Comment notre cerveau nous joue des tours

Dans cette vidéo, Mohamed Boclet explique ce qu’est un biais cognitif – un raccourci mental qui déforme notre perception – puis décrit cinq biais que nous rencontrons quotidiennement. Il commence par définir le concept, puis détaille le biais de confirmation (et le biais de croyance) avec des exemples de débats sur les vaccins et de relations amoureuses. Il poursuit avec le biais d’autocomplaisance, où l’on s’attribue les succès et blâme les échecs à des facteurs externes, illustré par des situations d’apprentissage et d’entrepreneuriat. Le troisième biais présenté est l’effet halo, où l’apparence ou une première impression influence des jugements sur l’intelligence ou la confiance. Le quatrième est le biais de négativité, qui fait que le cerveau accorde plus de poids aux expériences négatives que positives, d’où la recommandation d’exercices de gratitude. Enfin, il décrit le biais de conformisme, où l’on suit les comportements du groupe, illustré par une expérience en salle d’attente. Entre chaque partie, il encourage les spectateurs à s’abonner, à laisser un commentaire et à partager la vidéo, soulignant son désir de rendre le savoir accessible gratuitement. La vidéo se conclut par une invitation à réfléchir avant d’agir sous l’influence du groupe.
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Peace sur vous les illimités, bienvenue dans cette nouvelle vidéo dans laquelle je vais vous parler des biais cognitifs. Oui, notre cerveau nous joue des tours plusieurs fois par jour. À cause de quoi? À cause de nos biais cognitifs, à cause des raccourcis qu'on fait. Dans cette vidéo, je vais vous expliquer qu'est-ce qu'un biais cognitif et ensuite je vous expliquerai 5 biais auxquels on vit tous les jours, auxquels on est confronté tous les jours, et comme ça vous allez pouvoir ne plus les accepter et aller au-delà de ces biais cognitifs. Le premier biais cognitif, et même avant, qu'est-ce que la définition d'un biais cognitif? Un biais cognitif est quoi? Est un mécanisme de pensée à l'origine d'une altération, c'est-à-dire c'est un raccourci de notre esprit, c'est un schéma de pensée trompeur et faussement logique. Oui, on arrive à prendre des raccourcis à cause d'un schéma mental qu'on a fait, à cause de des choses de des biais de confirmation et d'autres types de biais. Et donc, c'est ce que j'ai envie de vous expliquer dans cette vidéo pour ne plus être confronté à ça, ou du moins vous allez être confronté à ça, mais savoir quelle position vous devez prendre, quelle décision vous devez prendre et ne plus être trompé, ne plus être volé entre guillemets par votre esprit, par ce que notre cerveau nous joue tous les jours, tout simplement. Le premier biais cognitif, c'est le biais de confirmation, et j'intégrerai également le biais de croyance. Le biais de confirmation, c'est quoi? C'est qu'on va confirmer nos croyances lorsqu'on va être confronté à une problématique. On va dire quoi? Ah ben, je te l'avais dit, je savais que c'était ça. Exemple: si on a une croyance en disant, on va prendre, c'est un truc d'actualité, on va penser que le vaccin, le fait de se faire vacciner, c'est, il y en a qui sont pour, il y en a qui sont contre. Moi, je ne suis ni pour ni contre, mais Vous prenez l'exemple de ceux qui sont contre le vaccin. Eh bien, tout ce qui va se passer, ils vont dire: «Ah bah, je vous l'avais dit, c'est à cause du vaccin.» Ou inversement, ceux qui sont pour le vaccin, dès qu'il y a un problème, ils vont dire: «Ah bah, c'est de la faute de ceux qui n'ont pas le vaccin.» Et dans la vie de tous les jours, souvent on est confronté à ça. On va être confronté à quelque chose qui va nous arriver et on va dire quoi? On va dire: «Ah, je savais que c'était ça, je pensais à ça, ça vient confirmer