Deviens à l’aise à l’oral avec ces 5 ASTUCES

Mohamed Boclet shares five concrete techniques to get comfortable speaking in public, drawn from his own struggles as an engineer. Practice whenever possible, know your audience, breathe in for five seconds and out for five, stand like a winner, and accept mistakes as learning moments.
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5 astuces pour être à l'aise à l'oral. Quand j'étais jeune, j'avais énormément de difficultés à l'oral. En école d'ingénieur, lorsqu'on me demandait et qu'on me posait une question, j'étais incapable de répondre, je bégayais. Lors de ma soutenance d'école d'ingénieur, je suis même allé vomir juste avant. Quand j'étais salarié et que je devais faire une présentation, j'étais incapable de prendre la parole en public. J'avais le cœur qui battait à mille à l'heure, j'avais l'impression que la salle était en train de tomber sur moi. C'était une sensation vraiment très compliquée. Et j'ai utilisé les 5 astuces que je vais te montrer dans cette vidéo, que toi aussi tu pourras utiliser pour apprendre à prendre la parole simplement. La première chose, c'est la pratique. Pratiquer la prise de parole. Dès que j'avais l'occasion de parler, dès que j'avais l'occasion en famille, avec mes amis, de prendre la parole, je le faisais. J'ai eu un moment une réunion, il y avait 250 personnes dans la réunion et on m'avait demandé avant la réunion de poser la question à qui? À notre directeur général. Il y avait le directeur général de ma société qui était présent. On m'a dit: «Mohamed, prépare une question et pose-la à ce directeur.» Je vous assure, quand on m'a donné le micro, j'ai bégayé, j'étais pas bien. Je n'avais qu'une question très simple. En plus, je l'avais apprise. C'est vraiment ce moment marquant qui m'a dit: «Mohamed, je ne veux plus jamais revivre ça.» Donc à chaque fois que j'avais l'occasion de poser une question, je levais la main, je posais la question. À chaque fois que j'avais l'occasion de parler, je parlais. Trop d'analyse paralyse. Trop d'analyse paralyse. À chaque fois que j'analysais trop ce que j'allais dire, eh bien, j'étais paralysé. Alors que lorsqu'on me donnait le micro et que j'y allais directement, c'était beaucoup plus simple. Donc la première chose, c'est la pratique. Prendre la parole en réunion, prendre la parole devant ses amis. Le deuxième, c'est connaître son public. Quand tu parles devant ton ami, tu connais ton public, donc t'as pas peur de parler parce que c'est tes amis. T'as pas peur du jugement. Mais quand tu vas en réunion ou autre, là, à ce moment-là, tu peux être pris de crainte, de peur en disant: «Mais qu'est-ce qu'il va penser de moi ?» Et donc le fait de connaître ton public, tu sais que là, tu vas parler à tes telle population, à tel type de personnes, ce qui va te permettre de te préparer mentalement à cette prise de parole et surtout adapter ton discours et ta posture vis-à-vis de ces personnes. Imaginons, t'as une présentation, t'as des mots très scientifiques, mais tu dois parler à des enfants. Forcément, tu vas devoir adapter ton discours. Et donc connaître ton public, c'est savoir comment il fonctionne. Et comme tu adaptes ton discours, les gens sont beaucoup plus réceptifs. Et comme ils sont réceptifs, tu le vois, ça va te rassurer. Alors que si tu vois des personnes crispées avec une tête un peu énervée, ça va dire: «Ah, peut-être que je suis en train de dire n'importe quoi.» Le troisième point: travailler sur la respiration. À chaque fois que je suis amené à prendre la parole en public, j'inspire 5 secondes, j'expire 5 secondes. Le week-end dernier, j'étais à Saint-Louis, près de Mulhouse, au Salon du livre et j'ai fait une conférence devant 100 personnes. Je suis habitué à faire des conférences, mais juste avant cette conférence, quand je voyais les gens rentrer dans la salle, forcément, tu es pris un peu d'appréhension et donc je suis revenu à quelque chose de basique. J'ai inspiré par le nez. 5 secondes, j'ai expiré par la bouche. 5 secondes. En faisant ça, j'ai diminué le niveau de cortisol. Je me suis recentré, je suis revenu sur des choses que je savais. Quand j'ai pris la parole, tout a été beaucoup plus fluide. On va arriver sur le 4e point. Mais avant ça, je te demande si ces vidéos te plaisent, si tu apprends des choses au sein de cette chaîne, de nous donner de la force. On a dépassé les 53 000 abonnés et je compte sur toi pour continuer à donner de la force. Partage cette vidéo autour de toi, like, laisse un commentaire et dis-nous également s'il y a des choses que tu mets en application que je n'ai pas citées pour venir aider d'autres personnes. Et c'est ensemble qu'on va pouvoir avancer et progresser. Le quatrième point qui est important lorsqu'on prend la parole en public, c'est la posture. Si tu viens et que tu prends la parole et que tu es crispé, tu es comme ça, tu n'es pas bien, tu ne vas pas avoir un message aussi impactant que si tu es à l'aise. Si quand tu prends la parole, tu n'as pas les pieds ancrés au sol et que tu commences à faire des allers-retours devant, derrière, droite, gauche et tu fais que faire des allers-retours, bah tu vas perdre ton auditoire et tu vas te perdre toi aussi. Aie une posture de vainqueur, ancre bien les jambes au sol, regarde ton public, sois à l'aise, travaille sur la respiration avant et ne sois pas renfermé. Et le 5e point qui est pour moi le plus important, c'est accepter de se tromper. C'est me dire: «Oui, je ne suis pas parfait.» Que je préfère une action imparfaite qu'une parfaite inaction. Ça veut dire que j'ai une prise de parole, je me suis rendu compte que que là j'ai bégayé, que là c'était pas clair, que là les gens m'ont regardé bizarre, c'est-à-dire que l'information n'était pas claire. OK, ce que je fais quand je m'entraîne, je vais prendre cette partie-là et je vais la retravailler et me permettre à moi d'être plus à l'aise. Accepter de faire des erreurs, c'est la base. Si tu demandes à un sportif, je ne sais pas, Messi, Ronaldo, s'il n'acceptait pas de se tromper, il ne serait jamais footballeur. Combien de fois un sportif joue et perd, il rate des penaltys devant des millions de personnes en finale, il ne dit pas: «J'arrête, je ne recommence plus.» Non, ils se disent quoi? Ils se disent: OK, qu'est-ce que je pourrais faire autrement la prochaine fois? Qu'est-ce que je pourrais changer? Et c'est ça que tu dois avoir en tête pour faire en sorte que ce soit meilleur la prochaine fois. Si tu penses que cette vidéo t'a servi, que tu as appris des choses, je compte sur toi pour liker, laisser un commentaire, t'abonner à cette chaîne et surtout partager à un maximum de gens. Et si tu veux aller plus loin et tu veux en découvrir encore plus sur la prise de parole, je t'invite à aller sur mon site mohamedboclet.com parce que je viens de sortir une formation qui s'appelle Prise de Parole Illimitée, où tu vas apprendre tout ce que j'ai mis en application pour faire des centaines de conférences, des TEDx et autres, et ce qui te permettra toi aussi de devenir un grand orateur, un orateur illimité. À toi de jouer et comme je le dis toujours: je suis, tu es, nous sommes tous illimités.










