que toi tu as pratiqué et que tu as appris aux côtés de Connaissance Illimitée, que tu as pratiqué et qui t'ont vraiment vraiment aidé. Je vois qu'il y a plein de cartes mentales parce qu'on ne l'a pas dit, mais on en parlera après parce que t'es également triple championne du monde de cartes mentales depuis 2023. Et ça, c'est juste incroyable, mais on en parle après.
Je pense qu'en top 1, je mettrais quand même la carte mentale. Si j'y réfléchis peu, c'est la chose qui m'a permis à chaque fois, en fait. En fait, je pense beaucoup, je réfléchis beaucoup, mais la carte mentale, ça permet de poser en fait et de matérialiser les pensées et de les organiser. N'importe quelle pensée, que ce soit préparer un oral, que ce soit organiser une journée, que ce soit résumer une conférence, que ce soit résumer un livre, que ce soit n'importe quoi, est «cartementalable», si je pourrais dire. Et je trouve que la carte mentale, ça a été une des techniques qui m'a le plus changée parce qu'en fait, dans un seul outil, dans une seule méthode, ça rassemble énormément de choses. Ça rassemble vraiment la structuration de la pensée. C'est la première chose: structurer sa pensée. Et ça, des fois, moi qui ai une pensée assez étoilée, assez en arborescence, eh ben, ça me permet vraiment de structurer ma pensée dans plusieurs domaines, personnel ou professionnel. Il y avait le côté matérialisation de la pensée aussi, pareil dans le domaine personnel et professionnel. Et il y a le côté aussi: je me pose, Je vois ce que je fais, j'ai des couleurs, j'utilise des leviers en fait qui sont, que mon cerveau aime et je suis dans le kinesthésique. C'est moi qui touche, c'est moi qui dessine, c'est moi qui choisis où je mets quoi. Je prends du temps, moi, pour dessiner aussi mon petit cœur de carte. Je sais que ma carte, je vais la garder. Donc il y avait un côté un petit peu artistique que j'avais jamais développé parce que, comme vous avez pu comprendre, je suis très dans la science, dans le pragmatisme. Mais ça me permettait de développer ce côté artistique qui n'était pas forcément développé, mais qui me permettait de le faire avec la carte mentale. Donc la carte mentale, pour moi, c'était le top. Il y en a qui considèrent que ça commence à être obsolète. Moi, je considère que c'est une des meilleures techniques qui existent et je ne vais pas regretter de ne pas l'avoir connue plus tôt. Mais c'est vrai que si je l'avais connue au lycée, j'aurais été bien contente. Après, il se trouve que dans ma vie, c'est venu au bon moment. Au moment où j'étais le plus ouverte d'esprit pour accepter la méthode et pour l'appliquer. Parce qu'il y a des choses que j'ai connues jeune, mais peut-être je ne faisais pas attention. Et là je me dis mais en fait c'est génial, pourquoi? Et c'est venu au moment où j'avais l'ouverture d'esprit qui m'a permis vraiment d'appliquer la méthode. Donc je pense la carte mentale, je la mettrais en 1.
On le voit pour ceux qui verront la partie en vidéo, on voit toutes les cartes mentales autour de toi et effectivement Tu en utilises beaucoup et tu as même dit que l'oral, ça t'a aidé pour ton oral, pour le doctorat et tout. Et donc, tu as su utiliser toutes les facettes de la carte mentale parce que la carte mentale a plein de facettes: facettes mémorisation, facettes synthétisation de l'information, résumé, structuration et également prise de parole. Et tu as réussi à utiliser toutes les facettes et ça, c'est vraiment top. Et si tu en avais deux autres en plus?
Du coup, deux autres. Pardon?
Tu dis que c'est pas préparé, c'est pour ça que tu as besoin de quelques secondes pour réfléchir.
