Comment travailler sa mémoire : 3 astuces qui marchent pour mémoriser sur le long terme

Mohamed Boclet explains why most memory problems stem from staying stuck in working memory. He introduces spaced repetition intervals (10 minutes, 24 hours, 1 week, 1 month) to move information to long-term memory, then covers mind-mapping, imagination, storytelling, and the memory palace technique to encode stronger memories.
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Peace sur vous, bienvenue dans cette nouvelle vidéo dans laquelle je vais vous présenter comment passer l'information de la mémoire court terme à la mémoire long terme. Trop souvent, on veut stocker l'information dans notre mémoire, mais on la stocke dans la mémoire de travail, dans la mémoire court terme. Et on dit: «Ah, j'ai pas une bonne mémoire, j'arrive pas à retenir les informations, j'arrive pas à mémoriser.» Tout simplement parce qu'on n'a pas fait l'effort de passer l'information de la mémoire court terme à à la mémoire long terme, c'est le sujet de notre vidéo. Comment passer l'information de la mémoire court terme à la mémoire long terme pour la garder toute notre vie, ou au moins pour nos examens, au moins pour notre présentation, pour notre réunion importante, pour les moments dans lesquels on a besoin de sortir l'information. Il faut savoir que notre cerveau, c'est comme une maison dans laquelle on a plein de— ou une chambre dans laquelle on a plein de tiroirs où on va venir stocker et poser l'information. Et quand on en a besoin, on va pouvoir ouvrir le tiroir et sortir l'information, comme lorsqu'on a besoin d'un habit ou d'un objet, on va ouvrir notre tiroir et on va aller le chercher tout simplement parce qu'on sait où on a stocké l'information. On sait où on a stocké nos aliments dans la maison, on sait où on a stocké nos outils chez nous. Eh bien, la même chose, on va savoir où on va stocker nos informations dans notre cerveau. On a ce qu'on appelle la courbe de l'oubli. Première information que j'ai envie de partager avec vous, c'est ce qu'on appelle la courbe de l'oubli. La courbe de l'oubli, c'est que naturellement, à partir du moment où on apprend une information, on commence à l'oublier. C'est naturel, c'est pas de notre faute. Notre cerveau efface l'information, et heureusement, parce que si on devait tout garder, on devrait avoir un cerveau comme ça. Et donc naturellement, il efface, sauf si on envoie un message à notre cerveau qui dit: cette information est importante, tu dois la conserver. Et comment notre cerveau capte cette information? Comment notre cerveau dit: ah bah ça, c'est important pour Mohamed Boclet? Il va devoir le garder. Donc je vais bien le stocker. C'est grâce à quoi? Grâce à la répétition. Donc naturellement, à partir du moment où on apprend, on a ce qu'on appelle la courbe de l'oubli. Et donc naturellement, avec le temps, plus les semaines passent, plus l'information est amenée à disparaître dans notre cerveau. Et nous, inversement, ce qu'on va faire grâce à des révisions, grâce à des répétitions à des moments stratégiques, on va permettre à notre cerveau de renvoyer l'information et lui dire: «Ah, ça c'est important, il doit le garder.» Et après, tac, ça va recommencer, on va commencer à oublier, on fait un deuxième rappel, on va commencer à oublier, on fait un troisième rappel. Et quels sont les moments propices pour se rappeler ces informations, ou du moins les revoir? On dit que 10 minutes après avoir révisé ou après avoir appris une information, il va falloir la revoir. Oui, 10 minutes après. Exemple: vous êtes en réunion, vous avez suivi une formation ou vous avez suivi un cours, Vous avez pris des notes, eh bien 10 minutes après le cours, il va falloir relire vos notes. Juste les relire, 10 minutes après. Ensuite, le deuxième pic de rappel, le deuxième moment propice pour se rappeler l'information, c'est 24 heures après. Donc 24 heures après, on fait la même chose, on reprend nos notes et on relit les notes. On relit les notes tout simplement pour permettre à notre cerveau de dire: «Ah, ça c'est important pour Mohamed, il