Haters, Argent, Olympia ... Je vous dis tout

In this solo episode of The Boclet Talk, Mohamed Boclet reflects on his personal journey from living in deep poverty to performing at the Olympia, answers listener questions, and shares the philosophy behind his podcast and the Boclet Method. He discusses why he created the podcast (to build human connections and share stories), recounts the challenges and mental battles surrounding the Olympia show, explains his background as a child of Moroccan immigrants who grew up in French suburbs, and describes how he overcame prejudice and self‑doubt. Boclet addresses topics such as handling negative comments and haters, the importance of sacrifice and a concrete action plan, the role of money versus purpose, the launch of his training programs, and how listeners can become trainers. Throughout, he emphasizes perseverance, self‑analysis, and turning setbacks into gifts, urging the audience to adopt the Boclet Method (mind‑mapping, rapid reading, memory palace, etc.) in daily life. The episode ends with a call for more questions, promotion of upcoming trainings, and a reminder that the podcast is self‑financed by the Connaissance Illimitée community.
Chapters
Je me suis rendu compte il y a pas longtemps que de 0 à 25 ans, j'ai vécu sous le seuil de la grande pauvreté. Certains me diront: «Ouais, mais c'est trop beau, tu dis ça, tout le monde peut le faire, mais c'est pas vrai, moi j'ai essayé.» Alors, tout le monde peut le faire, mais peu le font. À l'époque où j'ai eu mon bac et que je savais pas quoi faire de ma vie, c'était une année très très dure où j'ai vraiment galéré. Et la seule chose qu'on me proposait, c'était de faire de la manutention. Et même comme ça, on avait des préjugés. Il m'a dit quoi? Il a dit: Mohamed, tu as ton diplôme d'ingénieur aujourd'hui, mais à nos yeux, tu ne seras jamais ingénieur. Paix sur vous et bienvenue dans ce nouvel épisode de The Boclet Talk. Et la particularité de cet épisode, c'est que je suis tout seul. Et oui, aujourd'hui, j'ai décidé de faire un épisode seul pour répondre à toutes vos questions concernant cette émission et surtout concernant mon actualité. Et j'ai reçu plein de questions des auditeurs sur Insta et par mail. Et donc je voulais faire un épisode dans lequel je réponds à toutes vos questions. La première question qu'on m'a posée, c'est: «Mohamed, pourquoi tu fais un podcast ?» Eh bien, la réponse, elle est simple. J'ai décidé de faire un podcast pour plusieurs raisons. D'abord, pour les rencontres. Mon but, c'est de pouvoir rencontrer du monde, pouvoir échanger avec des personnes, pouvoir créer des connexions humaines. Vous le savez, la méthode Boclet, ce qu'on fait, notre mission, c'est de partager avec des gens. C'est de créer des liens. Et pour moi, un des meilleurs moyens de créer des liens, c'est de parler avec des gens, des personnes que j'invite, et surtout de parler avec vous. Parce que ce moment, c'est un moment où j'ai l'occasion de raconter des histoires, de parler avec des personnes, et surtout de parler avec vous. Et vous me direz à la fin de l'épisode, sous la vidéo et autres, si des formats comme ça, FAQ, vous plaisent. Et surtout est-ce que des formats où peut-être je suis seul, où je parle moi tout seul de mes péripéties, des choses que j'ai pu vivre, vous intéressent? Et peut-être que je ferai plus d'épisodes de cette manière. Maintenant, donc une des raisons pour laquelle je fais des podcasts, c'est pour pouvoir échanger avec des personnes, pour pouvoir aussi partager avec vous et surtout rentrer dans votre quotidien. Parce que quand vous faites votre ménage, votre sport et autres, et que vous m'écoutez, je rentre indirectement dans votre quotidien, et ça, ça me fait énormément plaisir. Voilà. Ensuite, on m'a posé une question. J'ai une liste de plein de questions, mais je vous redonne les premières questions. C'est: comment tu as vécu ton expérience à l'Olympia? Alors, c'était incroyable, c'était incroyable, mais j'ai envie de vous dire, et j'ai envie de vous partager ça ici pour ceux qui sont venus et ceux qui ont pas pu venir, c'était effectivement incroyable, mais ça a été un des plus gros challenges de ma vie. Plusieurs fois dans l'année, au moment où j'ai décidé de faire l'Olympia et que je l'ai annoncé, plusieurs fois dans l'année je me suis dit: «Mohamed, pourquoi tu as fait ça? Mohamed, pourquoi tu as pris cette décision? Qu'est-ce qui t'a poussé à faire ça? Mais tu es fou, tu aurais jamais dû dire oui, mais pourquoi tu fais ça ?» Et à chaque fois que j'avais cette petite voix qui est là et qui chuchote à ton oreille en disant: «Mais fais pas ça, tu aurais pas dû, je me rappelle ma mission de vie et je me rappelle qu'après l'événement, quoi qu'il se passe, je serai heureux. Et c'est ce que j'ai vécu parce que pendant 9 mois, 1 an, j'ai galéré, j'ai souffert, j'avais la boule au ventre, je me disais mais pourquoi tu as fait ça? Je me prenais la tête. Et ce qui était le plus frustrant, et je vous le dis, on est entre nous, c'est