La deuxième, c'est facile, je pense, ça doit être la lecture rapide. Après, c'est assez complémentaire avec le mind mapping. Mais la lecture, comme c'était pas quelque chose qui justement, où j'avais du mal au début, comme tu dis, c'était de l'entraînement. Donc il y a eu un processus d'installation. Forcément, il y a des moments où c'est un peu plus difficile parce que bon, on essaye et puis c'est un muscle. Des fois, on le perd un peu, puis après il faut remuscler et ensuite c'est tout un processus. Mais ça permet quand même d'ouvrir le monde sur tous les domaines qu'on a envie. Ou si on a envie de se relaxer sur les romans, ou si on a envie de comprendre comment écrire, les romans, ça aide aussi. Il y a beaucoup de bouquins de méthodologie, il y a beaucoup de bouquins en sciences, il y en a énormément qui sont écrits. Donc en termes d'ouverture sur le monde, un livre, c'est quand même incroyable. Après, c'est une boîte à outils. C'est comme pour le mind mapping, il y a la boîte à outils. Techniquement, avec le mind mapping, on peut faire ça, ça, ça ou ça. Par exemple, avec le mind mapping, on peut planifier sa journée. Moi, je sais pas, j'ai jamais vraiment réussi à planifier ma journée avec un mind mapping. C'était— c'est pas assez. Comme on a des outils préférés, on a des outils qu'on aime moins. Chacun, lui, justement, c'est ce qui est cool avec une boîte à outils, c'est qu'avec un marteau, on peut faire plein de choses. On n'est pas obligé de juste planter un clou. Donc c'est des outils qui sont adaptables. Et dans la lecture rapide, la lecture, ça permet d'ouvrir ces champs des possibles et dans des domaines qui sont différents, et ensuite de sélectionner les livres qui nous plaisent le plus, et ensuite de relire le livre si ça nous plaît, ou alors de se dire: «Ce livre m'intéresse pas.» Mais ça permet de sélectionner. Ensuite, ça me permet d'identifier des auteurs. Ces auteurs, on s'y intéresse. Souvent en plus de nos jours, ils ont, ben là comme toi tu as fait un livre, tu as des podcasts, tu as des formations, ça nous ouvre sur énormément de choses alors qu'à la base c'était un livre. C'est comme le livre d'Idrissa Berkane, alors qu'Idrissa Berkane dit «fais son livre», sauf qu'en fait quand tu regardes il a des vidéos, des conférences, ensuite il a des formations, il s'intéresse aussi à d'autres domaines, donc ça nous ouvre à d'autres domaines, donc en fait c'est une petite porte et après une autre porte et une autre porte, on peut laisser cette porte fermée, ouvrir celle-ci, Donc ça ouvre quand même énormément le champ des possibles. Donc forcément, la lecture rapide, c'est ce que je mettrais en deuxième. Et moi, ce que j'aime bien, c'est faire des mind mapping de mes livres. Donc finalement, mon 1 et mon 2, ils sont quand même bien reliés. Et justement, le mind mapping m'a permis à moi de structurer les pensées et de structurer les informations que je prenais en connaissance dans les livres.
Et le 3? Je te laisse finir.
Et le 3?
Ça peut être un outil grand comme celui-ci ou un outil plus comme le Pomodoro, concentration, cohérence cardiaque, des trucs. Est-ce qu'il y a des trucs spécifiques qui t'ont aidé, que tu utilises?
Le 3, des outils spécifiques que j'utilise.
Alors, Kawthar, elle utilise tellement tout que c'est plus lesquels donner parce que comme elle les met tous en application dans son quotidien, c'est une ninja de la connaissance. Ce qui fait que là, elle sait plus trop quoi dire, elle est un peu bloquée.
En fait, c'est un développement. Il y a plein d'outils que j'ai testés, il y a des outils qu'à un moment donné, bah, c'était pas trop, j'avais du mal à les utiliser. Le Pomodoro, techniquement, c'est une technique que j'utilise beaucoup en ce moment. J'utilise pas des Pomodoros de 25 minutes parce que mon travail fait que je peux pas faire des pauses aussi fréquemment, mais j'utilise des Pomodoros de 40 minutes. Avec 10 minutes de pause, 40 minutes, 10 minutes de pause. Mais c'est une technique que j'ai pas réussi à utiliser tout de suite. Donc c'est une technique qui s'est développée avec le temps parce qu'en fait, justement, par rapport à— je reviens à l'idée d'écosystème. Des fois, je suis un peu justement dans ma manière de faire. J'ai identifié que des fois, j'étais un peu brute dans l'utilisation d'un outil et donc le Pomodoro, j'ai dit allez, Pam, je mets un chrono, puis je commence à travailler. Je faisais pas forcément de cohérence cardiaque avant alors que je savais qu'il fallait le faire, etc. J'étais un peu brute dans l'outil, je me concentrais sur l'outil et pas sur son écosystème. Et à partir du moment où je comprends, mais en fait l'écosystème il est indispensable en fait. Si tu mets pas dans un bel endroit, dans un endroit qui est dédié à la tâche que tu veux faire, si tu fais pas la cohérence cardiaque avant, si tu mets pas ton minuteur là bien au bon endroit, ton portable en mode avion, les outils dont tu as besoin devant toi, etc. Si ton écosystème il n'est pas prêt, en fait l'outil, c'est normal qu'il va avoir du mal à marcher ou qu'il ne va pas marcher en fait. Et c'est pas l'outil qui va pas, c'est la manière dont on l'utilise. Donc j'ai pris du temps. Il y a certains outils qui m'ont pris du temps à être utiles. Il y a des outils aussi qui correspondent à certaines choses de ma vie et d'autres non. Donc le Pomodoro, j'aime bien. J'aime beaucoup parce que, étant un peu dispersée, ça m'a permis quand même de pas mal focaliser mon attention.