mon état d'esprit.» Et souvent, c'est en lien avec nos croyances. On peut avoir certaines croyances et qui vont faire qu'on va ignorer certains détails, on va ignorer certains éléments du discours, on va ignorer certains événements qui nous arrivent à cause de ça. On le voit souvent dans l'amour, une personne qui aime une autre personne, et souvent on dit que l'amour rend aveugle parce qu'on a le biais de croyance et de confirmation qui font que tout ce qui va se passer, on va le mettre soit du côté bah ah, je savais que cette personne m'aime, alors que des fois on voit bien que c'est pas les deux personnes ne sont pas synchronisées, qu'il y a quelque chose qui se passe pas forcément bien. Mais à cause de notre croyance et le fait qu'on veut confirmer le fait qu'on aime cette personne et que cette personne nous aime également, des fois on voit que la personne, elle n'a pas les actes qui sont en lien avec l'amour qu'elle devrait nous donner, mais à cause du biais de confirmation, on va se dire: ah non, non, je me trompe, c'est pas vrai, c'est moi qui ai mal vu les choses, il m'aime. Et on va foncer encore dans ce mur alors que c'est pas la bonne chose. Alors je suis pas coach en relation amoureuse, pas du tout, mais c'était un exemple que je voulais vous donner. Le deuxième biais cognitif que j'ai envie de partager avec vous, c'est le biais d'autocomplaisance. Ah, le nombre de fois où, lorsque, c'est quoi ce biais? C'est lorsqu'il y a quelque chose de bien qui se passe, lorsque on réussit quelque chose, on dit que c'est grâce à nous. Mais lorsqu'il y a quelque chose de négatif qui se passe ou un échec, on va devenir quoi? On va dire que c'est à cause d'un élément extérieur. On va dire que c'est la faute des autres, c'est-à-dire que quand c'est bien, c'est nous, mais quand c'est mal, c'est les autres. Et le nombre de fois j'ai entendu des personnes me dire ça, au sens où, lorsque, exemple, moi j'enseigne les techniques d'apprentissage, lorsqu'ils réussissent les techniques, ah ben c'est parce que je me suis investi. Mais quand ça fonctionne pas, eh ben c'est à cause des techniques. Ah, quand ça fonctionne pas, c'est à cause d'untel. Ou dans la vie de tous les jours, on se lance dans l'entrepreneuriat, si ça fonctionne bien, on arrive à faire du chiffre d'affaires, ah bah c'est grâce à moi, j'avais les bonnes stratégies, je suis autonome, je suis bien. Et dès qu'il y a un problème, ah ben c'est la faute de lui, c'est la faute des clients, c'est la faute du produit, c'est la faute de mon chef qui veut pas, c'est la faute de mon mari, c'est la faute de ma femme, c'est la faute de mes enfants. Et donc ça, c'est le biais d'autocomplaisance. Eh bien nous, ce qu'on va chercher, on va non plus se dire quand quelque chose de bien se passe que c'est forcément grâce à nous, mais on va voir les éléments dans leur globalité. Et lorsqu'il y a quelque chose de négatif ou ou un échec, on va s'arrêter, on va faire le bilan, on va dire qu'est-ce qui a fait que j'ai pas réussi telle ou telle action, qu'est-ce qui a fait que je suis pas satisfait du résultat. Et là, on va prendre tous les critères. Effectivement, ça peut être également la faute des personnes extérieures, mais avant tout, c'est notre faute parce que c'est nous qui sommes acteurs de ce qui se passe dans le moment présent, c'est nous qui sommes acteurs de toutes nos actions. Donc si on devait regarder d'abord quelque chose, on va d'abord regarder devant chez soi, balayer devant sa porte et voir qu'est-ce qu'on peut changer chez nous parce que c'est plus facile de nous changer nous que de changer les autres. Je vais maintenant te parler du troisième élément, mais avant, comme d'habitude, si ces vidéos te plaisent, je t'invite à laisser un commentaire, mettre un petit cœur, mettre un plus, t'abonner