les gens qui me disaient mais Mohamed, t'inquiète, tu vas remplir. Mohamed, t'inquiète, tu vas remplir. Mohamed, t'inquiète,. Et plus les gens me disaient «Mohamed, t'inquiète, tu vas remplir», plus j'étais stressé. Plus je voulais leur dire «Mais vous êtes fous, mais je vais jamais remplir !» Et plus ils me disaient «Mohamed, t'inquiète, tu vas remplir.» Et indirectement, ils m'ont poussé à tout faire pour que je remplisse. Et donc ça, c'est incroyable. Donc c'est pour ça que je vous invite à être accompagné de personnes qui vous motivent et qui vous poussent et qui vous tirent vers le haut. Ça, c'est une certitude. Mais surtout, le «Mohamed, t'inquiète, tu vas remplir», ça me mettait la pression parce qu'à chaque fois je me disais mais imagine les gens viennent pas, imagine. Et pourquoi je te raconte ça et pourquoi je vous raconte ça à vous les illimités, c'est que dans votre vie vous allez avoir des projets, des moments où vous allez douter, des moments où vous allez dire mais pourquoi je vais le faire, pourquoi j'ai décidé de faire ça, pourquoi j'ai décidé de reprendre les études, pourquoi tu te pousses Tu fais ça et plus tu vas avoir ces doutes, plus de l'autre côté je mettais quoi? Un plan d'action. J'arrêtais à chaque fois que j'avais ce doute, je disais: «Mohamed, quel est le plan d'action? Qu'est-ce que tu vas mettre en place de l'autre côté qui va te permettre de résoudre ça ?» Exemple, ok, tu as 2000 places à remplir. On a eu de la chance, on les a remplies, c'était incroyable. Mais tu as 2000 places, Mohamed, à remplir. Si tu les remplis pas, qu'est-ce qui se passe? Je me suis dit: «Bah si tu les remplis pas, tu t'offres les places à la fin.» OK, quoi d'autre? Bah si les gens viennent pas, il y a 2 étages, il y a le rez-de-chaussée et il y a le premier. Ben au pire, tu remplis le bas et en haut tu mets un rideau et tu fermes. Donc j'essaie de trouver des subterfuges. Pourquoi? Pour préparer mon cerveau en lui disant: quoi qu'il se passe, Mohamed, t'inquiète pas, garde les pieds sur terre. Donc ça, moi je l'ai mis en place. Et en même temps, je me disais: Mohamed, t'as pas de plan B, tu n'as pas de plan B. Tu t'es engagé devant toute ta communauté, devant tous les illimités, à faire l'Olympia. Maintenant, il va falloir que tu remplisses. Et c'est ce qu'on a fait. Et est-ce que économiquement c'était rentable? Non. Est-ce que tu as gagné de l'argent sur les vêtements? Non, pas du tout, du tout, du tout. Et on m'a posé la question, Mohamed, est-ce que tu as gagné de l'argent avec l'Olympia? Non, j'ai pas du tout gagné d'argent, j'en ai même perdu énormément. Mais quand j'aurai 60 ans, 70 ans, et j'espère avoir des petits-enfants, je pourrais dire Vous savez, les enfants, papy, il a fait l'Olympia. Mais surtout, papy, il a cru à son rêve, il a cru à ses rêves. Et ça, c'est la plus belle des choses. C'est la plus belle des choses. Parce que je me suis rendu compte il y a pas longtemps que de 0 à 25 ans, j'ai vécu sous le seuil de la grande pauvreté. Alors, quand j'ai— je m'étais jamais rendu compte de ça. En France, tu as le seuil de pauvreté et tu as le seuil de grande pauvreté. Et jusqu'à mes 23 ans, plutôt pas 25, mais jusqu'à mes 23 ans, je vivais chez mes parents. Mon père, il avait un seul salaire qui était d'environ 1200, on va dire, était au SMIC, 1200 à l'époque, ou même pas. Et il y avait ma mère qui ne travaillait pas, ma petite sœur, ma grande sœur. Mon autre grande sœur, donc, et j'ai 6 sœurs, on a tous vécu ensemble, mais il y en a qui se sont mariées. Mais quoi qu'il se passe, c'est que mon père, il était là, seul, un seul salaire, 6 enfants. Après, 5, 4, parce que certaines de mes sœurs sont parties. Et donc, de mon enfance jusqu'à mes 23 ans, jusqu'au moment où je deviens ingénieur et que je pars de chez moi, j'ai vécu sous le seuil de la grande pauvreté. Et quand je me dis, attends, tu as vécu sur le seuil de la grande provoquerie et aujourd'hui tu fais l'Olympia, tu vois le gap? Et quand je raconte ça et que je vous raconte ça, c'est pour que vous vous disiez et que vous pensiez que vous aussi, quels que soient vos rêves, vos projets, ce que vous voulez atteindre dans votre quotidien, vous pouvez le faire. Vous pouvez le faire. Alors certains me diront, ouais «Ouais, mais c'est trop beau, tu dis ça, tout le monde peut le faire, mais c'est pas vrai, moi j'ai essayé.» Alors, tout le monde peut le faire, mais peu le font. Ça, c'est Warren Buffett qui disait: «Tout le monde peut le faire, mais peu le font.» Pourquoi peu le font? Parce que le plan d'action, il est là, les stratégies sont là, mais combien de personnes sont prêtes à faire les sacrifices associés à ça? Oui, il y a des sacrifices à faire. Pour atteindre vos objectifs. Il y a des sacrifices à faire pour atteindre ce que vous voulez. Mais combien de personnes sont prêtes à faire ces sacrifices? Combien de personnes sont prêtes à aller au-delà de leur grasse matinée, de ces soirées télé, de ces soirées entre amis, et tout mettre de côté, tout plaquer, et mettre 2 