De l'échec scolaire à la victoire : Mon voyage vers la connaissance illimitée [Podcast #35]

Dans ce premier épisode du podcast "Connaissance Illimitée", Mohamed Boclet raconte son parcours de vie, depuis une enfance marquée par la précarité, les difficultés scolaires et le diagnostic de diabète, jusqu’à devenir ingénieur, champion de mind‑mapping et de lecture rapide, auteur et fondateur d’une association puis d’une société dédiée à la démocratisation des techniques d’apprentissage. Il décrit les obstacles rencontrés (redoublements, stigmatisation, environnement difficile), les soutiens familiaux, les stratégies d’autodiscipline, la découverte des méthodes de lecture rapide et de mémorisation, la création de formations, les succès en compétitions nationales et mondiales, le lancement de son livre, ses interventions médiatiques et son ambition de toucher des dizaines de milliers d’apprenants. Le récit est ponctué d’une philosophie « apprendre‑appliquer‑partager », d’un appel à l’engagement de l’audience et d’une vision d’héritage éducatif pour les futures générations.
Chapters
Peace sur vous, bienvenue dans le podcast Connaissances Illimitées qui a pour but de démocratiser les techniques d'apprentissage. Il parcourt la vie de plusieurs personnes inspirantes pour vous démontrer que la réussite est à portée de tous et je suis heureux de lancer aujourd'hui le premier épisode de ce podcast, plutôt l'épisode 0 parce qu'il est particulier. Dans cet épisode, je vais me présenter, vous raconter mon histoire, comment je suis passé de zéro à 10 000 élèves en 18 mois? Par où je suis passé? Quel est le processus que j'ai mis en place? Et comme je lance ce podcast et que je vais inviter plein de personnes super inspirantes les semaines à venir, vous allez voir, il y aura des témoignages exceptionnels de personnes que vous voyez régulièrement à la radio, à la télé ou sur les réseaux sociaux, et vous comprendrez par où ils sont passés, qu'est-ce qu'ils ont dû mettre en place pour en arriver là. J'étais obligé de commencer par vous expliquer mon histoire. Qui je suis? Qui est Mohamed Boclet? Qui est cette personne qui lance ce podcast? Qui est cette personne que vous voyez régulièrement sur les réseaux sociaux? Qui est cette personne qui nous parle toujours de techniques d'apprentissage, de mémorisation, de lecture rapide? Est-ce que lui, il est plus intelligent que les autres? Est-ce qu'il a plus de capacités? Eh bien, vous allez découvrir tout ça dans cet épisode. Je vais me dévoiler tout simplement. Donc moi, je m'appelle Mohamed Boclet, j'ai 34 ans et je suis formateur. Je suis également conférencier et auteur parce que je lance mon premier livre aux éditions Robert Laffont qui sort le 2 février et que vous pourrez retrouver dans l'ensemble des librairies, des Fnac et sur tout le territoire français. J'en suis super super fier parce que Moi qui ne lisais pas et qui étais incapable d'écrire une ligne, aujourd'hui je suis auteur, conférencier et formateur. Mais avant d'en arriver là, qui je suis? Je suis papa de 2 enfants, un de 5 ans et un de 2 ans. Je suis né dans une famille nombreuse. Mes parents, mon père est arrivé dans les années 70 en France, il avait 20 ans, il avait tout laissé au Maroc, il avait laissé ses parents, il n'était pas encore marié. Un peu après, il s'est marié, il y a eu ma mère, elle a eu plusieurs filles, j'ai plusieurs sœurs, j'ai 6 sœurs. 6 sœurs, je suis le seul garçon. Et à un moment, mon père, il faisait des allers-retours. Il était en France, il revenait pendant 1 mois, 2 mois l'été. Et fin des années 80, ma mère a réussi à venir en France. Et à ce moment-là, mon père était ici avec l'ensemble de mes sœurs. Et c'est à ce moment-là que je suis né. Je suis né en 88, pour tout vous dire. Et pour mes parents, c'était un signe d'espoir pour eux de venir en France, de permettre à leurs enfants de réussir leurs études, de ne plus galérer tout simplement. Et le jour où ils m'ont eu, parce que ma mère, pour le dire, ma mère a eu 5 filles, même 6 filles, 6 filles avant de m'avoir. Parce que j'ai une de mes sœurs qui est décédée lorsqu'elle avait 2 ans au Maroc, je ne l'ai jamais connue, paix à son âme. Et le jour où ma mère m'a eu, mes parents m'ont eu, c'était un peu une fierté pour eux. Et d'avoir un garçon, et on sait que dans le monde maghrébin, le fait d'avoir un fils, c'est super important. Ma mère et mon père sont très très heureux d'avoir eu des filles, d'en avoir eu 5 et même 6. Ils adorent mes sœurs, mais faut se dire, il faut pas se leurrer, dans la tête des Maghrébins c'est: «Oui, t'as pas eu de garçons, t'as que des filles.» Et donc le jour où ils m'ont eu, ils avaient énormément d'espoir pour eux, c'était exceptionnel et ils pensaient que tout