à la chaîne. Ça me donne vraiment beaucoup de force et ça me pousse à continuer, continuer, continuer. Vraiment, je suis heureux quand je vois tous ces commentaires, ces dizaines et dizaines de commentaires sous la vidéo et je prends le temps d'y répondre personnellement Quand je vois les gens me dire qu'ils ont appris des choses, moi ça me fait vraiment plaisir et ça me pousse à aller faire des recherches, à continuer de faire des recherches pour vous donner encore plus de valeur gratuitement. Je sais que pour certains, financièrement c'est compliqué, ils peuvent pas forcément investir dans des formations, dans des choses comme ça. Donc c'est pour ça que je fais toutes ces vidéos. Il y en a qui peuvent pas également acheter de livres parce qu'ils ont pas forcément les moyens. Et c'est pour ça que je fais toutes ces vidéos pour vous permettre d'accéder au savoir gratuitement. Donc laissez-moi un petit cœur, un petit j'aime pour m'aider à continuer à à faire cela. Maintenant, je vais vous parler du troisième biais cognitif, ou c'est plutôt un effet, là c'est l'effet halo. Oui, l'effet halo, c'est quoi? C'est que la perception d'une personne ou d'un groupe est influencée par l'opinion qu'on a au préalable. Ça veut dire quoi? C'est-à-dire que souvent on va se dire que si on voit une personne qui est bien habillée, ou qui est bien habillée, peut-être aussi qui est belle, beau, on va dire quoi? On va penser que cette personne, elle est intelligente, ou on va penser que cette personne, elle est digne de confiance. Parce que les éléments extérieurs de cette personne vont faire qu'on va associer la beauté à quoi? À l'intelligence et à la confiance. Et donc si on voit une personne belle et intelligente, belle, et on va se dire, bah, elle est intelligente et elle est digne de confiance. Alors que c'est pas forcément vrai. C'est pas parce que tu es pas forcément habillé, t'as pas forcément les plus beaux habits, c'est C'est pas parce que forcément t'es pas forcément le plus beau au monde que t'es quelqu'un de pas intelligent et t'es pas digne de confiance, ou inversement. C'est ça qu'on doit se dire, c'est qu'on doit pas laisser nos a priori, les a priori de dire: ah, parce que c'est un arabe, donc c'est, il est de telle, il est comme ça. Ah, parce que c'est un noir, il est comme ça. Parce que c'est un, parce qu'il est européen, il est comme ça. Non, ça c'est un biais cognitif. Et donc nous, on va favoriser quoi? L'échange. On va se se dire: ok, je vois la personne de manière extérieure, mais je vais aller creuser qu'est-ce qu'il y a à l'intérieur, discuter avec cette personne pour ensuite me faire mon idée, mais mon idée réelle sur la personne suite à sa discussion, et pas me baser uniquement par ce que mon cerveau croit parce qu'il a vu cette personne de loin. Ok, le 4e biais cognitif, c'est le biais de négativité, c'est-à-dire Qu'est-ce qui se passe? C'est que le cerveau donne beaucoup plus de poids aux choses négatives qui nous arrivent dans une journée. Il faut savoir qu'on a 3 fois plus de moments positifs dans une journée que de moments négatifs, mais malheureusement notre cerveau va plus se concentrer sur les choses négatives. Il y a même des expériences qui montrent que si on travaille même pendant 1 heure et qu'on n'a pas fini certaines tâches, eh bien notre cerveau va plus se concentrer sur les tâches qu'il n'a pas pu finir plutôt que de se concentrer sur tout ce qui a déjà été réalisé. Donc c'est pour ça qu'on appelle les gens souvent à prendre des moments de gratitude, des moments où ils vont s'arrêter et vont se rappeler les choses positives de la journée pour refaire remonter le positif et faire baisser le niveau de cortisol en lien avec toutes les choses négatives qui peuvent nous arriver dans une journée. Donc voilà, n'hésitez