ans, 3 ans, 4 ans, 5 ans de leur vie de côté pour atteindre ça? Moi, j'ai un respect pour tous les étudiants de médecine Un étudiant de médecine, pendant un an, la première année de concours, il n'a plus, il a zéro vie sociale. La deuxième année, c'est-à-dire que pour son rêve, il a mis de côté 2 ans de sa vie et 2 ans de jeunesse. Ensuite, il a toute cette scolarité où pendant plusieurs années, il met sa vie de côté. Pourquoi? Pour ce rêve de devenir médecin. Mais nous, quand on a 30 ans, 40 ans, 50 ans et qu'on a des rêves, peut-être pas devenir médecin, mais autre. Combien on est prêt à mettre de côté? Combien de sacrifices on est prêt à faire? Combien de temps on est prêt à consacrer à ça? Et une des premières choses qu'il faut avoir en tête, c'est arrêter de se mentir. Et beaucoup de gens se mentent. Des fois, même moi, je me suis menti. Quand je dis ça, ça veut dire quoi? C'est-à-dire que des fois, verbalement, dans ton quotidien, Tu vas dire quelque chose, mais au fond de toi tu penses le contraire ou tu fais les actions contraires. Ça veut dire quoi? Ça veut dire que combien de fois ça t'est arrivé de dire j'ai envie de perdre du poids, mais dès que tu vois du chocolat, des bonbons, tu les manges? Combien de fois tu t'es dit j'ai envie d'atteindre tel résultat, mais dès la première difficulté tu lâches tout? Plein de fois j'ai voulu lâcher l'affaire pour l'Olympia, et je reviens sur cette question-là, mais pourtant je me suis battu, j'y suis allé, j'ai continué, et j'ai fait en sorte de réaliser ce moment qui est pour moi un moment juste extraordinaire. Je vais reprendre les questions, et il y a une personne qui me pose cette question, ouais, c'est Katia qui me dit: juste incroyable ce que tu nous transmets, «J'ai hâte pour la formation présentielle, j'embarque mon mari.» Effectivement, ça m'arrive d'avoir des formations présentielles. Merci pour ce témoignage. Effectivement, ça m'arrive d'avoir des formations physiques sur 2 jours à Paris et autres. Donc si ça vous intéresse, vous pouvez aller sur mon site mohamedboclet.com, vous verrez mon actualité, vous voyez mes prochaines formations en fonction du moment où vous écoutez cet épisode. Je vais pas vous dire la prochaine formation parce que l'épisode, vous allez peut-être l'écouter dans une semaine, dans un mois, dans un an ou même dans 2 ans. Et donc en fonction de ça, vous allez sur mon site, vous voyez. Alors, plus une question un peu perso: Boclet, c'est le nom de famille de ton épouse? Non, Boclet, c'est pas le nom de famille de mon épouse, c'est mon nom de famille. Et c'est assez marrant qu'on me pose cette question. Déjà, petite anecdote, aujourd'hui c'est mon anniversaire de mariage, ça fait 8 ans que je suis marié avec ma femme. Qui s'appelle Mathilde. Et pourquoi on me dit est-ce que c'est le nom de ma femme? Parce que je pense que la personne sait que ma femme s'appelle Mathilde, elle s'est dit Mathilde Boclet Association, c'est un nom, prénom francophone, nom francophone, il a dû reprendre le nom de sa femme ou pas. Non, c'est bien mon nom, mon nom c'est Boclet et j'ai aucune origine norvégienne ou du Nord, Je suis d'origine marocaine, mes parents sont nés au Maroc, ils sont arrivés dans les années 80, pour être précis en 86. Moi je suis né en France, j'ai grandi en France, j'ai grandi en banlieue parisienne, et ce nom a des racines marocaines. Oui, il a des racines marocaines. Et c'est pourquoi ça me fait rire, parce que quand j'étais jeune, le nombre de fois où j'ai eu des entretiens, des rendez-vous, et donc quand j'ai la personne au téléphone, je dis Monsieur Boclet, «Ah ok, bonjour Monsieur Boclet.» Et le jour où j'arrive, on m'appelle Monsieur Boclet et je me lève. «Ah!» Et le petit: «Ah, c'est vous Monsieur Boclet?» «Oui, c'est moi Monsieur Boclet.» Les gens s'attendent à voir peut-être quelqu'un d'autre en entendant Monsieur Boclet. Et là, ils tombent sur moi et disent: «Ah, c'est pas ce que j'attendais.» Alors pourquoi? Je sais pas. Donc oui, et je me rappelle de cette anecdote où je vais à Manpower pour chercher du travail. Et donc j'envoie mon CV, à l'époque je mettais pas de photo, je mets Monsieur Boclet, j'ai 19 ans, je mets la liste de tâches que je fais et que je peux faire. C'est à l'époque où j'ai eu mon bac et que je savais pas quoi faire de ma vie. Et c'était une année très très dure où j'ai vraiment galéré. Et la seule chose qu'on me proposait, c'était de faire de la manutention. Et même comme ça, on avait des préjugés. On avait des préjugés sur le fait que quand on me voit avec ma tête, on se dise le gars il peut pas s'appeler Boclet, ça c'est un point. Et en plus c'est un rebeu, donc il va pas forcément bien travailler. Alors j'aime pas du tout les clichés, vous le savez que moi en tant qu'illimité, j'appelle à aller au-delà de ça et que c'est complètement faux et qu'il faut surtout pas vivre dans cette paranoïa. Parce qu'il y en a qui sont entre guillemets paranos et qui se mettent cette étiquette du «j'y arrive pas parce que je suis rebeu », ils prennent