allait bien se passer. Mais malheureusement, Quand je suis parti à l'école, parce que moi, j'ai grandi à Saint-Ouen dans le 93, vers Porte de Clignancourt pour ceux qui connaissent, eh bien, il n'y a pas de corrélation entre le fait que j'habite à Saint-Ouen et les difficultés que j'ai eues, mais j'arrive à l'école et je suis vraiment nul, mais vraiment, je n'arrive pas, j'ai des difficultés de lecture, des difficultés d'écriture. Je redouble le CP, on veut me refaire redoubler le CP, mais on me laisse passer à cause de l'âge. On En CE1, rebelote, je sais toujours pas lire. En CE2, là, le corps enseignant trouve que c'est catastrophique et que ça peut plus durer. Donc ils convoquent mon père pour lui dire: «Voilà, votre fils a trop de difficultés, il n'est pas fait pour le système éducatif qu'on a aujourd'hui, il va devoir partir en classe de perfectionnement, en SEGPA.» Et non plus à Saint-Ouen, mais à Barbès, à plusieurs kilomètres de chez moi. Et il faudrait que mon père me ramène là-bas. Et là, mon père prend une décision incroyable. Lui à qui on a appris qu'il fallait toujours baisser la tête, dire oui à son patron, pour son fils, il a dit non. Il a dit non au corps enseignant, il leur a dit non, mon fils n'ira pas là-bas, mon fils ne va pas faire ça, mon fils va continuer dans le système éducatif lambda, mon fils va se battre et on va se battre avec lui. Et c'est ce qui s'est passé, ils se sont battus avec moi, ils se sont battus et j'ai passé mes mercredis chez l'orthophoniste, mes samedis également chez l'orthophoniste. Le soir, dès que je finissais l'école, j'allais à l'aide de devoirs, Je faisais tout ce qui était en mon pouvoir et mes parents, ils faisaient tout ce qui était dans leur pouvoir. Même s'ils ne savaient pas lire, même s'ils ne savaient pas écrire, même s'ils devaient s'occuper de toutes mes sœurs, ils étaient quand même là derrière moi pour m'aider et faire en sorte que je réussisse. Et ça, c'est incroyable. Ils se sont battus, ils m'ont fait confiance. Et à 12 ans, il y a un petit truc qui s'est passé, ou plutôt un grand truc qui s'est passé et qui ne m'a pas aidé, qui n'a pas aidé le garçon que j'étais, le garçon qui avait plein de difficultés scolaires. C'est que j'avais perdu énormément de poids, je passais mes journées à boire, toutes les 30 minutes je devais aller aux toilettes pour faire pipi, j'avais la vessie qui était pleine mais pleine. Je me rappelle encore d'un jour où j'étais en cours de français, j'étais parti vite aux toilettes avant le début du cours et au bout de 30 minutes j'ai demandé à mon enseignant d'aller aux toilettes et il avait refusé parce qu'il s'était dit oui c'est encore une blague de ce Mohamed qui veut qui veut sortir de cours. Il avait refusé, j'avais souffert. Je me rappelle, j'en avais parlé à mes parents, ils comprenaient pas pourquoi il voulait pas me laisser. Et là, on est allé chez le médecin et le diagnostic est tombé: je suis diabétique. Et là, j'arrive à l'hôpital Robert Debré et je suis hospitalisé pendant 3 semaines. Je dois réapprendre à manger, je dois réapprendre à vivre. Pourquoi vivre? Réapprendre à vivre avec cette maladie. Cette maladie qui fait qu'on est régulièrement en hypoglycémie, ça veut dire qu'on est en manque de sucre, on a des sueurs froides, on transpire, nos mains vibrent, trempent plutôt, on bégaye. Et également en hyperglycémie parce qu'on a trop mangé de sucre et là on est fatigué, on a les yeux qui nous piquent, on a un manque d'énergie, on a la flemme, on n'arrive pas à avancer. Eh bien, faut apprendre à vivre avec ça, mais quand t'as 12 ans.. Il faut aussi que mes parents acceptent ça, acceptent que leur seul garçon soit atteint du diabète. Et il y a 20 ans, moi j'avais 13 ans quand je l'ai eu, aujourd'hui j'en ai 34, il y a 20 ans c'était pas aussi démocratisé qu'aujourd'hui, il y avait pas autant de soins. Mais heureusement qu'on est en France et qu'on est bien accompagné, mais c'était pas du tout comme aujourd'hui. Aujourd'hui il y a des pompes, il y a plein de choses, des capteurs incroyables. À l'époque il y avait rien de tout ça, on devait se piquer le doigt à chaque fois pour regarder notre glycémie. On devait, moi depuis que j'ai 12 ans, je fais 4 piqûres par jour et je vis bien avec. Mais au début, il fallait apprendre à vivre avec ça. Et ce moment incroyable de ma vie, pourquoi je dis que c'est un moment incroyable? Parce qu'il m'a sauvé de plein de choses. Il m'a sauvé de plein de choses au sens où quand j'étais au quartier et que mes amis voulaient faire certaines choses, certaines bêtises, eh bien moi je me disais: «Mais Mohamed, tu peux pas le faire, t'es diabétique. Imagine que tu le fais et que t'es en hypoglycémie. Imagine que tu le fais et que Tu te sens