Mohamed Boclet argues that reading fast, not slowly, improves concentration because your brain stays locked in instead of wandering. He compares it to a Formula 1 driver who must focus at high speed, unlike someone stuck in traffic. Reading 200 pages in under an hour can actually boost retention if you drop the myth that slowness equals understanding.
Chapters
Maintenant, comment on fait? Dites-nous un ou deux points. Alors, le but c'est déjà de savoir pourquoi je veux lire un livre, pour la partie compréhension, parce qu'un des freins c'est que les gens se disent: «Ben moi je lis vite.» Moi ce qui se passe c'est que comme quand on lit doucement on a l'impression de ne pas comprendre, déjà on lit, on revient au début du chapitre, on reprend le point de départ. Ça c'est la concentration. C'est la concentration. Et donc on se dit que c'est impossible de pouvoir lire un livre de 200 pages en moins d'une heure et de comprendre, parce que quand on le lit lentement déjà on ne comprend pas. Mais ça c'est une fausse croyance, c'est comme un peu un pilote de F1, qui roule très vite, il a besoin d'être concentré, il n'a pas le temps de regarder à droite, à gauche. Et quand on est dans les bouchons, on regarde notre téléphone, on est en train de faire des choses même si on n'a pas le droit de le faire, on mange parce qu'on n'est pas concentré, le cerveau a tendance à faire autre chose. Et donc quand on lit très vite, on est plus concentré, donc on va mieux retenir et capter l'information.