ça comme excuse. Et nous, on ne doit surtout pas prendre ça comme excuse. Faut toujours se dire que si t'as pas réussi, c'est parce que t'étais pas assez compétent, parce que tu t'es pas assez bien préparé. Et effectivement, il va falloir peut-être en faire plus que d'autres, faire plus d'efforts, te dépasser, aller au-delà de ce qu'on a pu t'apprendre, montrer que tu es meilleur que les autres, c'est sûr, mais te donne jamais ça comme excuse parce que sinon tu vas baisser les bras. Et surtout, la pire des sensations que tu peux avoir, c'est l'injustice. Et on va faire une petite parenthèse sur cette notion d'injustice. Beaucoup de personnes restent bloquées dans une boucle à cause de l'injustice. Comme ils ont vécu une injustice, oui c'est pas de ma faute, c'est la faute de lui, il a pas voulu me recruter parce que je suis rebeu. Donc ils ont cette sensation d'injustice, ok tu l'as, il y a pas de souci, mais le problème c'est que pendant que les autres sont en train d'avancer, les autres sont en train de progresser, les autres sont en train de se changer, toi tu es bloqué dans cette boucle de l'injustice. Et donc si tu coupes pas cette boucle, pendant 2-3 ans tu vas être encore dans cette boucle. Alors pas forcément pour un entretien, mais pour certaines choses de ta vie. Alors que plus vite tu passes à autre chose, mieux tu vas te comporter. Une personne, et souvent ça touche à l'amour-propre, l'injustice, l'amour-propre, c'est des choses, ces choses qui, s'ils sont pas dans tes valeurs entre guillemets, en disant que toi tu es quelqu'un d'honnête et autres, et tu dis mais attends, tu as vu ce qu'il a fait? Tu vas rester bloqué alors que le meilleur moyen de progresser, c'est de couper et d'avancer. Parce qu'au final, le meilleur moyen de montrer que la personne avait tort, c'est de lui montrer par les actes que tu es passé au-delà de tout ça et que c'est juste une péripétie, c'est juste une sensation ou quelque chose qui est arrivé comme ça, mais que toi tu vas au-delà de tout ça. Sinon tu ne vas pas avancer. Parce que, exemple, quand j'étais étudiant, école d'ingé, dernière année, mon tuteur me dit: «Mohamed, tu ne seras jamais ingénieur.» C'est vrai que cette anecdote, je la raconte pas souvent. Je vais en école d'ingénieur, j'ai un tuteur qui est juste extraordinaire, je m'entends super bien, c'est lui que j'avais eu en DUT. Il m'accompagne, il est derrière moi. Il est muté, il part. Et là, on me donne un nouveau tuteur en 2e année d'école d'ingé. Et d'un coup, je passe de Mohamed le brillant à Mohamed le catastrophique. 2e année d'école d'ingé, une catastrophe. Le tuteur toujours derrière moi, quoi que je fasse, c'est une catastrophe. Quoi que je dise, c'est pas bien. Quoi que j'essaye, c'est mauvais. À la fin de la 2e année, Il ne veut pas valider mon année, il veut pas valider mon année. Et comme j'étais très bon à l'école, ou du moins quand je dis très bon, je me battais, et que j'avais pas les méthodes d'apprentissage, donc le seul moyen que j'avais c'était de travailler comme un fou. Et comme je travaillais comme un fou pour réussir et que je me battais plus que tout pour réussir, j'avais des notes passables, j'avais 12-13 de moyenne.. Et mon tuteur à l'école me disait: «Mohamed, t'es jamais absent, t'es toujours à l'heure, tu as des notes convenables, donc quand on me dit qu'au travail c'est pas bien, il y a un problème.» Parce que souvent les élèves, c'est ça se passe très bien en entreprise et un peu moins à l'école, et là c'était l'inverse. Donc il trouve un arrangement qui est: «Mohamed, tu passes en 3e année et tu conditionnes la validation de ton année scolaire de 2e année à la 3e.» Donc si tu valides ton projet de fin d'études en 3e année, tu valideras également ton projet de fin d'études en 2e année. Et donc les deux sont conditionnés. Donc soit fin de 3e année, je réussis, j'ai mon diplôme et c'est super, soit j'échoue et c'est pas que je redouble la 3e année, je repars en 1re année. Ça veut dire que j'ai pas mon diplôme d'ingénieur et c'est même, c'est fini, que j'ai perdu 2 ans et que mon diplôme je l'aurai jamais. Parce que ça veut dire repartir en 1re année, retrouver une entreprise. Et leur dire oui, j'ai redoublé un an, mais j'en ai redoublé 2 d'un coup. Donc je vous avoue que la 3e année d'école d'ingé, pour moi, c'était la pression. À l'école, ça se passe bien, je valide mon année, très bien. Et là, on commence, c'est 6 mois d'entreprise, je travaille comme un fou. J'avais posé des congés, je devais poser mes congés, pendant tous mes congés, j'ai travaillé. Tous mes congés, j'ai travaillé comme un fou. Au lieu de me donner un sujet de fin d'études, ils m'en avaient donné 3. Et je me suis battu, j'y suis allé, je faisais des journées, j'arrivais à 8h, je finissais à 20h. Quand je finissais, je rentrais, je continuais à travailler, je demandais de l'aide. J'avais mon beau-frère qui était informaticien, je lui demandais qu'il vienne m'expliquer des choses. Je travaillais comme un fou. Et donc je leur ai montré par