pas bien, que tu as telle ou telle chose. Et donc ça m'a empêché et ça m'a permis de rester à l'écart de beaucoup de choses. Et j'ai commencé à travailler à l'école tout simplement parce qu'il fallait que je réussisse les cours malgré mes difficultés. Et je me suis battu, je me suis battu et j'ai eu mon bac. Et j'ai eu un bac scientifique, ce qui est une fierté pour moi. Mais une fois que j'ai eu le bac, je savais pas quoi faire de ma vie. Ma vie est: j'ai eu le bac, oui, et qu'est-ce que tu fais, Mohamed? Pas grand-chose. Et là, j'ai fait plein de petits boulots. Je travaillais à La Poste, je travaillais à DHL. Je me rappelle que ma mère se réveillait à 1h45 pour me réveiller parce que moi, je devais partir à 2h30 et je commençais à 3h à DHL qui était à plusieurs kilomètres de chez moi. Je traversais toute ma ville en vélo pour aller travailler la nuit de 3h à 6h du matin, des fois à 7h du matin. Tout simplement pourquoi? Pour porter des cartons, les sortir d'un conteneur et les poser sur un tapis roulant pour que les gens puissent récupérer leurs colis le matin. On ne s'en rend pas compte quand on reçoit le colis à la maison. Mais bon, aujourd'hui, je pense qu'il y a plein de choses qui sont automatisées. Mais à l'époque, je vous assure que mon dos a pris très cher. Et là, ces périodes de doute où je ne savais pas quoi faire de ma vie, je me suis dit, il faut que je reprenne les études. Et c'est ce que j'ai fait, j'ai repris les études et je me suis battu. J'ai fait un DUT, Génie Électrique Informatique Industriel. Alors, je n'avais rien du tout avec l'informatique, je déteste l'informatique, mais un ami à moi m'avait dit: «Ah, c'est cool, c'est un bon DUT, vas-y.» Je l'ai fait. Je l'ai fait à Villetaneuse et c'était une belle expérience. Je me suis battu. Et pourquoi j'utilise souvent le mot «battre», «battu»? Parce que c'est vraiment ce qui s'est passé, c'est que je travaillais comme un fou, je travaillais comme un fou pour réussir et j'ai même fini major de promotion en DUT. C'est ce qui m'a permis d'intégrer une école d'ingénieur Malgré mes difficultés, j'ai fini premier en DUT et je suis rentré en école d'ingénieur. La période d'école d'ingénieur était assez cool, je faisais de l'alternance, je travaillais une partie et l'autre partie j'étais à l'école. Et donc, tout se passait bien jusqu'au jour où j'ai changé de tuteur. Et là, je suis tombé sur un tuteur, je ne vais pas dire qu'il était raciste, mais Tout, mais tout me laisse penser que c'était le cas. Ils faisaient tout pour que je ne réussisse pas. Heureusement qu'à l'école, j'avais des bonnes notes, que je travaillais bien et qu'à l'école, mon tuteur me disait: «Je ne comprends pas les commentaires que tu as en entreprise. Je ne comprends pas pourquoi ils disent ça. Nous, à l'école, tu travailles super bien, tu es au premier rang, tu es calme. Comment ça se fait qu'ils disent ça?» Eh bien, en entreprise, ils faisaient tout pour que je ne réussisse pas. Ils sont partis jusqu'à la dernière année d'école d'ingé. En dernière année d'école d'ingé, quand je devais soutenir mon mémoire, ils ont fait en sorte de me donner tellement de projets pour que je ne réussisse pas. Donc, ce qu'ils faisaient, c'est que je travaillais, j'arrivais le premier au bureau, je partais super tard du bureau, je travaillais le week-end, je demandais à mes beaux-frères qui étaient dans l'informatique de m'aider. Ils m'avaient donné 3 projets différents. Normalement, c'est un projet de fin d'études, moi j'en avais eu 3. Sur 3 thématiques différentes. C'était une année, je la souhaite à personne, mais elle m'a fait grandir, elle m'a fait énormément grandir. Et à la fin, quand je leur ai prouvé qu'ils ne pouvaient pas dire non, qu'il n'y avait aucune raison qu'ils disent non, devant mon tuteur d'école, il m'avait dit: «Mohamed, oui, on valide ton année parce que oui, tu as fait le nécessaire, tu nous as rendu, et factuellement, on ne peut rien dire, mais à nos yeux, tu ne seras jamais ingénieur.» Ils ont osé me dire à nos yeux: tu ne seras jamais ingénieur. Et ça, quand au fond de toi, tu n'as pas confiance en toi, que tu as des difficultés, que toute ta vie on t'a rabâché: tu n'es pas intelligent, tu n'y arriveras pas, c'est pas fait pour toi. Et que les personnes qui représentent l'autorité, les personnes qui te disent: tu vas arriver, qui doivent être derrière toi pour t'aider, ils te disent: tu ne seras jamais ingénieur. Je vous jure que ça pique, ça pique énormément. Mais j'ai pris cette phrase et je me suis dit un jour je montrerai à ces personnes que ce n'est pas le cas. J'ai cherché un emploi et j'ai pu rentrer dans un grand groupe dans le domaine de l'énergie heureusement et j'ai commencé à travailler là-bas pendant 4 ans sur