va falloir que je le conserve à un endroit.» et ensuite on le refait une semaine après. Donc on a un pic à 10 minutes, à 24 heures et à une semaine. On peut même aller à un pic à un mois. Ça, c'est juste pour revoir l'information. Le fait de revoir cette information va nous passer l'information de la mémoire de travail à la mémoire long terme qui est la mémoire épisodique, procédurale ou même la mémoire sémantique. Tout simplement. Ça, c'est une chose. Ensuite, qu'est-ce qu'on va faire pour vouloir maintenant qu'on sait qu'on doit se rappeler des informations? On va vouloir les stocker, les stocker dans un endroit de notre cerveau. Comment on fait ça? Alors, avant de vous en parler, j'aimerais vous remercier parce que vous êtes de plus en plus à regarder ces vidéos et ça me fait vraiment plaisir. Et ça fait plaisir à toute l'équipe Connaissance Illimitée qui travaille dur tous les jours pour faire en sorte qu'un maximum de personnes libèrent leur potentiel illimité, qu'un maximum de personnes apprennent des nouvelles choses. Et donc Je tiens personnellement à te remercier et je vous demande à tous ceux qui regardent cette vidéo de mettre un petit cœur, de laisser un petit cœur. Mettez-moi dans les commentaires la méthode que vous utilisez ou la méthode que vous allez utiliser dans votre apprentissage et est-ce que ça va vous servir. Et n'oubliez pas de vous abonner et d'activer la cloche pour qu'à chaque fois que je fais une nouvelle vidéo vous puissiez avoir le rappel. Et on va toutes les semaines mettre encore plus de contenu pour vous permettre d'apprendre facilement et gratuitement pour que vous puissiez libérer votre cerveau et libérer votre plein potentiel, tout simplement. Ensuite, donc, je reviens au contenu et ce que je voulais vous donner comme technique, c'est qu'une fois qu'on fait la répétition de l'information, c'est juste revoir l'information. Mais maintenant, on va vouloir aussi la stocker. Et comment on stocke cette information? On stocke avec les techniques de mémorisation. Qui nous permettent de garder l'information longtemps. On a le mind mapping qui, grâce à la prise de notes beaucoup plus efficace et qui associe des mots et des images, c'est déjà un processus de mémorisation. Ça, je ferai une prochaine vidéo, j'en ai déjà sur ma chaîne, allez regarder, mais je referai une vidéo sur comment mémoriser avec le mind mapping. Ça, c'est une chose. Mais nous, ce qu'on va utiliser, c'est l'imagination, c'est l'association, c'est le fait de se raconter une histoire. Donc le fait d'intégrer dans notre apprentissage l'imagination, l'association et le fait de se raconter une histoire également lorsqu'on apprend l'information va nous permettre de rentrer l'information dans la mémoire sémantique et dans la mémoire épisodique. Parce que le fait de se raconter une histoire, c'est comme s'il y avait un épisode, une chose qui se crée dans notre mémoire et on va intégrer également des émotions, on va intégrer le VAKOG. Eh bien, toutes ces choses qu'on intègre va nous permettre de mettre et de stocker l'information à des endroits très précis. Et si on veut même les ranger et pouvoir aller les chercher comme lorsqu'on range un outil de chez nous et qu'on sait où il est placé, on va utiliser ce qu'on appelle le palais de la mémoire. C'est utiliser un lieu dans notre maison où on va venir stocker à différents endroits les informations en utilisant l'imagination, l'association et l'histoire tout simplement. Donc je vous invite vraiment à expérimenter et à explorer ce que je viens de vous dire, tout simplement à mettre en pratique cela et à utiliser la révision espacée avec toutes les techniques que je viens de vous montrer. Et dites-moi en commentaire, une fois que vous avez utilisé ça, si ça vous a servi, si vous avez appris des choses. N'hésitez pas à partager cette vidéo à un maximum de gens autour de vous, à laisser un petit cœur, à laisser un petit j'aime, parce que nous, ça nous motive et ça nous pousse à en faire encore plus, plus, plus. Et je vous dis comme toujours, Je suis, tu es, nous sommes tous des illimités.