Ouais, et je suis d'accord. Je reviens sur ton histoire, sur ce que tu viens de dire de système, et je suis entièrement d'accord. La lecture rapide en soi, même tu prends mon livre Connaissance illimitée, tu as 8 chapitres et tu as un seul chapitre sur la lecture rapide, et tout le reste c'est tout l'écosystème, toutes les préparations, la concentration et autres. En formation, lecture rapide, La lecture rapide, on la traite l'après-midi. Et tout le matin, c'est tout le reste, c'est tout l'écosystème. C'est l'état d'esprit, le Pomodoro, l'organisation, la concentration, les questions. Parce que si tu veux de la lecture rapide, bien sûr, des techniques, tu prends un livre, tu montes les techniques en une demi-heure, tu as toutes les techniques, tu y vas, tu t'entraînes. Et les gens disent: «Bah, j'y arrive pas.» Ah oui, parce que dans mon cas de figure, c'est ce que j'ai compris. Après, je sais pas comment les autres enseignent la lecture rapide, mais dans mon cas de figure, j'ai compris que la lecture rapide, c'était un point, mais il y avait tout ce qui gravitait autour de la lecture rapide qu'il fallait avoir ancré pour atteindre ces résultats. Et c'est ce qu'on fait là. Je parlais d'études de médecine et autres. Là, pendant qu'on est en train de tourner cet épisode, on est au mois d'août, et là on passe tout le mois d'août à accompagner 400 étudiants de première année de médecine avec Anaïm et Monsoir Très Bien, l'accompagnement qu'on a chez Monsoir Très Bien. On a une grosse prépa parisienne qui accompagne 400 élèves, des étudiants de la Sorbonne, Université de Paris, Créteil, donc toutes ces 3 universités de médecine. Je crois qu'il y en a encore, il y en a, je crois qu'il y a Bichat également. Donc ces 4 universités parisiennes de médecine, et il y a des élèves qui vont en prépa pendant l'été pendant que les autres sont en train de se tourner les pouces, jouer. Eux, ils sont déjà en train de travailler leur première année de médecine. Et tout le mois d'août, là, on est avec eux pour leur donner les méthodes. Et alors on leur partage ces méthodes-là pour qu'ils puissent, eux, les utiliser pendant toute leur année de médecine. On l'a déjà fait l'année dernière, on a eu des résultats incroyables. Et là, cette année, on recommence. L'année dernière, il y avait 100 élèves, là il y en a 400. Et donc, et pourquoi on fait ça avec eux? C'est pour leur donner tout l'environnement, non pas juste un point ou deux, mais c'est tout l'environnement qu'ils vont pouvoir utiliser pendant toute leur année de médecine. Et un des challenges que je leur ai donné le jour, mais premier truc que j'aurais dit Bon, tout le monde prend son téléphone, allez supprimer Insta, TikTok, supprimer leur application des réseaux sociaux. Il y en a qui l'ont fait, il y en a qui l'ont pas fait, mais il y en a qui l'ont fait en disant voilà, cette année on blague pas, on supprime tout ça et vous êtes là pour un seul but: cartonner votre année. Et ça, ça c'est ouf. Mais déjà top pour ce top 3, top pour ce top 3. Je suis fort, je suis fort. C'est en fin d'épisode là, donc super le top 3 et je partage tout ce que tu viens de dire. Est-ce que tu aurais, parce qu'on arrive sur la fin, je crois que ça fait presque 45 minutes qu'on est ensemble, ça va très vite. Est-ce que tu aurais une recommandation si tu es devant des étudiants ou si, qu'est-ce que tu aurais aimé qu'on te dise quand toi tu étais étudiante, tu es encore étudiante en doctorat, mais au collège, au lycée je veux dire, ou en première année de médecine, qu'est-ce que tu aurais aimé qu'on te dise et qu'on t'a pas dit, ou qu'on t'a dit mais que tu as pas écouté à l'époque, et que tu aimerais partager aux gens qui nous écoutent ou aux parents qui pourront partager ça à leurs enfants?