Paris et ensuite entre-temps je me suis marié, ma femme attendait son premier garçon, du moins on attendait notre premier garçon et on a décidé de partir de Paris pour aller vivre à Montpellier. Et ça, je vais m'arrêter dessus parce que c'est une grande décision que j'ai prise. J'ai décidé de changer mon ancrage, de changer mon environnement. L'environnement dans lequel j'ai grandi depuis que j'avais, depuis que je suis né, j'ai toujours vécu à Saint-Ouen. J'ai eu mon premier appart à Saint-Ouen, mon deuxième appart à Saint-Ouen, je me suis marié, je vivais à Saint-Ouen, et mon fils est né à Bichat, à Porte de Saint-Ouen. Voilà, vraiment tout. Et quand mon fils a eu un mois, On s'est dit, on part d'ici, on change d'ancrage, on repart de zéro et on essaie autre chose. Et c'est une décision qui est difficile parce que j'ai laissé mes parents derrière moi, j'ai laissé mes sœurs. Je me rappelle des moments où mes parents me disaient, mais tu nous abandonnes. Mes sœurs me disaient, mais tu laisses tes parents, tu es le seul garçon, tu n'as pas honte. Des phrases qui peuvent faire très très mal, mais elles ne le disaient pas méchamment, elles le disaient avec bon cœur, elles le disaient parce qu'elles voulaient que je reste à leurs côtés. Et nous, chez les Arabes, on aime bien faire culpabiliser les gens. Avec des petites phrases, des petits pics. Et il faut les prendre et se dire: est-ce que oui, c'est vrai, je pars? Mais moi, dans la tête, c'était que j'allais partir quelque temps et que j'allais revenir après, mais je voulais tester quelque chose de nouveau. Et j'ai bien fait. Et aujourd'hui, mes parents, je vous en parle maintenant, mais aujourd'hui, mes parents sont fiers et me disent eux-mêmes. Ma mère me dit: non, mais tu reviendras jamais à Paris, tu es bien à Montpellier, reste à Montpellier. Elle qui voulait pas que je parte au début. Parce qu'à partir du moment où elle te voit heureux, elle voit que tu épanouis et que tu fais des choses et exceptionnel. Elle se dit: mais je suis heureux que mon fils soit heureux, donc j'ai pas besoin qu'il soit à côté de moi et qu'il galère avec le métro-boulot-dodo, ou qu'il galère ici à trouver un logement, ou que ses enfants soient dans des quartiers où c'est un peu compliqué. Non, je préfère le voir tranquille dans son petit village pas loin de Montpellier, même s'il est pas propriétaire, même s'il est locataire et tout, il y a pas de souci, au moins il est heureux. Et donc On arrive à Montpellier et après plusieurs semaines sur Montpellier, même plusieurs mois, ma femme tombe sur un atelier de lecture rapide. Et elle trouve que la personne qui propose ces ateliers est super inspirante, que ce serait intéressant pour moi que j'assiste à cet atelier. Et un jour, je rentre du travail, on était en février 2019, elle me dit: «Mohamed, je t'ai inscrit, j'aimerais que tu ailles à un atelier de lecture rapide.» J'ai dit: «Quoi? Un atelier de quoi ?» Elle me dit: «Un atelier de lecture rapide.» J'ai dit: «Mais tu sais que je déteste la lecture, je vais pas aller à un atelier de lecture rapide.» Elle m'a dit: «Je t'assure, ça va être une bonne chose pour toi.» vas-y, tu vas voir, c'est incroyable. Je la regarde comme ça, je souffle et je dis non mais j'irai pas. Et elle revient à l'attaque plusieurs jours après et ensuite elle m'inscrit, c'est elle qui m'inscrit et elle me dit c'est bon, je t'ai inscrit, tu es obligé d'y aller. Et j'y suis allé. Et quand je suis allé là-bas, je suis tombé sur des personnes exceptionnelles, des personnes incroyables qui me disent que tu seras capable de lire un livre en par jour, mémoriser, apprendre, faire tout ce que tu as envie. Et franchement, au fond de moi, je suis pris, je suis à la fois triste et heureux. Heureux d'avoir découvert ça et triste de me dire mais je le découvre que maintenant. Triste de me dire mais c'est fou, c'est fou qu'on m'ait jamais montré ça. C'est fou qu'on nous apprenne pas ça à l'école. C'est fou qu'on découvre pas ça plus tôt. Et là, je me mets à y aller tous les dimanches. Ça crée ma routine, le dimanche après-midi, je vais à cet atelier avec ces personnes-là, des personnes super inspirantes. Et je commence à les regarder, à les modéliser. Ils commencent à m'expliquer qu'est-ce que la lecture rapide, qu'est-ce que les techniques de mémorisation, à apprendre. Et on décide de se former. Et je prends plein de livres, je me mets à lire plein de choses. Vraiment, j'ai l'impression d'avoir un super pouvoir en moi et que je suis en train de découvrir. C'est un peu comme si Superman, il découvrait enfin qu'il était Superman.. Et je prends ça et je l'utilise au travail, dans la vie de tous les jours. Et là, on se décide de faire venir des personnes qui étaient des références