pas à faire ça, à faire cet exercice. Prenez 5 minutes le matin, le soir, et et rappelez-vous les choses, ou prenez juste une minute et citez 3-4 choses qui vous sont arrivées de manière positive aujourd'hui et refaites remonter ça, parce que le cerveau met beaucoup plus d'énergie à retenir ce qui est négatif plutôt que ce qui est positif. Et le 5e biais, et c'est celui-là, je pense qu'on est tous confrontés à ce biais cognitif, on l'a tous vécu, c'est le biais de conformisme. Oui, le biais de confirmisme, c'est quoi? C'est penser et agir comme les autres. Le nombre de fois où on va faire quoi? On va penser comme les autres et on va agir comme les autres, tout simplement pour rentrer dans le moule. Et donc on va prendre notre décision en fonction des gens en disant: ah ben si lui il l'a fait, si tout le monde le fait, ben moi aussi je peux le faire. Ou si cette chose était réellement bien, pourquoi on ne nous l'enseigne pas à l'école? Moi, le nombre de personnes qui m'ont dit: mais pourquoi le mind mapping, pourquoi la lecture rapide? Si c'était vraiment bien, pourquoi on nous enseigne pas ça à l'école? Et donc ils ont fait le biais inverse de conformisme en disant: si la conformité, tout le monde n'apprend pas ça, c'est que c'est pas forcément une bonne chose. Et régulièrement on est confronté à ça. Il y a même des études qui ont été faites, et on a fait, peut-être que vous avez déjà vu cette vidéo sur les réseaux sociaux, où dans une salle il y a 15 personnes qui sont en train d'attendre le médecin, dans une salle d'attente, et Et ce qui se passe, c'est dès qu'il y a un bip, tout le monde se lève. Et donc ils sont tous complices, c'est des acteurs. Il y a une personne qui rentre et la personne au début s'assoit. Et dès qu'il y a un bip, tout le monde se lève sauf cette personne. Deuxième bip, tout le monde se lève. Et cette personne, elle dit, encore cette personne, elle dit: mais qu'est-ce qui se passe? Elle se lève pas. Au troisième bip, tout le monde se lève. Et donc cette personne, elle se met à se lever également. Et ensuite, régulièrement, les personnes partent une et à chaque fois il y a des nouvelles personnes et c'est pas des complices qui arrivent. Donc les personnes qui sont acteurs qui partent et des nouvelles personnes qui rentrent. Et à la fin, Dans toute la salle, au début, il y avait 15 complices et une personne qui était réelle. Et à la fin, il y avait toutes les personnes qui sont arrivées et se sont tous mis à se lever alors que personne n'était complice. Et à la fin, quand on leur a demandé: «Mais pourquoi vous avez fait ça?» Ils ont tous répondu: «Parce que je voyais, ça me semblait bizarre, je voyais que c'était pas normal, mais comme je voyais tout le monde le faire, et quand je suis arrivé et que je voyais les 14 autres personnes le faire, bah je me suis mis à le faire également.» Et le nombre de personnes qui aujourd'hui sont en train de foncer dans le mur parce que tout le monde fait la même chose. Et donc ça, c'est aussi ce qu'on appelle le biais de confirmisme. Et donc je vous invite vraiment à vous arrêter des fois quand vous voulez prendre une décision, vous dire: est-ce que je la fais parce que tout le monde le fait? Est-ce que je fais ces études parce que tout le monde fait ce type d'études? Est-ce que je fais de l'entrepreneuriat parce que tout le monde se lance dans l'entrepreneuriat? Ou est-ce que je le fais pour les bonnes raisons? Donc c'est le dernier biais cognitif. Et dites-moi si cette vidéo vous a plu, si vous voulez que je refasse ce type de vidéo sur les biais cognitifs. Et comme je l'ai dit tout à l'heure, n'hésitez pas à laisser un petit cœur, un petit j'aime, et à me suivre sur les différents réseaux. Et comme je dis toujours, je suis, tu es, nous sommes tous des Illimités.










