Mohamed Boclet and a guest with dyslexia and ADHD talk about repeating school years and how parents fear their kids won't succeed. The guest rereads everything to catch visible errors, speaks better than he writes, and says dyslexia makes him stronger in conversation.
Est-ce que ça a été une force pour ta carrière? Non, c'est plutôt une faiblesse à plein de reprises.
Alors tu sais qu'on a un point en commun, c'est que je suis également dyslexique et je sais que tu parles souvent de ce sujet.
On a ça en commun, mais on a autre chose en commun parce que là tu m'as donné ton livre. On a aussi redoublé des petites classes, tu vois, je repensais parce que quand tu as ces problèmes-là, du coup tu redoubles.
Moi j'ai beaucoup de parents qui me suivent et souvent ils me disent j'ai peur, mon fils est TDAH et dyslexique et j'ai peur pour lui, j'ai peur qu'il réussisse pas dans la vie, qu'il puisse pas faire d'études et autres.
Comment tu as fait J'ai relu mes copies, je me suis débrouillé. Hier, je relisais quelques lignes, c'était truffé de fautes. En plus, ce qui est embêtant dans les fautes, c'est qu'il y a celles que je vois, que j'arrive à corriger, puis il y a celles que je ne vois pas. Donc le pire pour moi, c'est quand les gens me disent: «Mais dis-moi, ton truc est bourré de fautes.» Non, mais comme tout dans l'homme, du tada! Ça m'a rendu apparemment beaucoup plus fort à l'oral que je ne suis bien sûr à l'écrit, parce que mes fautes d'orthographe ou de dyslexie ne sont pas visibles à l'oral. Voilà, je parle.