à l'époque sur ces thématiques-là sur Montpellier pour apprendre d'eux. Et on fait venir une première personne, on fait venir une deuxième personne, et c'est à ce moment-là que j'investis mes premiers euros en formation. C'était la première fois que je sortais un euro pour me former personnellement, non pas pour acheter un téléphone, non pas pour acheter un vélo, non pas pour acheter une voiture, non pas Non, pour acheter du savoir, pour acheter des choses qui vont me permettre de me développer, des choses qui vont me permettre de grandir, d'apprendre autrement, d'évoluer, de faire en sorte que ma vie change, des choses qui vont me permettre de faire en sorte que mon futur soit meilleur que mon passé. Parce que les décisions qu'on prend aujourd'hui font les décisions qu'on sera, les résultats on les récoltera dans le futur. Un agriculteur, il sème aujourd'hui pour récolter dans 6 mois, dans 1 an, dans 2 ans.. Et c'est ce qu'il a semé il y a 6 mois, il y a 1 an, qu'il récolte aujourd'hui. Et donc s'il était en train de dormir pendant que tout le monde travaillait, eh ben aujourd'hui dans le présent quand il veut récolter ses fruits, il trouve rien du tout. Et c'est ça qu'on doit se dire. Et quand j'ai compris ça, je me suis dit eh ben il faut que j'impacte mon présent pour faire en sorte que mon futur soit mieux. On chérit les effets dont On chérit les effets, ça veut dire quoi On adore faire certaines choses mais dont on regrette les causes. Et ça, il faut réfléchir à ce type de phrase qui est vraiment incroyable à avoir en tête. Donc je me forme, je vais au premier avec eux, avec mes amis, personnes qui deviennent mes amis. On se dit Et si on allait au premier championnat de France en 2019 qui était à La Villette Et on allait voir un peu juste pour découvrir et voir des personnes qui utilisent la lecture rapide depuis très, très longtemps. Et nous, on va aller regarder, on va voir si on peut participer et on y va. On était 20 à vouloir y aller. À la fin, on est parti à 3 parce que comme toujours, les gens changent d'avis très rapidement. On y va. Et ce jour-là, je finis mon premier livre de 420 pages ou 450 pages. J'ai lu 450 pages en 2 heures. Pour moi, c'était déjà exceptionnel. Je finis dans les 50 premiers. Je lis 400 pages en 2 heures, c'était incroyable pour moi de lire, de réussir à finir un livre d'autant de pages en un si peu de temps. Et une fois que je teste ça, que je vois ça, je me dis: «Mohamed, l'année prochaine, t'y retournes, t'y retournes en te préparant, t'y retournes en faisant en sorte que ça soit exceptionnel.» Et en parallèle de ça, un ami à moi qui habite à Montpellier, qui avait une association, parce qu'il avait l'objectif de créer une école sur Montpellier, me dit: «Mohamed, on aimerait bien lever des fonds et on aimerait bien que toi qui te formes depuis plusieurs mois aux techniques d'apprentissage, tu viennes faire une formation pour nous. Et l'argent que les participants vont donner pour participer à la formation, eh bien, on va les reverser directement à l'association. Donc toi, tu fais ça bénévolement, nous, ça nous fait gagner de l'argent, et toi, ça te fait commencer et ça te fait essayer de faire des formations.» Et je dis oui. Du moins, je dis non et eux, ils me disent si, ce sera oui. Et le truc, c'est que j'avais 3 semaines. Ils me proposent ça début octobre et ils me disent on fera ça fin octobre 2019. Et donc, j'ai 3 semaines pour pondre une formation. Et là, je passe 3 semaines incroyables. 3 semaines où je n'avais pas une seconde pour moi. Dès que j'avais une seconde, c'était je me forme et je prépare. C'est-à-dire, j'avais repris tous les livres de formation, je m'étais reformé. J'avais repris mes formations en ligne, j'avais regardé des vidéos sur YouTube et en même temps je faisais mes slides, je préparais mon discours et je me dis waouh, je vais faire une formation à des personnes que je connais pas qui vont venir m'écouter. Et j'ai fait une formation d'une journée à 20 personnes. À la fin de la journée, c'était extraordinaire. Je crois que j'ai jamais pu retrouver ce niveau de gratitude suite à à cette journée parce que c'était la première fois que je formais des gens et surtout que je passais une journée exceptionnelle à partager ma passion. Et j'avais vu dans le regard des gens des choses fantastiques, de l'espoir, des personnes qui disaient: «Je pourrais réussir.» Et c'est à ce moment-là que j'ai rencontré une de mes premières élèves qui s'appelle Kawthar, qui est aujourd'hui vice-championne du monde de mind mapping, qui Aujourd'hui, il y a un doctorat de neurosciences. Eh bien, c'était lors de cette formation. Elle était là à ma première formation et aujourd'hui, elle m'accompagne. Elle est là sur quasiment toutes