Mohamed Boclet spent his thirties trapped by what others thought of him, accepting disrespect and believing his critics. Now he separates real feedback from mockery, focusing on self-respect and his own goals instead of the gazes around him.
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Et bien sûr, une des choses sur lesquelles j'ai dû me battre jusqu'à mes 30 ans, c'est le regard des autres. C'est comment les gens me perçoivent. Parce que moi-même, j'avais une mauvaise vision de moi. Donc forcément, comme moi-même je ne me respectais pas, j'acceptais que les autres ne me respectent pas. J'acceptais les critiques, j'acceptais de me dire: «Ah, ils ont raison.» Ce qu'aujourd'hui, je n'accepte plus. Alors, avoir des détracteurs, il y en aura toujours. Avoir des gens qui ne sont pas d'accord avec nous, il y en aura toujours. Mais ce n'est pas pour autant que je prends en considération ce qu'ils disent. Bien sûr, il y a des critiques et des remarques qui sont pertinentes, il faut les prendre. Mais des personnes qui vont se moquer peut-être d'un accent, notre manière de parler, oui, on travaille dessus, mais il faut faire abstraction de leur regard parce que nous, on a des objectifs et on avance.