la preuve que en entreprise tout était OK. Et au moment de l'évaluation, comme il pouvait plus, parce que c'est plus leur interprétation mais c'est les actes, c'est ce que j'ai rendu, il pouvait pas remettre en question ce que j'ai rendu. Et parce que c'était bon, la dernière chose que ce tuteur avait, c'est travailler sur l'amour-propre. Il m'a dit quoi? Il m'a dit: «Mohamed, tu as ton diplôme d'ingénieur aujourd'hui, mais à nos yeux, tu ne seras jamais ingénieur.» Cette phrase, elle a résonné en moi pendant très, très, très, très longtemps. On m'avait mis cette étiquette de «tu ne seras jamais ingénieur». Donc quand j'ai fait mes entretiens pour rentrer dans le monde du travail, j'avais toujours cette étiquette, mais Si lui m'a dit que tu seras jamais ingénieur, donc tu le seras jamais. Tu le seras jamais aux yeux de tout le monde. Si lui il y a pensé et lui il le dit, tu ne le seras jamais réellement. Et donc au fond de moi, c'était dur. Avec le recul aujourd'hui, je me dis que, et c'est bizarre ce que je vais raconter, c'était un cadeau. Parce que le fait d'avoir vécu ça, ça m'a permis d'apprendre la persévérance, le dépassement de soi. De montrer aux autres qu'on peut réussir même si les autres pensent qu'on peut pas réussir. Ça m'a permis aussi d'aller au-delà, de me dépasser. Et c'est ce que j'ai utilisé aujourd'hui. Quand quelqu'un me dit non, c'est cette expérience que j'ai vécue quand j'avais 21 ans que je revis au fond de moi et qui me pousse à y aller, à me dépasser, à aller au-delà de tout ce que les gens pensent de moi. Mais sur le moment, j'avoue que c'était dur. Aujourd'hui, j'estime que c'est un cadeau qu'on a vécu. Et donc je parle de plein de choses, mais dans votre vie de tous les jours, n'hésitez pas à analyser ce que vous vivez et vous dire quel est le cadeau caché dans tout ça. Quel est le cadeau caché dans ce qui vient de se passer? Est-ce qu'il y a pas quelque chose que je ne vois pas tout de suite que je verrai plus tard, ou comment j'interprète cette chose pour la rendre positive. Et donc ce que je disais, c'est que quand j'ai commencé à travailler, j'avais toujours au fond de moi ce truc de: non, c'est fou, qu'est-ce que les gens vont penser de toi, ils vont se rendre compte que t'es pas ingénieur. Et il m'a fallu plusieurs jours, plusieurs semaines, plusieurs mois, même des années pour enlever cette étiquette. Parce que quand je me suis lancé dans l'entrepreneuriat, et c'est vraiment au moment où j'ai découvert les méthodes d'apprentissage que cette étiquette je l'ai enlevée. Parce que je me suis rendu compte que, et c'est en m'intéressant au développement de soi, que je me suis rendu compte qu'en vrai ils mettaient juste une étiquette sur moi et que cette étiquette elle était strictement fausse. Et que c'était sa perception du monde, et que sa perception c'est pas la mienne. Et que le meilleur moyen, et ce qui m'a fait vraiment plaisir, c'est quand 2 ans après je suis reparti les voir tous là-bas. Je suis parti dans cette boîte et je suis reparti les voir. Je passais parce que j'avais des collègues avec qui je m'entendais bien. Et là ils m'ont dit: «Mohamed, ah d'accord, tu fais quoi ?» Ah bah oui, je suis ingénieur dans telle boîte, gère des projets à plusieurs millions d'euros. Ça m'a fait— en vrai, je leur ai montré par l'acte qu'ils s'étaient trompés. Et c'est vrai que moi, c'est vraiment un moteur pour moi de montrer par les actes que l'on peut réussir. C'est pour moi la meilleure des choses. Je vais continuer à répondre aux questions. Donc tout ça venait de la question de Mohamed Boclet: «C'est le nom de ta femme ?» Non, c'est pas le nom de ma femme. Quelqu'un qui me dit «J'ai parfois voir souvent les commentaires négatifs sur tes vidéos, qu'en penses-tu ?» Alors, très bonne question. Qu'est-ce que je pense des commentaires négatifs sous mes vidéos? J'ai envie de dire qu'ils ont droit d'avoir des avis négatifs et que heureusement qu'il y a des avis négatifs. Je suis pas responsable de ce que les gens pensent. Je suis responsable de ce que je fais, mais je suis pas responsable de ce que les gens pensent. Et vous verrez qu'il y aura toujours des gens pour se moquer de vous et des gens pour dire que ce que vous faites, c'est pas bien. J'estime qu'on sera toujours critiqué par la médiocrité. Pour ne rien faire, il y a du monde. Pour se moquer de nous, il y a du monde. Pour trouver d'excuses, il y a du monde. Mais quand faut avancer, il y a plus personne. Donc moi, mon état d'esprit, déjà un, je lis pas les commentaires négatifs. C'est pas moi qui gère, j'ai une personne qui gère ça pour moi, c'est pas moi qui les gère. Ensuite, il y a deux types de commentaires. Il y a les commentaires négatifs, il y a pas de souci, haters comme certains. Et dedans, dans les haters, tu as des gens qui vont donner des remarques constructives. Et là, ça c'est super, c'est super d'avoir des personnes qui nous donnent ces remarques constructives. Parce que des fois, dans certaines remarques, il y en a qui sont mauvais et ils sont là pour