mes formations, elle est même personne ressource. Et d'autres personnes également que j'ai rencontrées un peu après, comme Naïma. Si parmi vous, il y a des Illimités qui m'écoutent, des élèves à moi, vous la connaissez Naïma, c'est elle qui fait les lives tous les vendredis pour répondre à toutes vos questions. Elle qui était là aux premières heures de connaissance Illimité. Donc, après ça, je crée mon association parce que là, je fais ça pour quelqu'un d'autre. Je crée ma propre association Connaissance Illimitée et je me mets à démocratiser ce savoir. J'ai tellement aimé que je me suis dit: «Allez, Mohamed, partage.» Et donc, je commence à faire des lives sur Instagram, je lance mon Instagram. Il y avait 150 personnes. Je fais des lives, j'essaie de faire des formations sur Zoom, je partage parce qu'on tombe sur la période du COVID. Et donc, on ne peut plus faire de physique. Et je ne lâche pas, je partage et je continue ma vie de salarié. Je continue à me former, je continue à m'entraîner et je me dis, j'ai toujours en tête les championnats de France qui auront lieu en juin 2020. Et j'arrive aux championnats de France. Et là, j'y vais pour la lecture rapide. Mais ce qui est incroyable, c'est que je deviens triple champion de France de mind mapping parce qu'il y a 3 épreuves au championnat de France et je gagne les 3 épreuves. Et donc, je suis champion dans chacune des catégories. Donc, je deviens triple champion de France de mind mapping. Et en lecture rapide, j'arrive 9e. Et heureusement que j'arrive 9e, parce que si j'étais arrivé premier ou dans le top 3, je me serais dit: c'est bon, Mohamed, tu as atteint ton objectif. Et là, je me suis dit: non, Mohamed, tu n'as pas atteint ton objectif. Ton objectif, c'était de finir dans les 3 premiers. Donc, l'année prochaine, tu reviendras. Et c'est ce que j'ai fait, c'est que j'ai continué après le championnat, j'ai continué à m'entraîner et j'ai continué à partager. Et à la fin de l'année 2020, je me suis dit quoi? J'ai dit: «Mohamed, tu peux plus continuer, tu peux plus continuer à la fois à avoir ta vie de famille épanouie parce que pour moi la famille est très importante, avoir le fait que tu sois salarié et le fait que tu as envie de partager ça à un maximum de gens et impacter les gens. Et voilà, voir ce que tu arrives à faire en travaillant que le soir et le week-end sur ce projet, imagine ce que tu pourrais faire si travailler à temps plein sur ce projet. Et donc, je décide d'arrêter mon salariat, moi qui étais cadre dans un grand groupe dans le domaine de l'énergie, moi qui gagnais très bien ma vie, moi qui payais pas l'électricité parce que dans la boîte dans laquelle je travaillais, on payait pas l'électricité. Je lâche tout ça pour me lancer dans ce projet, ce projet d'aider les gens. Et je lance ce projet, 1er janvier 2021, je crée, je transforme mon association en société et je crée ma société Connaissance illimitée. Et là, je me lance. Je me lance et j'ai en tête une seule chose: faire en sorte qu'un maximum de Français découvre les techniques d'apprentissage, que ce savoir soit démocratisé et qu'un maximum de gens le découvre. Je prends cette décision et j'y vais. J'y vais et je commence à partager, à continuer à partager en faisant des lives, en faisant des formations, des formations en ligne, je commence à faire des conférences en France, des fois même à l'étranger. Et je partage, je partage, je partage. Et j'ai toujours ça en tête: il faut partager, il faut partager, il faut partager et ne rien garder. Dès que j'apprends quelque chose, je le mets en application et je le partage. Le AAP: j'apprends, j'applique, je partage. J'apprends, j'applique, je partage. J'apprends, j'applique, je partage. Et je fais que ça, que ça. Avec mes élèves, on décide d'aller aux championnats du monde qui ont lieu en mai 2021. Et là, on y va ensemble. On se donne comme objectif d'aller se confronter aux meilleurs et se dire: «Et si nous, les personnes de la paillade, de la banlieue, des personnes qui n'avons pas forcément l'accès à ce savoir depuis très longtemps, et si nous, on allait montrer ce qu'on a dans le ventre ?» Et donc, on va aux championnats du monde. Et ce qui est incroyable, c'est que je suis devenu vice-champion du monde de lecture rapide en lisant un livre de 170 pages en 17 minutes. Et pourquoi je vous raconte tout ça? Parce que vous voyez le chemin. Je suis d'abord allé une première fois en championnat juste pour voir. La deuxième fois, je suis arrivé 9e. La troisième fois, je suis allé au championnat non pas de France, mais au championnat du monde. Et je suis arrivé le deuxième lecteur le plus rapide au monde. Et ça, ça a été des étapes, ça n'a pas été du jour au lendemain. Ça a été des centaines et