Qu'est-ce que j'aurais aimé qu'on me dise? Il y a une notion que je développe beaucoup en ce moment. Comme tu as dit, je suis toujours étudiante. Bon, après j'ai des super directeurs de thèse Ma thèse, elle est difficile, mais j'ai un bon système, comme on dit.
Moi, je suis à la recherche d'un directeur de thèse en psychologie cognitive, si tu connais.
Tu veux faire un appel?
Un appel aux gens qui écoutent?
Je te mettrai en contact parce que moi, je trouve ça super intéressant. En fait, une thèse, c'est vraiment un truc particulier, c'est vraiment une aventure particulière. Et il y a un truc que j'essaie de développer beaucoup pendant ma thèse, et que je développais pas avant, c'était être audacieux. Et audacieux dans l'ouverture d'esprit. Et je l'ai appris en partie avec toi, Mohamed. Être audacieux, c'est pas juste sortir dehors et... Être audacieux aussi dans son esprit. Ne pas avoir peur de s'intéresser à tel ou tel domaine. Et de s'y intéresser, même si c'est pas censé être notre truc. Au pire, t'auras découvert quelque chose. Donc des fois je me dis: «Ah, si je pouvais me reparler plus jeune, je me serais dit: sois plus audacieuse, vas-y, découvre les choses, vas-y, lis ce truc, même si c'est pas ton domaine, vas-y, lis-le, regarde cette formation, vas-y, intéresse-toi-y, sois audacieux.» Être audacieux dans le sens où si un enfant, si moi en tant qu'enfant j'ai du mal à comprendre l'histoire, ou si j'ai du mal à comprendre des notions en SVT par exemple, aller au-delà du petit papier de cours. On peut aller sortir dehors, pas très loin, il y a des forêts où on peut voir du coup la nature, expliquer directement les chloroplastes, comment on voit la chlorophylle, pourquoi c'est vert, voir directement les strates de la terre, les voir directement, pouvoir les toucher. Voir un toucher, un faux-cil aussi. Toutes ces choses-là, en fait, pour moi, ça fait partie de l'audace aussi, d'aller au-delà du petit papier de connaissances qu'on nous donne, d'aller au-delà. Et ça permet vraiment de l'ancrer, ça permet d'avoir des souvenirs, ça permet de se distraire en même temps. Donc en fait, c'est génial en fait. Et il y a beaucoup de notions comme ça qu'on peut transposer et qui peuvent aller au-delà du papier. Et pareil en histoire, quand on apprend l'histoire de la France, on peut aller directement dans les endroits de France et qui correspondent à ce moment de l'histoire. Peut-être qu'il y a des stèles, peut-être qu'il y a des statues, peut-être qu'il y a des endroits encore où il y a des traces de cet événement en fait. Ou alors de le voir en documentaire si on ne peut pas se déplacer. Ou alors voir justement dans notre région, dans la ville où on est, s'il y a des traces de cette histoire-là. Donc aller au-delà de juste du papier quoi, pour ancrer l'information. Et ça, ça fait partie de la mémorisation aussi.
Merci pour cet enseignement, Kawthar. Ça me fait vraiment plaisir de t'avoir accueilli dans ce podcast. Je suis sûr que les gens qui ont écouté ce podcast ont apprécié et ont appris plein plein de choses. Kawthar, on l'a connu, je l'ai connu en octobre 2019, elle a assisté à ma première formation, après elle a fait toutes mes formations aujourd'hui. Et ce qui me fait plaisir, c'est de voir, d'avoir vu toute cette transformation et toute cette évolution pendant toutes ces années. Ça me fait chaud au cœur. De voir les résultats des illimités. Donc à vous de jouer, je compte sur vous pour partager cet épisode aux parents, à ceux qui en ont besoin. On a rouvert, on va rouvrir du moins l'Académie Mention Très Bien pour la rentrée 2023-2024 pour accompagner un maximum d'étudiants collégiens, lycéens ou les étudiants à la fac qui veulent cartonner. Si vous pensez que vous faites partie de ces personnes qui veulent réussir, qui ambitieuses et qui veulent cartonner, ou si vous en avez, vous avez des enfants comme ça, n'hésitez pas à nous contacter et on vous donnera les démarches pour rejoindre l'académie. Ça va juste être incroyable. Encore mille mercis, Kautar, d'être avec nous aujourd'hui. Prenez soin de vous et comme je dis toujours, je suis, tu es, nous sommes tous des illimités. Allez, à très vite.