juste te défoncer, pas de souci. Mais il y en a, tu te rends compte que ce qu'ils sont en train de te dire, peut-être qu'ils ont raison. Et qu'il y a quelque chose à améliorer, quelque chose que peut-être que tu fais moins bien, ou il y a quelque chose que tu pourrais faire autrement. Parce que tous les commentaires négatifs ne sont pas faits par des haters. Des fois, il y a des commentaires constructifs. Ces commentaires constructifs, c'est super, bravo, merci, merci de m'avoir fait ce commentaire, je vais le prendre en considération et je vais m'améliorer. Donc est-ce qu'il y en a? Et ça, ça existe depuis que j'ai commencé. Au tout début, j'ai des amis qui m'écrivent, qui m'écrivent, me disent: «Mamé, tu as vu ce que les gens disent sur tes vidéos? Je sais pas comment tu le vis.» Mais moi, je le vis très bien, parce que si je prenais en considération ces critiques, je n'avancerais pas. Regardez, prenez les meilleurs joueurs au foot, il y a des gens qui vont les adorer et d'autres qui vont les détester. Prenez le meilleur acteur, peut-être que votre meilleur acteur, c'est quoi? C'est qui? C'est DiCaprio, il y en a qui adorent DiCaprito, il y en a qui le détestent. Prenez votre meilleur film, le film que vous adorez, allez sur Allociné et regardez la note. Vous verrez que des fois sur 5, votre meilleur film pour vous, il n'a que 3 sur 5, 4 sur 5 ou 2,5 sur 5. Et regardez les commentaires, vous verrez qu'il y a des commentaires incroyables, mais il y a aussi des commentaires catastrophiques, des personnes qui osent dire c'est le pire film de ma vie, j'ai perdu 2 heures de ma vie.. Et commencent à envoyer leurs venins, OK. Et pour toi, ça a été le meilleur film. Alors, et même ce film, peut-être il a eu des Oscars, il a été validé par les pairs, leurs pairs. Pourtant, pourtant, il y en a qui ont détesté ça. Donc ta question, c'est de te dire si des choses incroyables comme ça, des films incroyables, des très beaux films ils ont ce type de critique, pourquoi toi tu en auras pas? Mais l'erreur sur laquelle tu ne dois surtout pas tomber, c'est de ne pas avancer, de t'arrêter à ça. Parce que les gens, et malheureusement quand je dis les gens de manière générale, c'est ce qu'ils souhaitent et c'est ce qu'ils veulent. Ils veulent que tu ne fasses rien, que tu t'arrêtes. Parce que comme eux ils n'arrêtent pas, ça rentre dans la jalousie et autres, comme eux n'arrivent pas, ils ne comprennent pas comment toi tu peux y arriver. Et ça, c'est fou. Comme toi tu y arrives et eux n'y arrivent pas, ils ne comprennent pas comment toi tu peux y arriver. Et donc, au lieu de se remettre en question eux et remettre en question leur comportement et qu'est-ce qu'ils doivent faire pour réussir, ils préfèrent te voir toi échouer et ils préfèrent faire en sorte de t'envoyer leur poison avec leurs mots, avec leur comportement, pour que tu arrêtes, pour qu'après ils puissent dire: «Ah, je savais que c'était pas possible qu'il puisse réussir. Et si j'ai pas réussi, moi, c'est pas parce que j'étais nul. Si tu as vu, même Mohamed Boclet, il a pas réussi, même Pierre, il a pas réussi. Et donc le problème, c'est pas moi, c'est que tout le monde ne peut pas y arriver.» Alors que c'est complètement faux. En vrai, comme tu brilles et que tu leur fais de l'ombre, ou que tu brilles, que tu leur montres que la lumière existe, ils veulent éteindre ta lumière. Et ça, j'aimerais bien que tu me dises en commentaire de cette vidéo si tu l'as déjà vécu, si c'est des choses qui te sont déjà arrivées, si tu as des gens autour de toi qui sont comme ça. Perso, moi je l'ai vécu, le nombre de fois où je l'ai vécu. Et faut apprendre à vivre avec, mais surtout apprendre à analyser les personnes qui vivent de cette manière, apprendre à vivre avec, apprendre à analyser les personnes qui pensent de cette manière ou pas, et aller au-delà de ça, et de pas regarder, et ne pas te focaliser sur ça. Donc clairement, je vis les conseils négatifs ou du moins les haters, personnellement moi je le vis bien, j'avance. Vous savez, et je vais finir sur ce sujet-là, mais en même temps c'est un sujet très important parce que quel que soit où vous en êtes dans votre vie, entrepreneur, pas entrepreneur, vous voulez vous lancer, vous voulez pas vous lancer, vous êtes salarié ou autre, il y aura toujours des gens pour critiquer, ça c'est sûr. Mais ce qui se passe, c'est que eux, ils ont lancé leur venin. Les gens qui critiquent, ils lancent leur venin et après ils passent à autre chose. Mais toi, ce venin, tu l'as pris, tu l'as mis dans ta tête et tu rumines, tu rumines, tu rumines, tu rumines. Un jour, deux jours, une semaine, un mois. Et là, t'es là: «T'as vu ce qu'il m'a dit? Mais pourquoi il m'a dit ça ?» Et là, tu te remets en question. Peut-être que tu veux plus faire de vidéos, tu veux plus essayer, tu t'arrêtes, tu es là, tu es bloqué, tu es figé, tu veux tout arrêter. Alors que lui, il est passé à autre chose, lui il est en train de faire sa vie, peut-être qu'il est chez lui en train de kiffer sa life avec sa