des centaines de livres lus, des centaines et des centaines d'heures de travail, d'entraînement, d'essais-erreurs et de réajustements, des tests que j'ai faits avec mes élèves parce que tout ce que j'apprenais, je l'appliquais avec mes élèves et je l'appliquais avec moi et je regardais si ça fonctionnait avec eux, est-ce que ça fonctionnait avec moi. Kautar est arrivé vice-championne du monde de mind mapping également. Et là, on ne lâche pas l'affaire. Moi, je continue à partager, je continue à démocratiser. Ce savoir. Je démocratise en faisant des formations en ligne, en allant sur les réseaux sociaux. Et là, il y a certains médias qui me contactent, qui me disent: «Mohamed, viens, on aimerait que tu viennes nous parler de tout ça.» Ça me tombe dessus, j'ai pas fait d'action pour, ça me tombe dessus. Et là, je commence à intervenir sur Fun Radio, Midi Libre, sur différents médias également. Et je continue, continue à démocratiser. La fin de la première année de Connaissance Illimitée, J'étais presque à 2500 ou 3000 élèves accompagnés. Pour moi, c'était incroyable d'avoir pu accompagner 3000 élèves en un an et d'avoir créé un engouement derrière la lecture rapide, derrière les techniques d'apprentissage. Et là, je veux continuer. Et 2022, je commence 2022 comme j'ai fini 2021, en donnant toute mon énergie, en partageant, en continuant à partager. À partager tout simplement. Et là, il y a une maison d'édition qui me contacte et qui me dit: «Mohamed, ce serait bien que tu démocratise ça, mais à plus grande échelle et qu'on réalise ensemble un livre.» Et ce qui était fou, c'est que j'avais déjà en tête ce projet de livre. J'avais déjà commencé à écrire ce livre, je l'avais déjà écrit quasiment, je l'avais quasiment fini. Et au moment où je voulais le sortir, au moment où je voulais le sortir, je voulais le sortir en mai 2021. Août 2022, là, la maison d'édition me contacte et pile au moment où je voulais sortir, elle me contacte pour me dire: «Mohamed, on aimerait t'accompagner sur un projet de sortie de livre.» Là, je me dis: «Mais c'est fou! Moi, j'ai un livre que j'ai écrit et vous, vous voulez que je sorte un livre.» Donc, je leur présente. Bon, ils me disent que mon livre n'est pas forcément aussi bon que ça parce que forcément, moi, c'était la première fois que je me mettais à écrire. Et ils me disent: «Bon, on va prendre quelques semaines, pour retravailler ton livre avec toi, on va l'améliorer, on va le peaufiner. Nous, on a notre vision de maison d'édition, donc c'est des maisons d'édition. Toi, tu as ta vision d'expert et on va travailler ensemble. Pendant que je travaille sur mon livre, bah donc tout l'été 2022, je travaille sur mon livre. En même temps, je continue à partager et là, je fais des médias un peu plus importants comme Konbini, comme Canal+ et d'autres médias également qui me font intervenir. Et ma fierté, et plus je fais ça, plus aussi il y a les élèves qui commencent à nous rejoindre. Et là, sur 2022, il y a presque 7000 élèves qui nous ont rejoints, 7000 personnes qui ont rejoint Les Illimités, plus le projet Mention Très Bien, qui est un projet spécifique étudiant qu'on a lancé uniquement pour les étudiants, les collégiens, les lycéens, les personnes à la fac, personnes qui veulent avoir mention très bien tout simplement, à qui on n'a jamais montré comment comment apprendre autrement à l'école, comment apprendre autrement pour mieux réviser, pour mieux gérer son temps, les choses dont on a besoin quand on est étudiant. On ne nous a jamais appris ça. Et donc moi, je me suis dit, je vais faire aussi un programme pour eux. Et juste sur mon site, très bien, on a déjà plus de 1000 élèves qui nous ont rejoints. Et quand je vous raconte ça, en vrai, je suis pris, je ne comprends pas. Même moi, je ne comprends pas. Je ne comprends pas qu'est-ce qui se passe. Je ne comprends pas que, en vrai, je me rends compte d'une seule chose, c'est qu'avec mon équipe, on a une seule préoccupation: faire en sorte que vous réussissiez, faire en sorte que les illimités réussissent, faire en sorte que les illimités apprennent et se transforment, faire en sorte que les illimités puissent atteindre l'excellence. Et donc, comme on n'a que cet objectif et qu'on est focalisé dessus, eh bien, après, les fruits, on récolte les fruits tout simplement. Et on ne fait que semer, on sème en faisant donc ce podcast, on sème en faisant des vidéos gratuites sur YouTube, en faisant des visuels de qualité. Et aujourd'hui, Connaissance Illimitée, c'est presque 10 personnes qui travaillent autour de moi pour m'aider à démocratiser les techniques d'apprentissage. J'ai fait un TEDx et on m'a invité, même j'en ai fait 2 où j'ai parlé de la lecture rapide. Et quand on m'a invité pour faire le TEDx, je vous le raconte, mais c'était extraordinaire. Moi qui pouvais pas parler en public, vous savez, quand j'ai fait ma soutenance de de diplôme d'ingénieur, j'ai vomi avant la soutenance. Et au travail, quand je devais faire des présentations, des fois ça m'arrivait d'aller vomir avant tellement j'étais stressé. Mes chefs ne l'ont jamais su. Et là, je vous partage. J'avais la boule au ventre, j'avais l'impression que la terre était en train de tourner autour de moi et qu'elle allait m'écraser. J'avais des sueurs froides, j'avais l'impression que tous les regards étaient sur moi. Et surtout avec mon diabète, quand ça m'arrivait, j'ai l'impression d'être en hypoglycémie. Et donc je me disais, mais est-ce que c'était l'hypo ou en vrai c'était le stress? Et en vrai, c'était le stress. Et comme j'étais stressé, ça impactait ma glycémie. Et donc c'était un cercle. C'est vrai, c'est le serpent qui se mord la queue. Tu es stressé, ça te met en hypo, tu es en hypo, tu es stressé. Et donc je continuais comme ça. Et ces techniques d'apprentissage qu'on va démocratiser dans ce podcast et quand on va vous partager la vie de personnes super inspirantes vont montrer que la vie, on voit les choses À la télé, on voit les choses dans les médias, on voit les choses dans les réseaux sociaux, mais c'est pas forcément ça la vraie vie. La vie, c'est que les personnes, ils se sont battus, ils se sont entraînés, ils se sont dépassés. Je me rappelle que quand j'étais salarié, je me réveillais à 5h du matin, je me réveillais à 5h du matin pour travailler de 5 à 7h30. Donc je lisais de 5h à 7h30, je lisais, je faisais des mind mapping, je m'entraînais, et ensuite j'allais faire mon travail pour que quand je rentre le soir à 17h, je puisse m'occuper de mon association et de m'occuper de ma femme et de mon fils. À l'époque, j'en avais qu'un. Et donc, comme je pouvais pas le faire le soir, bah j'avais trouvé la solution, c'était bah tu vas travailler sur ton sommeil. Et donc je dormais plus que 6 heures. Mais ça, c'est parce que j'avais une mission précise, j'avais un objectif clair. Et c'est comme ça qu'il faut réfléchir. Quand tu as des objectifs et que tu peux pas réussir, trouve-toi une solution. Si tu peux pas passer par la porte, passe par la fenêtre. Tu peux pas passer par la fenêtre, passe par plus haut, passe par la cheminée, trouve des solutions pour atteindre les résultats que tu t'es donné. Et c'est comme ça que tu dois réfléchir. Et plus tu réfléchiras comme ça, plus tu auras de chance d'atteindre tes objectifs. Et donc aujourd'hui, on a accompagné plus de 10 000 personnes sur Connaissance Illimitée, plus de 1 000 personnes dans Mon Chien Très Bien. Mon livre sort en février 2023, donc le 2 février. Donc si tu écoutes ça ce podcast avant, je compte sur toi pour me donner de la force le 2 février. Et si tu écoutes ce podcast après, je compte sur toi pour aller te prendre ce livre parce que pour moi c'est un accomplissement, c'est vraiment l'accomplissement d'une vie et c'est pour moi un héritage que je laisse sur terre, un héritage que je laisse à mes enfants pour que quand peut-être ils aient 20, 30 ans, 40 ans, ils puissent regarder dans la bibliothèque et se dire: ah, mon père a fait un livre. Où il nous apprend à apprendre et ça, c'est fantastique. Quand tu laisses un héritage comme ça, c'est exceptionnel. Donc, je compte sur vous pour me donner de la force, ça c'est une chose. La deuxième chose, si ce podcast vous a plu, si ce podcast vous intéresse, je compte sur vous pour laisser 5 étoiles sous cet audio. Je compte vraiment sur vous pour mettre 5 étoiles, pas 4, 5 parce que voilà. C'est important, ça aide l'algorithme. Laissez 5 étoiles, laissez un commentaire, dites-moi les sujets que vous aimeriez entendre dans ce podcast et les personnes que vous aimeriez que j'invite. Et si vous avez des personnes que vous aimeriez que j'invite et qui pour vous sont inspirantes, mettez-moi les noms sous le podcast. Et si vous pouvez même me mettre en lien avec eux, ce sera encore plus incroyable. Si vous pensez que vous avez des personnes dans vos réseaux qui peuvent être invitées dans ce podcast et que vous pouvez m'aider à les inviter, je compte sur vous pour m'aider tout simplement parce que c'est pas le le podcast de Mohamed, c'est le podcast Connaissance Illimitée, et c'est le podcast de tous les illimités, et c'est le podcast de toutes les personnes qui voudront l'écouter. Je compte aussi sur toi pour partager ce podcast à un maximum de gens autour de toi. Je pense que cette histoire peut inspirer des gens, et surtout les histoires qui vont arriver vont pouvoir impacter un maximum de gens. Et comme je le dis toujours, je suis, tu es, nous sommes tous des illimités.