femme et ses enfants ou avec ses potes, mais toi tu te fais toute une histoire. Alors que ça, tu devrais le prendre, le mettre à la poubelle et continuer à avancer. Ouais, tu continues à avancer et tu laisses ça de côté. Et montrer, comme je disais tout à l'heure, par l'action qu'ils ont tort. Parce que moi, il y a des gens, quand j'ai commencé la lecture rapide, se moquaient de moi. Quand en 2021 j'ai tout arrêté pour me lancer, des amis, des collègues qui se moquaient de moi. Mais c'est quoi ton histoire? C'est quoi cette histoire de lecture rapide? C'est faux. Mais tu crois vraiment que tu vas gagner de l'argent? Tu crois vraiment qu'il y en a qui vont payer pour ça? Tu crois vraiment que tu vas pouvoir former des gens? Et j'en ai entendu. Et aujourd'hui, ça fait 4 ans quasiment que ma société existe, ça fait 5 ans que je fais ça. Et ces mêmes personnes qui se moquaient de moi Ces mêmes personnes qui se moquaient de moi sont revenues pour me poser des questions. Comment tu as fait? Est-ce que tu peux m'expliquer? Est-ce que je peux mettre ça en application au travail? Est-ce que tu penses que ça peut marcher? Est-ce que tu penses que moi aussi j'ai du mal à lire? Ah mais tu sais, dans mon travail je dois beaucoup lire, et même j'ai ma fille qui reprend les études. Comment? Ah non, mais il y a 4 ans tu te moquais de moi et maintenant tu viens me poser des questions? Mais bien sûr, moi je pars en cunni. Et vous aussi, vous devez pas être enculé. Dites OK, il y a pas de souci, c'est que la personne elle avait pas la maturité à ce moment-là pour accueillir l'information. Et c'est ça qui, comme ça, c'est comme ça que vous devez réfléchir. Quand la personne vous lui expliquez quelque chose et qu'elle comprend pas et qu'elle veut pas, vous devez juste vous dire OK, la personne n'a pas la maturité pour comprendre ce que je suis en train de lui dire.. Et le jour où elle aura la maturité, elle reviendra vers moi. Le jour où elle aura la maturité, elle reviendra me poser des questions et je serai là pour lui répondre. Mais moi, je continue, parce que tant que je continue, je sais qu'un jour cette personne reviendra et d'autres personnes, grâce à moi, vont avancer. Les autres questions que j'ai pu recevoir: alors, est-ce que vous comptez faire une conf en Algérie? Alors, très bonne question. Non, pas de conférence en Algérie. Pas de conférence à l'international aujourd'hui. Ça m'arrive d'aller à Bruxelles, en Belgique, je suis déjà allé plusieurs fois. Mais principalement c'est Paris parce que je suis en France, ça centralise. Paris c'est bien parce que tout le monde peut venir à Paris. On m'avait déjà demandé de faire ça à Montpellier ou dans d'autres villes. J'ai fait le Boclet Tour, j'ai voyagé, mais le Boclet Tour était là pour me préparer à l'Olympia. Une fois que j'ai fini mon Bocletour, j'ai fait l'Olympia qui était ma dernière date. Et maintenant, les conférences à l'international, c'est plus si on me fait venir. Donc si ceux qui m'écoutent là, et si vous m'écoutez, que vous êtes à l'étranger, vous dites bah j'aimerais bien que Mohamed vienne, contactez-nous avec le formulaire sur support. Vous nous contactez, vous nous expliquez le projet, on voit si ça correspond, on se met d'accord, et il est probable que je puisse venir. Mais bien sûr, c'est sous certaines conditions. OK, d'accord. Autre question, quelqu'un qui me dit, Malika qui me dit: cela fait longtemps que tu n'as pas fait de podcast, ça nous manque. Yes, merci pour la force, on est en train d'en faire un et on continue. Comment allier études et la méthode Boclet? Très, très bonne question. Comment allier études et la méthode Boclet? Eh bien, c'est très simple. C'est utiliser la méthode Boclet pendant vos études. La méthode Boclet est là pour ça, elle est là pour vous permettre d'utiliser ça lorsque vous avez vos cours et autres. Donc l'objectif, c'est, alors en une heure je peux pas, même en 10 minutes, en répondant à une question comme ça, c'est très trop court. Mais la méthode Boclet, le meilleur moyen de progresser, c'est de l'utiliser dans tout ce que vous faites, dans votre quotidien, dans les actions que vous faites, lorsque vous testez quelque chose, lorsque vous apprenez quelque chose, vous mettez en application la méthode Boclet. Donc, mais la méthode Boclet, elle est large. Vous pouvez mettre en application le mind mapping, vous pouvez mettre en application la lecture rapide, vous pouvez mettre en application les techniques de mémorisation, le palais de la mémoire. En vrai, vous pouvez mettre en application énormément de choses. Et c'est toutes ces choses réunies qui, lorsque vous les appliquez, vont— c'est toutes ces choses réunies, lorsque vous les appliquez, vont vous permettre d'atteindre vos objectifs. Il faut pas prendre la méthode Boclet comme un élément unique, mais comme un tout. Et c'est le tout, quand vous l'utilisez dans votre quotidien, qui va vous permettre de progresser, de réussir. Et c'est comme ça que vous devez le mettre en place. Autre question: Mohamed, est-ce que tu gagnes bien ta vie? Très, très, très bonne question. Alors oui, je gagne bien ma vie et je disais tout à l'heure, j'ai commencé jusqu'à mes 23 ans, j'étais sous le seuil de la grande pauvreté, sous le seuil de la grande pauvreté. Et aujourd'hui, je vais pas dire que je suis riche, mais Je suis très bien, je suis propriétaire, je vis bien, je me prive de rien. Et du moins toujours en gardant les pieds sur terre, mais mon but c'est de pouvoir aider un maximum de gens et d'accompagner un maximum de personnes. Et donc oui, est-ce que je gagne bien ma vie? Oui. Est-ce que je salarie des gens en France? Oui, c'est pour ça que je fais ça également. Mais ce que j'ai envie de dire, c'est que l'argent c'est une finalité sans être une finalité pour certains. Ça veut dire quoi? Ça veut dire que souvent quand les gens se lancent, d'abord ils vont se focaliser sur l'argent. Grosse erreur, faut pas se focaliser sur l'argent au début, faut se focaliser sur qu'est-ce que tu apportes aux gens, comment tu aides les gens, comment tu permets aux gens de progresser. Et quand tu te focalises sur ça, ensuite qu'est-ce qui va découler? Il va découler le fait que tu gagnes de l'argent. C'est parce que dans un premier temps, ton objectif c'était d'aider les gens. Et comme ton objectif c'était d'aider les gens, ensuite tu vas gagner. Et les deux vont de pair. Et c'est pour ça aussi que j'ai décidé d'ouvrir la méthode Boclet, la méthode Boclet, surtout la méthode Boclet niveau formateur. C'est une des raisons pour laquelle j'ai créé le niveau formateur méthode Boclet, parce qu'aujourd'hui je sais que seul je vais pas pouvoir atteindre mes objectifs, ma vocation, ce que j'ai envie d'atteindre. Ce que j'ai envie d'atteindre, c'est de permettre à un maximum de gens de découvrir les méthodes d'apprentissage et de les appliquer dans leur quotidien. Comme je sais que je vais pas pouvoir le faire tout seul, j'ai besoin de formateurs, j'ai besoin de gens qui fassent comme moi, besoin de gens qui accompagnent des gens, qui aillent dans des villes, dans des mairies, dans des quartiers, dans des SMJ, dans des salons développer la méthode Boclet, partager la méthode Boclet, l'utiliser dans leur quotidien. Et ben, comme je sais que ça, je peux pas le faire tout seul, donc j'ai décidé d'ouvrir ça à un maximum de gens. Et donc on a décidé d'ouvrir le niveau formateur méthode Boclet. Donc c'est le niveau ultime où moi je vais accompagner des gens et leur donner toute ma méthode pour qu'ils puissent faire comme moi. Et qu'ils puissent eux aussi utiliser ça dans leur quotidien avec leur famille, dans leur travail. Il y en a qui voudront le faire en étant salariés et pour leurs employés ou pour leurs équipes ou pour leurs collègues, ou juste utiliser ça dans leur quotidien. D'autres qui vont vouloir le faire pour en faire un métier. Donc ça, ça ouvre là dans quelques jours. Écrivez-nous, allez sur le formulaire contact de notre site. Écrivez-nous, on vous dira au moment où vous avez écouté, où vous écoutez cet épisode, si c'est ouvert ou pas. Parce que en fonction du moment où je sors l'épisode, en soi, si c'est pas encore ouvert, vous serez en liste d'attente. Si c'est déjà ouvert et que la promo est terminée, vous serez sur la liste d'attente pour la prochaine fois. Si vous avez envie de vous lancer dans une reconversion, changer de métier, avoir un métier passion et non pas un métier alimentaire, et que votre but aujourd'hui c'est non plus justement d'aller travailler et rentrer avec la boule au ventre, mais d'aider des gens, ça peut être l'occasion de faire quelque chose qui vous passionne et d'aider toutes les nouvelles générations qui ont envie d'apprendre à apprendre et qui n'ont pas eu ces méthodes. Ça, c'est ce que je vous propose, et parce que je sais que je peux pas le faire tout seul. Et on va même finir l'épisode sur ça, parce que je pense que j'ai répondu aux plus grandes questions, à la majorité des questions. J'avais plein d'autres questions, mais J'ai pas envie de faire un épisode très long. Mettez-moi sous la vidéo si ce que je vous ai partagé vous plaît, vous a plu plutôt. Mettez-moi donc sous la vidéo si ce que je vous ai partagé vous a plu, si ce format vous plaît, ce format questions-réponses. Si c'est le cas, n'hésitez pas à nous envoyer des questions, envoyez-nous plein plein plein de questions, on va les prendre et on y répondra, et j'y répondrai plutôt sous format de podcast. Je peux en faire de temps en temps comme ça. Pour répondre à ça. Faut savoir que ce podcast est un podcast fait par moi, produit par moi, et c'est un podcast qui s'autofinance. Quand je dis autofinance, c'est même pas qui autofinance, c'est nous, c'est Connaissance Illimitée qui prenons en charge ce podcast pour permettre aux gens de continuer à apprendre, d'évoluer. Donc on compte sur vous pour liker, partager, faire connaître ce qu'on propose pour tout simplement avancer, parce qu'on est tous illimités. Et comme je dis toujours, je suis, tu es, nous sommes tous illimités.










